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Pocket jeunesse
EAN : 9782266248280
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm

Interfeel

Collection : Interfeel
Série : Interfeel
Date de parution : 07/06/2018
Et si le monde entier avait accès à vos émotions ?
Nathan et ses amis sont en permanence connectés à Interfeel, un réseau social qui permet de partager ses émotions. Pour l’immense majorité des habitants de la planète, connaître les émotions de chacun est tout aussi naturel que téléphoner. Mais un événement tragique va se produire sous leurs yeux et bouleverser... Nathan et ses amis sont en permanence connectés à Interfeel, un réseau social qui permet de partager ses émotions. Pour l’immense majorité des habitants de la planète, connaître les émotions de chacun est tout aussi naturel que téléphoner. Mais un événement tragique va se produire sous leurs yeux et bouleverser Nathan. Fasciné par Élizabeth, une « sans-Réseau » qui vit en marge de la société, il voit toutes ses certitudes vaciller. Ce que les deux adolescents découvriront pourrait bien changer le monde à jamais…
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EAN : 9782266248280
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm
Pocket jeunesse

Ils en parlent


"Une profonde réflexion quant aux rapports à l'autre et au monde actuel, basé sur les réseaux sociaux.
Un récit haletant, des personnages forts, nuancés et un discours aussi intelligent que percutant.
Ce premier roman d'Antonin Atger est une grande réussite qui peut se mesurer à des œuvres telles que 1984 ou Le meilleur des mondes."
Librairie Martelle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Melody_ Posté le 8 Juillet 2020
    Ce livre m'a surprise, je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si bien. Je l'ai lu très rapidement car il y a toujours de l'action, du suspense et des interrogations auxquelles on veut nous aussi les réponses. On découvre un mode de vie différent du nôtre, qui pourrait exister dans le futur, avec ses atouts et ses pièges. Je trouve quand même qu'il y a beaucoup de trahisons, on dirait que ses amis ne sont pas sûrs d'eux, c'est dommage que leur changement camp ai eu lieu si vite, sans qu‘ils soient sûrs de leur décision...
  • lolo97 Posté le 7 Juin 2020
    C'est l'histoire de Nathan qui vit dans un monde où les gens sont incessamment connectés à un réseau social nommé "Interfeel". Ce réseau est devenu en quelque sorte obligatoire mais certains, nommés les sans-réseaux sont contre l'usage de celui-ci. Après un événement déclencheur, sa vie va complètement changer. Comment va t-il réagir? C'est ce que l'on découvre à travers les chapitres. Au début, j'étais complètement fan, je ne m'arrêtais plus. Puis en arrivant vers la fin, c'était de plus en plus une déception. La fin n'était pas celle que j'attendait et partait un peu dans tout les sens. Elle a été brusque et cela m'a déçue. Mais elle reste tout de même une agréable lecture.
  • sossocha Posté le 22 Mai 2020
    Interfeel est un roman jeunesse qui, bien qu’énorme, se lit d’une traite. J’avais vu passer ce livre plusieurs fois sur Instagram, mais c’est lors du vide-bibliothèque de babelio que j’ai finalement décidé de craquer (en même temps que le superbe roman La fabrique des coïncidences, encore merci babelio !). Et j’ai vraiment bien fait ! De prime abord, ce gros pavé peut faire peur, mais il se lit très bien. L’écriture est fluide et le rythme nous tient en haleine jusqu’à la dernière ligne. C’est un roman qui pose énormément de questions : et si tout le monde pouvait ressentir nos émotions ? Moi qui lutte, dans la mesure du possible, contre tous les objects qui récupèrent nos données, on peut dire que le pitch me parlait. Mais dans notre monde où avoir une montre connectée semble naturel à beaucoup, et où certains sont prêt à se faire insérer une puce sous la peau, je trouve qu’il est intéressant de se poser la question de nos données. Que deviennent-elles ? Sommes-nous libre d’être qui nous souhaitons être ? Sommes-nous dépendants des nouvelles technologies ? Nous asservissent-elles ? J’ai donc trouvé ce roman jeunesse vraiment intéressant et original. Les émotions rythment le quotidien de la planète... Interfeel est un roman jeunesse qui, bien qu’énorme, se lit d’une traite. J’avais vu passer ce livre plusieurs fois sur Instagram, mais c’est lors du vide-bibliothèque