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            E.V.E

            Syros
            EAN : 9782748523973
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 150 x 220 mm
            E.V.E

            Collection : Hors collection
            Date de parution : 15/06/2017
            Entité. Vigilance. Enquête.
             
            Elle s’appelle EVE. Elle n’a aucune idée de son apparence. Elle ne ressent rien. Et pourtant le monde n’a pour elle aucun secret, parce qu’elle le perçoit à travers les yeux de millions d’êtres humains. 24 h sur 24, elle assiste à leur quotidien. Son rôle ? Surveiller la population... Elle s’appelle EVE. Elle n’a aucune idée de son apparence. Elle ne ressent rien. Et pourtant le monde n’a pour elle aucun secret, parce qu’elle le perçoit à travers les yeux de millions d’êtres humains. 24 h sur 24, elle assiste à leur quotidien. Son rôle ? Surveiller la population et signaler en temps réel les crimes et les délits. EVE est infaillible… jusqu’au jour où elle assiste à l’agression de la jeune Eva Lewis sans parvenir à identifier le coupable. Pour comprendre ce qui s’est passé, EVE investit à l’insu de tous le corps d’Eva. Et découvre le plaisir grisant de la vie réelle.
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            EAN : 9782748523973
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 150 x 220 mm
            Syros

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Lunartic Posté le 11 Juillet 2019
              Une fois n'est pas coutume, je tiens dans un premier temps à remercier de tout cœur les éditions Syros pour ce bel envoi qui me faisait tant envie et que j'ai tout simplement savouré après réception. L'attente a été vraiment dure, car cette nouveauté livresque me faisait les yeux doux avec sa couverture futuriste et son contraste avec son rose chatoyant et son bleu foncé, sa jeune fille violacée baignée d'un bleu plus clair, comme si elle voyait le ciel dans son horizon (oui, j'ai de l'imagination), un monde plus vivant. Du coup, le fait que ma demande de service de presse ait été acceptée n'a rendu sa lecture que plus douce et jouissive. Ce fut un véritable enchantement et vous avez toute ma gratitude. Ajoutons à cela que j'avais eu la chance de rencontrer Carina Rozenfeld, l'auteure, lors des Imaginales 2017 (dans mes Vosges #9829;) et elle s'est montrée toute douce, très avenante. Sa gentillesse se lit sur ces traits et s'en est trouvée confirmée lors de ce bref entretien. Je n'avais pas grand chose à lui dire et j'étais embarrassée car, comme je le lui ai expliqué, j'avais tellement entendu de bien d'elle mais je n'avais jamais encore eu... Une fois n'est pas coutume, je tiens dans un premier temps à remercier de tout cœur les éditions Syros pour ce bel envoi qui me faisait tant envie et que j'ai tout simplement savouré après réception. L'attente a été vraiment dure, car cette nouveauté livresque me faisait les yeux doux avec sa couverture futuriste et son contraste avec son rose chatoyant et son bleu foncé, sa jeune fille violacée baignée d'un bleu plus clair, comme si elle voyait le ciel dans son horizon (oui, j'ai de l'imagination), un monde plus vivant. Du coup, le fait que ma demande de service de presse ait été acceptée n'a rendu sa lecture que plus douce et jouissive. Ce fut un véritable enchantement et vous avez toute ma gratitude. Ajoutons à cela que j'avais eu la chance de rencontrer Carina Rozenfeld, l'auteure, lors des Imaginales 2017 (dans mes Vosges #9829;) et elle s'est montrée toute douce, très avenante. Sa gentillesse se lit sur ces traits et s'en est trouvée confirmée lors de ce bref entretien. Je n'avais pas grand chose à lui dire et j'étais embarrassée car, comme je le lui ai expliqué, j'avais tellement entendu de bien d'elle mais je n'avais jamais encore eu le temps de lire un de ses romans. En réponse, elle m'a souhaité le meilleur bienvenue qui soit dans son petit univers, avec le plus mignon et gentil des sourires. J'ai ainsi été conquise par le chant de son héroïne Abrielle dans La Symphonie des abysses (mon petit achat au stand où elle se situait), et E.V.E. fut