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Pocket
EAN : 9782266307994
Code sériel : 7299
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 780
Format : 130 x 185 mm
Nouveauté

Intégrale - L'Ange du Chaos, tomes 4 et 5

Date de parution : 15/04/2021
Deuxième volume de l’intégrale de la première saison de la série phare : L’Ange du Chaos.
Tome 4 : Hors-Destin : Le seigneur des Conquêtes Troghöl a tendu un piège mortel à l'Ange du Chaos. Envoyés en mission par Morion, Cellendhyll et les membres de son escadron sont projetés dans le plan du peuple des Sang-Pitié. Les légions de Troghöl lancent alors une traque impitoyable contre... Tome 4 : Hors-Destin : Le seigneur des Conquêtes Troghöl a tendu un piège mortel à l'Ange du Chaos. Envoyés en mission par Morion, Cellendhyll et les membres de son escadron sont projetés dans le plan du peuple des Sang-Pitié. Les légions de Troghöl lancent alors une traque impitoyable contre les fugitifs. Tandis que s'engage une course-poursuite infernale, alliés et ennemis de l'Ange du Chaos ne sont peut-être ceux qu'il croit...

Tome 5 : Belle de Mort : Belle de Mort, la puissante dague sombre de Cellendhyll, se repaît du sang de ses victimes et renforce chaque jour un peu plus le lien avec son possesseur. Alors que la guerre entre les Puissances semble sur le point d'éclater, la dague confie une mystérieuse mission à Cellendhyll : retrouver le tombeau d'Arasùl, un seigneur ténébreux disparu depuis des décennies. De son côté, Estrée la fille du Chaos continue à mener double jeu, déchirée entre ses allégeances troubles et l'amour passionné qu'elle éprouve pour l'homme aux cheveux d'argent. Mais le terrible secret qu'elle dissimule sera bientôt révélé...
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EAN : 9782266307994
Code sériel : 7299
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 780
Format : 130 x 185 mm

Ils en parlent

« Amateurs de romans d’action aux personnages charismatiques, ce cycle sans prise de tête excessive est fait pour vous! »
Elbakin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • culturevsnews Posté le 25 Mai 2021
    Ce livre prend comme suite la fin très immédiate de Sang-pitié puisqu’il commence au moment précis où Cellendhyll et sa petite bande prennent pied sur le plan des sang-pitié, féroces guerriers des ténèbres. Et quand je dis féroces, je pèse mes mots. En effet, ce roman nous montre ces individus peu appréciables dans ce qu’ils ont de pire : nonchalants et pourtant mortellement dangereux, rigolards et amateurs de torture pour le plaisir, ce ne sont vraiment pas des marrants. Cellendhyll va donc passer un moment à se faire poursuivre, en compagnie de ses spectres. Et je vais m’arrêter là de parler de l’histoire. J’ai été un peu déçu par cette aventure. En effet, voir des tonnes de mecs courir dans un environnement pas forcément accueillant ne m’intéresse plus tant que ça, et c’est pourtant la partie la plus intéressante de ce roman. Parce qu’une fois cellendhyllde retour sur son plan du chaos (à la suite de mésaventures aussi désagréables que fastidieuses) il va tomber dans des complots dont je pense de plus en plus que Michel Robert devrait se passer. Parce qu’on ne peut pas essayer de jouer en même temps dans la cour de Howard et Moorcock – des auteurs on ne peut plus respectables... Ce livre prend comme suite la fin très immédiate de Sang-pitié puisqu’il commence au moment précis où Cellendhyll et sa petite bande prennent pied sur le plan des sang-pitié, féroces guerriers des ténèbres. Et quand je dis féroces, je pèse mes mots. En effet, ce roman nous montre ces individus peu appréciables dans ce qu’ils ont de pire : nonchalants et pourtant mortellement dangereux, rigolards et amateurs de torture pour le plaisir, ce ne sont vraiment pas des marrants. Cellendhyll va donc passer un moment à se faire poursuivre, en compagnie de ses spectres. Et je vais m’arrêter là de parler de l’histoire. J’ai été un peu déçu par cette aventure. En effet, voir des tonnes de mecs courir dans un environnement pas forcément accueillant ne m’intéresse plus tant que ça, et c’est pourtant la partie la plus intéressante de ce roman. Parce qu’une fois cellendhyllde retour sur son plan du chaos (à la suite de mésaventures aussi désagréables que fastidieuses) il va tomber dans des complots dont je pense de plus en plus que Michel Robert devrait se passer. Parce qu’on ne peut pas essayer de jouer en même temps dans la cour de Howard et Moorcock – des auteurs on ne peut plus respectables – et vouloir aller du côté des comploteurs fous comme Herbert. les personnages crédibles et attachant et une intrigue un peu moins recherchée qu’ultérieurement certes mais toujours aussi efficace Dans la seconde partie beaucoup des mystères liés à Celhendyll se trouvent résolus : sa Belle de mort révèle sa vraie nature, on comprend qui est Aràsul, ce que veut le Père de la Douleur à notre ombre du chaos préférée. Bref, comme le dit l’auteur dans une espèce de très court avant-propos, ce roman marque la fin d’un premier cycle d’aventures de l’homme aux cheveux d’argent. La première chose qui marque, ce sont les défauts. En effet, les deux cent premières pages, assez molles, ne permettent au lecteur que de se concentrer sur les défauts de l’auteur, et je les trouve assez nombreux. D’abord, une légère complaisance vis-à-vis des scènes de sexe, qui fait de chaque acte une scène du roman à part entière (même quand elle ne concerne pas les personnages principaux). La première fois, c’est émoustillant. Mais quand les deux personnages principaux découvrent le plaisir délicat de la sodomie, je trouve qu’on sort un peu du propos. Le propos dont on ne sort pas, en revanche, c’est l’épicurianisme de l’auteur : on n’échappe, comme pour les scènes de sexe, aux bons repas, dont le menu est détaillé avec un souci du détail qui m’a presque fait penser aux pires heures de la littérature descriptive du XIXème siècle (vous savez, ces descriptions sans fin). Et tout ça, malheureusement, colle assez mal, je trouve, avec le caractère du personnage principal, que l’auteur se complaît volontiers à décrire comme une espèce d’ascète, uniquement vivant dans le combat. C’est d’ailleurs ce qui rend cette première partie si médiocre : le fait qu’on n’y vive que peu d’action, un peu d’enquête et beaucoup de réflexion. Malheureusement, je dois l’avouer, je ne lis pas ces aventures pour la profondeur de leurs réflexions philosophiques – ni d’ailleurs pour les indications très détaillées sur les préliminaires dans les cours imaginaires du Chaos. Non, je lis ces romans pour les explosions de violence qui balayent parfois ces pages. Et pour ça, heureusement, elle remplit toutes les promesses faites par les autres romans y découvre un guerrier d’exception qui – dans une scène que j’ai trouvé totalement jouissive – se bat contre soixante guerriers à la fois, « juste » armé de son talent … et d’une hache à deux mains.. Le pire, c’est que cette scène n’est en fait qu’une transition entre un combat contre un démon, et d’autres combats, encore plus impressionants..
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