de babelio que j’ai finalement décidé de craquer (en même temps que le superbe roman La fabrique des coïncidences, encore merci babelio !). Et j’ai vraiment bien fait ! De prime abord, ce gros pavé peut faire peur, mais il se lit très bien. L’écriture est fluide et le rythme nous tient en haleine jusqu’à la dernière ligne. C’est un roman qui pose énormément de questions : et si tout le monde pouvait ressentir nos émotions ? Moi qui lutte, dans la mesure du possible, contre tous les objects qui récupèrent nos données, on peut dire que le pitch me parlait. Mais dans notre monde où avoir une montre connectée semble naturel à beaucoup, et où certains sont prêt à se faire insérer une puce sous la peau, je trouve qu’il est intéressant de se poser la question de nos données. Que deviennent-elles ? Sommes-nous libre d’être qui nous souhaitons être ? Sommes-nous dépendants des nouvelles technologies ? Nous asservissent-elles ? J’ai donc trouvé ce roman jeunesse vraiment intéressant et original. Les émotions rythment le quotidien de la planète et de notre héros (et de sa petite bande de copains) qui va vivre une sorte de quête initiatique où il va se heurter à beaucoup de problèmes. Il va peu à peu remettre en question toute sa vie, ses choix et ses croyances. Le rythme est effréné, c’est celui d’une course poursuite, et on ne s’arrête qu’à la fin, lors du rebondissement final, qui fait froid dans le dos car, comme les ados de ce livre, je suis peut-être encore un peu trop naïve. Une fin qui me donne d’ailleurs très envie de lire la suite de leurs aventures surtout avec l’évolution pour chaque personnage que ça implique ! Pour conclure, je dirais que c’est une très bonne lecture que je recommande à tous et que vous pouvez offrir à vos ados bons lecteurs (c’est quand même un sacré pavé qui peut faire peur aux lecteurs moins aguerris), surtout s’ils n’ont pas encore pris conscience des risques des nouvelles technologies.
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  • Nikouette Posté le 10 Mai 2020
    Nous voici projetés dans une société futuriste où nos émotions ne peuvent plus être cachées mais sont en permanence partagées avec les gens qui nous entourent, Interfeel étant le nom de cet espèce de réseau de partage d’émotions. C’est aussi un monde où beaucoup de technologies inventives ont été créées ou étonnamment développées : murs numériques, véhicules à une roue, réalité virtuelle, hologrammes, support numérique compact aux multiples propriétés nommé Opale, etc. Après une brève présentation de cet univers dans lequel on suit un jeune lycéen nommé Nathan, on assiste à la défenestration en plein cours de son professeur de « philosophie humaine », dans le cadre d’un exercice « spécial ». La classe de Nathan est en état de choc et deux officiers des Forces Spéciales vont immédiatement intervenir pour parler avec eux de qui vient d’avoir lieu et leur dire que c’était bien entendu l’œuvre d’un fou. Dans les jours qui suivent Nathan ressent une forme de censure du réseau dès qu’il repense à cet évènement, un bourdonnement désagréable et une sorte d’amnésie qui ressemble à un lavage de cerveau orchestré par les Forces Spéciales. Dans son monde tous les sentiments négatifs ou trop forts sont contrôlés,... Nous voici projetés dans une société futuriste où nos émotions ne peuvent plus être cachées mais sont en permanence partagées avec les gens qui nous entourent, Interfeel étant le nom de cet espèce de réseau de partage d’émotions. C’est aussi un monde où beaucoup de technologies inventives ont été créées ou étonnamment développées : murs numériques, véhicules à une roue, réalité virtuelle, hologrammes, support numérique compact aux multiples propriétés nommé Opale, etc. Après une brève présentation de cet univers dans lequel on suit un jeune lycéen nommé Nathan, on assiste à la défenestration en plein cours de son professeur de « philosophie humaine », dans le cadre d’un exercice « spécial ». La classe de Nathan est en état de choc et deux officiers des Forces Spéciales vont immédiatement intervenir pour parler avec eux de qui vient d’avoir lieu et leur dire que c’était bien entendu l’œuvre d’un fou. Dans les jours qui suivent Nathan ressent une forme de censure du réseau dès qu’il repense à cet évènement, un bourdonnement désagréable et une sorte d’amnésie qui ressemble à un lavage de cerveau orchestré par les Forces Spéciales. Dans