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            Et soudain, la liberté - Grand prix des lycéennes ELLE

            Les Escales
            EAN : 9782365693073
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 225 mm
            Et soudain, la liberté - Grand prix des lycéennes ELLE

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            Collection : Domaine français
            Date de parution : 31/08/2017
            Une incroyable traversée du XXe siècle : l’histoire romancée d’Evelyne Pisier et de sa mère, deux femmes puissantes en quête de liberté.
            Mona Desforêt a pour elle la grâce et la jeunesse des fées. En Indochine, elle attire tous les regards. Mais entre les camps japonais, les infamies, la montée du Viet Minh, le pays brûle. Avec sa fille Lucie et son haut-fonctionnaire de mari, un maurrassien marqué par son engagement pétainiste,... Mona Desforêt a pour elle la grâce et la jeunesse des fées. En Indochine, elle attire tous les regards. Mais entre les camps japonais, les infamies, la montée du Viet Minh, le pays brûle. Avec sa fille Lucie et son haut-fonctionnaire de mari, un maurrassien marqué par son engagement pétainiste, elle fuit en Nouvelle-Calédonie.
            À Nouméa, les journées sont rythmées par la monotonie, le racisme ordinaire et les baignades dans le lagon. Lucie grandit ; Mona bovaryse. Jusqu’au jour où elle lit Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir. C’est la naissance d’une conscience, le début de la liberté.
            De retour en France, divorcée et indépendante, Mona entraîne sa fille dans ses combats féministes : droit à l’avortement et à la libération sexuelle, égalité entre les hommes et les femmes. À cela s’ajoute la lutte pour la libération nationale des peuples. Dès lors, Lucie n’a qu’un rêve : partir à Cuba. Elle ne sait pas encore qu’elle y fera la rencontre d’un certain Fidel Castro...
             
            Et soudain, la liberté, c’est aussi l’histoire d’un roman qui s’écrit dans le silence, tâtonne parfois, affronte le vide. Le portrait d’une rencontre entre Evelyne Pisier et son éditrice, Caroline Laurent – un coup de foudre amical, plus fou que la fiction. Tout aurait pu s’arrêter en février 2017, au décès d’Evelyne. Rien ne s’arrêtera : par-delà la mort, une promesse les unit.
             
             
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            EAN : 9782365693073
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 225 mm
            Les Escales
            19.90 €
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            Ils en parlent

            « Merci infiniment pour ce livre, ces vies partagées, ces femmes si poignantes dans leurs forces et leurs faiblesses, pour cette traversée d'un passé à la fois si proche et si lointain. Je me suis sentie très vivante à la lecture de ce roman. J'ai été émue aussi. L'idée de mettre en miroir le reflet intime, émotionnel, générationnel et féminin que renvoyait l'histoire d'Evelyne (j'ai envie de l'appeler par son prénom) et de sa mère à Caroline, puisque ni l'une ni l'autre n'étaient plus là pour l'accompagner dans l'écriture, cette idée donc, est d'une justesse et d'une intelligence formidable. »
            Librairie Coiffard - Nantes - 44

