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Presses de la cité
EAN : 9782258135123
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 752
Format : 140 x 225 mm

Génocide(s)

Jean-Baptiste Flamin (traduit par)
Date de parution : 31/05/2018
Sera-t-il l’avenir de l’humanité… ou la cause de sa destruction ?
À trois ans, Akili, né dans une famille de Pygmées, est capable de mettre au point des algorithmes plus rapidement que les meilleurs ordinateurs. Lorsque le président des États-Unis apprend l’existence de ce représentant d’une nouvelle étape dans l’évolution, il nomme Jonathan Yeager, militaire surentraîné et père d’un enfant atteint... À trois ans, Akili, né dans une famille de Pygmées, est capable de mettre au point des algorithmes plus rapidement que les meilleurs ordinateurs. Lorsque le président des États-Unis apprend l’existence de ce représentant d’une nouvelle étape dans l’évolution, il nomme Jonathan Yeager, militaire surentraîné et père d’un enfant atteint d’une maladie incurable, à la tête d’une opération commando au cœur de la jungle du Congo. La mission de de cette troupe d’élite internationale ? Éliminer Akili, menace pour l’humanité, avant que ce dernier n’ait atteint son plein potentiel. Mais comment tuer de sang froid un enfant de trois ans – surtout quand l’intelligence de cet enfant représente peut-être le seul espoir pour Yeager de voir vivre son propre fils ? Pendant ce temps, à Tokyo, un jeune chercheur hérite de son père, virologue, deux ordinateurs remplis de calculs…
Dense et brillant, un thriller qui mêle enjeux scientifiques, tableau de la violence à l’œuvre dans certaines zones d’Afrique et observations géopolitiques pour bâtir une ambitieuse réflexion sur la nature humaine. 
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EAN : 9782258135123
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 752
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"L'auteur signe un maginifique et brûlant thriller qui conjugue la science et ce que l'on nomme prudemment la géopolitique [...]. Une étouffante réflexion sur la nature humaine sur fond de menace biologique"
Le Progrès

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • luocine Posté le 24 Août 2021
    C’est avec « Treize marches » que j’avais découvert cet auteur et malgré la classification thriller de celui-ci et ses 740 pages je m’étais promis de le le lire. Voilà qui est fait mais je ne suis pas certaine de relire de sitôt un thriller ! Les trois coquillages s’expliquent par ma grande difficulté à lire un roman où le ressort essentiel est dans le suspens. Mais si cela ne vous dérange pas, précipitez vous sur cet énorme roman, car dans le genre il doit être bienfait et le côté « science à peine fiction » fonctionne bien. Pour une fois, le point de vue n’est pas américain mais japonais et ça change pas mal de choses. D’abord sur les révélations des pratiques peu glorieuses des services secrets américains. Par exemple : les lieux de tortures et d’assassinats des personnes soupçonnées de terrorisme, pour respecter les règles du droit américain ces prisons sont dans des pays étrangers. Le plus grand scandale c’est certainement la guerre en Irak qui a laissé cette région complètement dévastée. Un jour où l’autre les États-Unis seront jugés pour avoir déclenché une guerre sous un prétexte qu’elle savait faux. Dans ce roman, il y a quelques... C’est avec « Treize marches » que j’avais découvert cet auteur et malgré la classification thriller de celui-ci et ses 740 pages je m’étais promis de le le lire. Voilà qui est fait mais je ne suis pas certaine de relire de sitôt un thriller ! Les trois coquillages s’expliquent par ma grande difficulté à lire un roman où le ressort essentiel est dans le suspens. Mais si cela ne vous dérange pas, précipitez vous sur cet énorme roman, car dans le genre il doit être bienfait et le côté « science à peine fiction » fonctionne bien. Pour une fois, le point de vue n’est pas américain mais japonais et ça change pas mal de choses. D’abord sur les révélations des pratiques peu glorieuses des services secrets américains. Par exemple : les lieux de tortures et d’assassinats des personnes soupçonnées de terrorisme, pour respecter les règles du droit américain ces prisons sont dans des pays étrangers. Le plus grand scandale c’est certainement la guerre en Irak qui a laissé cette région complètement dévastée. Un jour où l’autre les États-Unis seront jugés pour avoir déclenché une guerre sous un prétexte qu’elle savait faux. Dans ce roman, il y a quelques personnages positifs des hommes désintéressés qui œuvrent pour le bienfait de l’humanité et qui prennent des risques incroyables pour réussir à créer un médicament qui sauvent des enfants atteints d’une maladie rare, ce sont des scientifiques japonais, et c’est très amusant de voir les rôles habituellement tenus par des américains donnés à de jeunes nippons. Je dois évoquer le côté science fiction du roman.Un enfants est né dans une tribu pygmée dans la forêt africaine au Congo avec une tête très bizarre mais surtout des capacités cognitives complètement hors normes. Une expédition organisée par la CIA sous la responsabilité directe du président des États-Unis veut absolument liquider cet enfant. Comme tout roman de science-fiction celui-ci repose sur une question intéressante que ferait notre espèce à l’arrivée d’une mutation d’hommes avec des capacités nous dépassant complètement. Dans ce roman tout est mis en œuvre pour la détruire et cela permet de décrire tous les plus mauvais côtés de la puissance américaine, relayée par les pires instincts de violence des humains plongés dans les guerres tribales. Les violences dans les villages africains sont à peine soutenables et hélas elles ne sont pas loin de la vérité. Bref, 750 pages de tensions et d’horreurs de toutes sortes, ce n’est vraiment pas pour moi. Mais je suis quand même contente de l’avoir lu car je trouve que cet auteur pose de bonnes questions, et n’hésite pas à décrire ce qui d’habitude est soigneusement dissimulé. Après la peine de mort du Japon, (dans treize marches) voici les pratiques de la CIA américaine, l’humanité est vraiment loin d’être un havre de paix !
