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        Janus

        Presses de la cité
        EAN : 9782258079243
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 592
        Format : 155 x 240 mm
        Janus

        Date de parution : 17/02/2011

        Une fascinante odyssée spatiale, par l'un des maîtres de la science-fiction contemporaine.

        En 2057, Janus, une lune de Saturne, quitte soudain son orbite. Unique vaisseau alentour, le Rockhopper, propriété d'une compagnie minière qui exploite la glace des comètes du système solaire, est le seul véhicule spatial capable d'intercepter la course du satellite avant que ce dernier ne quitte définitivement le système solaire....

        En 2057, Janus, une lune de Saturne, quitte soudain son orbite. Unique vaisseau alentour, le Rockhopper, propriété d'une compagnie minière qui exploite la glace des comètes du système solaire, est le seul véhicule spatial capable d'intercepter la course du satellite avant que ce dernier ne quitte définitivement le système solaire. En acceptant d'interrompre sa mission de routine pour effectuer une courte exploration de Janus, le capitaine Bella Lind et son équipage s'embarquent dans une aventure qui mettra à rude épreuve leur cohésion. Car, en réalité, Janus n'est pas une lune, mais un artefact extraterrestre qui leur réserve bien des surprises…

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        EAN : 9782258079243
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 592
        Format : 155 x 240 mm
        Presses de la cité
        24.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Le_chien_critique Posté le 7 Février 2018
          Les montagnes russes littéraires : un début prometteur, une longue et lente montée vers le frisson, une descente fracassante pour finir par un calme épilogue. Le prologue nous emmène dans un futur éloigné, où l'humanité a conquis les étoiles et essaimé sur plusieurs planètes. La chute de cette mise en bouche stupéfait et donne envie d'en savoir plus. Mais pour ça, il va falloir patienter, patienter et patienter encore. Alastair Reynolds, c'est l'auteur du cycle des inhibiteurs, un monument de Hard-SF. Un auteur qui aime écrire : le cycle fait plus de 3000 pages et reste un roman à traduire... Janus, c'est 900 pages en poche, une quinzaine d'heure de lecture. Cela peut refroidir les ardeurs d'autant si c'est de la Hard-SF. De ce côté l'auteur la joue pédagogue et même une quiche en physique peut comprendre. Les années lumières qui ne correspondent à rien à monsieur et madame Tout le monde sont ici expliqué en termes simples, et de donner une idée des vitesses, et le vertige. L'auteur a la bonne idée aussi de mettre des personnages principaux féminins, ça change et apporte un petit plus. La mise en place de l'intrigue est facile à lire. L'auteur n'oublie pas les détails du "charme" des... Les montagnes russes littéraires : un début prometteur, une longue et lente montée vers le frisson, une descente fracassante pour finir par un calme épilogue. Le prologue nous emmène dans un futur éloigné, où l'humanité a conquis les étoiles et essaimé sur plusieurs planètes. La chute de cette mise en bouche stupéfait et donne envie d'en savoir plus. Mais pour ça, il va falloir patienter, patienter et patienter encore. Alastair Reynolds, c'est l'auteur du cycle des inhibiteurs, un monument de Hard-SF. Un auteur qui aime écrire : le cycle fait plus de 3000 pages et reste un roman à traduire... Janus, c'est 900 pages en poche, une quinzaine d'heure de lecture. Cela peut refroidir les ardeurs d'autant si c'est de la Hard-SF. De ce côté l'auteur la joue pédagogue et même une quiche en physique peut comprendre. Les années lumières qui ne correspondent à rien à monsieur et madame Tout le monde sont ici expliqué en termes simples, et de donner une idée des vitesses, et le vertige. L'auteur a la bonne idée aussi de mettre des personnages principaux féminins, ça change et apporte un petit plus. La mise en place de l'intrigue est facile à lire. L'auteur n'oublie pas les détails du "charme" des voyages galactiques : répondre au questions des journalistes; faire copain avec tous les élèves de la maternelle au lycée en passant par les interviews aux fans de SF. Voilà pour les cent premières pages. Après, ça se gâte, il faut attendre la moitié du roman pour atteindre Janus et c'est long, très