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EAN : 9782749126111
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 216
Format : 140 x 220 mm

Gokan

Collection : Néo
Date de parution : 07/06/2012

Dans la lignée du Livre sans nom, des films de Quentin Tarantino et de Park Chan-wook, un thriller inclassable et jubilatoire.

Tokyo, 2010.
Une garagiste, jeune, jolie, très désagréable.
Son père, ancien Béret Vert, à peine plus aimable.
Une valise diplomatique débordant de billets.
Un assassin américain lancé dans un safari humain.
Des yakuzas dépassés.
Du béton, de l’électricité, des armes et du sang.
De la musique, du cinéma.
Et un...

Tokyo, 2010.
Une garagiste, jeune, jolie, très désagréable.
Son père, ancien Béret Vert, à peine plus aimable.
Une valise diplomatique débordant de billets.
Un assassin américain lancé dans un safari humain.
Des yakuzas dépassés.
Du béton, de l’électricité, des armes et du sang.
De la musique, du cinéma.
Et un professeur de la Sorbonne chargé de voler une bouteille de saké appartenant à Quentin Tarantino.
Secouez le tout.
Servez dans un bar de quinze mètres carrés.

Ce cocktail explosif, signé par le traducteur du Livre sans nom, nous emporte dans un voyage ébouriffant au pays du Soleil-Levant. Fourmillant de références aux films de genre et à la culture pop, d’une énergie et d’un humour évoquant les œuvres de Tarantino, Gōkan dynamite le thriller avec une jubilation contagieuse.


Gokan a reçu le Prix du Premier Roman décerné par le Rotary Club de Paris.

