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        Furiously Happy

        Fleuve éditions
        EAN : 9782265116382
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 210 mm
        Furiously Happy
        Chroniques désopilantes sur des choses qui le sont moins

        Christine BARBASTE (Traducteur)
        Date de parution : 09/03/2017
        « Cher lecteur ou lectrice,
        En cet instant, vous tenez ce livre entre vos mains et vous vous demandez si cela vaut le coup de le lire. Probablement pas. Mais il y a un billet caché dans la reliure, donc, si j’étais vous, je foncerais à la caisse pour l’acheter avant...
        « Cher lecteur ou lectrice,
        En cet instant, vous tenez ce livre entre vos mains et vous vous demandez si cela vaut le coup de le lire. Probablement pas. Mais il y a un billet caché dans la reliure, donc, si j’étais vous, je foncerais à la caisse pour l’acheter avant que votre libraire ne s’en aperçoive.
        Je vous en prie, inutile de me remercier.
        Ce livre s’intitule Furiously Happy – Chroniques désopilantes sur des choses qui le sont moins. Ce n’est pas qu’un titre, mais également un petit quelque chose qui m’a sauvé la vie. »


        Comme de nombreux proches de l’auteur, vous vous dites : « Qu’est-ce qui cloche chez Jenny ? » D‘après les divers psys qu’elle a consultés au cours des vingt dernières années, Jenny est une « dépressive hautement fonctionnelle qui souffre d’un grave trouble de l’anxiété ». Un jour, elle décide d’inverser la polarité de ses émotions, et de devenir FURIOUSLY HAPPY.
        Née de cette volonté de célébrer la vie, et la fantaisie sous toutes ses formes, sa philosophie a déjà conquis des milliers de lecteurs à travers le monde !
         
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        EAN : 9782265116382
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 210 mm
        Fleuve éditions
        19.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ipomeeviolette Posté le 15 Juin 2018
          Le raton laveur sur la couverture me tendait les bras sur le présentoir des nouveautés de la bibliothèque, c'était un signe, ce livre était là pour moi, au bon moment. Quel bonheur en lisant ces petits morceaux de vie, ces anecdotes déjantées mais pas tant que ça, de se sentir moins seule ! Jenny Lawson aide beaucoup de lecteurs en avouant, en mettant en avant sur son blog et sur les réseaux sociaux, sa folie quotidienne, son mal-être régulier mais aussi sa joie de vivre quand les monstres tapis au fond d'elle la laissent en paix. Tous ceux qui sont passés ou passent par des petits ou grands moments de dépression, de stress plus que normal, s'accrocheront à ces chapitres comme à de petits flotteurs. Il faudrait un livre de son mari pour aider les proches à se sentir compris maintenant ! ^^
        • _BNFA Posté le 3 Janvier 2018
          Voici un livre qui peut aider à surmonter le quotidien et ses aléas avec le sourire. L’auteur qui tient un blog nous fait part de toutes les bizarreries qu’elle a développées pour donner un grand coup de poing à la dépression, dont elle est régulièrement la victime. C’est en assumant pleinement ses travers et ses tics, en devenant « furieusement heureuse », en se débarrassant du jugement d’autrui et en s’appuyant sur l’aide des proches et de ses lecteurs qu’elle sait faire reculer la maladie qui aime tant mentir à son oreille. Nourrie d’anecdotes toutes aussi loufoques, absurdes que touchantes, elle fait de son cas, une vitrine pour ceux qui se pensent fous par moment de ne pas être dans la norme ou comme il faut. Parce que tous ces traits nous rendent uniques et que sans cela, la vie manquerait d’un peu de sel sans doute. (G.H.)