long. La quatrième de couverture parle de "remarquable justesse psychologique", moi j'ai trouvé les personnages pas assez subtils, caricaturaux. Donc leurs relations durant leur voyage vers Janus sont vites lourdes et sans intérêts, pour le lecteur et pour l'intrigue. Arrivé à la moitié du roman cahin-caha, les pages commencent a se tourner plus rapidement, l'auteur me reprend dans ses filets (après 450 pages c'est pas trop tôt). Alastair Reynolds nous sort le grand jeu : premier contact, deuxième, troisième etc contact. Échelle de temps entrelacé, big dumb object. S'en parler du terrifiant "ange de glace". On en prend plein les mirettes, poussant des OOHHH, des AAAHHH et des OUUUAAAHHH. Mais les relations entre les persos sont toujours aussi hasardeuses, l'auteur joue un peu trop avec les révélations. Quand on pense enfin connaître une chose, une péripétie opportune arrive et c'est reparti pour 50 pages de blablas avec des protagonistes dont je me contrefous. La fin donne dans le pathos : alors que tout explose dans un grand fracas, nos deux héroïnes prennent le temps de discourir sur ce qui aurait pu être mais qui n'a pas était. Les événements s'enchainent trop rapidement, donnant un sentiment de précipitation finale. Je pensais que le final allait me décoller la rétine des yeux, j'ai juste dû me mettre quelques gouttes de collyre dans les yeux après toutes ces pages lues. Le titre Janus laissait espérer une finesse dans le traitement des personnages et de l'intrigue, tel n'a pas été le cas.
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        • Henri-l-oiseleur Posté le 8 Octobre 2017
          Ce n'est pas un mauvais roman que ce gros volume : on s'intéresse au sort des personnages, et à la rivalité de deux femmes, Bella et Svetlana, qui se disputent le pouvoir dans une communauté de travailleurs spatiaux piégés par la mission qu'on leur confie, suivre à la trace une lune de Saturne au comportement étrange. Finalement, le cadre cosmique compte moins que les péripéties de l'affrontement des deux femmes : ce n'est qu'un cadre, sans grande poésie ni recherche approfondie, me semble-t-il. D'autres auteurs de SF savent mieux communiquer le grand frisson des espaces. Les objets extraterrestres, produits de mentalités non-humaines, sont bien décrits dans leur incompréhensible présence, mais le romancier se heurte à de grandes difficultés quand il s'agit de communiquer ce sentiment d'altérité et cède à la facilité du manichéisme : les gentils aliens ont de jolies couleurs bienveillantes, les méchants sont physiquement écoeurants, et on en reste là ou presque (à vrai dire, les méchants, nommés Chiens Musqués, sont plutôt réussis). C'est dommage, mais c'est la limite de toute science-fiction, et trop souvent aussi, celle du talent : rendre perceptible le non-humain et ce qui est radicalement autre, dans un langage humain. Enfin, Reynolds aura essayé.... Ce n'est pas un mauvais roman que ce gros volume : on s'intéresse au sort des personnages, et à la rivalité de deux femmes, Bella et Svetlana, qui se disputent le pouvoir dans une communauté de travailleurs spatiaux piégés par la mission qu'on leur confie, suivre à la trace une lune de Saturne au comportement étrange. Finalement, le cadre cosmique compte moins que les péripéties de l'affrontement des deux femmes : ce n'est qu'un cadre, sans grande poésie ni recherche approfondie, me semble-t-il. D'autres auteurs de SF savent mieux communiquer le grand frisson des espaces. Les objets extraterrestres, produits de mentalités non-humaines, sont bien décrits dans leur incompréhensible présence, mais le romancier se heurte à de grandes difficultés quand il s'agit de communiquer ce sentiment d'altérité et cède à la facilité du manichéisme : les gentils aliens ont de jolies couleurs bienveillantes, les méchants sont physiquement écoeurants, et on en reste là ou presque (à vrai dire, les méchants, nommés Chiens Musqués, sont plutôt réussis). C'est dommage, mais c'est la limite de toute science-fiction, et trop souvent aussi, celle du talent : rendre perceptible le non-humain et ce qui est radicalement autre, dans un langage humain. Enfin, Reynolds aura essayé. Mêmes remarques que d'habitude sur la langue pauvre et fautive du "français de SF anglo-saxonne traduite".
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        • Caramba95 Posté le 25 Janvier 2017
