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        Fleur de tonnerre

        Julliard
        EAN : 9782260020424
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 130 x 205 mm
        Fleur de tonnerre

        Date de parution : 07/03/2013

        Hélène Jégado a tué des dizaines de ses contemporains sans aucune raison apparente.
        Quels secrets renfermait cette tête qui, le 26 février 1852, sur le Champ de mars de Rennes, roula dans la corbeille de la guillotine ?

        C’était au temps où l’esprit des Lumières et le catéchisme n’avaient pas soumis l’imaginaire populaire aux lois de la raison et du Dieu unique. Partout en Bretagne, dans les forêts et les landes, sur les dunes fouettées par les vents fous de l’Atlantique, couraient les légendes les plus extravagantes. Le...

        C’était au temps où l’esprit des Lumières et le catéchisme n’avaient pas soumis l’imaginaire populaire aux lois de la raison et du Dieu unique. Partout en Bretagne, dans les forêts et les landes, sur les dunes fouettées par les vents fous de l’Atlantique, couraient les légendes les plus extravagantes. Le soir, au creux des fermes, on évoquait inlassablement les manigances des êtres surnaturels qu’on savait responsables de la misère et des maux qui frappaient sans relâche. De tous, l’Ankou, l’ouvrier de la mort, était le plus craint, et c’est cette terrible image qui frappa avec une violence inouïe l’esprit de la petite Hélène Jégado. Blottie contre le granit glacé des gigantesques menhirs, l’enfant minuscule se persuada qu’elle était l’incarnation de l’Ankou. Elle devait donc tuer tous ceux qui se trouveraient sur sa route et remplit sa mission avec une détermination et un sang-froid qui glacent le sang. Après avoir empoisonné sa propre mère qui l’avait surnommée « Fleur de tonnerre », elle sillonna la Bretagne, éliminant sans la moindre hésitation tous ceux qui accueillaient avec bonheur cette cuisinière si parfaite. Elle tuait tout le monde, hommes, femmes, enfants, vieillards et nourrissons. Elle empoisonnait dans les maisons, dans les presbytères, dans les couvents, dans les bordels. Et elle était si bonne, si compatissante aux chevets des mourants, que personne ne pouvait soupçonner un seul instant son monstrueux dessein. Au contraire, on plaignait cette personne si dévouée que la malchance conduisait toujours dans des familles victimes de la guigne. À laisser trop de traces, elle finit par se faire prendre, le jour où elle s’attaqua à un ancien juge, expert en affaires criminelles. Hélène Jégado reste la plus grande « serial killer » de France et, sans doute, du monde entier.