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • sarahorchani Posté le 9 Mai 2019
              La fougue qui agite l'écriture m'a attrapé dès les premières pages. Je n'ai pas vu passer les 400 pages. Le sentiment d'être prise dans un grand voyage dans l'Histoire. De l'hideux comme ce père raciste, pétainiste, maurassien à l'admirable comme ces luttes pour les droits des femmes. Une sorte de visite guidée de l'Histoire ; l'Indochine, le féminisme, Mai 68, Castro; par un témoin avec ces belles questions: qu'es ce qui émancipe les esprits et qu'es ce qui change les vies? Parce que comment grandir avec un père qui croit aux inégalités des races, admirateur de Pétain, de Maurras. L'enfant s'attache à la nourrice et ne comprend pas pourquoi son père lui demande de ne pas être familière avec elle. A Nice, la rencontre avec une camarade juive la sensibilise sur les effets tragiques de la pensée pétainiste. Et alors la fille se révolte contre son père. Il devient un contre-modèle. Le livre de Simone De Beauvoir Deuxième Sexe transforme la mère de l'héroïne et l'amène peu à peu à s'affranchir de son mari. Il y a dans ce livre une évocation utile des déportés français par les japonais. C'est un fait historique dont on parle peu. Les camps, les viols, les tueries. Puis... La fougue qui agite l'écriture m'a attrapé dès les premières pages. Je n'ai pas vu passer les 400 pages. Le sentiment d'être prise dans un grand voyage dans l'Histoire. De l'hideux comme ce père raciste, pétainiste, maurassien à l'admirable comme ces luttes pour les droits des femmes. Une sorte de visite guidée de l'Histoire ; l'Indochine, le féminisme, Mai 68, Castro; par un témoin avec ces belles questions: qu'es ce qui émancipe les esprits et qu'es ce qui change les vies? Parce que comment grandir avec un père qui croit aux inégalités des races, admirateur de Pétain, de Maurras. L'enfant s'attache à la nourrice et ne comprend pas pourquoi son père lui demande de ne pas être familière avec elle. A Nice, la rencontre avec une camarade juive la sensibilise sur les effets tragiques de la pensée pétainiste. Et alors la fille se révolte contre son père. Il devient un contre-modèle. Le livre de Simone De Beauvoir Deuxième Sexe transforme la mère de l'héroïne et l'amène peu à peu à s'affranchir de son mari. Il y a dans ce livre une évocation utile des déportés français par les japonais. C'est un fait historique dont on parle peu. Les camps, les viols, les tueries. Puis cette rencontre incroyable à Cuba avec Castro. Une histoire d'amour qui dure 4 ans. J'ai sincèrement eu la frousse quand elle lui a dit non, qu'elle ne voulait pas rester à Cuba y vivre avec lui. Elle ne voulait pas finir en énième courtisane. Et sa rencontre avec Victor qui est dans la réalité un certain Bernard Kouchner. "A mesure que la nuit descendait sur la ville, Lucie goûtait à la compagnie de Victor. Son projet humanitaire la touchait. Finalement, il se révélait plus profond qu'il ne le laissait paraître à Cuba - plus séduisant aussi. C'est comme si, tout ce temps, éclipsé par la présence de Fidel, il n'avait pu se montrer tel qu'il était. " Et soudain la liberté est la restitution de la vie d'Evelyne Pisier par Caroline Laurent, directrice littéraire de l'escale. Evelyne Pisier avait le projet de publier son récit mais elle meurt en cours d'écriture. Caroline Laurent a alors poursuivi l'écriture. C'est donc un livre écrit à 4 mains. Il y a alternance entre des passages racontant la vie d'Evelyne Pisier et les commentaires d'Evelyne Pisier: un aller-retour passé présent. C'est un gros pavé de livre qui se lit facilement. Il a reçu le Grand Prix des lycéennes Elle et le Prix Marguerite Duras 2017.
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            • MaToutePetiteCulture Posté le 2 Mai 2019
