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Havana room
Oristelle Bonis (traduit par)
Collection : Belfond Noir
Date de parution : 06/01/2005
Éditeurs :
Belfond

Havana room

Oristelle Bonis (traduit par)
Collection : Belfond Noir
Date de parution : 06/01/2005

New York de la nuit, de tous les secrets, de tous les dangers… Quand un homme qui croit avoir tout perdu s'y égare, il risque d'y laisser la dernière chose qui lui reste : sa vie. Un roman noir fascinant et bouleversant.

À Manhattan, la descente aux enfers d'un avocat pris dans un engrenage mortel. Un roman noir, profond et envoûtant, mélange sulfureux de sexe, de pouvoir et d'argent.

À la suite...

À Manhattan, la descente aux enfers d'un avocat pris dans un engrenage mortel. Un roman noir, profond et envoûtant, mélange sulfureux de sexe, de pouvoir et d'argent.

À la suite d'un drame dont il a été rendu responsable, Bill Wyeth a tout perdu : sa famille, son travail, sa dignité....

À Manhattan, la descente aux enfers d'un avocat pris dans un engrenage mortel. Un roman noir, profond et envoûtant, mélange sulfureux de sexe, de pouvoir et d'argent.

À la suite d'un drame dont il a été rendu responsable, Bill Wyeth a tout perdu : sa famille, son travail, sa dignité. Déprimé, désœuvré, il traîne sa solitude dans les rues de Manhattan. Chaque nuit, il prend ses repas dans le même restaurant, où il est devenu l'habitué de la table 17.
Sous son apparence feutrée, l'endroit abrite un salon très privé, le Havana Room. Intrigué, Bill n'a bientôt plus qu'une obsession : y pénétrer. Quand il rencontre Jay Rainey, Bill sait qu'il tient l'occasion : l'homme a besoin d'un avocat pour régler une curieuse transaction immobilière, le soir même, avant minuit.
C'est le début d'une spirale infernale. Un cadavre gelé est découvert sur le terrain que Jay a vendu, et Bill est bientôt menacé par d'étranges personnages.
Jay, lui, a disparu.

« Harrison est à New York ce que Chandler et Ellroy sont à Los Angeles. »
New York Times

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EAN : 9782714440846
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 154 x 240 mm
EAN : 9782714440846
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 154 x 240 mm

Ils en parlent

« Colin Harrison brosse un étonnant portrait de New York et entraîne ses personnages dans des aventures où l’on croise des truands, une femme d’affaires troublante, des hommes en mal de paternité, une vieille dame indigne. Il joue avec maestria des situations les plus incongrues en maintenant en permanence un juste équilibre entre comédie et roman noir. »
Gérard Meudal - Le Monde des Livres

« On reçoit ce roman comme un coup de poing en pleine figure [...]. Avec un grand talent, beaucoup d’humour noir et un sens du tragique peu fréquent, [Colin Harrison] se sert du roman noir pour nous proposer un tableau halluciné de l’Amérique de Bush. Un monde en trompe-l’œil, où la réussite de quelques-uns cache la misère d’un très grand nombre. Un univers où règnent la combine, le mensonge, l’ambition, la débauche et la criminalité en col blanc. Tout cela donne un roman très fort, élaboré avec la matière dont sont faits nos plus effrayants cauchemars. »
Nancy Dolhem - Le Monde Diplomatique

« Colin Harrison démontre une imagination époustouflante, un sens du tragique et du suspense unique. »
Philippe Lemaire - Le Parisien

« Les lecteurs […] auront de la peine à s’arracher de ce délicieux cauchemar ! »
Pascale Frey - Elle

« Une pièce maîtresse impossible à lâcher de la première à la dernière page. »
Brigitte Hernandez - Le Point

« Suspense, violence, sexe, argent, mort : si tous les ingrédients du thriller sont ici réunis, Havana Room dépasse largement les limites du genre. Et livre de New York une vision sombre, désenchantée, angoissante, où les losers sont condamnés sans appel. »
Delphine Peras - France Soir