        • Marple Posté le 19 Décembre 2017
          Souffrant de dépression sévère, d’anxiété et de plusieurs autres troubles mentaux, Jenny Lawson a écrit ces chroniques de blog, aujourd’hui rassemblées sous forme de livre, pour partager sa philosophie furieusement optimiste de la vie, démystifier la maladie mentale et apporter soutien et espoir à ses compagnons de désespoir. L’intention est magnifique, le livre l’est à certains moments tout autant... et à d’autres un peu trop perché pour moi. L’obsession des animaux empaillés, l’habitude des déguisements farfelus et les discussions absurdes avec son mari ne m’ont pas fait rire. Du tout. Un peu trop Paasilina pour moi, mais apparemment cet humour absurde a beaucoup d’adeptes... En revanche, les quelques moments d’émotion pure justifient à eux seuls cette lecture. Pour moi, le premier est venu de la théorie des cuillères : chacun dispose chaque matin d’un certain nombre de cuillères à utiliser pour fonctionner, travailler, se laver, interagir avec les autres... sauf que les malades et les déprimés ont moins de cuillères que les autres et peuvent donc se retrouver sans cuillères et désespérés en milieu de journée. Ensuite, il y a ce classeur des 24, qui rassemble les lettres des 24 personnes qui ont écrit à l’auteur qu’ils préparaient activement leur suicide quand elle,... Souffrant de dépression sévère, d’anxiété et de plusieurs autres troubles mentaux, Jenny Lawson a écrit ces chroniques de blog, aujourd’hui rassemblées sous forme de livre, pour partager sa philosophie furieusement optimiste de la vie, démystifier la maladie mentale et apporter soutien et espoir à ses compagnons de désespoir. L’intention est magnifique, le livre l’est à certains moments tout autant... et à d’autres un peu trop perché pour moi. L’obsession des animaux empaillés, l’habitude des déguisements farfelus et les discussions absurdes avec son mari ne m’ont pas fait rire. Du tout. Un peu trop Paasilina pour moi, mais apparemment cet humour absurde a beaucoup d’adeptes... En revanche, les quelques moments d’émotion pure justifient à eux seuls cette lecture. Pour moi, le premier est venu de la théorie des cuillères : chacun dispose chaque matin d’un certain nombre de cuillères à utiliser pour fonctionner, travailler, se laver, interagir avec les autres... sauf que les malades et les déprimés ont moins de cuillères que les autres et peuvent donc se retrouver sans cuillères et désespérés en milieu de journée. Ensuite, il y a ce classeur des 24, qui rassemble les lettres des 24 personnes qui ont écrit à l’auteur qu’ils préparaient activement leur suicide quand elle, et toute la communauté web qui l’entoure, les avaient fait changer d’avis. Et tous les 25emes qu’elle rencontre en dédicace et qui lui confient leurs secrets. Quoi de mieux pour achever cette chronique que d'évoquer le billet qui achève le livre ? Enfin sérieux, cet épilogue très beau est une véritable déclaration d’amour à la vie et un message d’espoir pour tous les fêlés qui peinent à en profiter. Son message : n’oubliez jamais que le soleil peut revenir demain, même quand votre cerveau essaie de vous tuer.
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        • XS Posté le 5 Novembre 2017
          Furiously happy reprend une série de chroniques de Jenny Lawson, écrivain et bloggeuse à succès. Jenny souffre, comme elle l’écrit dès l’introduction, de troubles mentaux, dont d’épisodes dépressifs sévères. Et elle a décidé, un beau jour, de traiter le mal par le mal en déclarant bataille à sa dépression en étant « furieusement heureuse ». Qui fut le titre d’un de ses billets de blog et donne le départ de ce livre. Ces billets de blogs, que j’ai ingérés bout à bout, m’ont laissé une légère impression d’indigestion. J’aurais sans doute nettement plus apprécié leur lecture sous son format original, parution après parution. Un livre n’est sans doute pas le format le plus adapté à sa prose, même s’il présente le mérite 1. de retrouver en un seul tome de nombreux articles qui ont dû faire du bien à de nombreuses personnes et 2. d’une couverture