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        Fille de l'eau

        Presses de la cité
        EAN : 9782258107977
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 300
        Format : 140 x 225 mm
        Fille de l'eau

        Martin CARAYOL (Traducteur)
        Date de parution : 08/01/2015
        « Le commencement, ce fut le jour où mon père m’emmena à l’endroit qui n’existe pas. »

         
        Dans un monde qui tente de se relever de guerres qui ont épuisé les réserves d'eau potable, Noria apprend que ses parents profitent d’une source dont ils sont les seuls à connaître l’existence. Le gouvernement de la Nouvelle Qian contrôlant avec fermeté l’approvisionnement de ses sujets, un tel secret n’est... Dans un monde qui tente de se relever de guerres qui ont épuisé les réserves d'eau potable, Noria apprend que ses parents profitent d’une source dont ils sont les seuls à connaître l’existence. Le gouvernement de la Nouvelle Qian contrôlant avec fermeté l’approvisionnement de ses sujets, un tel secret n’est pas sans danger pour sa famille… Noria doit se taire. Mais, lorsque les conditions de vie deviennent insupportables dans son village, la jeune fille commence à avoir des scrupules : ne devrait-elle pas se battre pour une société plus juste, quitte à se mettre en péril ?  
         
        Un premier roman envoûtant, qui nous présente un univers dans lequel la neige n’est plus qu’un lointain souvenir et qui, pourtant, nous donne d’incontrôlables frissons…
         
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        EAN : 9782258107977
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 300
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Catherine1956 Posté le 18 Mars 2018
          Le monde aprés la castatrophe climatique. Le problème de l'eau, le problème des mensonges étatiques, l'histoirer revisit#279;e. Trés beau livre, le rapport à l'eau et à la vie est magnifique. Le thème du "maître du thé" permet d'aborfer une philosophie orientale (zen, boudhiste) et fait percevoir la beauté du quotidien.
        • Softymel Posté le 21 Novembre 2016
          L'auteur a créé avec ce livre un monde futuriste intéressant, même si pas tellement original, dans lequel l'hiver à disparu, la fonte des glaces a fait disparaître une partie des continents et l'eau de source est maintenant une denrée extrêmement rare, contrôlée par l'armée. Malheureusement, le monde en soit est à peine effleuré. le récit est centrée sur Noria, ce qu'elle vit, comment elle ressent ce qui se passe autour d'elle, ce qu'elle pense de la situation. C'est intéressant, et très bien écrit, mais ça manque un peu de profondeur. On fini ce livre avec beaucoup trop de questions. Mon sentiment est que l'auteure à mélanger tout ce qu'elle aimait : Finlandaise passionné de culture Sino-Japonaise, elle place la Finlande sous dominance Chinoise, et intègre la cérémonie du thé dans leur culture,sans aucune explication.
        • helhiv Posté le 22 Janvier 2016
          Fille de l'eau d'Emmi Itaranta est un très beau livre qui se lit avec une grande facilité. L'autrice nous emmène dans le futur dans une période post-apocalyptique (quelqu'un pourrait peut-être estimer une durée à partir de l'espérance de vie des objets anciens trouvés par les personnages). La catastrophe a bouleversé le climat, la géographie et les ressources. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il pourrait s'agir du prolongement dramatique des bouleversements apportés actuellement par l'humanité à notre planète. Dans ce monde, la question de l'eau est devenue essentielle et un pouvoir militaire confisque les réserves d'eau douce. L'héroïne, Noria (joli nom compte tenu du sujet, est-ce que ça veut dire la même chose en finnois ?) est l'héritière d'un maître de thé. L'atmosphère, le ton et le rythme du roman sont très extrême-orientaux, je trouve, ce qui résonne avec les noms à consonnance chinoise, en premier lieu de la puissance occupant la Scandinavie, la Nouvelle-Qian. L'autrice laisse beaucoup de place à l'imagination du lecteur et j'avoue que j'aurais aimé avoir un peu plus de détails sur ce qui avait pu se passer après la catastrophe et comment la société s'organisait. Emmi Itaranta, au-delà de l'histoire, nous invite à nous concentrer sur... Fille de l'eau d'Emmi Itaranta est un très beau livre qui se lit avec une grande facilité. L'autrice nous emmène dans le futur dans une période post-apocalyptique (quelqu'un pourrait peut-être estimer une durée à partir de l'espérance de vie des objets anciens trouvés par les personnages). La catastrophe a bouleversé le climat, la géographie et les ressources. