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Nil
EAN : 9782841118663
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 736
Format : 153 x 240 mm

Je m'appelle Radar

Hannah PASCAL (Traducteur)
Date de parution : 10/03/2016

L’histoire est un cercle, et la vie un spectacle de marionnettes… Au commencement, Radar. Il naît dans le New Jersey en 1975 alors qu’une panne d’électricité plonge l’hôpital dans le noir. Le petit garçon vient au monde avec une peau d’un « noir d’aubergine » tandis que ses parents, Charlene...

L’histoire est un cercle, et la vie un spectacle de marionnettes… Au commencement, Radar. Il naît dans le New Jersey en 1975 alors qu’une panne d’électricité plonge l’hôpital dans le noir. Le petit garçon vient au monde avec une peau d’un « noir d’aubergine » tandis que ses parents, Charlene et Kermin, sont blancs et que Charlene est une femme fidèle. Déboussolée, elle le soumet à une batterie de tests. Après des années de vaine quête auprès de différents médecins, Charlene et Kermin tentent un ultime essai : ils acceptent la bizarre invitation de Kirkenesferda, un groupe d’artistes-scientifiques du Grand Nord norvégien…
Un roman-kaléidoscope foisonnant, jubilatoire, culotté et mordant, qui joue de tous les genres et de toutes les traditions pour bousculer le lecteur, le conquérir… et l’enchanter.