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  • nadinechevallier Posté le 19 Juin 2021
    Violent mais avec le titre il fallait s'y attendre. Maintenant cela serait réducteur de s'arrêter à cela. Je lis pas mal d'auteurs japonais et d'habitude, je suis dans une certaine quiétude. Inutile de dire que cela m'a changé. L'histoire est dense et très bien construite, elle tient en haleine grâce à des chapitres qui se passent dans différents pays pour raconter l'histoire. L'auteur pose la question de la destruction de ce qui nous fait peur . Doit-on détruire ce que l'on ne connaît pas. Malgré cette violence, j'ai aimé ce thriller même s'il ne m'a pas rassuré sur les personnes qui gouvernent.
  • WruceBayne Posté le 17 Avril 2020
    Kazuaki Takano nous fait rêver d'un tel avènement pour l'Humanité.
  • Julitlesmots Posté le 28 Juin 2019
    Takano Kazuaki, n’en est pas à son coup d’essai, puisque son premier opus, treize marches, avait pour thème la peine de mort et un portrait du Japon tant méconnu. Encensé par la critique en 2016 et vendu à plus de 400 000 exemplaires. Annoncé comme un thriller dense, Génocide(s) fait partie de ces livres qui ne sont pas plébiscités et qui pourtant mériteraient de l’être. En effet, sa construction documentée mêle, enjeux scientifiques, observations crues de la violence et rapports de force géopolitiques, le tout parsemé de réflexion sur la nature humaine. Au Congo, des mercenaires doivent éliminer une tribu de Pygmées, où vit un anthropologue américain, Nigel Pierce. La cible ? … Au Japon, un étudiant en pharmacologie, hérite de son père d’une mission à accomplir, et de deux ordinateurs… Commence, une traque sans merci, par la police japonaise et la CIA… Il a un mois pour mener à bien sa mission, et ce, au péril de sa vie, s’il le faut… Une course contre la montre s’engage… Aux États-Unis, c’est un simple rapport, d’un analyste surdoué, qui pose les bases de ces éliminations. Pris dans les filets du Pentagone, aucun retour en arrière possible, malgré sa prise de conscience… Nous avons tous les... Takano Kazuaki, n’en est pas à son coup d’essai, puisque son premier opus, treize marches, avait pour thème la peine de mort et un portrait du Japon tant méconnu. Encensé par la critique en 2016 et vendu à plus de 400 000 exemplaires. Annoncé comme un thriller dense, Génocide(s) fait partie de ces livres qui ne sont pas plébiscités et qui pourtant mériteraient de l’être. En effet, sa construction documentée mêle, enjeux scientifiques, observations crues de la violence et rapports de force géopolitiques, le tout parsemé de réflexion sur la nature humaine. Au Congo, des mercenaires doivent éliminer une tribu de Pygmées, où vit un anthropologue américain, Nigel Pierce. La cible ? … Au Japon, un étudiant en pharmacologie, hérite de son père d’une mission à accomplir, et de deux ordinateurs… Commence, une traque sans merci, par la police japonaise et la CIA… Il a un mois pour mener à bien sa mission, et ce, au péril de sa vie, s’il le faut… Une course contre la montre s’engage… Aux États-Unis, c’est un simple rapport, d’un analyste surdoué, qui pose les bases de ces éliminations. Pris dans les filets du Pentagone, aucun retour en arrière possible, malgré sa prise de conscience… Nous avons tous les ingrédients pour une lecture atypique, avec ce mélange des genres entre, techno-thriller, roman d’anticipation avec un zeste de psychologie le tout recouvert d’une sauce apocalyptique… Un livre inclassable… Roman polyphonique, avec les différents points de vue des personnages principaux, dont l’intrigue est construite en entonnoir, pour un rapprochement vers le point culminant de cette intrigue hors norme. Au départ, l’auteur, fournit des détails, que le lecteur devra digérer afin que tout se mette en place. Le lecteur n’est pas un simple spectateur, mais un acteur à part entière dans cette course contre la montre, avec une montée du suspense et de l’angoisse sur l’avenir de l’humanité. L’auteur pousse le lecteur à trouver sa place dans l’échiquier de la nature humaine notamment sur le mal qu’il fait, sans jamais que cela ne serve de leçon. La violence est omniprésente avec des scènes parfois horribles, monstrueuses de réalité qui atteint son paroxysme dans cette jungle africaine… L’intrigue a plusieurs ramifications, elle est dense, sans jamais tomber dans l’ennui. Le