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        Fais de moi la colère

        Les Escales
        EAN : 9782365693400
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        Fais de moi la colère

        Collection : Domaine français
        Date de parution : 30/08/2018
        Sur les bords du lac Leman, la jeune Ismaëlle va se lancer dans une pêche extraordinaire. Quel est ce nouveau Léviathan qui hante les profondeurs du lac ? Un récit puissant et halluciné sur le désir sous toutes ses formes.
        Le jour où son père, pêcheur de longue date, se noie, Ismaëlle se retrouve seule. Seule, vertigineusement, avec pour legs un métier d’homme et une chair de jeune fille.
        Mais très vite, sur le lac franco-suisse, d’autres corps se mettent à flotter. Des morts nus, anonymes, par dizaines, par centaines, venus...
        Le jour où son père, pêcheur de longue date, se noie, Ismaëlle se retrouve seule. Seule, vertigineusement, avec pour legs un métier d’homme et une chair de jeune fille.
        Mais très vite, sur le lac franco-suisse, d’autres corps se mettent à flotter. Des morts nus, anonymes, par dizaines, par centaines, venus d’on ne sait où — remontés des profondeurs de la fosse.
        C’est en ces circonstances qu’Ismaëlle croisera Ezéchiel, fils d’un « Ogre » africain, qui a traversé les guerres du continent noir et vient sur ces rives affronter une Bête mystérieuse.

        Fais de moi la colère est le récit halluciné, à deux voix, de leur rencontre, et de la partie de pêche qu’ils vont mener — échos lointains de Moby Dick. Une partie de pêche où le désir, la convoitise,
        le blanchiment, les génocides, sont autant de Léviathans. Mais où la joie, comme les larmes, pourra gonfler les ventres.

