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Fleuve éditions
EAN : 9782265117846
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 140 x 210 mm

Fatal dimanche

Tout s'arrête

Marianne BERTRAND (Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 12/04/2018
Ce n'est pas une journée comme une autre pour Frieda Klein : le cadavre d'un homme censé la protéger gît sous le plancher de son salon à Londres. Peu après, sa nièce Chloë est kidnappée. Alors que la police prend enfin ses alertes au sérieux, le répit et la paix... Ce n'est pas une journée comme une autre pour Frieda Klein : le cadavre d'un homme censé la protéger gît sous le plancher de son salon à Londres. Peu après, sa nièce Chloë est kidnappée. Alors que la police prend enfin ses alertes au sérieux, le répit et la paix ne sont bientôt qu'un lointain souvenir pour Frieda et ses proches. Devenue à son insu l'objet d'une obsession macabre, la psychothérapeute comprend que rien n'arrêtera le meurtrier avant qu'il ait atteint son but : détruire sa vie et anéantir ceux qu'elle aime. Cependant, le temps est compté pour démasquer celui qui se cache derrière cette persécution savamment orchestrée. S'agit-il de Dean Reeve, son ennemi éternel ? Un autre criminel opère-t-il dans l'ombre ? La police est désemparée et les journalistes sont sans merci. Entre les fausses pistes et les vraies accusations, Frieda trouvera-t-elle le moyen de sauver sa peau ? 
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EAN : 9782265117846
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 140 x 210 mm
Fleuve éditions

Ils en parlent

« Le suspense bien serré et les coups de théâtre de ce Fatal dimanche, excellent cru, vont une fois de plus ravir les fans de Nicci French. » Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine

« Une série à succès dont on a le plus grand mal à se lasser. » Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine

« Magnifiquement construit. » Daily Mirror

« Excellent. » Sunday Times

« Ingénieux. » Daily Telegraph
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • papillonpuce Posté le 11 Octobre 2019
    J'ai attendu ce livre avec impatience, pensant enfin connaître le fin de mot de l'histoire, et bien non ! L'attente va être longue..encore!
  • orlane_dreau Posté le 20 Juillet 2019
    Septième livre consacré à Frieda Klein. On retrouve une nouvelle fois la psychothérapeute prise dans des sombres histoires. Quelqu’un a décidé de s’en prendre à ses proches. Le cadavre d’un homme est retrouvé sous son plancher. Sa nièce est kidnappée. Son ami Reuben est agressé… Est-ce Dean Reeve qui se cache derrière ses terribles événements ? Est-ce qu’on va enfin croire Frieda qui affirme qu’il n’est pas mort ? Et bien je crois que je commence à me lasser un peu de la série. Même si les intrigues changent à chaque fois, le fil rouge est toujours le même : la recherche de Dean Reeve. Ça a un petit côté agaçant de ne jamais le retrouver. Un septième opus qui m’a donc fait décrocher. Et pourtant jusque-là j’ai apprécié toutes mes lectures du couple Nicci French. Je pense quand même que je lirai leur dernier roman. En espérant qu’il mette un point final à toute cette histoire.
  • iris29 Posté le 13 Août 2018
    Je croyais naïvement que cette série qui egrene tous les jours de la semaine , s'arrêterait avec le dimanche, mais pas du tout ! Le couple d'écrivains, Nicci French, nous régale d'une dernière phrase-choc qui nous promet un huitième tome et nous offre une fin toujours plus intense. J'avoue perdre le fil (rouge) de l'obsession du tueur Dean Reeve pour notre personnage principal, Frieda Klein, psychothérapeute. J'avoue de pas comprendre qu'un autre tueur admirateur du premier lui emboite le pas , d'autant qu'à la base , il avait l'air parfaitement normal. Imitateurs , cadavre sous le plancher de la maison de Frieda, kidnapping de la nièce : dimanche n'est pas le jour du repos pour Frieda Je suis agacée (un peu ) par la perfection de cette héroïne qui réussit toujours à tout mieux comprendre que les flics. Je m'étonne que ses amis qui risquent leurs vies en permanence pour et avec elle, soient toujours là pour elle, de façon fusionnelle . Oui, pleins de choses m'agacent dans cette série, pleins de choses sont vues et revues dans d'autres romans. Alors pourquoi, suis-je encore là, au septième épisode ? Parce que j'aime les méandres de la psychanalyse expliqués par Frieda.... Je croyais naïvement que cette série qui egrene tous les jours de la semaine , s'arrêterait avec le dimanche, mais pas du tout ! Le couple d'écrivains, Nicci French, nous régale d'une dernière phrase-choc qui nous promet un huitième tome et nous offre une fin toujours plus intense. J'avoue perdre le fil (rouge) de l'obsession du tueur Dean Reeve pour notre personnage principal, Frieda Klein, psychothérapeute. J'avoue de pas comprendre qu'un autre tueur admirateur du premier lui emboite le pas , d'autant qu'à la base , il avait l'air parfaitement normal. Imitateurs , cadavre sous le plancher de la maison de Frieda, kidnapping de la nièce : dimanche n'est pas le jour du repos pour Frieda Je suis agacée (un peu ) par la perfection de cette héroïne qui réussit toujours à tout mieux comprendre que les flics. Je m'étonne que ses amis qui risquent leurs vies en permanence pour et avec elle, soient toujours là pour elle, de façon fusionnelle . Oui, pleins de choses m'agacent dans cette série, pleins de choses sont vues et revues dans d'autres romans. Alors pourquoi, suis-je encore là, au septième épisode ? Parce que j'aime les méandres de la psychanalyse expliqués par Frieda. J'aime qu'elle dessine... J'aime ses ballades dans Londres la nuit et j'aime le "maçon-homme à tout faire" ukrainien, Joseph . J'aime qu'il "massacre" la langue de son nouveau pays d'adoption, qu'il cuisine pour "réparer les vivants "etc... Joseph, c'est mon personnage préféré. Après le "Fatal Dimanche," on espère très fort qu'il y aura (enfin !) , un #9835; lundi au soleil #9835; pour Frieda. Elle le mérite , avec tout ce qu'elle a déjà traversé ...
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  • Faura Posté le 20 Juillet 2018
    Dans ce septième opus, le couple d’écrivains nous conte la fin de l’histoire de Frieda Klein commencée dans Lundi mélancolie - Le jour où les enfants disparaissent La psychologue en butte à un tueur obsessionnel, qui n’a eu de cesse de se protéger et de protéger son entourage de cet homme horrible, tout en résolvant au passage quelques histoires criminelles, est à nouveau la cible d’attaques : un cadavre est retrouvé sous le plancher de sa maison, sa nièce est enlevée, ses autres proches sont tabassés. Mais Dean Reeve n’est peut-être pas le seul à incriminer. Frieda va devoir à nouveau écouter son instinct, coller les indices et aller à l’encontre de la police et de la presse qui piétinent ou trouvent des suspects « naturels » mais qui ne correspondent pas à la réalité des faits. J’ai bien aimé encore une fois l’atmosphère particulière à ces romans, avec les déambulations de Frieda dans Londres qui lui permettent de réfléchir (et regretté que l’édition lue ne comporte pas de carte comme dans les précédents ouvrages), ainsi que les personnages attachants qui gravitent autour d’elle et qui l’envahissent aussi parfois. On peut ne pas aimer la fin du roman et de la série : pour ma part,... Dans ce septième opus, le couple d’écrivains nous conte la fin de l’histoire de Frieda Klein commencée