inoubliable : un raton laveur, empaillé, mais mort de sa belle mort, qui louche à l’envers avec un sourire démoniaque. J’en garde une impression à la fois foutraque et très drôle ; ce qui est troublant car certains chapitres évoquent des expériences vraiment difficiles, notamment lorsqu’elle met des mots sur ses sensations en... Furiously happy reprend une série de chroniques de Jenny Lawson, écrivain et bloggeuse à succès. Jenny souffre, comme elle l’écrit dès l’introduction, de troubles mentaux, dont d’épisodes dépressifs sévères. Et elle a décidé, un beau jour, de traiter le mal par le mal en déclarant bataille à sa dépression en étant « furieusement heureuse ». Qui fut le titre d’un de ses billets de blog et donne le départ de ce livre. Ces billets de blogs, que j’ai ingérés bout à bout, m’ont laissé une légère impression d’indigestion. J’aurais sans doute nettement plus apprécié leur lecture sous son format original, parution après parution. Un livre n’est sans doute pas le format le plus adapté à sa prose, même s’il présente le mérite 1. de retrouver en un seul tome de nombreux articles qui ont dû faire du bien à de nombreuses personnes et 2. d’une couverture inoubliable : un raton laveur, empaillé, mais mort de sa belle mort, qui louche à l’envers avec un sourire démoniaque. J’en garde une impression à la fois foutraque et très drôle ; ce qui est troublant car certains chapitres évoquent des expériences vraiment difficiles, notamment lorsqu’elle met des mots sur ses sensations en période de crise. A la fois témoignage, à la fois digressions en tout genre, c’est une lecture vraiment « à part », dans laquelle l’auteur décrit son expérience de vie et… un peu tout ce qui lui passe par la tête. Touchante lorsqu’elle essaie d’expliquer sa maladie, parfois agaçante et le plus souvent très drôle, Jenny mérite le détour.
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        • LucileMM Posté le 16 Août 2017
          Si vous aimez les ratons-laveurs, si la taxidermie ne vous rebute pas outre-mesure et si le mot « vagin » ne vous effraie pas plus que ça, n’hésitez pas à vous lancer dans cette lecture. Jenna Lawson souffre de nombreux troubles et notamment de dépression. Dans « Furiously happy » elle raconte sa façon d’affronter la vie avec les cartes que le destin lui a données : quelques As, mais pas mal de cartes pourries aussi… Il ne s’agit pas d’un roman, mais de billets (publiés sur son blog) que l’on peut lire indépendamment les uns de autres, ce qui tombe plutôt bien parce que la charge émotionnelle de ces textes est souvent intense. Sur le fond, elle aborde mille sujets, qui semblent parfois futiles, parfois carrément farfelus, et pourtant, à chaque fois, il y a un sens, une réflexion à mener, une clé à saisir. Sur la forme, elle maitrise l’art de la digression, le raisonnement à dix bandes, ne se censure jamais, use d’un humour très personnel. C’est singulier, truculent et inclassable. Et plus que tout, c’est touchant. Même si chaque malade est unique, chaque histoire est différente, il me semble que pour qui côtoie la maladie, ce livre peut être un moyen... Si vous aimez les ratons-laveurs, si la taxidermie ne vous rebute pas outre-mesure et si le mot « vagin » ne vous effraie pas plus que ça, n’hésitez pas à vous lancer dans cette lecture. Jenna Lawson souffre de nombreux troubles et notamment de dépression. Dans « Furiously happy » elle raconte sa façon d’affronter la vie avec les cartes que le destin lui a données : quelques As, mais pas mal de cartes pourries aussi… Il ne s’agit pas d’un roman, mais de billets (publiés sur son blog) que l’on peut lire indépendamment les uns de autres, ce qui tombe plutôt bien parce que la charge émotionnelle de ces textes est souvent intense. Sur le fond, elle aborde mille sujets, qui semblent parfois futiles, parfois carrément farfelus, et pourtant, à chaque fois, il y a un sens, une réflexion à mener, une clé à saisir. Sur la forme, elle maitrise l’art de la digression, le raisonnement à dix bandes, ne se censure jamais, use d’un humour très personnel. C’est singulier, truculent et