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        Intégrale Le Seigneur des Anneaux (Nouvelle traduction)

        Pocket
        EAN : 9782266232999
        Code sériel : 7113
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1400
        Format : 130 x 185 mm
        Intégrale Le Seigneur des Anneaux (Nouvelle traduction)

        ,

        Francis LEDOUX (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
        Date de parution : 22/11/2012
        Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui... Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui approchent…

        C’est ainsi que tout commence en Terre du Milieu entre la Comté et Mordor. C’est ainsi que la plus grande légende est née.
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        EAN : 9782266232999
        Code sériel : 7113
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1400
        Format : 130 x 185 mm
        Pocket
        17.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LeScribouillard Posté le 16 Juin 2018
          [Cette critique est le remake des trois que j'avais faites pour chaque livre individuel. À l'époque, je ne savais pas que l'édition en un seul volume existait sur Babelio.] Après le succès de "Bilbo le Hobbit", l'éditeur demande à Tolkien de lui pondre à nouveau un grand roman de fantasy. Celui-ci, bien que ne le considérant pas comme son chef-d'oeuvre, finira par écrire ce livre fréquemment divisé en trois, voire six livres. "Le Seigneur des Anneaux" est devenu l'ouvrage de fantasy le plus cité au monde, tant et si bien que les personnes ne connaissant rien au genre pensent que tous les autres bouquins n'en sont que plus ou moins des photocopies (ou par défaut les Chevaliers de la Table Ronde). Ce que j'en pense ? Sans doute trop encensé, il a en effet donné nombre de duplicatas dans la high fantasy qui lui ont finalement fait valoir l'image d'un monde médiéval fantasmé manichéen avec un méchant seigneur des ténèbres, ect. Mais comme vous avez déjà entendu ce sermon des centaines de fois, on va se pencher direct sur le bouquin. Et pour commencer, "Le Seigneur des Anneaux" est-il réellement comme ça ? Évidemment, il y a une dualité du bien et... [Cette critique est le remake des trois que j'avais faites pour chaque livre individuel. À l'époque, je ne savais pas que l'édition en un seul volume existait sur Babelio.] Après le succès de "Bilbo le Hobbit", l'éditeur demande à Tolkien de lui pondre à nouveau un grand roman de fantasy. Celui-ci, bien que ne le considérant pas comme son chef-d'oeuvre, finira par écrire ce livre fréquemment divisé en trois, voire six livres. "Le Seigneur des Anneaux" est devenu l'ouvrage de fantasy le plus cité au monde, tant et si bien que les personnes ne connaissant rien au genre pensent que tous les autres bouquins n'en sont que plus ou moins des photocopies (ou par défaut les Chevaliers de la Table Ronde). Ce que j'en pense ? Sans doute trop encensé, il a en effet donné nombre de duplicatas dans la high fantasy qui lui ont finalement fait valoir l'image d'un monde médiéval fantasmé manichéen avec un méchant seigneur des ténèbres, ect. Mais comme vous avez déjà entendu ce sermon des centaines de fois, on va se pencher direct sur le bouquin. Et pour commencer, "Le Seigneur des Anneaux" est-il réellement comme ça ? Évidemment, il y a une dualité du bien et du mal, évidemment le seul personnage vraiment entre les deux est Gollum, mais tout de même : les humains ne font pas tous le choix de se ranger du côté de la lumière, et si les elfes sont très reluisants dans ce roman-ci, ce ne sera pas toujours le cas dans "Le Silmarillion". Et le "Seigneur des Anneaux", médiéval ? Pas complètement. La poudre existe, le monde est également inspiré des légendes britanniques ou nordiques, et il y est question de peuples apparentés à l'Afrique. Quant aux hobbits, fumeurs de pipe et porteurs d'habits chics, ils m'ont toujours fait davantage penser au XIXe siècle. Dans la même veine, Robert Jordan situera plus tard son monde à lui dans un simili-XVIIIe alors qu'il fait tout autant penser à l'époque de nos bons vieux chevaliers et dragons... Vous l'aurez compris, si "Le Seigneur des Anneaux" n'est pas une oeuvre parfaite, il est tout de même assez éloigné des clichés qu'on lui prête. Autre fait qui le rend peu attrayant aux yeux du néophyte, ce sont ces longues descriptions (bien que rendant l'environnement réaliste) ou la foultitude de noms (mais il y a eu pire dans ce domaine). Cela en fait quelque chose de lent à lire, voire même ennuyeux, d'autant que des traductions telles que celles de Francis Ledoux n'aident pas. Et on sent ça dans les trois parties : la première est la plus longue mais aussi la plus rythmée, commençant avec beaucoup d'humour et terminant sur une note plus sombre : nous passons définitivement du "Hobbit", sympathique histoire pour enfants, à l'univers que recherchait Tolkien avec "Le Silmarillion" et "Les enfants de Hurín". À la deuxième, malheureusement, ce côté lancinant commence à bien se faire sentir. Notons cependant de nombreux nouveaux lieux, personnages, rebondissements, qui donnent un peu de punch à l'histoire. Mais voilà, rien ne s'arrange à la partie 3 : ce n'est qu'au chapitre III du livre VI que la bataille finale a lieu, et le reste raconte ce qui se déroule après ! Heureusement, c'est la plus courte. Alors on se demande forcément : pourquoi avoir voulu quelque chose d'aussi lent ? Tolkien voulait nous faire ressentir son univers, son monde, visualiser le moindre détail, le tout