une autre belle découverte, qui m'a confirmé que j'avais bien frappé à la bonne porte au niveau paradis littéraire. Cette nouvelle parution nous plonge au sein d'un futur plus ou moins proche, dans une mégalopole de trente millions d'âmes, à l'instar de Tokyo et de sa périphérie, prénommée Citypolis. Un nom qui, je pense, n'a pas été choisi au hasard tant il symbolise l'anonymat de cette ville, qui ressemble à n'importe laquelle des grandes capitales de notre époque actuelle. Elle en est vide de personnalité, je me la représentais dans mon esprit immaculée, lambrissée de plaques en verre propres comme un sou neuf. Voilà, une grande ville proprette à l'éclat bien terne et inintéressant. Pourtant, elle possède une particularité qui pourrait nous séduire. Je souligne bien le pourrait car cette particularité a un désavantage conséquent. En effet, cette ville est exempte de criminalité, la violence y a fait une chute libre grâce aux fameuses E.V.E.s (Entité. Vigilance. Enquête) dont fait partie la nôtre. Celle-ci va nous narrer son histoire pour le moins peu commune, son quotidien où elle doit s'introduire tel un parasite dans la vie privée des différents citoyens afin de s'assurer que leurs signes vitaux ne s'affolent pas. Ébats sexuels, rendez-vous amoureux, moments gênants de la vie de tous les jours, sont donc épiées par ces entités dont on ne sait rien, si ce n'est qu'elles assurent la sécurité et la protection au sein de Citypolis. En avertissant directement les agents d'intervention. On peut comprendre que ce système aussi efficace que redoutable peut en perturber certains malgré ses attraits (j'ai été impressionnée en tout cas). En comparaison, notre service de surveillance est loin de servir nos intérêts *raclements de gorge*. Bref... Ce point de vue d'un esprit machinal, préparé à répondre à des questions toutes faites et à un certain automatisme, va s'ouvrir et s'épanouir à l'Humanité lorsqu'il va être témoin d'un crime d'une grande brutalité qui était totalement imprévisible. Son immersion va permettre à la victime d'avoir son corps maintenu en vie d'une manière miraculeuse, mais son âme, elle, a déjà rejoint les cieux. Notre narratrice peu ordinaire, E.V.E., va alors pouvoir jouir des sensations, celle de respirer, de rire, de sentir le soleil ou la pluie sur sa peau, celle d'être aimée, de ressentir de l'amitié, du désespoir, celle enfin de choisir sa destinée. E.V.E. va constituer un personnage attachant et attendrissant, que je ne pouvais que comprendre : face à la beauté de la vie humaine, à sa complexité et à cet émerveillement et joie que cela procure, comment résister ? Notre programme de vigilance aux origines bien sombres (préparez-vous à un choc de ce côté-là d'ailleurs) va alors s'humaniser au fil des pages, se libérer des carcans de la vitre derrière laquelle elle est confinée, même si elle va se sentir terriblement mal, culpabiliser à l'idée de voler à la défunte Éva son corps, de violer sa propriété en somme, et de mentir aux yeux de tous. In fine, E.V.E. est le personnage que j'ai trouvé être le plus intelligent, empathique, sensible et brave, altruiste, de l'histoire. Le personnage le plus remarquable de par son comportement, son attitude et ses pensées qui relèvent d'un véritable apprentissage pour cette entité aux fonctions de prime abord purement robotiques. J'ai beaucoup aimé le raisonnement que cela amène, à savoir : quelle est la frontière entre l'Homme et le fruit de sa création, le robot ? Une conception scientifique et technologique a-t-elle le droit de s'approprier des caractères humains, d'être considérée comme telle ? Si, au départ, le fait qu'E.V.E. insuffle le souffle de vie nécessaire au corps d'Éva afin que ce dernier ne devienne point un véritable cadavre est somme toutes assez surprenant, voir effrayant, très vite, j'ai vu E.V.E. comme une personnalité, un individu hors normes qui, lui aussi, avait le droit de vivre pour lui-même. Cette entité est certainement bien plus humaine, juste et sensée que l'essentiel des personnages nés-humains dans ce roman, qui paraissent bien fades en comparaison. J'ai fortement apprécié l'optimisme que la vision de l'auteure apporte sur le sujet de la high-tech,-de son empreinte croissante sur notre vie. Avec un juste milieu qui nous permet de nous poser beaucoup de questions et de nous montrer plus tolérant, compatissant avec notre prochain et le monde qui nous entoure. Et de croquer la vie à pleines dents également, car ce don que nous avons en tant qu'êtres vivants ayant notre libre-arbitre est très précieux. Bref, ce roman prenant de bout en bout dégage plein de bonnes ondes, et je ne peux que vous le recommander #9829;
