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            J'ai soif ! soif ! soif ! mais soif !

            Cherche midi
            EAN : 9782749158235
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 112
            Format : 140 x 220 mm
            J'ai soif ! soif ! soif ! mais soif !

            Date de parution : 30/08/2018
            Boire ou écrire, il faut choisir.
            « Hier, j’ai insulté mon éditeur par téléphone. Il paraît que j’étais ivre. C’est lui qui me l’a dit. Moi, je ne me souviens de rien. […] Je lui ai posé la question : “Je ne vois pas pourquoi je vous aurais insulté ?” Il a répété calmement ce qu’il avait déjà dit... « Hier, j’ai insulté mon éditeur par téléphone. Il paraît que j’étais ivre. C’est lui qui me l’a dit. Moi, je ne me souviens de rien. […] Je lui ai posé la question : “Je ne vois pas pourquoi je vous aurais insulté ?” Il a répété calmement ce qu’il avait déjà dit posément : “Parce que vous étiez complètement saoul. – On ne va pas polémiquer là-dessus !” lui ai-je répondu. Il me semble avoir crié. Il me restait de l’alcool dans le sang. Je crois qu’on s’est quittés en bons termes. Il m’a demandé si le livre avançait. J’ai dit oui, mais non. Le livre n’avance pas. Ceci explique peut-être cela. »
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            EAN : 9782749158235
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 112
            Format : 140 x 220 mm
            Cherche midi
            16.00 €
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            Ils en parlent

            "Ce livre, qui tangue entre l'humour noir et le pathétique, ciselé comme un bijou, est l'un des plus atypiques et des plus séduisants de la rentree, un véritable chant d'amour fou à la littérature."
            Livres Hebdo

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Manonlitetvadrouilleaussi Posté le 24 Octobre 2018
              Véritable ovni dans cette rentrée littéraire! J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire ,et oui je ne bois que des jus de fruits 😆et puis finalement je me suis prise au jeu des tribulations de cet écrivain.•• 🍹🍹 Dès le début , on est dans le cœur du sujet « Hier j’ai insulté mon éditeur par téléphone. Il paraît que j’étais ivre. C’est lui qui me l’a dit ». Le narrateur, écrivain en mal d’inspiration, « donnerait beaucoup pour avoir la capacité de boire tout en écrivant, comme les grands écrivains américains ». Il vit cloîtré dans son appartement avec comme colocataires Duras, Proust , Céline... « Marguerite Duras titube et cherche un appui. Sa main serre mon avant-bras. Les doigts de Duras sur ma peau. Je frissonne. Elle me fait mal. Elle inspire ». Malheureusement pour lui, l’alcool n’a pas l’effet qu’il escomptait ...ou peut-être que si finalement •• 🍹🍹 Un roman facile à lire, court qui nous fait rire, nous émeut mais qui est peut être plus profond que l’on pourrait le croire ! ••
            • SolennMirarchi Posté le 7 Octobre 2018
              On te le répète sans cesse : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ! Un verre, ça va. Deux verres, ça va. Trois verres : bonjour les dégâts ! Et les mélanges dans tout ça ? Blanc sur rouge, rien ne bouge. Rouge sur blanc, tout fout l’camp ! On continue ? 🍷🥂 • De boire, le narrateur continue lui. Jusqu’à insulter, oublier, regretter ? Non, peut-être pas, quand même. Court roman qui s’avale d’un trait, comme on boit son digestif, nous laissant la gorge piquante, retenant nos rires. Il boit parce qu’il écrit, il écrit parce qu’il boit, c’est pourtant simple ! Tout le monde l’a fait, les plus grands ! D’ailleurs, je te ressers Marguerite ? 🍷🥂 • Ils sont tous là. Bukowski, Céline, Proust, Albert Cohen... Pour l’apéro, pour dîner, pour parler ! La bouteille les réunit, et nous, on est ivres et délicieusement perdus au milieu de tout ce capharnaüm. Tu ne comprends rien ? C’est normal, reprends un verre, ça ira mieux ! Deux même. Trois. On ne s’arrête jamais. Si on arrête, on est perdus. On a soif, soif, soif, mais soif ! 