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il pourrait s'agir du prolongement dramatique des bouleversements apportés actuellement par l'humanité à notre planète. Dans ce monde, la question de l'eau est devenue essentielle et un pouvoir militaire confisque les réserves d'eau douce. L'héroïne, Noria (joli nom compte tenu du sujet, est-ce que ça veut dire la même chose en finnois ?) est l'héritière d'un maître de thé. L'atmosphère, le ton et le rythme du roman sont très extrême-orientaux, je trouve, ce qui résonne avec les noms à consonnance chinoise, en premier lieu de la puissance occupant la Scandinavie, la Nouvelle-Qian. L'autrice laisse beaucoup de place à l'imagination du lecteur et j'avoue que j'aurais aimé avoir un peu plus de détails sur ce qui avait pu se passer après la catastrophe et comment la société s'organisait. Emmi Itaranta, au-delà de l'histoire, nous invite à nous concentrer sur la façon dont son héroïne Noria vit ce qui lui arrive. De ce point de vue, la narration est parfaitement réussie et j'ai ressentie beaucoup d'empathie avec cette très jeune femme. L'histoire finit par se boucler de façon très cohérente mais j'en suis ressortie un brin frustrée de trop de mystères. Si toutes ces interrogations ne participaient pas pleinement à l'ambiance de l'histoire, j'aurais tendance à penser qu'il s'agit presque d'une facilité pour ne pas risquer de tomber dans une histoire trop compliquée où le parcours de l'héroïne serait diluée. En résumé, un ouvrage finalement très original et plaisant à recommander chaudement.
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        • cats26 Posté le 19 Septembre 2015
          Un roman original, atypique. Une dystopie qui s'appuie sur les risques de pollution, de changement climatique et l'enjeu que représente l'eau potable. Mais ici, pas vraiment de lutte contre le système, d'action d'éclat, de suspense insupportable. Le rythme est très lent voire hypnotique; le style est fluide (comme une source d'eau vive) et poétique mais le ton est mélancolique voire méditatif et philosophique. C'est calme, beau, comme l'est une cérémonie de thé et cela m'a reposé de certains romans dont l'intrigue se déroule à 100 à l'heure. Il n'y a pas de romance, contrairement à la tendance actuelle d'en mettre partout, même s'il y a des sentiments très forts, même s'ils restent dans l'implicite et le non-dit. Etonnamment, j'ai beaucoup aimé le personnage de Noria (perdue dans ce monde et qui tente de se raccrocher au passé et aux traditions) alors qu'elle est bien loin des héroïnes actives et volontaires que j'affectionne. Sa force s'apparente à celle de l'eau dormante qui agit en silence mais inexorablement. En bref, une dystopie, à part, qui montre la richesse du genre et qui permet de... Un roman original, atypique. Une dystopie qui s'appuie sur les risques de pollution, de changement climatique et l'enjeu que représente l'eau potable. Mais ici, pas vraiment de lutte contre le système, d'action d'éclat, de suspense insupportable. Le rythme est très lent voire hypnotique; le style est fluide (comme une source d'eau vive) et poétique mais le ton est mélancolique voire méditatif et philosophique. C'est calme, beau, comme l'est une cérémonie de thé et cela m'a reposé de certains romans dont l'intrigue se déroule à 100 à l'heure. Il n'y a pas de romance, contrairement à la tendance actuelle d'en mettre partout, même s'il y a des sentiments très forts, même s'ils restent dans l'implicite et le non-dit. Etonnamment, j'ai beaucoup aimé le personnage de Noria (perdue dans ce monde et qui tente de se raccrocher au passé et aux traditions) alors qu'elle est bien loin des héroïnes actives et volontaires que j'affectionne. Sa force s'apparente à celle de l'eau dormante qui agit en silence mais inexorablement. En bref, une dystopie, à part, qui montre la richesse du genre et qui permet de découvrir une écriture différente. A partir de 15 ans