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            • Lunartic Posté le 11 Juillet 2019
              Une fois n'est pas coutume, je tiens dans un premier temps à remercier de tout cœur les éditions Syros pour ce bel envoi qui me faisait tant envie et que j'ai tout simplement savouré après réception. L'attente a été vraiment dure, car cette nouveauté livresque me faisait les yeux doux avec sa couverture futuriste et son contraste avec son rose chatoyant et son bleu foncé, sa jeune fille violacée baignée d'un bleu plus clair, comme si elle voyait le ciel dans son horizon (oui, j'ai de l'imagination), un monde plus vivant. Du coup, le fait que ma demande de service de presse ait été acceptée n'a rendu sa lecture que plus douce et jouissive. Ce fut un véritable enchantement et vous avez toute ma gratitude. Ajoutons à cela que j'avais eu la chance de rencontrer Carina Rozenfeld, l'auteure, lors des Imaginales 2017 (dans mes Vosges #9829;) et elle s'est montrée toute douce, très avenante. Sa gentillesse se lit sur ces traits et s'en est trouvée confirmée lors de ce bref entretien. Je n'avais pas grand chose à lui dire et j'étais embarrassée car, comme je le lui ai expliqué, j'avais tellement entendu de bien d'elle mais je n'avais jamais encore eu... Une fois n'est pas coutume, je tiens dans un premier temps à remercier de tout cœur les éditions Syros pour ce bel envoi qui me faisait tant envie et que j'ai tout simplement savouré après réception. L'attente a été vraiment dure, car cette nouveauté livresque me faisait les yeux doux avec sa couverture futuriste et son contraste avec son rose chatoyant et son bleu foncé, sa jeune fille violacée baignée d'un bleu plus clair, comme si elle voyait le ciel dans son horizon (oui, j'ai de l'imagination), un monde plus vivant. Du coup, le fait que ma demande de service de presse ait été acceptée n'a rendu sa lecture que plus douce et jouissive. Ce fut un véritable enchantement et vous avez toute ma gratitude. Ajoutons à cela que j'avais eu la chance de rencontrer Carina Rozenfeld, l'auteure, lors des Imaginales 2017 (dans mes Vosges #9829;) et elle s'est montrée toute douce, très avenante. Sa gentillesse se lit sur ces traits et s'en est trouvée confirmée lors de ce bref entretien. Je n'avais pas grand chose à lui dire et j'étais embarrassée car, comme je le lui ai expliqué, j'avais tellement entendu de bien d'elle mais je n'avais jamais encore eu le temps de lire un de ses romans. En réponse, elle m'a souhaité le meilleur bienvenue qui soit dans son petit univers, avec le plus mignon et gentil des sourires. J'ai ainsi été conquise par le chant de son héroïne Abrielle dans La Symphonie des abysses (mon petit achat au stand où elle se situait), et E.V.E. fut une autre belle découverte, qui m'a confirmé que j'avais bien frappé à la bonne porte au niveau paradis littéraire. Cette nouvelle parution nous plonge au sein d'un futur plus ou moins proche, dans une mégalopole de trente millions d'âmes, à l'instar de Tokyo et de sa périphérie, prénommée Citypolis. Un nom qui, je pense, n'a pas été choisi au hasard tant il symbolise l'anonymat de cette ville, qui ressemble à n'importe laquelle des grandes capitales de notre époque actuelle. Elle en est vide de personnalité, je me la représentais dans mon esprit immaculée, lambrissée de plaques en verre propres comme un sou neuf. Voilà, une grande ville proprette à l'éclat bien terne et inintéressant. Pourtant, elle possède une particularité qui pourrait nous séduire. Je souligne bien le pourrait car cette particularité a un désavantage conséquent. En effet, cette