        « Il est fort probable que ce roman sera l'un des meilleurs – peut-être même le meilleur – ouvrages de cette rentrée littéraire. D'une puissance, d'une sensualité, d'une poésie éblouissante. Lisez-le, pour vous, pour les autres. » Cécile Coulon - Prix des libraires 2017 pour Trois Saisons d'orage
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        EAN : 9782365693400
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        17.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • VibrationLitteraire Posté le 13 Septembre 2018
          Une prose métaphorique sur fond de Moby Dick… Cette histoire est constituée d’un récit à deux voix, en monologue et dialogue. D’abord, nous avons Ismaëlle, fille de pêcheur orpheline, qui se retrouve confrontée à la malveillance des hommes alors que son corps de femme se développe. Et puis, nous suivons Ezéchiel, fils d’un dictateur africain qui a traversé les guerres et est venu combattre « la Bête » semblant être tapie dans le la Léman. En effet, depuis quelques temps, des cadavres par centaines remontent à la surface du lac… Les métaphores s’enchaînent au gré de ce roman. Les événements racontés sont bien souvent idéationnels et, de ce fait, porteurs d’une charge symbolique importante. On retrouve aussi plusieurs allusions à Moby Dick. De plus, on s’aperçoit alors au fur et à mesure, que le plus gros fléau pour l’Homme est l’Homme lui-même et que cette « Bête » n’est pas tant un Léviathan mangeur d’Hommes tapis au fond du lac Léman, qu’un danger sommeillant dans le ventre des Hommes sous le nom d’envie, de convoitise, de désir de posséder, de « greed ». On évoque aussi plusieurs thèmes importants, plusieurs fléaux comme le blanchiment d’argent, les génocides, les guerres… J’ai vraiment eu l’impression de déchiffrer... Une prose métaphorique sur fond de Moby Dick… Cette histoire est constituée d’un récit à deux voix, en monologue et dialogue. D’abord, nous avons Ismaëlle, fille de pêcheur orpheline, qui se retrouve confrontée à la malveillance des hommes alors que son corps de femme se développe. Et puis, nous suivons Ezéchiel, fils d’un dictateur africain qui a traversé les guerres et est venu combattre « la Bête » semblant être tapie dans le la Léman. En effet, depuis quelques temps, des cadavres par centaines remontent à la surface du lac… Les métaphores s’enchaînent au gré de ce roman. Les événements racontés sont bien souvent idéationnels et, de ce fait, porteurs d’une charge symbolique importante. On retrouve aussi plusieurs allusions à Moby Dick. De plus, on s’aperçoit alors au fur et à mesure, que le plus gros fléau pour l’Homme est l’Homme lui-même et que cette « Bête » n’est pas tant un Léviathan mangeur d’Hommes tapis au fond du lac Léman, qu’un danger sommeillant dans le ventre des Hommes sous le nom d’envie, de convoitise, de désir de posséder, de « greed ». On évoque aussi plusieurs thèmes importants, plusieurs fléaux comme le blanchiment d’argent, les génocides, les guerres… J’ai vraiment eu l’impression de déchiffrer un long poème contant une quête lourde de symboles se révélant au fur et à mesure. Certains passages étaient tellement lourds de sens que j’ai même du les relire à voix haute. Les paragraphes sont très espacés au gré des idées, et l’on enchaîne les pages rapidement, car parfois uniquement traversées par quelques lignes qui suffisent à nous embarquer… Cependant, j’avoue bien sur avoir été quelque peu déroutée à certains moments par ma lecture et je pense que ce roman devrait d’ailleurs faire l’objet d’une analyse bien plus fine au bout de plusieurs relectures. Je me suis souvent perdue, me demandant où l’auteur voulait vraiment en venir, pour mieux comprendre quelques phrases plus tard. Je ne peux d’ailleurs que saluer le travail de Vincent Villeminot qui a très certainement du retravailler encore et encore ses phrases, ses allusions, ses métaphores. J’ai eu pleinement conscience qu’il s’agissait là du travail d’une vie, de l’issue de nombreuses années de travail et de reformulations. C’est pour cela que je souhaite aussi avertir les habitués de cet auteur : nous sommes à des années lumières de ses habituels romans pour jeunes adultes. Le style est particulier et bien moins accessible que ses précédents romans, il n’a strictement rien à voir en vérité ! Fais de moi la colère est une prose réflexive intense aux symboles lourds de sens. J’ai parfois lu et relu à voix haute certains paragraphes empreints de métaphores importantes. Il s’agit là d’un conte métaphorique sur les pires léviathans de l’histoire : les Hommes épris d’envie et de convoitise. Cette partie de pêche est loin d’être ordinaire, mais elle n’est pas non plus dénuée d’amour et de joie à en faire grossir les ventres…
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        • Loubhi Posté le 9 Septembre 2018