              Vous arrive-t-il parfois d’être inspirée par des héroïnes, d’avoir comme un coup de foudre au moment où vous découvrez leur existence, même si vous avez des vies et des idées bien différentes ? C’est ce qui m’est arrivé avec Evelyne Pisier, surtout, un peu moins avec sa mère Mona. Car oui, j’ai adoré cette lecture, qui se dévore avec passion ! Le livre a été écrit à quatre mains, celles d’Evelyne Pisier, qui souhaitait raconter la vie de sa mère, et celles de Caroline Laurent, jeune éditrice. Ce livre évoque leur coup de foudre amical, explique le moment T de la rencontre qui change votre vie et vous emmène très loin et très haut. Caroline Laurent n’hésite pas à interférer dans le récit initial d’Evelyne (ou Lucie dans le texte) pour expliquer ses émotions en écrivant le livre, ce que j’ai trouvé original. Nécessaire ? A vous d’en juger ! Pour ma part, j’ai trouvé enrichissant de connaitre leur histoire d’amitié, et dans la lignée du livre, qui parle beaucoup d’héritage et de transmission. Ce livre parle de beaucoup de choses. Au-delà du simple roman biographique, il explique avant tout un éveil au féminisme absolument saisissant. Et pas seulement un éveil au... Vous arrive-t-il parfois d’être inspirée par des héroïnes, d’avoir comme un coup de foudre au moment où vous découvrez leur existence, même si vous avez des vies et des idées bien différentes ? C’est ce qui m’est arrivé avec Evelyne Pisier, surtout, un peu moins avec sa mère Mona. Car oui, j’ai adoré cette lecture, qui se dévore avec passion ! Le livre a été écrit à quatre mains, celles d’Evelyne Pisier, qui souhaitait raconter la vie de sa mère, et celles de Caroline Laurent, jeune éditrice. Ce livre évoque leur coup de foudre amical, explique le moment T de la rencontre qui change votre vie et vous emmène très loin et très haut. Caroline Laurent n’hésite pas à interférer dans le récit initial d’Evelyne (ou Lucie dans le texte) pour expliquer ses émotions en écrivant le livre, ce que j’ai trouvé original. Nécessaire ? A vous d’en juger ! Pour ma part, j’ai trouvé enrichissant de connaitre leur histoire d’amitié, et dans la lignée du livre, qui parle beaucoup d’héritage et de transmission. Ce livre parle de beaucoup de choses. Au-delà du simple roman biographique, il explique avant tout un éveil au féminisme absolument saisissant. Et pas seulement un éveil au féminisme, mais surtout à la liberté que le concept inspire. Les mots d’Evelyne Pisier et de Caroline Laurent pour décrire la sensation inexplicable que ce déclic inspire sont saisissants et fabuleux, et m’ont totalement galvanisée. Pour l’avoir vécu (à une échelle inférieure), cela m’a rappelé l’importance que peuvent renfermer les mots, les sentiments qu’ils peuvent créer et les idées qu’ils recèlent. Après, j’avoue, j’ai parfois été un peu perdue dans les périodes historiques décrites par le livre. La guerre d’Indochine, la révolution cubaine, je ne connaissais que de loin… Heureusement qu’internet existe, et a pu m’apporter les précisions nécessaires à la bonne compréhension du livre. Mais ce ne sont pas ces faits historiques qu’il faut retenir du roman, mais surtout l’éveil de Mona (la mère) et Lucie (la fille) aux libertés que ce monde a à offrir, et leur militantisme à toute épreuve. Je n’ai pas du tout un esprit militant, mais il m’était impossible de ne pas être admirative de leur courage, leur détermination et leur optimisme sans faille à tenter d’améliorer ce monde. J’ai maintenant envie de sonder les femmes de mon entourage ayant vécu les années 60-70 pour savoir comment elles avaient appréhendé cette période de combats féministes. J’ai moi-même envie d’être vecteur de transmission, chose que je n’ai jamais ressenti jusqu’ici ! Si vous avez envie d’une lecture inspirante, qui vous plongera au cœur de l’Histoire tout en vous racontant deux destins exceptionnels, je vous conseille vivement de lire Et soudain, la liberté : une pépite !
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            • soazickcl Posté le 21 Mars 2019