dans Lundi mélancolie - Le jour où les enfants disparaissent La psychologue en butte à un tueur obsessionnel, qui n’a eu de cesse de se protéger et de protéger son entourage de cet homme horrible, tout en résolvant au passage quelques histoires criminelles, est à nouveau la cible d’attaques : un cadavre est retrouvé sous le plancher de sa maison, sa nièce est enlevée, ses autres proches sont tabassés. Mais Dean Reeve n’est peut-être pas le seul à incriminer. Frieda va devoir à nouveau écouter son instinct, coller les indices et aller à l’encontre de la police et de la presse qui piétinent ou trouvent des suspects « naturels » mais qui ne correspondent pas à la réalité des faits. J’ai bien aimé encore une fois l’atmosphère particulière à ces romans, avec les déambulations de Frieda dans Londres qui lui permettent de réfléchir (et regretté que l’édition lue ne comporte pas de carte comme dans les précédents ouvrages), ainsi que les personnages attachants qui gravitent autour d’elle et qui l’envahissent aussi parfois. On peut ne pas aimer la fin du roman et de la série : pour ma part, je l’ai trouvée très cohérente avec la personnalité de Frieda et l’esprit d’ensemble. Je recommande cette série à ceux qui aiment les thrillers et les énigmes à long terme. Un peu plus sur lirelanuitoupas.wordpress.com .
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  • gruz Posté le 13 Mai 2018
    Le dimanche est la fin et le sommet d’une semaine, souvent en famille. Ça tombe bien, après six premiers tomes mettant en scène les personnages de Frieda Klein et consorts, on a vraiment l’impression d’une réunion familiale – genre recomposée – entre les protagonistes ayant vécu tant d’aventures tragiques et les lecteurs devenus autant acteurs que spectateurs. Vous pouvez lire ce roman individuellement, vous passerez un excellent moment, je n’en doute pas. Mais diable que ce serait dommage de passer à côté de la profondeur de personnages qui sont devenus des proches au fil de sept années de lecture. Ce Fatal dimanche, Tout s’arrête se devait d’être le clou de cette semaine mortifère, le roman qui allait relier le tout. Et il l’est ! Même si le couple d’auteurs anglais n’a jamais caché que la série comporterait huit romans (titre anglais du huitième : « Day of the dead », tout un programme). Autant dire que le final en est un, tout en ne l’étant pas vraiment (mais je n’en dirai pas davantage…). Les Nicci French ont construit un univers durant toutes ces années, un monde dans le monde à l’intérieur de Londres (autre personnage principal à part entière) et de ses cours... Le dimanche est la fin et le sommet d’une semaine, souvent en famille. Ça tombe bien, après six premiers tomes mettant en scène les personnages de Frieda Klein et consorts, on a vraiment l’impression d’une réunion familiale – genre recomposée – entre les protagonistes ayant vécu tant d’aventures tragiques et les lecteurs devenus autant acteurs que spectateurs. Vous pouvez lire ce roman individuellement, vous passerez un excellent moment, je n’en doute pas. Mais diable que ce serait dommage de passer à côté de la profondeur de personnages qui sont devenus des proches au fil de sept années de lecture. Ce Fatal dimanche, Tout s’arrête se devait d’être le clou de cette semaine mortifère, le roman qui allait relier le tout. Et il l’est ! Même si le couple d’auteurs anglais n’a jamais caché que la série comporterait huit romans (titre anglais du huitième : « Day of the dead », tout un programme). Autant dire que le final en est un, tout en ne l’étant pas vraiment (mais je n’en dirai pas davantage…). Les Nicci French ont construit un univers durant toutes ces années, un monde dans le monde à l’intérieur de Londres (autre personnage principal à part entière) et de ses cours d’eau. De tome en tome, à force de digressions, l’enquête est devenue une sorte de fil rouge qu’on perdait parfois de vue. Autant dire que son retour au premier plan est particulièrement marquant. Rythme très soutenu (ce n’était pas le cas de tous les autres tomes qui avaient chacun leurs propres ambiances), phrasé sec et cadencé, rebondissements en cascade, ce roman a tout du thriller qu’on ne lâche pas des yeux. Les protagonistes connus sont au centre de l’intrigue et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ne sont pas ménagés. Attendez-vous à subir des chocs et des émotions à répétition. Frieda Klein est le genre de personnage qui avait besoin de plusieurs romans pour nous faire découvrir sa complexité (non exagérée). La psychothérapeute s’est révélée aussi froide qu’humaine, avec les pieds sur terre comme personne et qui pourtant perd peu à peu pied. Ce personnage féminin, si loin des enquêteurs masculins dont on nous abreuve à longueur de thrillers, a permis aux Nicci French de donner une épaisseur psychologique rare à leurs romans. Dans ce septième épisode, tous les codes du thriller sont savamment utilisés, mais la psychologie est toujours présente. Comme le disent les deux écrivains : « La névrose est une sorte de scène de crime ». La série est formidable depuis le début, et ce Fatal dimanche en est un point d’orgue très réussi, le meilleur des sept à mon sens. En soi, c’est un excellent thriller, prenant, rythmé, au suspense à couper le souffle, et intelligemment mené. Tout s’arrête ? Rien n’est moins sûr, mais pour certaines choses et pour certaines personnes le chemin va irrémédiablement changer. Ils sont épatants ces deux auteurs formant le couple Nicci French !
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