inclassable. Et plus que tout, c’est touchant. Même si chaque malade est unique, chaque histoire est différente, il me semble que pour qui côtoie la maladie, ce livre peut être un moyen d’appréhender la souffrance de ceux qui en sont victime, un outil pour la comprendre et surtout un facteur d’espoir. J’avais rarement autant éclaté de rire en lisant un livre. Quand on en connaît le sujet, ce n’était pas gagné d’avance… Un petit mot sur la couverture, ce raton-laveur hilare sous une pluie de paillettes. C’est le genre de couverture « quitte ou double », soit on adhère tout de suite soit, on hausse un sourcil perplexe. Pour moi, l’adhésion a été immédiate (j’ai toujours eu du mal à résister aux ratons-laveurs), à tel point que lorsque je l’ai vue sur les rayons de la librairie, je me suis décidée à l’acheter avant même de lire la quatrième de couverture, ce qui ne m‘était jamais arrivé jusqu’ici. Je voudrais conclure sur cette citation que je trouve parfaite, un dialogue entre Jenna et son mari : « Le mois dernier, tandis que Victor me ramenait à la maison afin que je puisse me reposer, je lui ai dit que, parfois, je sentais combien tout, dans sa vie, serait plus facile sans moi. Il a réfléchi avant de répondre: "ça pourrait être plus facile. Mais ce ne serait pas mieux". »
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        Ils en parlent

        « Plein de rire et de grâce. […] Âneries, réflexions farfelues et pointues procurent une telle montée d’endorphines qu’on ne lâche pas ce livre follement réussi. » Sandrine Mariette, Elle
        « Partager avec elle toutes ces situations ou pensées comiques qui l'ont aidée à dépasser sa maladie vous fera du bien, même si vous n'êtes pas dingue. » Fémitude
        « Merveilleux par son étrangeté et délicieux par son irrévérence… À la fois candide et impertinente, Jenny ose tout, et son audace atteint des sommets de drôlerie. » Entertainment Weekly
        « Jenny Lawson décrit avec une extrême justesse cette impression de s’enliser dans la dépression, ce sentiment que rien ne rentrera jamais dans l’ordre. » The Guardian
         « Jenny Lawson brise un sujet souvent tabou, en mettant sous le feu des projecteurs la face cachée des troubles psychiques. » Kirkus Review
        « Dans Furiously Happy, Jenny Lawson aborde avec humour ses luttes contre la dépression, exprimant tout haut ce que certains de ses lecteurs ressentent et pensent tout bas. » The Wall Street Journal
        « Lawson n’est définitivement pas fan de ce genre de banalités, mais disons-le tout de même : son ouvrage prouve qu’il est bon de rire de son passé. » The New York Times
        « Furiously Happy recense des anecdotes étranges et authentiques, une  confession déchirante.» The Washington Post
        «Jenny Lawson laisse la part belle à l’étrangeté, abordant avec humour et détails poignants la lutte de toute une vie contre l’anxiété et la dépression. » People Magazine
        « Les mémoires hilarantes de Lawson ont tout d’une comédie à cheval entre l’absurdité et l’atterrement. Le livre alterne entre des moments de vie ridiculement drôles et d’autres révélateurs de l’écrasante dépression de l’auteur. Lawson veut expérimenter une vie pleine et entière plutôt que la simple survie. À quoi bon être juste heureux quand on peut l’être furieusement ? » LibraryReads
        « Sans filtre, sans censure… [Jenny Lawson] écrit de manière extrêmement drôle et le résultat est irrésistible. » France Inter, Grand bien vous fasse
        « Une méthode Coué poussée à l'extrême et jusqu'à l'absurde qui propulse l'auteure dans des situations aussi maboules qu'hilarantes. Zinzin, c'est sûr, mais pas chagrin. » Voici
        « En parvenant à vous faire hoqueter de rire à chacun de ses coups de blues Jenny rejoint la merveilleuse troupe des auteurs (anglo-saxons pour la plupart) qui ont su observer leurs drames avec distance et humour brisant ainsi la chape qui pèse sur les dépressifs et les personnes souffrant de troubles psychiques. » Christina Pellé-Douël, Psychologies magazine
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