« Colin Harrison signe un roman noir à l’atmosphère poisseuse, un portrait sans concession du New York souterrain, gangrené par le clientélisme et le chacun pour soi. Il s’attarde, délaissant parfois l’action pour de subtiles digressions, teintées d’un humour froid, qui loin, de nuire à l’intrigue, en font toute la saveur. »
Christine Monin - La Vie

« Avec ce polar palpitant et vertigineux porté par un style étincelant, Colin Harrison s’impose comme un des grands écrivains du New York de l’après 11 Septembre. »
Philippe Blanchet - Zurban

« Dans un style lumineux, Colin Harrison ouvre des portes surprenantes pendant plus de 450 pages. Rien n’est prévisible, tous les genres, du drame au policier en passant par la comédie, se côtoient avec bonheur […].Un chef d’œuvre de divertissement à découvrir sans tarder. »
Pierre Gabriel - Le Nouvel Economiste

« Un thriller envoûtant. »
L’Expansion

« Un roman noir, où la démesure de New York, le désespoir de ses habitants, la fulgurance des rêves de pouvoir, tiennent le haut du pavé. »
Avantages

« Œuvre envoûtante, ce thriller flirte avec le fantastique et consacre définitivement son auteur comme un maître du genre. »
Mareva Saravane - Télé 2 semaines

« Un suspense haletant à travers les rues glauques de Big Apple [...]. Il est assez rare de fermer un polar en ayant le sentiment d’avoir à la fois passé un bon moment et d’être plus intelligent qu’avant. »
Claude Keiflin - Les Dernières Nouvelles d’Alsace

« Subtilement construit, ce cinquième roman impose un rythme qui suinte l’angoisse, alternant dialogues incisifs et descriptions nécessaires. […] New York monde trouble et fascinant, qui oscille sans cesse entre attraction et répulsion, qui surtout nourrit Colin Harrison de ses âmes perdues. »
Eric Blaise - La Voix du Nord

« Un roman magistral, violent avec pour toile de fond New York, la ville de tous les excès. »
Thierry de Lestang - L’Union

« Dans Havana Room, Colin Harrison raconte magistralement la descente aux enfers du protagoniste de ce polar sulfureux et excitant. Cinq cents pages formidablement rythmées ! »
Jean-Pierre Gattoni - Le Matin (Suisse)

« Voilà un roman noir comme on aimerait en lire plus souvent. Dense, surprenant, intelligent. Un roman qui non seulement tient en haleine, mais a du souffle et, cerise sur le gâteau, possède une véritable dimension littéraire. »
Manuela Giroud - Le Nouvelliste (Suisse)

« Les dialogues percutants sont une des grandes réussites de Colin Harrison. C’est avec un rare talent qu’il crée des personnages fascinants, perdus dans une société américaine empoisonnée par l’argent et le pouvoir. »
Los Angeles Times

« Harrison est à New York ce que Chandler et Ellroy sont à Los Angeles : un remarquable peintre des bas-fonds de la ville, gangrenés par l’ambition, la débauche et la criminalité. En maître de l’atmosphère, il nous livre un New York de film noir : une ville familière qui est aussi la scène de nos pires cauchemars. »
New York Times

« Avec son intrigue au rythme soutenu et ses images choc, Havana Room évoque les meilleures bandes dessinées. Un roman plein d’énergie ! »
New York Times Book Review

« Un roman à dévorer ! »
Herald

« Une narration envoûtante et une écriture tout en finesse. »
Publishers Weekly

« Famille, sexe, drogue, mort… ce brillant thriller explore les obsessions de l’homme mûr à travers des personnages très attachants, plongés dans des situations extrêmes. »
Kirkus Review