dans une ambiance lourde et mélancolique de la fin d'une ère. Un monde qu'il a imaginé en voulant créer une mythologie tout comme un récit n'appartenant qu'à lui, en puisant dans la mémoire des hommes comme la sienne. Et pour expliquer ça, rien ne vaut l'analyse de Greenheart dans son (excellent) document "Écrire comme Tolkien" : "Tolkien lui-même décrit essentiellement des situations qu’il a vécues — le cas échéant par procuration — et ce même quand on croit nager dans la Fantasy la plus échevelée. Le confort du terrier de Bilbo est celui le confort d’un cottage anglais, la saleté et la crasse du Mordor est celle des tranchées de la première guerre mondiale. Tolkien peut donc à tout instant tirer de ces situations en fait réelles des réactions tout à fait logiques de la part de ses héros, et tout à fait convaincantes pour le lecteur." C'est comme le downtempo, pour ceux qui connaissent : le tout est de prendre son temps pour installer son atmosphère, qui nous stimule et donne l'impression d'une autre réalité. Mais voilà : ce qui marche en musique ne marche pas forcément en littérature, et "Le Seigneur des Anneaux", de par sa lenteur, ses descriptions et son langage châtié se révèle relativement exigeant, trop en tout cas pour être totalement immergé dedans. Il serait pourtant dommage de se priver de ses appendices et de son prologue, nous en montrant plus sur un univers complet et qui inspire encore aujourd'hui un grand nombre d'auteurs.
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        • MissAlfie Posté le 12 Juin 2018
          Quatre semaines : c'est le temps qu'il m'aura fallu pour réaliser cette quête aux côtés de Frondon, Ganfalf, Aragorn et les autres. Mais quelles semaines ! Il faut dire qu'au départ, je ne pensais pas tout enchaîner. Je me disais même que je serai contente de dépasser le premier chapitre et d'aller plus loin qu'à ma première tentative il y a dix ans. Mais au final, j'ai suivi la logique de Tolkien qui n'avait initialement écrit qu'un seul livre en lisant l’intégralité d'une traite (le découpage en trois tome est un artifice de son premier éditeur pour éviter de vendre trop cher les ouvrages !). Concrètement, ça donne quoi, ce fameux Seigneur des anneaux ? Et bien ça donne une épopée initiatique, fantastique et imaginaire que je qualifierai de brillante, notamment pour l'univers construit par Tolkien. Si vous abordez cette saga avec le prisme des films de Peter Jackson en tête (films dont je vous parle d'ailleurs très bientôt), vous risquez d'être déçus. Mais si vous voulez découvrir qui sont ces personnages, si vous voulez voyager dans un pays inventé de toutes pièces par un Tolkien frustré que la Grande-Bretagne n'ai pas conservé un peu plus de légendes dans ses tiroirs,... Quatre semaines : c'est le temps qu'il m'aura fallu pour réaliser cette quête aux côtés de Frondon, Ganfalf, Aragorn et les autres. Mais quelles semaines ! Il faut dire qu'au départ, je ne pensais pas tout enchaîner. Je me disais même que je serai contente de dépasser le premier chapitre et d'aller plus loin qu'à ma première tentative il y a dix ans. Mais au final, j'ai suivi la logique de Tolkien qui n'avait initialement écrit qu'un seul livre en lisant l’intégralité d'une traite (le découpage en trois tome est un artifice de son premier éditeur pour éviter de vendre trop cher les ouvrages !). Concrètement, ça donne quoi, ce fameux Seigneur des anneaux ? Et bien ça donne une épopée initiatique, fantastique et imaginaire que je qualifierai de brillante, notamment pour l'univers construit par Tolkien. Si vous abordez cette saga avec le prisme des films de Peter Jackson en tête (films dont je vous parle d'ailleurs très bientôt), vous risquez d'être déçus. Mais si vous voulez découvrir qui sont ces personnages, si vous voulez voyager dans un pays inventé de toutes pièces par un Tolkien frustré que la Grande-Bretagne n'ai pas conservé un peu plus de légendes dans ses tiroirs, c'est le bon plan ! Quand on lit Le Seigneur des anneaux, il est important d'avoir en tête que ce n'est qu'une toute petite partie, une pièce du puzzle mythologique qu'il a créé. La Terre du Milieu n'est pas qu'un lieu de quête : c'est un monde avec ses langues, construites de A à Z par Tolkien, ce sont des paysages qui évoluent au fil des routes, c'est une Histoire faite de guerres, d'alliances, de combats, de peuples qui cohabitent... Bien sûr, on connaît Le Seigneur des anneaux ou Bilbo Le Hobbit, mais nombreux sont les textes de Tolkien qui alimentent la mythologie de ce pays qu'on finit par croire réel. Et une fois qu'on a capté cela, les passages descriptifs, les moments plus lents destinés à relater le passé de tel ou tel peuple semblent tout à fait cohérents et pertinents pour le récit. Avant de clôturer cet article, je voulais faire un lien avec la saga Harry Potter, qui est celle qui m'a fait découvrir l'univers de la fantasy. D'après les échanges que j'ai eu et ce que j'ai lu, un lien indéniable existe entre la saga de J.K. Rowling et l’œuvre de Tolkien. Si Harry Potter est beaucoup plus accessible d'un point de vue narratif, notamment pour des enfants, les similitudes sont multiples, d'un héros désigné contre sa volonté qui doit faire une quête entouré d'une bande de copains, à ce méchant central à détruire... Mais les analogies vont bien au-delà : Nazguls ou Détraqueurs, le miroir Galadrielle ou la pensine de Dumbledore, Arachné ou Aragog... sans parler de l'éternelle lutte qui agite depuis des années les réseaux sociaux : qui est le plus fort, de Gandalf ou Dumbledore ?!