son monde tous les sentiments négatifs ou trop forts sont contrôlés, lissés, et les jeunes comme Nathan qui ont grandi en permanence connectés à l’Interfeel sont perdus quand ils sont déconnectés, ils ressentent grand vide, ne savent pas quoi penser et ont peur. En effet, ils ne comprennent pas les autres, ils n’ont pas appris à communiquer sans réseau, les moins de 20 ans n’ayant connu qu’une vie reliée à ce réseau. Comme dans toute dystopie (et comme dans le monde réel d’ailleurs aussi) on impose aux gens une privation de liberté soi disant pour leur bien. Ils ne doivent par remettre en question Interfeel et c’est justement ce que leur professeur leur suggérait de faire, faisant de lui un cyber terroriste aux yeux du gouvernement mondial. Je n’ai au départ pas été convaincue par le fait que des secrets soient révélés à Nathan, qui n’est qu’un jeune ado assez ordinaire, par des gens hauts placés, je comprenais bien que c’est pour faire avancer l’intrigue, mais c’est comme dans les romans jeunesse où les enfants se retrouvent à enquêter seuls, j’ai toujours du mal avec cet aspect absolument pas crédible de l’histoire. Mais je suis rapidement passée outre, parce que Nathan est un garçon intelligent et curieux, qui cherche à comprendre. Dans sa quête de vérité il va être aidé par Elizabeth, une « sans-Réseau » rencontrée par hasard alors qu’il cherchait des réponses et par d’autres de ses amis. Leur aide va être déterminante dans un premier temps mais il va y avoir rapidement des dissensions. Ce roman propose un bon suspense, des rebondissements, ainsi que des personnages humains et complexes ce qui les rend intéressants. On sent que les personnages et l’intrigue gagnent en maturité tout au long du roman, malgré quelques facilités par moments. Il n’y a pas de héros, le plus souvent les choses tournent mal à cause du facteur humain. Le roman aborde beaucoup de thèmes qui sont encore et toujours d’actualité, voire universels, comme la servitude volontaire, notre dépendance à la technologie, les libertés individuelles, le traitement des banlieues, le contrôle de ses émotions, les rapports humains. Un roman qui donne à réfléchir donc, mais qui en plus réussit à divertir et reste accessible à tous. Pour finir, je comprends que de nombreux lecteurs aient été déroutés, à juste titre, car à la sortie de ce livre il n’était précisé nulle part qu’il y aurait une suite. Si ce roman avait été un « one-shot » il aurait en effet été décevant tant de nombreuses questions restaient sans réponses… Alors que là au contraire on n’a qu’une envie c’est de lire le tome suivant, heureusement récemment paru, pour en savoir plus !
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  • SaveurLitteraire Posté le 28 Avril 2020
    Après avoir englouti thriller sur thriller, il me semble bien que j’avais un peu trop délaissé la science-fiction que j’aime pourtant beaucoup. Et là, que vois-je? Un titre qui revient souvent sur Twitter, et dont la couverture m’attire fortement. En plus, ça tombe bien, la phrase d’accroche me donne déjà envie: Et si le monde entier avait accès à vos émotions? Ni une ni deux, je saute sur l’occasion de découvrir le premier roman d’Antonin Atger, appelé Interfeel. Je ne reviens pas sur la définition d’Interfeel, c’est un réseau qui a pris la place d’Internet, sauf que ce réseau permet une connexion à travers les émotions. Plutôt ingénieux, et nouveau ! Ce voyage, on le suit aux côtés de Nathan et de sa bande d’amis. Si l’on est dans l’ambiance lycée au tout début, la suite dépassera la frontière des classes. On traversera une grande ville connectée de partout grâce à Interfeel, mais aussi, nous voyagerons dans les égouts, dans un village de hors-la-loi, et bien plus ! Parlons Interfeel un instant. Au début de cette aventure, il est difficile de poser un avis clair dessus: est-ce positif ? Les avancées de toute matière grâce à Interfeel disent oui. Et puis, en plus,... Après avoir englouti thriller sur thriller, il me semble bien que j’avais un peu trop délaissé la science-fiction que j’aime pourtant beaucoup. Et là, que vois-je? Un titre qui revient souvent sur Twitter, et dont la couverture m’attire fortement. En plus, ça tombe bien, la phrase d’accroche me donne déjà envie: Et si le monde entier avait accès à vos émotions? Ni une ni deux, je saute sur l’occasion de découvrir le premier roman d’Antonin Atger, appelé Interfeel. Je