🍷🥂 • Cette plume, comme un bon vin, se savoure. Ça a le parfum de l’ironie,... On te le répète sans cesse : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ! Un verre, ça va. Deux verres, ça va. Trois verres : bonjour les dégâts ! Et les mélanges dans tout ça ? Blanc sur rouge, rien ne bouge. Rouge sur blanc, tout fout l’camp ! On continue ? 🍷🥂 • De boire, le narrateur continue lui. Jusqu’à insulter, oublier, regretter ? Non, peut-être pas, quand même. Court roman qui s’avale d’un trait, comme on boit son digestif, nous laissant la gorge piquante, retenant nos rires. Il boit parce qu’il écrit, il écrit parce qu’il boit, c’est pourtant simple ! Tout le monde l’a fait, les plus grands ! D’ailleurs, je te ressers Marguerite ? 🍷🥂 • Ils sont tous là. Bukowski, Céline, Proust, Albert Cohen... Pour l’apéro, pour dîner, pour parler ! La bouteille les réunit, et nous, on est ivres et délicieusement perdus au milieu de tout ce capharnaüm. Tu ne comprends rien ? C’est normal, reprends un verre, ça ira mieux ! Deux même. Trois. On ne s’arrête jamais. Si on arrête, on est perdus. On a soif, soif, soif, mais soif ! 🍷🥂 • Cette plume, comme un bon vin, se savoure. Ça a le parfum de l’ironie, de la moquerie, du second-degrés. C’est un voyage, et celui-ci est garanti sans gueule de bois ! 🍷🥂 •
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            • unbrindesyboulette Posté le 5 Septembre 2018
              Jean-Marie Gourio est principalement connu pour ses « Brèves de comptoir » et il a écrit son dernier roman, « J’ai soif! soif! soif! mais soif! » dans le même esprit que ses brèves. Il a un côté humoristique, moqueur, tranchant. Il écrit comme cela lui vient à l’esprit, esprit plus ou moins clair à certains moments de la journée, sous l’effet de l’alcool. Car l’écrivain du roman est un alcoolique qui éprouve un fort besoin de boire pour pouvoir écrire! Et cette addiction va l’emmener à des rencontres très improbables avec de grands écrivains disparus depuis des années! Il parle à bâtons rompus avec aussi bien Duras, Proust, Céline, Apollinaire ou Rousseau. Dîne avec eux, dort même avec eux. L’auteur nous raconte ces auteurs là à travers leurs œuvres et l’alcool car l’alcool est en quelque sorte le fil rouge du récit. La plume de Jean-Marie Gourio peut être moqueuse, drôle, sincère. L’auteur se moque de cet écrivain qui ne peut avancer sans l’alcool et met en lumière tous ces grands noms de la littérature française qui eux, aussi, avaient besoin de ce paradis artificiel pour écrire leurs mots sur une feuille!! « J’ai soif! soif! soif! mais soif! »... Jean-Marie Gourio est principalement connu pour ses « Brèves de comptoir » et il a écrit son dernier roman, « J’ai soif! soif! soif! mais soif! » dans le même esprit que ses brèves. Il a un côté humoristique, moqueur, tranchant. Il écrit comme cela lui vient à l’esprit, esprit plus ou moins clair à certains moments de la journée, sous l’effet de l’alcool. Car l’écrivain du roman est un alcoolique qui éprouve un fort besoin de boire pour pouvoir écrire! Et cette addiction va l’emmener à des rencontres très improbables avec de grands écrivains disparus depuis des années! Il parle à bâtons rompus avec aussi bien Duras, Proust, Céline, Apollinaire ou Rousseau. Dîne avec eux, dort même avec eux. L’auteur nous raconte ces auteurs là à travers leurs œuvres et l’alcool car l’alcool est en quelque sorte le fil rouge du récit. La plume de Jean-Marie Gourio peut être moqueuse, drôle, sincère. L’auteur se moque de cet écrivain qui ne peut avancer sans l’alcool et met en lumière tous ces grands noms de la littérature française qui eux, aussi, avaient besoin de ce paradis artificiel pour écrire leurs mots sur une feuille!! « J’ai soif! soif! soif! mais soif! » est un roman vraiment atypique qui ne peut se classer dans aucun genre et c’est tant mieux car c’est toute sa richesse et sa valeur; bien qu’à certains moments, j’ai trouvé quelques longueurs dans le récit où l’auteur est parti un peu trop loin pour moi 😉 « J’ai soif! soif! soif! mais soif! » inclassable dans cette rentrée dans lequel le lecteur va facilement entrer et découvrir avec délectation des histoires marrantes de la part de nos écrivains célèbres!