          Une entrée dans cette rentrée littéraire coup de coeur et claque véritable.... Un livre récit mêlant poésies, métaphores, récits de vie, histoire d'amour, fantastique, tragédies modernes et assez exceptionnel dans la maîtrise du récit, la qualité du vocabulaire et les caractères des personnages et de leur contexte. Conte épique et philosophique. Comment deux personnages hors normes, aux origines parentales tragiques et complexes vont se sublimer et se transcender dans un monde où argent, egocentrismes, massacres ethniques, travers politiques colonialistes et technologies écrasent le genre humain.  Un fantastique appel à se libérer des contraintes de nos sociétés modernes. Beaucoup de choses dans ce récit dont la qualité littéraire et intrinséque me font classer cet auteur dans le répertoir de mes auteurs favoris ; Barjavel, Gaudé, Ferrari entre autres.
        • Lalitote Posté le 1 Septembre 2018
          Je suis partie sans aucun à priori dans la lecture de « Fais de moi la colère » de Vincent Villeminot puisque je ne le connaissais pas en auteur jeunesse. J’ai été surprise, décontenancée et pour tout dire pas mal chamboulée par ce récit mais surtout je l’ai lu d’une traite et j’ai ai apprécié chaque ligne. Suite à la noyade de son père, la jeune Ismaëlle se retrouve seule au monde et décide de reprendre cette activité d’homme pour assurer sa survie. Elle part pêcher sur le Lac Léman mais très vite des corps remontent des profondeurs, de plus en plus nombreux, nus, anonymes, ils envahissent le Lac sans que l’on sache pourquoi et d’où ils viennent. Puis vient la rencontre avec le grand, beau et noir ébène Ezéchiel, fils de l’Ogre. Il arrive d’Afrique où il a combattu sur fond de génocide, pour affronter Mammon la bête tapie dans le lac. Entre ces deux là, la relation n’est pas simple du désir exacerbé, du rejet, de la peur, de l’attirance aussi. Ensemble, ils partiront chasser la bête. Comment ne pas être sous le charme tant de l’écriture que du récit qui nous est proposé. C’est fort et puissant sans aucune concession.... Je suis partie sans aucun à priori dans la lecture de « Fais de moi la colère » de Vincent Villeminot puisque je ne le connaissais pas en auteur jeunesse. J’ai été surprise, décontenancée et pour tout dire pas mal chamboulée par ce récit mais surtout je l’ai lu d’une traite et j’ai ai apprécié chaque ligne. Suite à la noyade de son père, la jeune Ismaëlle se retrouve seule au monde et décide de reprendre cette activité d’homme pour assurer sa survie. Elle part pêcher sur le Lac Léman mais très vite des corps remontent des profondeurs, de plus en plus nombreux, nus, anonymes, ils envahissent le Lac sans que l’on sache pourquoi et d’où ils viennent. Puis vient la rencontre avec le grand, beau et noir ébène Ezéchiel, fils de l’Ogre. Il arrive d’Afrique où il a combattu sur fond de génocide, pour affronter Mammon la bête tapie dans le lac. Entre ces deux là, la relation n’est pas simple du désir exacerbé, du rejet, de la peur, de l’attirance aussi. Ensemble, ils partiront chasser la bête. Comment ne pas être sous le charme tant de l’écriture que du récit qui nous est proposé. C’est fort et puissant sans aucune concession. Le langage y est engagé, rude parfois violent et pourtant il y a aussi une poésie, un lyrisme, une sensualité qui nous emporte dans tout ce que l’être humain peut avoir de mauvais. Le roman se partage entre la narration d’Ismaëlle et celle d’Ezéchiel, en chapitres bref sous forme tantôt de dialogue ou bien de monologue. Le mot « Greed » est souvent employé, il veut dire avidité en anglais aussi il nous permet de mieux cerner le pourquoi, ce qui motive les hommes profondément et le constat n’est pas joli. Ezéchiel a vécu la violence d’un père dictateur et les horreurs de la guerre, Ismaëlle la perte de ses deux parents, le jugement et la désapprobation de la communauté. Comme une évidence dans leur rencontre, une symbiose créatrice et un côté éphémère qui rend tout cela précieux. Bonne lecture.
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        • saomalgar Posté le 30 Août 2018
          Si l'on reste à la surface, le roman raconte l'histoire d'Ismaëlle, jeune femme sur le point d'accoucher, qui vient de perdre son père, noyé dans le lac Léman, et orpheline de mère dès sa naissance. Et de sa rencontre avec Ezéchiel, fils de dictateur africain, revenu au bord du lac dans le palais de son père, pour affronter la bête Mammon qui vit dans le lac. D'ailleurs sur ce lac, il se passe des choses étranges puisque chaque jour des centaines de corps d'humains nus remontent à la surface comme sortis de la vase de façon mystérieuse. Et puis si l'on creuse un peu, la rencontre d'Ismaëlle et d'Ezéchiel et la survenue des corps dans le lac apparaît hautement métaphorique ! Il y a du biblique là dedans, le lecteur se retrouve plongé dans les origines du monde et dans la lutte contre le mal, personnifié ici par la bête que l'on éventre, comme les