ne reviens pas sur la définition d’Interfeel, c’est un réseau qui a pris la place d’Internet, sauf que ce réseau permet une connexion à travers les émotions. Plutôt ingénieux, et nouveau ! Ce voyage, on le suit aux côtés de Nathan et de sa bande d’amis. Si l’on est dans l’ambiance lycée au tout début, la suite dépassera la frontière des classes. On traversera une grande ville connectée de partout grâce à Interfeel, mais aussi, nous voyagerons dans les égouts, dans un village de hors-la-loi, et bien plus ! Parlons Interfeel un instant. Au début de cette aventure, il est difficile de poser un avis clair dessus: est-ce positif ? Les avancées de toute matière grâce à Interfeel disent oui. Et puis, en plus, il y a l’Opale, une pierre aux capacités que nous, à notre époque, nous envierons sûrement beaucoup ! L’Opale, elle permet de faire tant de choses ! Je vous laisse découvrir par vous-même ce qu’on peut faire avec, bien sûr. Mais, Interfeel peut aussi s’avérer négatif, comme le roman va nous le montrer très rapidement. Alors, partons-nous sur une Dystopie ? Son paysage ne ressemble pas aux dystopies que l’on retrouve maintenant, n’est-ce pas ? Je vous préviens, dès le chapitre 2, les bases sont posées, on s’en va dans les difficultés très vite, en se demandant ce qui s’est passé, et pourquoi ?! Ce chapitre permet également de se rendre compte qu’avec Interfeel, personne ne ressent ni ne pense vraiment par lui-même, réflexion qui sera d’ailleurs retrouvée dans la suite. Un parallèle avec certaines de nos actualités, peut-être ? Posez-vous la question ! Les personnages, maintenant. Oh, ce sont des ados, certaines réactions peuvent paraître exagérées, celles de Livia ou d’Elizabeth notamment, et moi qui n’ais pas l’habitude de lire du Young-Adult, j’ai dû m’adapter un peu, mais au final les personnages sont bien construits, on ne demande qu’à les connaître davantage. Nathan, qui se remet en question. Vlad, que j’adore détester et qui m’a régalé tout au long du chapitre 7. Le Tatoueur, aux motivations louables aux premiers abords. Claude, le professeur qui déclenche tout. Et puis, Elizabeth, aussi, et tous les autres. Mention à Kassandra qui m’intrigue vraiment, et que j’espère revoir dans le prochain tome ! Interfeel, les Forteresses Inversées, les super tatouages qui donnent des avantages considérables, les Opales, bref, tout ce qu’il faut pour m’intriguer, le tout avec des personnages tout en nuances. L’on ne peut se forger un avis définitif sur eux: un coup on se dit qu’ils sont tel ou telle chose, et après on change d’avis quand on a les explications. Et puis, les mystères, ah ça, qu’il y en a ! Sur la Guerre Numérique qui précède le superbe âge d’or, celui d’Interfeel. Les mystères autour de Kassandra et le Tatoueur, et tant d’autres ! Arrivés à la fin, on a eu droit à des retournements de situation inattendus et à nous clouer le bec, ah ça ! Et c’est là qu’on ne manque pas de hurler partout, de s’arracher les cheveux et de chercher partout sur Internet une réponse à la question la plus cruciale qui soit: Y AURA BIEN UNE SUITE, HEIN QUE Y AURA UNE SUITE ?! Alors voilà, certes, quelques raccourcis sont pris sur les intrigues, mais ils n’enlèvent rien à la lecture, délectable pour ma part, de ce nouveau roman. La fin donne un ton d’espoir, on y retrouve le mot Résistance, gardez-le en mémoire, ce mot. Tout repose sur lui, à présent. Nous voici face à une révolution. Une autre chose que j’ai apprécié dans Interfeel, c’est la coopération des adultes et des adolescents, là où, en général, ce n’est pas le cas. Enfin, Interfeel, c’est aussi un moyen aussi de réfléchir à certains thèmes, comme les libertés individuelles qui prennent une place centrale et fondamentale dans ce roman de science-fiction, ou les réseaux sociaux et leur place dans nos vies. Des réflexions sur les inégalités sociales et les différences entre les Connectés (ceux qui sont connectés à Interfeel) et les Sans-Réseau (ceux qui n’ont pas Interfeel). Sur la stigmatisation, bref, des thèmes sociaux actuels que l’on retrouve dans Interfeel. Pour ce retour à la science-fiction, c’est une lecture très agréable, qui se lit facilement, avec un style fluide et des personnages auxquels on s’accroche. A lire, autant pour son scénario original que pour ses pistes de réflexion proposées ! Coup de cœur ? On s’en approche !
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