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            • La_Bibliotheque_de_Juju Posté le 30 Août 2018
              En bon gars du Sud que je suis, c’est à l’heure de l’apéro que je rédige ce retour de lecture. Je commence par un mojito. Quel drôle de titre que ce nouveau livre de Jean-Marie Gourio. Il explique dés le départ que sous l’emprise de l’alcool, il a insulté son éditeur. Pourtant, ils sont chouettes au Cherche Midi, ils ont 40 ans cette année, comme moi ! Je décide de m’envoyer un petit Prosecco sous le coup de la stupéfaction. En effet, ce mec a carrément écrit un essai sur l’alcool et la culture et mélange allègrement Apollinaire, Duras ou Proust à du cointreau, du vin et du limoncello … Pourtant, on m’a toujours dit de faire attention aux mélanges … Une petite coupe de champagne Ruinard pour fêter cette rentrée littéraire 2018 qui est décidément pleine de surprises. En effet, on a affaire ici à une plume virevoltante, irrévérencieuse et pleine de vérité. Entre déboires alcoolisés d’un écrivain sans modération et recueil de meilleures phrases à boire des plus grands écrivains, ce livre n’a rien d’ordinaire. Je m’enquille dans le gosier quelques petites bières et m’égare complètement dans ma lecture. Quel talent quand même de pouvoir papoter comme un poivrot... En bon gars du Sud que je suis, c’est à l’heure de l’apéro que je rédige ce retour de lecture. Je commence par un mojito. Quel drôle de titre que ce nouveau livre de Jean-Marie Gourio. Il explique dés le départ que sous l’emprise de l’alcool, il a insulté son éditeur. Pourtant, ils sont chouettes au Cherche Midi, ils ont 40 ans cette année, comme moi ! Je décide de m’envoyer un petit Prosecco sous le coup de la stupéfaction. En effet, ce mec a carrément écrit un essai sur l’alcool et la culture et mélange allègrement Apollinaire, Duras ou Proust à du cointreau, du vin et du limoncello … Pourtant, on m’a toujours dit de faire attention aux mélanges … Une petite coupe de champagne Ruinard pour fêter cette rentrée littéraire 2018 qui est décidément pleine de surprises. En effet, on a affaire ici à une plume virevoltante, irrévérencieuse et pleine de vérité. Entre déboires alcoolisés d’un écrivain sans modération et recueil de meilleures phrases à boire des plus grands écrivains, ce livre n’a rien d’ordinaire. Je m’enquille dans le gosier quelques petites bières et m’égare complètement dans ma lecture. Quel talent quand même de pouvoir papoter comme un poivrot en chef et délirer autour de thèmes comme l’écriture, les écrivains et la bibine. Respect. Dans un monde de plus en plus politiquement correct, il fallait des c… pour oser sortir un tel livre ! Après, ça devient plus flou. Je sais juste que je me suis retrouvé des crevettes dans les cheveux au beau milieu de ma rue avec des escarpins au pied trois tailles au dessus de ma taille habituelle de chaussures… Comme quoi, il est bon parfois lire sans modération …
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