              Mona et Lucie, deux beaux portraits de femme : étonnante Lucie, femme enfant, charmeuse, femme objet achetée et vendue ou peu s'en faut, comme cela se faisait dans les bonnes familles. N'oublions pas que le mariage est ( était) la prostitution institutionnalisée.. il n'y a pas si longtemps !! Elle a mis du temps Mona à se révolter, mais une fois partie.. plus rien ne l'arrête, tous les sujets sont bons et elle est admirable.. presque outrancière !! Quelques exceptions pour sa fille quand même, les études plutôt que Castro !! Elle a tellement souffert de son manque de culture, de l'interruption de ses études pour cause de grossesse, que rien ne doit s'opposer à l'obtention d'un diplôme, sa fille sera docteur et agrégée.. la première en droit d'ailleurs, mais elle aura une vie tellement différente de celle de sa mère. Lucie fera ses choix, elle qui dans sa petite enfance a failli tout perdre , même la vie !!dans un camp japonais au Vietnam à la fin de la guerre en 45, épisode peu connu de nous Français, et fort bien raconté, tout comme l'est la description de la vie des colons, colonisateurs en terres lointaines, le vocabulaire utilisé, les surnoms avilissants, la déshumanisation poussée à... Mona et Lucie, deux beaux portraits de femme : étonnante Lucie, femme enfant, charmeuse, femme objet achetée et vendue ou peu s'en faut, comme cela se faisait dans les bonnes familles. N'oublions pas que le mariage est ( était) la prostitution institutionnalisée.. il n'y a pas si longtemps !! Elle a mis du temps Mona à se révolter, mais une fois partie.. plus rien ne l'arrête, tous les sujets sont bons et elle est admirable.. presque outrancière !! Quelques exceptions pour sa fille quand même, les études plutôt que Castro !! Elle a tellement souffert de son manque de culture, de l'interruption de ses études pour cause de grossesse, que rien ne doit s'opposer à l'obtention d'un diplôme, sa fille sera docteur et agrégée.. la première en droit d'ailleurs, mais elle aura une vie tellement différente de celle de sa mère. Lucie fera ses choix, elle qui dans sa petite enfance a failli tout perdre , même la vie !!dans un camp japonais au Vietnam à la fin de la guerre en 45, épisode peu connu de nous Français, et fort bien raconté, tout comme l'est la description de la vie des colons, colonisateurs en terres lointaines, le vocabulaire utilisé, les surnoms avilissants, la déshumanisation poussée à l’extrême ! De fort belles femmes en vérité, un livre qui aurait pu être parfait si ce n'était cette dérive du moment, cette mode peut être, sans doute, je l'espère... Tous ces romans/documents/ autobiographies que nous avons lus.. me dérangent, ou plutôt dérangent ma vision de la littérature..qui jusque là, et cela me plaisait !! se divisait en «  genres » !! Mais est ce justement cette mode, cet engouement pour la confusion des genres qui s'applique également à la littérature ?? et qui me déplaît ?? Outre l’éditrice qui a mis son grain de sel partout.. Et qui donc a fait du roman d'Evelyne Pisier un document..personnel !! Autant j'aurais compris un préambule ou une postface.. autant ces chapitres qui lui sont entièrement dédiés.. me gênent !! DOMMAAAAAAGE
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            • Enell Posté le 3 Mars 2019
              Caroline Laurent est l’éditrice d’Evelyne Pisier. Elles ont un projet en cours : Evelyne va raconter la vie de sa mère. La vie en décidera autrement : Evelyne décède. Caroline décide mener à bien le projet, seule. Deux parties enchevêtrées dans ce livre : la vie romancée de la mère d’une part, le travail d’écriture de Caroline Laurent de l’autre, avec ses doutes littéraires et amicaux. Un livre bien écrit, émouvant, profond et original.
            • Afleurdelivres Posté le 1 Mars 2019