crocodiles sur lesquels s'est entraîné Ezéchiel. Ismaëlle est attirée par l'"ogre" Ezéchiel comme Eve était attirée par le fruit défendu. Il est question d'un amour indescriptible, "inhumain". Ezéchiel parcourt tous les lacs de la Terre où la bête se cache pour la pourchasser et la vaincre.... Si l'on reste à la surface, le roman raconte l'histoire d'Ismaëlle, jeune femme sur le point d'accoucher, qui vient de perdre son père, noyé dans le lac Léman, et orpheline de mère dès sa naissance. Et de sa rencontre avec Ezéchiel, fils de dictateur africain, revenu au bord du lac dans le palais de son père, pour affronter la bête Mammon qui vit dans le lac. D'ailleurs sur ce lac, il se passe des choses étranges puisque chaque jour des centaines de corps d'humains nus remontent à la surface comme sortis de la vase de façon mystérieuse. Et puis si l'on creuse un peu, la rencontre d'Ismaëlle et d'Ezéchiel et la survenue des corps dans le lac apparaît hautement métaphorique ! Il y a du biblique là dedans, le lecteur se retrouve plongé dans les origines du monde et dans la lutte contre le mal, personnifié ici par la bête que l'on éventre, comme les crocodiles sur lesquels s'est entraîné Ezéchiel. Ismaëlle est attirée par l'"ogre" Ezéchiel comme Eve était attirée par le fruit défendu. Il est question d'un amour indescriptible, "inhumain". Ezéchiel parcourt tous les lacs de la Terre où la bête se cache pour la pourchasser et la vaincre. Elle est le mal mais elle symbolise aussi la part d'ombre, l'animalité, l'agressivité de l'humain. D'ailleurs Ezéchiel lui-même offre cette dualité à Ismaëlle dès leur rencontre. Et Ismaëlle le ressent aussi en elle. Cela transparaît lorsqu'elle parle du bébé, cette "bête" qu'elle porte en elle. Alors tout se mélange et se rejoint aussi. Alors oui, ce texte hante, travaille, fait réfléchir et pendant longtemps car il est comme un puzzle à plusieurs voix auquel on pense toujours bien après l'avoir achevé car les références sont multiples et complexes car la langue est poétique et mystérieuse, car le récit est métaphysique et exigeant ! J'y ai retrouvé la force intérieure de Charles (Le copain de la fille du tueur), la combativité de Selma (toujours le copain de la fille du tueur), personnages d'un autre texte de l'auteur. Evidemment les références à Moby Dick sont frappantes, on peut aussi penser à Jonas et la baleine, surtout quand on lit toutes les références religeuses, y compris dans les prénoms des personnages. Et puis j'ai vu aussi des images de Breaking The Waves et pour moi Isamëlle a les traits d'Emily Watson. Un roman envoûtant, difficile, à la plume poétique, incisive, qui s'imprime dans le subconscient. A lire !
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        • Lavieestunlongfleuvetranquille Posté le 22 Juillet 2018
          Dès le début, le ton est donné. Celui du roman, sec, nerveux et enlevé. Celui de l'intrigue ensuite avec cette métaphore d'un Léviathan vengeur face aux turpitudes de ce monde. Rapidement, l'auteur nous plonge dans une colère sourde. Elle prend son origine dans l'incompréhension d'une jeune fille suite à la mort de sa mère puis de son père. Elle ne les acceptera jamais, entretenant ce feu sournois et violent envers la vie. Puis elle fera la rencontre d'une autre colère, plus profonde, plus mystique, dont l'origine trouble quelque peu. En effet, le mélange et la redondance des dictateurs africains est parfois peu compréhensible, malgré l'idée générale de rédemption et de vengeance envers une société tribale et un passé douloureux. Une fiction métaphorique, à l'image de "Sur les falaises de marbre" de Ernst JUNGER, qui gagnerait à être simplifiée, car il est vrai que trop de colère peut être mal compris.

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        « Evocation forte et poétique »

        « ce texte est une petite pépite »

        « Suspendu aux flots du lac Léman, tour à tour calme puis tempétueux, ce texte est une petite pépite. Échos à Moby Dick mais aussi à Murakami, ce roman est à découvrir car il est tout simplement différent. »

         
        Jean-Baptiste Hamelin (librairie Le Carnet à spirales, Charlieu) / PAGE n°=191, Rentrée littéraire 2018
        « Il est fort probable que ce roman sera l'un des meilleurs – peut-être même le meilleur – ouvrages de cette rentrée littéraire. D'une puissance, d'une sensualité, d'une poésie éblouissante. Lisez-le, pour vous, pour les autres. »
        Cécile Coulon - Prix des libraires 2017 pour Trois Saisons d'orage
        « Après avoir écrit des textes aux succès retentissants pour la jeunesse, Vincent Villeminot publie, un premier roman à destination des adultes sans toutefois renier ce qui l'anime : faire la part belle au fantastique et à l'imaginaire. Un conte des temps modernes. »
         
        Eva / Librairie Fontaine Victor Hugo
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