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            J'ai déserté le pays de l'enfance

            Plon
            EAN : 9782259214469
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 198
            Format : 132 x 201 mm
            J'ai déserté le pays de l'enfance

            Date de parution : 18/08/2011

            Une jeune avocate, qui défend des entreprises accusées de licenciements abusifs, est brutalement rattrapée par ses rêves d'une enfance passée à Djibouti, le pays d'Arthur Rimbaud, d'Henri de Monfreid, des aventuriers et des pirates....

             Je rêve d’autre chose…
            La vie d’adulte, en nous mettant un métier et un salaire entre les mains, brade nos souvenirs, remise nos idéaux, raille nos folies de jeunesse. Un jour pourtant, l’enfance se rappelle à nous, cette époque où l’on était quelqu’un, où l’on était sûr de le devenir.
            Avocate à...

             Je rêve d’autre chose…
            La vie d’adulte, en nous mettant un métier et un salaire entre les mains, brade nos souvenirs, remise nos idéaux, raille nos folies de jeunesse. Un jour pourtant, l’enfance se rappelle à nous, cette époque où l’on était quelqu’un, où l’on était sûr de le devenir.
            Avocate à Paris, S. V. supporte de plus en plus mal les compromis, les trajets en métro, les ciels gris et sa robe noire.
            Loin, à la Corne de l’Afrique, il y a Djibouti, qu’elle a déserté à la fin de l’enfance. Le pays des braves, des pêcheurs, des bergers, de la mer et du vent. Une terre d’aventuriers où séjournèrent Arthur Rimbaud, Henry de Monfreid, où l’on raconte qu’accosta Corto Maltese. Un ailleurs où elle doit revenir pour ne pas mourir bête, pour ne pas mourir singe, le pays du premier homme, des origines et des possibles.