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EAN : 9782749126111
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 216
Format : 140 x 220 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Deej1223 Posté le 15 Juillet 2020
    Shibuya, T#333;ky#333;. Entre deux giclées d'urine et une cuite au saké, ce qui paraissait d'abord fatras s'enfile et s'imbrique pourtant, faisant tomber les uns, pavant la voie de sa main basse au destin, où Jean-Luc, aguerri professeur à la Sorbonne qui se retrouve lui-même plongé au vif de ce scénario digne de Tarantino arrive tel un veinard ninja, un joyeux luron, à ses fins ! « G#333;kan » de Diniz Galhos, quelques heures de sursis où Glocks, délire et vendetta donnent corps au récit, font la vie dure aux yakuzas, ces mafiosi !
  • KiriHara Posté le 27 Janvier 2018
    Diniz Galhos est un jeune auteur qui a débuté par la traduction et qui semble être passionné de cinéma. Autant le dire tout de suite, Gokan est un roman dont la narration aurait de quoi me rebuter. Effectivement, je ne suis pas très fan des romans, des films ou des séries qui suivent plusieurs personnages qui n'ont rien à voir entre eux et qui vont finir par se rencontrer. Pour autant, j'ai décidé de tenter l'aventure pour l'humour et les références cinématographiques qui semblaient pulluler dans le texte. Et c'est pour ces mêmes références et ce même humour et ces personnages jusqu'au-boutistes, que j'ai achevé ma lecture. Car, malgré le système narratif qui m'est rébarbatif, certains personnages, notamment, l'américain, étaient source de répliques et de scènes assez drôles et décalées. On a d'ailleurs l'impression de lire un mélange entre un roman et un scénario, ce qui permet de faire passer l'histoire pas très évoluée, mais très visuelle. Pour autant, le problème du livre est inhérent au parti pris des multiples personnages : on ne s'accroche à aucun d'entre eux. Avec une histoire qui ne vole pas haut, des personnages stéréotypés auxquels on ne peut s'attacher, reste les éclairs de violences et certains dialogues savoureux pour maintenir l'intérêt... Diniz Galhos est un jeune auteur qui a débuté par la traduction et qui semble être passionné de cinéma. Autant le dire tout de suite, Gokan est un roman dont la narration aurait de quoi me rebuter. Effectivement, je ne suis pas très fan des romans, des films ou des séries qui suivent plusieurs personnages qui n'ont rien à voir entre eux et qui vont finir par se rencontrer. Pour autant, j'ai décidé de tenter l'aventure pour l'humour et les références cinématographiques qui semblaient pulluler dans le texte. Et c'est pour ces mêmes références et ce même humour et ces personnages jusqu'au-boutistes, que j'ai achevé ma lecture. Car, malgré le système narratif qui m'est rébarbatif, certains personnages, notamment, l'américain, étaient source de répliques et de scènes assez drôles et décalées. On a d'ailleurs l'impression de lire un mélange entre un roman et un scénario, ce qui permet de faire passer l'histoire pas très évoluée, mais très visuelle. Pour autant, le problème du livre est inhérent au parti pris des multiples personnages : on ne s'accroche à aucun d'entre eux. Avec une histoire qui ne vole pas haut, des personnages stéréotypés auxquels on ne peut s'attacher, reste les éclairs de violences et certains dialogues savoureux pour maintenir l'intérêt du lecteur. Au final, si le roman ne laissera pas une trace indélébile dans l'esprit du lecteur, il offre, malgré tout, un agréable moment de lecture et c'est déjà pas mal.
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  • LeCombatOculaire Posté le 12 Mai 2016
    Le livre s'ouvre au départ en courts chapitres dédiés à chaque fois à un ou plusieurs personnages qui n'ont strictement rien à voir les uns avec les autres, pour installer le décor et se familiariser un peu avec eux, car attention : il y en a pas mal, et ils sont tous aussi fous et furieux, voire un peu pire à chaque page tournée. L'action se passe au Japon, et implique multiple règlements de compte, histoires d'argents, propos ouvertement racistes et patriotiques, rumeurs de fantômes, large éventail d'armes à feu, yakuzas à lunettes noires et un bonus de survie avec trente-et-unes façons de tuer un homme, en détail. Le Bourbon Kid (du Livre Sans Nom, Anonyme) démultiplié dans toute sa splendeur. En quoi est-ce que Diniz Galhos se démarque donc des autres ? Par son humour glaçant voire horrible, ses répliques très intellectuellement tortionnaires lancées au plus vif de l'action, ses personnages bien trouvés, même si très caricaturaux par moments, le rythme percutant de l'action qui fait qu'il n'y a pas moyen de s'ennuyer (surtout à partir de la moitié du livre) et la petite poignée d'anecdotes qui font bien sourire. Et surtout, parce que c'est important, je suis à peu... Le livre s'ouvre au départ en courts chapitres dédiés à chaque fois à un ou plusieurs personnages qui n'ont strictement rien à voir les uns avec les autres, pour installer le décor et se familiariser un peu avec eux, car attention : il y en a pas mal, et ils sont tous aussi fous et furieux, voire un peu pire à chaque page tournée. L'action se passe au Japon, et implique multiple règlements de compte, histoires d'argents, propos ouvertement racistes et patriotiques, rumeurs de fantômes, large éventail d'armes à feu, yakuzas à lunettes noires et un bonus de survie avec trente-et-unes façons de tuer un homme, en détail. Le Bourbon Kid (du Livre Sans Nom, Anonyme) démultiplié dans toute sa splendeur. En quoi est-ce que Diniz Galhos se démarque donc des autres ? Par son humour glaçant voire horrible, ses répliques très intellectuellement tortionnaires lancées au plus vif de l'action, ses personnages bien trouvés, même si très caricaturaux par moments, le rythme percutant de l'action qui fait qu'il n'y a pas moyen de s'ennuyer (surtout à partir de la moitié du livre) et la petite poignée d'anecdotes qui font bien sourire. Et surtout, parce que c'est important, je suis à peu près certaine que même ceux qui n'aiment PAS lire peuvent se jeter à toute vitesse dans cette explosion courte mais intense. Venez donc vous assoir dans ce bar minuscule, boire une coupe de saké et voir qui tire en premier. (voir la critique intégrale sur le blog)
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  • NicolasS83 Posté le 6 Avril 2016
    "C’est fou et tarabiscoté, c’est un bazar monstre qui prend monstrueusement sens peu à peu, c’est « survolté et jubilatoire » pour reprendre la citation des Inrocks en exergue sur la couverture. Tarantino a fait des émules, et avec « Gokan » Diniz Galhos s’est largement hissé au niveau de son modèle, mêlant légèreté de façade et richesse du fond."
  • Agent_d Posté le 29 Décembre 2015
    Un très bon roman. J'ai pris un grand plaisir à le lire. L'écriture est vive, rythmée. Oserai-je le qualificatif de Tarantinesque ? C'est en effet déjanté, violent, parfois abscons, parfois un peu plus profond... Tous les ingrédients du cinéma du grand Quentin. Une très bonne découverte assurément !
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