« Terrifiant, mais tellement irrésistible ! »
People

« C’est le sombre Manhattan qui nourrit l’imaginaire de Colin Harrison. Manhattan et son mélange enivrant de sexe, d’argent, de violence et de vanité. Avec un sens du tragique digne de Gatsby le magnifique et l’humour noir du Bûcher des vanités, Harrison nous emmène au cœur de la ville, un cœur palpitant. »
USA Today

« En trois romans, Colin Harrison s’est imposé comme le maître d’un genre à part : le thriller new-yorkais intelligent. […] Il existe bien des façons d’écrire un thriller. Harrison se démarque du roman noir traditionnel par une approche narrative plus chaleureuse et un ton presque entièrement dénué de cynisme. Derrière l’attitude machiste, brevetée par Hammett et Chandler, se cache un certain romantisme. »
Sun-Sentinel

« Havana Room est le livre le plus intriguant de Harrison, le récit fascinant d’un homme désespéré et de son désir de préserver la normalité. L’auteur campe magistralement des personnages décalés et touchants, entraînés dans une intrigue pleine de rebondissements. Une histoire palpitante de sacrifice et de rédemption. »
Bookpage

« Havana Room est une porte dérobée vers l’enfer. Pas l’enfer stéréotypé et sa fournaise rougeoyante, mais celui de la transaction qui tourne mal. Un endroit où la souffrance est conçue sur mesure pour l’homme prospère d’âge mûr, et où résonnent les pas tourmentés d’Updike et de Cheever. En véritable virtuose, Harrison sonde l’âme humaine à travers son personnage imparfait, Bill Wyeth. Celui-ci se rend compte qu’il a toujours été irrité par le confort de son existence. Mais il ne se coupe jamais vraiment du monde. Il reste connecté à une réalité crue, étrange, triste et parfois effrayante. »
Star Tribune