              Grandiose! Point de départ : un manuscrit. Le projet d’un récit autobiographique, celui d’Evelyne Pisier, cette femme d’exception, agrégée de droit public, écrivaine, politologue, féministe engagée, révolutionnaire. Puis vient la rencontre. Pas de ces rencontres superficielles, non, une de celles qui modifient le cours de votre vie. Un coup de foudre amical entre elle et son éditrice Caroline Laurent avec laquelle elle décide de co-écrire le livre afin qu’il devienne fiction. Tout bascule avec la disparition soudaine d’Evelyne alors que le roman est inachevé. Son amie devra en poursuivre seule son écriture. Et c’est une parfaite réussite, avec une plume d’une beauté inouïe elle nous offre des récits enchâssés : d’une part on accompagne la trajectoire intergénérationnelle de femmes combatives (Évelyne et sa mère) issues d’un milieu conservateur, aux idées rétrogrades, sous domination patriarcale, vers une lente émancipation en adéquation avec les luttes de leur époque (avortement, homosexualité…) D’autre part la genèse du roman avec les questionnements incessants de la jeune éditrice, son angoisse de ne pas être à la hauteur, de trahir malgré soi. Et surtout une remontée à la surface par un jeu de miroirs de certains de ses souvenirs personnels lesquels font écho à leur tour au propre... Grandiose! Point de départ : un manuscrit. Le projet d’un récit autobiographique, celui d’Evelyne Pisier, cette femme d’exception, agrégée de droit public, écrivaine, politologue, féministe engagée, révolutionnaire. Puis vient la rencontre. Pas de ces rencontres superficielles, non, une de celles qui modifient le cours de votre vie. Un coup de foudre amical entre elle et son éditrice Caroline Laurent avec laquelle elle décide de co-écrire le livre afin qu’il devienne fiction. Tout bascule avec la disparition soudaine d’Evelyne alors que le roman est inachevé. Son amie devra en poursuivre seule son écriture. Et c’est une parfaite réussite, avec une plume d’une beauté inouïe elle nous offre des récits enchâssés : d’une part on accompagne la trajectoire intergénérationnelle de femmes combatives (Évelyne et sa mère) issues d’un milieu conservateur, aux idées rétrogrades, sous domination patriarcale, vers une lente émancipation en adéquation avec les luttes de leur époque (avortement, homosexualité…) D’autre part la genèse du roman avec les questionnements incessants de la jeune éditrice, son angoisse de ne pas être à la hauteur, de trahir malgré soi. Et surtout une remontée à la surface par un jeu de miroirs de certains de ses souvenirs personnels lesquels font écho à leur tour au propre vécu du lecteur. Le récit couvre une période de plus d’une cinquantaine d’années et on voyage de Saigon (guerre d’Indochine, emprisonnement d’Evelyne et sa mère dans le camp de concentration d’Hanoï) à Cuba (E. Pisier a été la maîtresse de Fidel Castro) en passant par Nouméa et la France de mai 68. Des destins de femmes fortes qui, de petits en grands combats, scient lentement les uns après les autres les barreaux qui font obstacles à la liberté, strient la vision de l’avenir et opacifient le champs des possibles pour aller vers une libération qui brisera les carcans, déliera les corps et les langues. Il est aussi question d’amours passionnels, d’aliénation à l’autre. Une véritable lumière, une pulsion de vie traverse ce roman : Évelyne ? Oui Évelyne, vivante.
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              [Interview] Caroline Laurent, le livre qui a tout changé

              Révélation de la rentrée littéraire 2017, Caroline Laurent vient de remporter le Grand Prix des lycéennes ELLE pour Et soudain, la liberté, livre qui l’a fait passer d’éditrice à auteure. Elle revient sur la genèse d’un roman pas comme les autres, écrit à quatre mains avec Évelyne Pisier, décédée avant d’avoir pu mettre un point final à cette histoire.

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            • Par Les Escales

              Le Grand Prix des lycéennes ELLE 2018 attribué à "Et soudain, la liberté"

              Nous sommes fiers et heureux de vous annoncer que le jury du Grand Prix des lycéennes ELLE 2018 vient de couronner Et soudain, la liberté, l’histoire romancée d’Evelyne Pisier et de sa mère, co-écrite avec son éditrice Caroline Laurent et publiée aux éditions Les Escales en août dernier.

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