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            EAN : 9782259214469
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 198
            Format : 132 x 201 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Eimelle Posté le 26 Décembre 2017
              Que sont devenus nos rêves d'enfant? De Paris à Djibouti, en passant par les couloirs du palais de justice ou les chambres d'un hôpital psychiatrique, on suit le parcours d'une jeune femme, en plein tournant dans sa vie. Burn out... Le corps lâche et révèle ce que l'esprit n'est pas encore prêt à s'avouer. Les barrières s'effondrent les unes après les autres, et c'est à l'enfance que l'on remonte, où tout s'est joué. C'est un livre qui questionne et qui invite à faire le point. Notre rapport au travail en particulier, nos aspirations véritables... une quête de soi universelle. Un récit sensible, drôle aussi, j'ai beaucoup aimé cette plume!
            • CelineGe Posté le 3 Février 2013
              Ce superbe titre résume bien la vie de cette femme, une adulte de 30 ans qui a gardé les pieds dans son enfance passée en Afrique, et qui se laisse submerger par une nostalgie issue de souvenirs idéalisés qui l'empêche d'avancer, prisonnière d'un "va et vient incessant entre la France et Djibouti, entre la vie d'adulte et l'enfance." (source) J'ai déserté le pays de l'enfance est le récit d'une jeune avocate au barreau de Paris, spécialisée dans le droit du travail. À elle de défendre aux Prud'hommes les entreprises qui licencient à tort. Une "mission" d'adulte à mille lieux de ses idéaux et rêves d'enfant en Afrique. Ce pays de l'enfance qu'elle a déserté, au propre comme au figuré. Précisons de suite que ce roman ne se réclame pas autobiographique. Sigolène Vinson emploie le terme d'"autofiction". La différence, qui doit tenir à quelques libertés romanesques, est subtile, puisqu'elle dit "je" et que ce "je" porte les mêmes initiales qu'elle. Sigolène a grandi à Djibouti, un petit pays de la corne de l'Afrique. À l'âge de 12 ans, en 1987, elle est rentrée en France avec sa famille, quittant un pays de liberté, aux couleurs et senteurs puissantes. Bercée d'idéologies socialistes (un grand-père collaborateur de Mendès-France,... Ce superbe titre résume bien la vie de cette femme, une adulte de 30 ans qui a gardé les pieds dans son enfance passée en Afrique, et qui se laisse submerger par une nostalgie issue de souvenirs idéalisés qui l'empêche d'avancer, prisonnière d'un "va et vient incessant entre la France et Djibouti, entre la vie d'adulte et l'enfance." (source) J'ai déserté le pays de l'enfance est le récit d'une jeune avocate au barreau de Paris, spécialisée dans le droit du travail. À elle de défendre aux Prud'hommes les entreprises qui licencient à tort. Une "mission" d'adulte à mille lieux de ses idéaux et rêves d'enfant en Afrique. Ce pays de l'enfance qu'elle a déserté, au propre comme au figuré. Précisons de suite que ce roman ne se réclame pas autobiographique. Sigolène Vinson emploie le terme d'"autofiction". La différence, qui doit tenir à quelques libertés romanesques, est subtile, puisqu'elle dit "je" et que ce "je" porte les mêmes initiales qu'elle. Sigolène a grandi à Djibouti, un petit pays de la corne de l'Afrique. À l'âge de 12 ans, en 1987, elle est rentrée en France avec sa famille, quittant un pays de liberté, aux couleurs et senteurs puissantes. Bercée d'idéologies socialistes (un grand-père collaborateur de Mendès-France, un père également proche du PS, qui a été beaucoup déçu), elle rêvait de défendre la veuve, l'orphelin, et l'opprimé, de changer le monde. Alors faute plaider du mauvais côté de la barrière, pour compenser, elle se fait aussi avocat gratuit pour les petits. Un jour, alors qu'elle se rend à une audience au Prud'hommes qu'elle redoute, elle est prise d'une très forte crise d'angoisse, une de celles, mais en plus fortes, dont elle nous dit avoir tous les jours, quand elle doit prendre le métro et qu'elle a l'impression de mourir un petit peu à chaque fois. Elle croit vraiment mourir et devant ses incohérences, elle est dirigée vers un CAP, un centre d'accueil permanent, celui du 10ème arrondissement. Ce n'est ni plus ni moins qu'un hôpital psychiatrique. Sa mère n'est qu'à moitié étonnée, elle qui passe son temps à lui répéter en lettres majuscules (dans le texte) qu'elle travaille trop. Pour son père, c'est la honte, la désillusion, l'échec flagrant. Sa fille ne rêve plus. "Tu ne rêves plus. Si tu donnais encore une chance à l'imaginaire, tu ne serais pas là. Tu me déçois." (p. 52) Elle va passer 4 jours dans ce centre, en compagnie d'autres patients, atteints de pathologie vraisemblablement plus "sérieuses", qui ne la considèrent d'ailleurs pas comme une vraie malade puisqu'on ne lui a prescrit aucun traitement, si ce n'est de manger et de dormir. 4 jours d'échanges avec eux, et avec un psy, quand même, dont une discussion avec un certain Damien, dont le bon sens et le réalisme contribueront à lui ouvrir les yeux et à, enfin, laisser mourir l'enfant qu'elle a été. critique complète sur mon blog, merci
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            • PLUMAGILE Posté le 28 Mai 2012