lecteur est propulsé tantôt aux Etats-Unis, parachuté en Afrique, pour enfin se poser au Japon, avec des personnages savamment construits, où chaque personnalité émerge grâce aux portraits que l’auteur en brosse, avec un dosage minutieux et visuel. On les touches de prêt et c’est là que tout le talent de scénariste de l’auteur entre en jeu. Les scènes sont d’un rare réalisme, notamment, celles, se déroulant au Congo… Takano Kazuaki est doué pour ferrer son lecteur et il n’est pas en reste avec le suspense qu’il fait monter graduellement. Une intrigue diablement bien ficelée, dont la tension est palpable. Mais pas seulement… En effet, l’auteur aborde plusieurs sujets, apporte plusieurs réflexions… D’un côté, il aborde la question de l’extinction de l’homo sapiens, de l’autre, le monde scientifique en éternel quête de découverte, mais aussi les lobbies pharmaceutiques avec l’intérêt économique que la maladie apporte et surtout l’usage de certaines découvertes médicales… L’auteur souhaite aborder beaucoup de sujets, comme pour dire au monde : « Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas…Préparez-vous… » Il y a comme une urgence entre les lignes… L’urgence de mettre en garde contre les dérives, le mal que l’homme, intrinsèquement mauvais, produit… Fait, qui pourrait se retourner comme un boomerang, contre lui… L’extinction est inévitable… Il faut juste le reconnaître et préparer la suite, si l’être humain ne veut pas que tout disparaisse… Tous les ingrédients utilisés, sont d’une réalité incroyable, sans jamais tomber dans la morale à deux balles. Comme une acceptation, pour penser et préparer la suite…
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  • gouelan Posté le 29 Janvier 2019
    Un très bon roman d'anticipation, qui allie les avancées scientifiques, une mission secrète au Congo et le pouvoir dangereusement concentré au sein de quelques hommes, avides de puissance. La partie biologie et pharmacologie me dépasse mais n'en est pas moins passionnante. Kento Koga, étudiant japonais, est piégé à la mort de son père dans une toile dont il ne connaît pas la trame. Il va devoir, dans l'urgence, concocter un nouveau traitement qui fera faire un bond inestimable dans le domaine de la recherche. D'où son père détenait-il ses travaux ? À qui peut-il faire confiance ? Il en va de même pour les mercenaires envoyés au Congo pour cette mission mystérieuse au sein d'une tribu de pygmées. On côtoie alors l'indicible avec les enfants soldats, la violence extrême, le pouvoir des armes. Un pavé passionnant, qui nous emmène de rebondissements en rebondissements, dans un monde chaotique, très sombre. Ce monde c'est presque le nôtre. Il suffirait de changer quelques noms. Un monde violent, complotiste, sauvage. Les personnages sont bien creusés. Imparfaits, courageux ou géniaux, les mots de l'auteur se font le miroir de leurs pensées, de leur vérités. Entre le Congo, le Japon et les États-Unis, le sort de l'humanité se joue. Et l'humanité,... Un très bon roman d'anticipation, qui allie les avancées scientifiques, une mission secrète au Congo et le pouvoir dangereusement concentré au sein de quelques hommes, avides de puissance. La partie biologie et pharmacologie me dépasse mais n'en est pas moins passionnante. Kento Koga, étudiant japonais, est piégé à la mort de son père dans une toile dont il ne connaît pas la trame. Il va devoir, dans l'urgence, concocter un nouveau traitement qui fera faire un bond inestimable dans le domaine de la recherche. D'où son père détenait-il ses travaux ? À qui peut-il faire confiance ? Il en va de même pour les mercenaires envoyés au Congo pour cette mission mystérieuse au sein d'une tribu de pygmées. On côtoie alors l'indicible avec les enfants soldats, la violence extrême, le pouvoir des armes. Un pavé passionnant, qui nous emmène de rebondissements en rebondissements, dans un monde chaotique, très sombre. Ce monde c'est presque le nôtre. Il suffirait de changer quelques noms. Un monde violent, complotiste, sauvage. Les personnages sont bien creusés. Imparfaits, courageux ou géniaux, les mots de l'auteur se font le miroir de leurs pensées, de leur vérités. Entre le Congo, le Japon et les États-Unis, le sort de l'humanité se joue. Et l'humanité, telle qu'on la connaît, mérite-t-elle de vivre ?
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