PRESSE
<< Sorte de Raymond Chandler de la côte est [...], Colin Harrison emploie la manière noire pour peindre la nuit infernale dans la grande ville peuplée de fantômes. >>
Sébastien Lapaque / Le Figaro Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CecileVillain 09/05/2021
    Acheté par hasard chez un bouquiniste, ce roman m’a happée dès les premières pages et ne m’a pas lâchée jusqu’à la fin. Il ne faut surtout pas lire le résumé et se laisser porter par cette histoire passionnante très habilement construite, aux personnages attachants, dans un New York presque cinématographique. Valeur sûre !
  • JM27773 02/03/2021
    Un avocat déchu suite à un drame domestique, une lente descente aux enfers, une vie qui se liquéfie. Puis, une opportunité... Un autre homme seul - on devine de suite que sous un abord sympathique, il cache un sombre et triste passé - lui propose une affaire censée durer quelques heures. Et c'est le début d'une histoire alambiquée d'achat et d'échanges immobiliers. Des disparitions, un mort et l'histoire est lancée, rythmée et captivante. Mais Havana Room, derrière le thriller haletant, c'est aussi une histoire d'hommes et de femmes blessés par la vie et essayant vaille que vaille de se reconstruire ou de"régler leurs affaires" avant de disparaître... Je conseille vivement !
  • LectureChronique 10/09/2019
    Havana Room, un lieu tenu secret où seuls quelques initiés peuvent entrer et ce qui s'y passe reste dans les lieux. De quoi intriguer Bill Wyeth, un avocat brillant de New York, richissime qui se voit, du jour au lendemain, perdre tout ce qu'il a suite à une banale erreur qui va lui couter cher. Il va connaitre les bas fond de sa vie de quadra, va reprendre pied petit à petit et son point de départ, cette table 17, qui va l'entrainer dans une intrigue haletante. Un thriller bien américain, avec les codes américain, ce "steak house" où tout se passe, où les affaires se tricotent et se détricotent, où tout les statuts social de Manhattan vont se côtoyer. Une histoire bien ficelée, j'ai aimé le style de l'auteur tout en rythmique, et quelle prouesse que de tenir sur près de 600 pages. Plaisant à lire.
  • beneligne 30/04/2018
    Encore un roman New-Yorkais, façon Chester Himes (cela m'a rappelé l'histoire homérique de la Reine des Pommes) et de James Hadley Chase. Un soupçon aussi du "Bûcher des Vanités" de Tom Wolfe (mais celui là je ne suis pas arrivée à le terminer) quant à l'argument du texte : un avocat embarqué malgré lui dans une folle épopée à travers les différents quartiers de la "Grosse Pomme". Je me suis laissée séduire par cette rocambolesque histoire digne des film noirs des années 1940, de gars qui, à la suite d'un incident met le doigt dans un engrenage dont il mettre 300 pages à s'extirper. Cela signifie également que même si l'on plonge profondément, que l'on a tout perdu, que la situation semble insoluble, il arrive une lueur d'espoir, doublée d'intelligence du principal protagoniste afin se tirer d'affaire. Voilà un roman palpitant, difficile à lâcher, dans un style enlevé, qui distrait immanquablement. La chûte est incroyable, c'est du grand art!
  • Biscotte_Biscotti 11/12/2015
    Tant dans sa construction que dans la trame, j’ai été emballée du début à la fin par ce récit. L’ambiance très particulière – suave, coulante – m’a happée et littéralement envoutée. Rien que pour l’ambiance rythmée new yorkaise il faut lire ce livre. L’introduction est consacrée à la longue dégringolade de l’échelle sociale de Bill Wyeth, brillant avocat avec femme et enfant, appartement loft de standing qui « claque ». Suite à un malheureux accident involontaire de sa part, il tue un enfant Wilson Doan, du même âge que son fils Timothy chez lui lors de l’anniversaire de ce dernier. S’en suit un récit dense sur sa descente aux enfers et sur son parcours de rédemption. Le narrateur nous livre une description soutenue de la bourgeoisie et de l’élite de Manhattan, à la fin de la toute première partie, la référence au titre fait enfin son apparition (p61). A force d’errer dans NY il finir par atterrir au Havana Room. Qu’est ce que le Havana room, (p64), ce lieu mythique qui a vu passé toutes les célébrités (p91). Que se passe t-il dans les sous sol certains soirs ? Une chose très inattendue et surprenante dont Bill va faire l’expérience…... Tant dans sa construction que dans la trame, j’ai été emballée du début à la fin par ce récit. L’ambiance très particulière – suave, coulante – m’a happée et littéralement envoutée. Rien que pour l’ambiance rythmée new yorkaise il faut lire ce livre. L’introduction est consacrée à la longue dégringolade de l’échelle sociale de Bill Wyeth, brillant avocat avec femme et enfant, appartement loft de standing qui « claque ». Suite à un malheureux accident involontaire de sa part, il tue un enfant Wilson Doan, du même âge que son fils Timothy chez lui lors de l’anniversaire de ce dernier. S’en suit un récit dense sur sa descente aux enfers et sur son parcours de rédemption. Le narrateur nous livre une description soutenue de la bourgeoisie et de l’élite de Manhattan, à la fin de la toute première partie, la référence au titre fait enfin son apparition (p61). A force d’errer dans NY il finir par atterrir au Havana Room. Qu’est ce que le Havana room, (p64), ce lieu mythique qui a vu passé toutes les célébrités (p91). Que se passe t-il dans les sous sol certains soirs ? Une chose très inattendue et surprenante dont Bill va faire l’expérience… Bill fait la connaissance d’Alison qui gère le restaurant bien qu’elle n’en soit pas propriétaire. Il va plus ou moins tomber amoureux d’elle mais cette dernière lui amènera que des embrouilles. A cause d’elle, il va devenir l’avocat de dernière minute de Jay Rayney pour un curieux échange d’immeuble contre un terrain viticole. Des magouilles, de la noirceur, une intrigue plutôt bien ficelée qui tient la route (pour moi en tout cas). Ce récit nous ballade dans NY, qui est aussi un personnage à part entière dans ce roman.
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