              Ne plus savoir pourquoi l’on exerce son métier, rêver de revenir au pays de l’enfance, que l’on sublime parce qu’on en est éloigné, où l’on a laissé ses idéaux d’avenir, voilà où en est la narratrice au début de cette courte autofiction. Besoin de faire le point, de savoir ce qu’elle désire vraiment, réfléchir au calme, pour elle ce sera dans un « sas » d’hôpital psy où on évaluera si elle sort quatre jours plus tard ou si elle monte dans les étages…. Dès le début, le lecteur se dit : « qu’elle y aille à Djibouti et sur place, elle verra si elle désire réellement y revenir pour de bon ! ». Mais ce n’est sans doute pas si simple quand la souffrance psychologique est si grande…. L’évocation de la vie à Djibouti est très poétique et m’a beaucoup plu, on sent que l’auteur y a mis ses tripes. Le lieu où l’on a passé son enfance est très particulier, surtout quand on l’a quitté. Au final, j’ai trouvé que ce livre est un témoignage courageux ; quoiqu’en dise l’auteur dans la présentation qu’elle en fait, il y a sans doute beaucoup d’elle et il n’est pas simple... Ne plus savoir pourquoi l’on exerce son métier, rêver de revenir au pays de l’enfance, que l’on sublime parce qu’on en est éloigné, où l’on a laissé ses idéaux d’avenir, voilà où en est la narratrice au début de cette courte autofiction. Besoin de faire le point, de savoir ce qu’elle désire vraiment, réfléchir au calme, pour elle ce sera dans un « sas » d’hôpital psy où on évaluera si elle sort quatre jours plus tard ou si elle monte dans les étages…. Dès le début, le lecteur se dit : « qu’elle y aille à Djibouti et sur place, elle verra si elle désire réellement y revenir pour de bon ! ». Mais ce n’est sans doute pas si simple quand la souffrance psychologique est si grande…. L’évocation de la vie à Djibouti est très poétique et m’a beaucoup plu, on sent que l’auteur y a mis ses tripes. Le lieu où l’on a passé son enfance est très particulier, surtout quand on l’a quitté. Au final, j’ai trouvé que ce livre est un témoignage courageux ; quoiqu’en dise l’auteur dans la présentation qu’elle en fait, il y a sans doute beaucoup d’elle et il n’est pas simple de s’exposer ainsi.
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            • gean25 Posté le 24 Avril 2012
              J'ai déserté le pays de mon enfance nous rappelle l'importance de nos racines pour mener une vie équilibrée. Après avoir "craqué" lors d'une audience,cette avocate fait un petit séjour en hôpital psychiatrique ,ce qui lui ouvre d'autres horizons.Son père lui paye un retour aux sources dans le pays de son enfance à Djibouti. bien que retrouvant la maison d'Arthur Rimbaud,elle n'y retrouve pas exactement son enfance car le temps a passé et elle est revenue de son séjour en l'ayant compris et accepté.Apaisée ....peut être? j'ai eu du plaisir a lire ce livre.
            • fragglec1974 Posté le 28 Octobre 2011
              Dans cette autofiction, l’auteur nous raconte le moment où elle a décidé d’arrêter son métier d’avocate. Alors qu’elle fait un malaise lors d’une audience, elle se retrouve quelques jours en hôpital psychiatrique, ces quelques jours lui permettent de réaliser que sa vie actuelle va à l’encontre de ses plus profondes valeurs. Elle alterne des passages sur son enfance passée à Djibouti et son retour difficile en France. Elle nous raconte son impression de grand écart entre cette enfance rêvée et idéalisée et le métier qu’elle exerce actuellement. Elle nous parle aussi de sa relation au père et à ses idéaux politiques. Elle prend la décision de partir revoir le pays de son enfance. Ce que j’en ai pensé C’est un livre court et engagé. Si les thème de l’enfance, du déchirement et de la relation au père sont très bien formulés ou évoqués, j’ai trouvé les parties sur le séjour de la narratrice en hôpital psychiatrique moins convaincants ou tout du moins moins intéressantes. J’ai aimé l’hommage poétique qu’elle rend à Djibouti. Elle excelle également à décrire la difficulté ressentie par un enfant déraciné et la difficulté à accepter de grandir et de devoir laisser ses rêves de côté. Certaines phrases (et ce titre... Dans cette autofiction, l’auteur nous raconte le moment où elle a décidé d’arrêter son métier d’avocate. Alors qu’elle fait un malaise lors d’une audience, elle se retrouve quelques jours en hôpital psychiatrique, ces quelques jours lui permettent de réaliser que sa vie actuelle va à l’encontre de ses plus profondes valeurs. Elle alterne des passages sur son enfance passée à Djibouti et son retour difficile en France. Elle nous raconte son impression de grand écart entre cette enfance rêvée et idéalisée et le métier qu’elle exerce actuellement. Elle nous parle aussi de sa relation au père et à ses idéaux politiques. Elle prend la décision de partir revoir le pays de son enfance. Ce que j’en ai pensé C’est un livre court et engagé. Si les thème de l’enfance, du déchirement et de la relation au père sont très bien formulés ou évoqués, j’ai trouvé les parties sur le séjour de la narratrice en hôpital psychiatrique moins convaincants ou tout du moins moins intéressantes. J’ai aimé l’hommage poétique qu’elle rend à Djibouti. Elle excelle également à décrire la difficulté ressentie par un enfant déraciné et la difficulté à accepter de grandir et de devoir laisser ses rêves de côté. Certaines phrases (et ce titre magnifique), des références littéraires et poétiques (Arthur Rimbaud en premier lieu) et un humour désespéré comme j’aime me font mettre cette auteur dans la catégorie « à suivre de près ».
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