ville est exempte de criminalité, la violence y a fait une chute libre grâce aux fameuses E.V.E.s (Entité. Vigilance. Enquête) dont fait partie la nôtre. Celle-ci va nous narrer son histoire pour le moins peu commune, son quotidien où elle doit s'introduire tel un parasite dans la vie privée des différents citoyens afin de s'assurer que leurs signes vitaux ne s'affolent pas. Ébats sexuels, rendez-vous amoureux, moments gênants de la vie de tous les jours, sont donc épiées par ces entités dont on ne sait rien, si ce n'est qu'elles assurent la sécurité et la protection au sein de Citypolis. En avertissant directement les agents d'intervention. On peut comprendre que ce système aussi efficace que redoutable peut en perturber certains malgré ses attraits (j'ai été impressionnée en tout cas). En comparaison, notre service de surveillance est loin de servir nos intérêts *raclements de gorge*. Bref... Ce point de vue d'un esprit machinal, préparé à répondre à des questions toutes faites et à un certain automatisme, va s'ouvrir et s'épanouir à l'Humanité lorsqu'il va être témoin d'un crime d'une grande brutalité qui était totalement imprévisible. Son immersion va permettre à la victime d'avoir son corps maintenu en vie d'une manière miraculeuse, mais son âme, elle, a déjà rejoint les cieux. Notre narratrice peu ordinaire, E.V.E., va alors pouvoir jouir des sensations, celle de respirer, de rire, de sentir le soleil ou la pluie sur sa peau, celle d'être aimée, de ressentir de l'amitié, du désespoir, celle enfin de choisir sa destinée. E.V.E. va constituer un personnage attachant et attendrissant, que je ne pouvais que comprendre : face à la beauté de la vie humaine, à sa complexité et à cet émerveillement et joie que cela procure, comment résister ? Notre programme de vigilance aux origines bien sombres (préparez-vous à un choc de ce côté-là d'ailleurs) va alors s'humaniser au fil des pages, se libérer des carcans de la vitre derrière laquelle elle est confinée, même si elle va se sentir terriblement mal, culpabiliser à l'idée de voler à la défunte Éva son corps, de violer sa propriété en somme, et de mentir aux yeux de tous. In fine, E.V.E. est le personnage que j'ai trouvé être le plus intelligent, empathique, sensible et brave, altruiste, de l'histoire. Le personnage le plus remarquable de par son comportement, son attitude et ses pensées qui relèvent d'un véritable apprentissage pour cette entité aux fonctions de prime abord purement robotiques. J'ai beaucoup aimé le raisonnement que cela amène, à savoir : quelle est la frontière entre l'Homme et le fruit de sa création, le robot ? Une conception scientifique et technologique a-t-elle le droit de s'approprier des caractères humains, d'être considérée comme telle ? Si, au départ, le fait qu'E.V.E. insuffle le souffle de vie nécessaire au corps d'Éva afin que ce dernier ne devienne point un véritable cadavre est somme toutes assez surprenant, voir effrayant, très vite, j'ai vu E.V.E. comme une personnalité, un individu hors normes qui, lui aussi, avait le droit de vivre pour lui-même. Cette entité est certainement bien plus humaine, juste et sensée que l'essentiel des personnages nés-humains dans ce roman, qui paraissent bien fades en comparaison. J'ai fortement apprécié l'optimisme que la vision de l'auteure apporte sur le sujet de la high-tech,-de son empreinte croissante sur notre vie. Avec un juste milieu qui nous permet de nous poser beaucoup de questions et de nous montrer plus tolérant, compatissant avec notre prochain et le monde qui nous entoure. Et de croquer la vie à pleines dents également, car ce don que nous avons en tant qu'êtres vivants ayant notre libre-arbitre est très précieux. Bref, ce roman prenant de bout en bout dégage plein de bonnes ondes, et je ne peux que vous le recommander #9829;
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            • Rennath Posté le 11 Avril 2019
              Ce roman de science-fiction est aussi une enquête policière. Qu'est il arrivé à Eva ? L'histoire se laisse lire et l'éveil des sentiments et de la conscience d'une intelligence artificielle est intéressante.