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        EAN : 9782260020424
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ServaneP Posté le 29 Mai 2018
          Je n’ai jamais pu supporter « Bécassine ». Même enfant, je la trouvais niaise, molle et tout à l’opposé de ce que je me faisais comme image d’une représentante de ma Bretagne bien aimée. Avec « Fleur de Tonnerre », je dois avouer que j’ai bu du petit lait . Pas tant parce que j’admire la tueuse en série la plus prolifique de l’hexagone, mais surtout parce que mon Ego breton s’est trouvé vengé. Jean Teulé a fait de la vie d’Hélène Jégado une mortelle randonnée, durant laquelle la jolie bécasse distribua la mort comme on distribue des bons points. Tout en gardant à l’esprit l’effroyable parcours de la belle, on ne peut s’empêcher de sourire à chaque étape, tellement la folie de cette histoire devient poétique sous la plume de Teulé. Bien qu’il n’y ait pas trop de suspense quant à la santé mentale de la donzelle, asphyxiée par les croyances et baignée depuis toujours dans les bondieuseries, le doute émerge quelques fois tant il paraît improbable d’avoir eu aussi peu d’état d’âme et autant de charme. D’aucuns ont reproché à ce livre ses répétitions. Certes, le mode opératoire ne change pas mais il est fidèle à l’histoire originelle. Manifestement, ce n’est... Je n’ai jamais pu supporter « Bécassine ». Même enfant, je la trouvais niaise, molle et tout à l’opposé de ce que je me faisais comme image d’une représentante de ma Bretagne bien aimée. Avec « Fleur de Tonnerre », je dois avouer que j’ai bu du petit lait . Pas tant parce que j’admire la tueuse en série la plus prolifique de l’hexagone, mais surtout parce que mon Ego breton s’est trouvé vengé. Jean Teulé a fait de la vie d’Hélène Jégado une mortelle randonnée, durant laquelle la jolie bécasse distribua la mort comme on distribue des bons points. Tout en gardant à l’esprit l’effroyable parcours de la belle, on ne peut s’empêcher de sourire à chaque étape, tellement la folie de cette histoire devient poétique sous la plume de Teulé. Bien qu’il n’y ait pas trop de suspense quant à la santé mentale de la donzelle, asphyxiée par les croyances et baignée depuis toujours dans les bondieuseries, le doute émerge quelques fois tant il paraît improbable d’avoir eu aussi peu d’état d’âme et autant de charme. D’aucuns ont reproché à ce livre ses répétitions. Certes, le mode opératoire ne change pas mais il est fidèle à l’histoire originelle. Manifestement, ce n’est pas l’imagination qui faisait l’un des atouts principaux de Fleur de Tonnerre et ,vu le nombre de victimes qu’elle a laissées derrière elle, la combine semblait être bonne. Elle avait peur de la mort, alors elle l’a semée, s’accordant de temps en temps quelques récréations coquines. J’ai bien aimé aussi l’évolution de l’écriture qui démarre dans la facétie et qui, accompagnant la solitude et l’esprit malade d’Hélène Jégado, devient pesante et pathétique à l’instar de cette tragique héroïne. Ce n’est sûrement pas le meilleur Teulé, mais j’ai eu du plaisir à le lire parce que d’une histoire macabre il a su faire un roman à la limite du burlesque .
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        • Patroth Posté le 29 Avril 2018
          Tout le talent de Jean Teulé , dans ce récit historique nous racontant les crimes de cette empoisonneuse sans états d'âmes , le tout agrémenté d'une pointe d'humour ...
        • lau2810 Posté le 1 Mars 2018
          J'ai eu du mal au début, mais je ne regrette pas d'avoir insisté. Quel monstre qui sans aucune raison tue froidement ses contemporains. Une mission ? A ce qu'elle dit, mais elle n'a rien a envié à tous les sérials killers américains plus récents. Une telle froideur et une grande indifférence. Une arrogance terrible qui prouve bien qu'elle est pleinement consciente de ce qu'elle fait. Un roman bien écrit et finalement vite lu, vraiment très bien.
        • prettyrosemary Posté le 13 Février 2018
          Fleur de Tonnerre est un roman où la mécanique Teulé fonctionne encore à merveille : un fait historique relativement méconnu et totalement dingue, un mélange de documentation et d’imaginaire, un style rock’n’roll et paf, ça fait des chocapic j’ai envie de dire. J’ai retrouvé ce que j’avais adoré dans Mangez-le si vous voulez (pareil, à lire), c’est-à-dire une ambiance bien malsaine quasi palpable : à travers l’histoire de la petite Hélène, c’est toute une Bretagne totalement coupée du reste de la France qu’on nous raconte, dans un XIXème siècle qui confine au Moyen-Age, dominé par les croyances, les superstitions, la peur et la boue. Au milieu de ses compatriotes bretons qui lui apprennent à craindre le moindre signe et qui frappent et insultent les Saints dans les églises pour obtenir ce qu’ils veulent, Hélène, pour ne plus avoir peur, va devenir la peur elle-même, ou le fameux Ankou. Et de ville en ville, elle traverse la Bretagne et empoisonne le moindre être vivant qui croise son chemin. Hélène n’est ni méchante, ni cruelle, mais simplement investie d’une mission, dictée par la folie de son temps. C’est drôle, décalé, souvent terriblement poétique et bien sûr aussi épouvantable qu’incroyable. On a tellement l’impression d’avoir... Fleur de Tonnerre est un roman où la mécanique Teulé fonctionne encore à merveille : un fait historique relativement méconnu et totalement dingue, un mélange de documentation et d’imaginaire, un style rock’n’roll et paf, ça fait des chocapic j’ai envie de dire. J’ai retrouvé ce que j’avais adoré dans Mangez-le si vous voulez (pareil, à lire), c’est-à-dire une ambiance bien malsaine quasi palpable : à travers l’histoire de la petite Hélène, c’est toute une Bretagne totalement coupée du reste de la France qu’on nous raconte, dans un XIXème siècle qui confine au Moyen-Age, dominé par les croyances, les superstitions, la peur et la boue. Au milieu de ses compatriotes bretons qui lui apprennent à craindre le moindre signe et qui frappent et insultent les Saints dans les églises pour obtenir ce qu’ils veulent, Hélène, pour ne plus avoir peur, va devenir la peur elle-même, ou le fameux Ankou. Et de ville en ville, elle traverse la Bretagne et empoisonne le moindre être vivant qui croise son chemin. Hélène n’est ni méchante, ni cruelle, mais simplement investie d’une mission, dictée par la folie de son temps. C’est drôle, décalé, souvent terriblement poétique et bien sûr aussi épouvantable qu’incroyable. On a tellement l’impression d’avoir affaire à un conte qu’on peine à croire qu’il s’agit d’une histoire vraie, romancée, mais vraie. Et c’est, je crois, ce que j’aime le plus chez cet auteur.
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        • marmotte-g Posté le 28 Décembre 2017
          Dans ce roman Jean Teulé nous raconte l’histoire d’une célèbre tueuse en série française Hélène Jégado qui à cause de superstition est persuadée d’être l’ouvrière de la mort. Un bon roman dans l’ensemble.

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        Ils en parlent

        “En même temps que l’odyssée d’une serial-killeuse singulière, Teulé brosse le tableau d’une Bretagne étrange, empétrée dans des cultes bizarres – celui de Saint-Yves-de-Vérité, que l’on fouettait pour qu’il vous exauce, laisse tout de même un peu perplexe. Il nous sert également un couple décoiffant de perruquiers normands, venu là faire son négoce de cheveux, mais tellement accablé par les événements que c’en est misère. Et qui mériterait de rester un petit bout de temps dans les annales de la littérature.”

        Michel Genson / Le Républicain lorrain
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