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Belfond
EAN : 9782714451781
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Giovanni le bienheureux

Nathalie BAUER (Traducteur)
Date de parution : 04/09/2014
La découverte du premier roman inédit en France de Giovanni Arpino, auteur majeur de la littérature italienne. Un œuvre initiatique lumineuse, une balade inoubliable dans les ruelles du vieux port de Gênes, le vibrant éloge d’une certaine jeunesse de l’immédiat après-guerre, éprise d’insouciance et de liberté.

 
 Pour Giovanni, vingt-trois ans, chaque jour est une célébration des plaisirs fugaces : un réveil tardif dans une petite pension de Gênes, la première cigarette, la tournée des troquets avec les compagnons d’occasion, une poignée de fèves et un bout de pain à savourer face à la mer. 
Parfois, un peu...
 Pour Giovanni, vingt-trois ans, chaque jour est une célébration des plaisirs fugaces : un réveil tardif dans une petite pension de Gênes, la première cigarette, la tournée des troquets avec les compagnons d’occasion, une poignée de fèves et un bout de pain à savourer face à la mer. 
Parfois, un peu de castagne, un passage au mitard avec ses compères, Mario, le beau parleur, et Mange-Trous, saltimbanque avaleur de feu et de grenouilles ; de temps à autre, un petit boulot pour se remettre à flot avant la prochaine disette, voire de la contrebande quand la faim se fait pressante.
Quelquefois aussi, Giovanni donne son cœur, mais jamais tout à fait, à la sensuelle Olga, à l’intrigante Maria.
Car Giovanni n’a qu’une philosophie : n’être attaché qu’au soleil.

Mais dans un monde devenu trop sérieux, incessante est la lutte pour faire de la vie une fête…
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EAN : 9782714451781
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

À propos de Mon frère italien :

« Giovanni Arpino traduit avec une humanité saisissante cette lutte obstinée contre la vieillesse, les regrets et l’anéantissement. Pour conserver jusqu’au bout l’illusion d’avoir encore un rôle à jouer dans ce qui n’est qu'une comédie de fantoches. »
Véronique Cassarin-Grand,Le Nouvel Observateur

« Une belle réflexion sur la solitude et le désespoir de l'homme face à une société décadente. »
Anne-Charlotte Salembier, Point de vue
 
"On dévore Giovanni le bienheureux sans se douter de son ancienneté, tant sa langue s'accorde avec notre réalité."

"Poignant et persifleur, un régal !"
Gérard Guégan / Sud Ouest
"Un beau texte d'initiation, tendre et lumineux, piqué de mélancolie. Le futur auteur de Parfum de femmes (disparu en 1987), y fait déjà vivre des silhouettes attachantes, finement observées, posées ici dans une peinture délicate de l'après-guerre. Car ce Giovanni le bienheureux restitue aussi avec une belle justesse l'odeur d'une époque, et donne le portrait intime de Gênes, ville d'ombre et de soleil, avec ses saveurs et ses bruits, ses ruelles et ses tavernes, ses filles et ses marins."
Michel Genson / Le Républicain Lorrain

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Eve-Yeshe Posté le 5 Septembre 2014
    Nous nous retrouvons en 1951 dans les rues de Gênes où Giovanni vient d’arriver et essaie de s’y installer, vivant de petits boulots, au jour le jour avec ses deux copains : Mario, beau parleur et « Mange trous » avaleur de grenouilles et de feu par la même occasion. Ces trois-là mènent une vie de bohème si l’on peut dire, et dépensent les peu qu’ils gagnent (de façon honnête ou pas) en beuveries, cuites mémorables, d’où ils émergent tard le lendemain matin. Des pérégrinations (si l’on peut dire) que je vous laisse découvrir… Ce que j’en pense : Ce livre est très surprenant. L’auteur y fait l’éloge de l’oisiveté, pas du « carpe diem » mais on se lasse très vite, car rien ne vient enrichir la vie des protagonistes. On sourit au début devant leurs petites blagues ou les actions, limite potaches ou adolescents attardés. Cependant, les personnages ne sont pas attachants : ils sont jeunes (23 ans) et ils sont dans une misère psychologique vraie mais, ils deviennent vite un peu lourds et énervants, précisément parce qu’ils se complaisent dans cette vie d’oisiveté sans véritable envie de vivre, ou sans que ce soit une philosophie de vie en somme.... Nous nous retrouvons en 1951 dans les rues de Gênes où Giovanni vient d’arriver et essaie de s’y installer, vivant de petits boulots, au jour le jour avec ses deux copains : Mario, beau parleur et « Mange trous » avaleur de grenouilles et de feu par la même occasion. Ces trois-là mènent une vie de bohème si l’on peut dire, et dépensent les peu qu’ils gagnent (de façon honnête ou pas) en beuveries, cuites mémorables, d’où ils émergent tard le lendemain matin. Des pérégrinations (si l’on peut dire) que je vous laisse découvrir… Ce que j’en pense : Ce livre est très surprenant. L’auteur y fait l’éloge de l’oisiveté, pas du « carpe diem » mais on se lasse très vite, car rien ne vient enrichir la vie des protagonistes. On sourit au début devant leurs petites blagues ou les actions, limite potaches ou adolescents attardés. Cependant, les personnages ne sont pas attachants : ils sont jeunes (23 ans) et ils sont dans une misère psychologique vraie mais, ils deviennent vite un peu lourds et énervants, précisément parce qu’ils se complaisent dans cette vie d’oisiveté sans véritable envie de vivre, ou sans que ce soit une philosophie de vie en somme. Ils ont faim, car ils sont pauvres et au lie de se nourrir ils boivent, l’argent leur brûle les doigts, à peine gagné. Giovanni, quand il est seul est capable d’une réflexion sur la nécessité de prendre sa vie en mains, mais dès que les autres sont là, on assiste à des discussions oiseuses d’ivrognes. Des réflexions sur les femmes pour le moins désobligeantes. [masquer] Parfois, ils en arrivent même à se comporter de façon brutale, violente, notamment avec les femmes, méprisable. Cependant, on espère, dès qu’il y a une once de réflexion, sur le bonheur ou sur la nécessité de s’en sortir tout simplement, on se dit qu’il y a eu une prise de conscience que tout n’est pas perdu qu’il va se passer quelque chose et plouf, ça repart dans la boisson. Évidemment, ils vont flirter de plus en plus avec la légalité pour l’argent facile et quand ils ont de l’argent dans les mains, beaucoup d’argent, il y a un bug dans le cerveau : « qu’est-ce qu’on fait avec de l’argent, à quoi ça sert en gros ? Et puis, il y a Maria…. Que peut faire une femme dans cet imbroglio ? Est-ce que l’amour peut quelque chose ? [/masquer] Si j’ai terminé ce livre malgré tout c’est parce que l’écriture est très belle, l’auteur montre bien les travers de l’alcoolisme comme une fatalité, il décrit bien l’aspect faussé de l’amitié quand on est désocialisé, il nous montre Gênes telle qu’elle est, sans fioriture, avec ses bas-fonds, ses femmes de mauvaise vie, les ruelles de son vieux port, mais on la trouve belle quand même car elle nous intrigue d’autant plus que l’intrigue du roman nous passionne peu. Les points faibles : les personnages ne sont pas attachants, le livre fait l’éloge de l’oisiveté, de l’ivrognerie, comme s’il s’agissait d’une fatalité contre laquelle on ne peut rien et son héros est affligeant car son jeune âge lui sert d’alibi. C’est le premier roman de Giovanni ARPINO que je lis et… j’ai bien peur que ce ne soit le dernier. Note : 5,2/10
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