            • Rennath Posté le 11 Avril 2019
              Ce roman de science-fiction est aussi une enquête policière. Qu'est il arrivé à Eva ? L'histoire se laisse lire et l'éveil des sentiments et de la conscience d'une intelligence artificielle est intéressante.
            • PetiteNoisette Posté le 9 Juillet 2018
              Voici un roman assez original. Il se passe dans un futur où l'on a inventé un système qui permet de voir ce que fait chaque citoyen grâce à une puce implantée à la naissance. Toute trace de criminalité a quasiment disparu car à l'instant même où un crime est commis, la police se rend sur place pour arrêter le coupable. L'héroïne est une Intelligence Artificielle, EVE, qui, au début du livre, n'a pas vraiment de conscience, mais va évoluer au fil du récit et se transformer. L'Intelligence Artificielle est vraiment au coeur du récit. Un premier crime a lieu sans que l'on puisse désigner le coupable. EVE est perturbée par ce fait qu'elle n'a jamais rencontré auparavant. Elle décide donc de mener l'enquête, et pour cela se rend dans la puce de la victime, EVA, en état de mort cérébrale. Mais sans s'en rendre compte, elle fait se réveiller EVA. Alors elle navigue entre les deux "lieux", toujours un oeil sur son travail d'IA, mais en laissant de moins en moins EVA qu'elle apprend à connaître. Au fil du temps, elle va ressentir les sensations des humains, puis les émotions. Et il sera de plus en plus difficile pour EVE... Voici un roman assez original. Il se passe dans un futur où l'on a inventé un système qui permet de voir ce que fait chaque citoyen grâce à une puce implantée à la naissance. Toute trace de criminalité a quasiment disparu car à l'instant même où un crime est commis, la police se rend sur place pour arrêter le coupable. L'héroïne est une Intelligence Artificielle, EVE, qui, au début du livre, n'a pas vraiment de conscience, mais va évoluer au fil du récit et se transformer. L'Intelligence Artificielle est vraiment au coeur du récit. Un premier crime a lieu sans que l'on puisse désigner le coupable. EVE est perturbée par ce fait qu'elle n'a jamais rencontré auparavant. Elle décide donc de mener l'enquête, et pour cela se rend dans la puce de la victime, EVA, en état de mort cérébrale. Mais sans s'en rendre compte, elle fait se réveiller EVA. Alors elle navigue entre les deux "lieux", toujours un oeil sur son travail d'IA, mais en laissant de moins en moins EVA qu'elle apprend à connaître. Au fil du temps, elle va ressentir les sensations des humains, puis les émotions. Et il sera de plus en plus difficile pour EVE de laisser EVA... Un roman que j'ai apprécié, malgré quelques longueurs du fait de répétitions. La fin était prévisible, que ça soit pour l'avenir d'EVE ou pour la résolution de l'enquête, donc j'ai été un peu déçue. Mais dans l'ensemble ça reste un roman très sympa pour les ados qui aiment la science-fiction.
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