          Un voyage inter-galactique et temporel très prenant, qui mêle les sentiments humains et aventures extraordinaires
        • finitysend Posté le 26 Janvier 2016
          Un bon space opera dense , long et confortable . D'abord un petit bémol , si les personnages de ce roman sont solides , j'ai ressentis une certaine faiblesse structurelle dans leur discours et comportements à certains moment clefs de l'intrigue , rien qui entache fondamentalement la crédibilité de ce beau space opera , mais un rien de défaillance auquel l'auteur ne nous a pas habitué jusqu'à présent . Cette remarque vaut également pour certains extraterrestres ( pas tous ) , qui sont un rien cliché quand même , alors que leurs comportements sont complexes et intéressants dans le même temps . Cela dit , le récit est ambitieux et le contexte de hard science est aussi digeste, avenant , complexe et nuancé que intéressant . C'est à un long voyage que nous convie l'auteur , des confins du système solaire aux abords d'une étoile lointaine . Un superbe voyage à bord d'un vaisseau spatial visionnaire où le lecteur aura la satisfaction d'inspecter la tuyauterie et de connaître intimement l'équipage . La route se poursuivra à bord d'un artéfact mystérieux , crédible et intéressant , alors que le bout de la route ne sera pas décevant non plus du point de vue de l'environnement... Un bon space opera dense , long et confortable . D'abord un petit bémol , si les personnages de ce roman sont solides , j'ai ressentis une certaine faiblesse structurelle dans leur discours et comportements à certains moment clefs de l'intrigue , rien qui entache fondamentalement la crédibilité de ce beau space opera , mais un rien de défaillance auquel l'auteur ne nous a pas habitué jusqu'à présent . Cette remarque vaut également pour certains extraterrestres ( pas tous ) , qui sont un rien cliché quand même , alors que leurs comportements sont complexes et intéressants dans le même temps . Cela dit , le récit est ambitieux et le contexte de hard science est aussi digeste, avenant , complexe et nuancé que intéressant . C'est à un long voyage que nous convie l'auteur , des confins du système solaire aux abords d'une étoile lointaine . Un superbe voyage à bord d'un vaisseau spatial visionnaire où le lecteur aura la satisfaction d'inspecter la tuyauterie et de connaître intimement l'équipage . La route se poursuivra à bord d'un artéfact mystérieux , crédible et intéressant , alors que le bout de la route ne sera pas décevant non plus du point de vue de l'environnement spatial et des évolutions technologiques . Le récit est bien rythmé . Il est infiniment crédible des points de vue astrophysique et technologique alors que la matière thématique est bien développée et qu'elle alimente ce roman de façons judicieuses et pertinentes . La trame narrative est solide et tous ces éléments variés sont excessivement bien fondus . Ce processus s'exerce en tenant magistralement compte du temps qui passe et des données de base qui évoluent , alors que les contextes se transforment et changent radicalement la donne . Comme à son habitude , l'auteur continue de réinterpréter des thématiques classiques du space opera et de la science-fiction en général , en forgeant une matière somptueuse et totalisante , d'une manière élégante dont les caractéristiques essentielles se résument selon moi : En disant que l' élégance, la densité et l'envergure de post-humanités variées, les caractérise .. Avec Alastair Reynolds, une chose est certaine : le space opera possède un avenir .... Janus est un « stand alone « mais des suites sont possibles ( miam ... miam ) et même attendues , pas de doutes ... Un roman très ( très ) accessible , si on le compare au très dense , très complexe , très remarquable et très méticuleux cycle des inhibiteurs .
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        • CeluiQuiOuvreLesYeux Posté le 10 Novembre 2015
          un très long voyage spatial, non voulu, à des dizaines d'années lumière de la terre, vers une destination inconnue, et dans des conditions non pas de vie, mais de survie, assez difficile, pour, au bout du chemin faire une découverte pour le moins étonnante. Des implication métaphysiques sans grande conviction, mais acceptable. Somme toute : un beau dépaysement. Moi, c'est tout ce que je demande à un roman de S.F.
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