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        • Obi974 Posté le 3 Juin 2018
          Nous voici face à un chef d'oeuvre de la littérature, un monstre à centaines de têtes, une montagne grimpant jusqu'au ciel. Tolkien nous conte les aventures du jeune hobbit Frodon et de ses acolytes à travers la Terre du Milieu. On ne peut être que fasciné par la richesse et la complexité du monde sorti de l'imagination de Tolkien, qui comprend des centaines de personnages avec chacun leur propre identité et leur vécu, une mythologie complexe et très poussée dans sa présentation, et développée notamment dans le Silmarillion ; mais aussi des langages créées pour l'occasion, un folklore profond et original, et des paysages dont la beauté est au-delà de toute description. La quête de Frodon qui l'emmène de la Comté au Mordor afin de détruire l'Anneau de Sauron nous captive à chaque seconde et on vit avec lui et tous les autres les aventures palpitantes qui s'offrent à nos yeux. Certes, le style de Tolkien n'est pas forcément à la portée des novices car les tournures de phrases, le champ lexical, le vocabulaire et la complexité même du récit pourraient dérouter quelque peu les moins littéraires. Mais on tremble, on frissonne, on s'inquiète, on se réjouit, on doute à... Nous voici face à un chef d'oeuvre de la littérature, un monstre à centaines de têtes, une montagne grimpant jusqu'au ciel. Tolkien nous conte les aventures du jeune hobbit Frodon et de ses acolytes à travers la Terre du Milieu. On ne peut être que fasciné par la richesse et la complexité du monde sorti de l'imagination de Tolkien, qui comprend des centaines de personnages avec chacun leur propre identité et leur vécu, une mythologie complexe et très poussée dans sa présentation, et développée notamment dans le Silmarillion ; mais aussi des langages créées pour l'occasion, un folklore profond et original, et des paysages dont la beauté est au-delà de toute description. La quête de Frodon qui l'emmène de la Comté au Mordor afin de détruire l'Anneau de Sauron nous captive à chaque seconde et on vit avec lui et tous les autres les aventures palpitantes qui s'offrent à nos yeux. Certes, le style de Tolkien n'est pas forcément à la portée des novices car les tournures de phrases, le champ lexical, le vocabulaire et la complexité même du récit pourraient dérouter quelque peu les moins littéraires. Mais on tremble, on frissonne, on s'inquiète, on se réjouit, on doute à leurs cotés et on en prend plein la tête à chaque page. L'ensemble de l'oeuvre est ficelé de manière tellement magistrale et pointue, qu'on a du mal à imaginer qu'un tel monde parallèle a pu sortir de l'esprit d'un seul homme. le Seigneur des Anneaux est un monument de la littérature fantasy et tout passionné de littérature qui se respecte doit avoir parcouru ces pages une fois dans sa vie.
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        • DD78 Posté le 21 Avril 2018
          Je suis bien contente d'avoir lu "Le seigneur des anneaux" avant que ne sortent les films de Peter Jackson. Même si ces derniers sont très réussis, ils coupent court à l'imagination en imposant des images et des personnages, alors qu'à la lecture on peut vagabonder à loisir... Cela étant dit, ce n'est pas rien de se lancer dans la lecture de cette intégrale : le pavé est costaud, et le ticket d'entrée dans le monde de Tolkien est élevé. Mais après, quel plaisir de suivre les aventures de tous ces fabuleux personnages dans ce monde si fantastique ! Il y a certes des longueurs, mais largement éclipsées par la quête de Frodon et tout ce qui va avec. Mention spéciale aux magnifiques illustrations d'Allan Lee, qui rajoutent à la magie de l'ensemble. Bref, un incontournable !
        • elodieHa Posté le 4 Avril 2018
          Comme une bible.
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