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        • Ice-Queen Posté le 29 Juin 2015
          Je ne sais même pas par où commencer tant ce livre m’a bouleversée… Je l’ai terminé il y a plusieurs heures déjà et j’en suis encore toute retournée ! Je crois réellement que c’est ce genre de roman que l’on adore ou que l’on déteste. Je suis contente de ne pas être passée à côté d’un tel chef-d’œuvre qui a su me toucher au plus profond de mon être, à un tel point que je sais que je n’oublierai jamais cette histoire... Noria est une adolescente comme les autres, qui vit dans un village au cœur de la Laponie finlandaise. Sa famille n’est pas très aisée, mais elle n’est pas à plaindre en comparaison des autres villageois. Comme son père, elle va être nommée maître du thé. Pourtant, elle va découvrir que ce métier cache de lourds secrets et de grandes responsabilités vont s’abattre sur ses frêles épaules. Courageuse jusqu’au bout, elle va se battre à son niveau pour perpétuer les traditions et pour tenter de comprendre ce qui s’est passé dans le monde d’antan pour qu’on en arrive là. Car la Terre est appauvrie en eau et le peu qu’il en reste est sous le contrôle de l’armée. Les gens... Je ne sais même pas par où commencer tant ce livre m’a bouleversée… Je l’ai terminé il y a plusieurs heures déjà et j’en suis encore toute retournée ! Je crois réellement que c’est ce genre de roman que l’on adore ou que l’on déteste. Je suis contente de ne pas être passée à côté d’un tel chef-d’œuvre qui a su me toucher au plus profond de mon être, à un tel point que je sais que je n’oublierai jamais cette histoire... Noria est une adolescente comme les autres, qui vit dans un village au cœur de la Laponie finlandaise. Sa famille n’est pas très aisée, mais elle n’est pas à plaindre en comparaison des autres villageois. Comme son père, elle va être nommée maître du thé. Pourtant, elle va découvrir que ce métier cache de lourds secrets et de grandes responsabilités vont s’abattre sur ses frêles épaules. Courageuse jusqu’au bout, elle va se battre à son niveau pour perpétuer les traditions et pour tenter de comprendre ce qui s’est passé dans le monde d’antan pour qu’on en arrive là. Car la Terre est appauvrie en eau et le peu qu’il en reste est sous le contrôle de l’armée. Les gens meurent de faim et de soif, allant jusqu’à risquer leurs vies pour quelques gouttes d’eau supplémentaires… J’ai décidé de lire ce livre sans vraiment avoir fait de recherches à son propos avant ni avoir lu une seule chronique. Pour ceux qui me connaissent bien, vous savez que dès qu’un roman écrit par un auteur finlandais croise mon chemin, je saute sur l’occasion ! Le résumé ne me disait pas grand-chose et j’ai moi-même hésité à en écrire un pour cette chronique, car je trouve que ce n’est absolument pas révélateur de ce que l’on découvre à travers cette histoire. Car ici l’action et l’histoire en elle-même ne sont pas ce qui importe le plus. Non, c’est ce lyrisme, cette façon d’écrire très poétique qui fait que l’on se sent impliqués, touchés au plus profond de nous-mêmes. C’est ce que j’aime chez les Finlandais je dois dire, car ils sont très forts pour faire ressentir des émotions avec les mots, que ce soit dans les livres ou en musique. Ce qui est paradoxal quand on sait que ce sont des gens très timides, qui abordent difficilement les autres et qui peuvent passer pour des personnes froides alors que ce n’est absolument le cas. Ils sont le feu sous la glace et ce roman illustre très bien cela. Revenons-en à l’histoire en elle-même. J’ai été touchée par la manière de vivre de Noria. Elle est proche de la nature et la ressent réellement, elle est très attentive à ce qui l’entoure, à l’écoute de l’eau. Elle voue un profond respect à la vie et à la mort et décrit cette dernière avec beaucoup de poésie lorsqu’elle-même est personnellement affectée par la perte d’un être cher. Si extérieurement elle ne laisse rien paraître de ses émotions, le lecteur se sent comme privilégié de pouvoir avoir accès à ses pensées. La situation en Finlande n’est pas facile. Le pays a été envahi et est désormais sous le joug de la Nouvelle Qian. Ils connaissent des restrictions sans précédent et sont sans cesse observés par les soldats. On pousse le peuple a la délation, à trahir les voisins frauduleux qui auraient accès à de l’eau non déclarée, en échange de quelques rations supplémentaires. Le fait que le pays soit sous le joug de l’Asie offre un contexte plutôt intéressant. Les personnages continuent à vivre selon les traditions finlandaises auxquelles on a intégré quelques traditions asiatiques. Et curieusement, cela se marie plutôt bien ! La curiosité de Noria va pourtant la pousser à défier l’ordre établi. Elle aussi fraude, comme une grande partie de la population, mais dans son cas il ne s’agit pas seulement de conduites d’eau clandestines ou d’achats au marché noir, non, sa famille est la gardienne d’une source souterraine secrète. Seulement, elle va finir par se retrouver seule à gérer ce lourd secret et il va lui peser de plus en plus à mesure que la situation dans son village va s’aggraver. Elle ne supporte plus de voir le malheur autour d’elle. Alors, lorsqu’elle entrevoit une lueur d’espoir après avoir fait une fabuleuse découverte avec son amie Sanja au cœur de la fausse à plastique, elle va décider de tenter le tout pour le tout, au péril de sa vie. Ce n’est absolument pas le genre de fille à se préoccuper de son petit confort personnel au détriment des autres, non, elle a le cœur sur la main et la situation la consume petit à petit. Je vous ai déjà parlé de Noria. Pour ce qui est des autres personnages, il y en a quelques-uns qui ont leur importance, mais que je ne citerai pas pour ne pas trop en révéler sur l’histoire. Je vais donc uniquement parler de Sanja. Elle est la meilleure amie de Noria, mais leur relation est assez spéciale. Il y a beaucoup de non-dits entre elles, même s’il y a parfois quelques doutes qui s’immiscent entre elles, les deux adolescentes savent qu’elles seront toujours là l’une pour l’autre et qu’elles peuvent se faire confiance. Je trouve qu’elles sont touchantes toutes les deux, même si leurs vies respectives ont parfois tendance à creuser un fossé entre elles. Parfois Sanja ne comprend pas réellement l’importance des cérémonies de Noria. Elle peut par moments être un peu déçue que Noria les fasse passer en priorité. Sanja, elle, est dévouée à sa famille. Son père est souvent absent pour le travail et sa mère est dévouée à sa petite sœur qui est malade à cause de la mauvaise qualité de l’eau. Elle se retrouve donc elle aussi avec beaucoup de responsabilités, car sa mère ne pouvant pas travailler, c’est à elle que reviennent les tâches de s’occuper de ramener un peu d’argent et surtout une quantité d’eau suffisante pour la petite. En ce qui concerne l’écriture, j’ai déjà évoqué ce lyrisme et cette poésie qui ont su me transporter, m’éblouir, me toucher. Les mots coulent, aussi fluides que l’eau si chère à tous dans ce récit. C’est un roman plein de délicatesse et de sensibilité qui n’a pas besoin de beaucoup d’action. Il se suffit à lui-même et possède vraiment un sens profond. Il y a eu plusieurs passages très émouvants au cours du récit, mais si je dois en retenir un seul alors ce sera la fin. J’en ai versé des larmes et rien que d’y repenser je suis de nouveau toute chamboulée ! Bref, prévoyez les mouchoirs si vous comptez le lire ! Je pense que je vais m’arrêter là, même si je pourrais en parler encore longtemps ! Donc en résumé, c’est un roman qui a su m’émouvoir, me bouleverser même, par sa profondeur, son lyrisme, sa poésie et sa délicatesse. L’histoire de Noria m’a réellement touchée et j’en suis ressortie différente, transformée. C’est ce genre de livre qu’on n’oublie pas, tant il vous marque. Je le relirai très certainement, car il fait désormais partie de mes livres favoris et se place même dans les toutes premières places !
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        Ils en parlent

        "Certes ce roman finnois n'est pas proposé dans la catégorie de la littérature jeunesse. Mais s'il séduira certainement de nombreux adultes, ce livre original et poétique ravira sans doute les adolescents."
        Le Dauphiné
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