« Captivant, magistral. Un roman multiforme passionnant. » Publishers Weekly

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EAN : 9782841118663
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 736
Format : 153 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Anelor Posté le 3 Juillet 2020
    Ce livre est divisé en cinq parties; je dis bien divisé, car malheureusement j'ai ressenti un manque de cohérence entre ces parties. Il faut savoir que l'histoire du bébé qui naît noir de la 4e de couverture ne concerne qu'une partie sur cinq de ce gros roman foisonnant. Je l'ai bien aimée d'ailleurs, cette 1e partie. Mais 2e partie: on part dans une toute autre histoire, une autre partie du monde, rien à voir (a priori). Pour introduire le personnage de Miro, on remonte 3 générations en arrière, on vit la guerre des Balkans, on s'éloigne de notre sujet... 3e partie du roman: on retrouve notre Radar. J'ai adoré cette partie, tout semblait se rejoindre, s'expliquer. 4e partie, nous voici repartis dans une autre région du monde, on remonte trois ou quatre générations d'un nouveau personnage [masquer] qui lui va mourir soudainement sans avoir joué un bien grand rôle dans notre histoire [/masquer]. Pour résumer, j'ai absolument adoré le fil conducteur, cette troupe d'artistes qui montent des spectacles improbables qui mêlent poésie, technologie et prise de risques. Rien que pour ça, ça vaut le coup de lire ce livre. J'ai aussi beaucoup aimé le personnage de Radar adulte. Malheureusement, j'ai... Ce livre est divisé en cinq parties; je dis bien divisé, car malheureusement j'ai ressenti un manque de cohérence entre ces parties. Il faut savoir que l'histoire du bébé qui naît noir de la 4e de couverture ne concerne qu'une partie sur cinq de ce gros roman foisonnant. Je l'ai bien aimée d'ailleurs, cette 1e partie. Mais 2e partie: on part dans une toute autre histoire, une autre partie du monde, rien à voir (a priori). Pour introduire le personnage de Miro, on remonte 3 générations en arrière, on vit la guerre des Balkans, on s'éloigne de notre sujet... 3e partie du roman: on retrouve notre Radar. J'ai adoré cette partie, tout semblait se rejoindre, s'expliquer. 4e partie, nous voici repartis dans une autre région du monde, on remonte trois ou quatre générations d'un nouveau personnage [masquer] qui lui va mourir soudainement sans avoir joué un bien grand rôle dans notre histoire [/masquer]. Pour résumer, j'ai absolument adoré le fil conducteur, cette troupe d'artistes qui montent des spectacles improbables qui mêlent poésie, technologie et prise de risques. Rien que pour ça, ça vaut le coup de lire ce livre. J'ai aussi beaucoup aimé le personnage de Radar adulte. Malheureusement, j'ai trouvé que l'auteur se perdait parfois dans ses histoires annexes, et je n'y ai, pour ma part, pas vu ou pas compris l'intérêt.
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  • decloitrecynthiaz Posté le 19 Février 2019
    Un livre beaucoup trop dense pour en parler. Un conte très joli et très long.
  • TheFunkyFreshLibrary Posté le 23 Août 2016
    Physiquement parlant, « Je m'appelle Radar » est une brique aussi large qu'épaisse (ou presque) avec une 1ere et une 4eme de couverture à thématique indo-africaine et un titre bizarre. Je ne l'aurais pas acheté, pas d'attirance particulière (ça ne s'explique pas!). Sauf qu'on me l'a chaleureusement recommandé et finalement offert. Sauf que l'auteur est aussi celui d'un roman adapté dernièrement par JP Jeunet : « l'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet ». Que je lirai/verrai très vite, promesse à moi-même. Car je ne vous cache pas que « Je m'appelle Radar » est une découverte merveilleuse, un bijou de roman bizarre. Voilà pour ce que vous raconte la 4ème de couverture : « L'histoire est un cercle, et la vie un spectacle de marionnettes... Au commencement, Radar. Il naît dans le New Jersey en 1975 alors qu'une panne d'électricité plonge l'hôpital dans le noir. Le petit garçon vient au monde avec une peau d'un " noir d'aubergine " tandis que ses parents, Charlene et Kermin, sont blancs et que Charlene est une femme fidèle. Déboussolée, elle le soumet à une batterie de tests. Après des années de vaine quête auprès de différents médecins, Charlene et Kermin tentent un ultime essai :... Physiquement parlant, « Je m'appelle Radar » est une brique aussi large qu'épaisse (ou presque) avec une 1ere et une 4eme de couverture à thématique indo-africaine et un titre bizarre. Je ne l'aurais pas acheté, pas d'attirance particulière (ça ne s'explique pas!). Sauf qu'on me l'a chaleureusement recommandé et finalement offert. Sauf que l'auteur est aussi celui d'un roman adapté dernièrement par JP Jeunet : « l'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet ». Que je lirai/verrai très vite, promesse à moi-même. Car je ne vous cache pas que « Je m'appelle Radar » est une découverte merveilleuse, un bijou de roman bizarre. Voilà pour ce que vous raconte la 4ème de couverture : « L'histoire est un cercle, et la vie un spectacle de marionnettes... Au commencement, Radar. Il naît dans le New Jersey en 1975 alors qu'une panne d'électricité plonge l'hôpital dans le noir. Le petit garçon vient au monde avec une peau d'un " noir d'aubergine " tandis que ses parents, Charlene et Kermin, sont blancs et que Charlene est une femme fidèle. Déboussolée, elle le soumet à une batterie de tests. Après des années de vaine quête auprès de différents médecins, Charlene et Kermin tentent un ultime essai : ils acceptent la bizarre invitation de Kirkenesferda, un groupe d'artistes-scientifiques du Grand Nord norvégien... » Cette affaire de couleur de peau n'est que le point de départ du roman, il ne faut pas s'y tromper. Parce que l'histoire racontée, elle, a plusieurs débuts, qui vont s'échelonner au fil de la lecture. Un autre de ces commencements se situe en Serbie, un autre encore au Cambodge. Ainsi, le lecteur est immergé dans des contextes très différents, des vies et des personnalités multiples, des situations historiques aussi variées que le siège de Sarajevo et le régime des khmers rouges. Le tout compose l'histoire, sans pour autant laisser le lecteur dans l'ignorance des liens qui unissent ces destinées : on ne se perd pas, mais on s'immerge alternativement dans ces ambiances. On remonte le fleuve Congo, comme si on y était, on assiste aux horreurs des conflits dans la jungle indochinoise, on s'interroge sur le sens de l'art, on s'initie au froid et à la faim à Belgrade. Et toujours, toujours, on sait pourquoi l'auteur nous raconte cela, on comprend où il nous emmène. Il sait alterner avec brio le récit d'aventure, le roman initiatique, le texte introspectif, l'épopée historique et la saga familiale. Certains passages sont dignes de grands thriller, d'autres très chargés d'humour. Et la poésie prend le dessus, pour finir. S'ajoute que l'auteur s'est amusé à semer une multitude de parallèles insignifiants mais jouissifs, que le lecteur notera, ou pas : deux hommes, dans deux aéroports différents et à deux époques distinctes, « passent la serpillière sur un sol déjà propre ». Trois personnages racontent le même rêve ou vivent la même expérience métaphysique. Des objets, aussi, se baladent d'une époque à l'autre, d'un lieu à l'autre. « L'histoire est un cercle » : c'est peut-être là le propos principal de ce grand roman. Je l'ai vu aussi qualifié de « roman-kaléidoscope », à quoi s'ajoutait « foisonnant, jubilatoire, culotté et mordant » et je crois qu'avec ça, tout est dit ! Je conseille vivement sa lecture, et ne trouve pas de reproche à lui faire. Si ce n'est, peut-être, celui de nous abandonner après le point final.
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  • LeaTouchBook Posté le 16 Mai 2016
    Reif Larsen est l'auteur d'un des romans les plus uniques et émouvants de ces dernières années : L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet; avec Je m'appelle Radar cet auteur nous emmène à nouveau dans une aventure inoubliable ! Si j'ai préféré son prédécesseur il n'en reste pas moins que ce fût un plaisir de retrouver la plume de cet auteur : un style original, très original même... Certains ingrédients sont repris notamment les multiples illustrations intégrées au récit ou encore la rencontre avec des protagonistes étonnants, à la marge, sortis tout droit d'une imagination débordante ? Dans tous les cas cet écrivain sait manier la fiction et nous livre une histoire extraordinaire ! Vous l'aurez remarqué si vous l'avez croisé en librairie, ce livre est un sacré beau pavé : plus de 700 pages, écrit tout petit : il faut donc attraper le lecteur et ne pas le lâcher, pari réussi ? Pour moi oui, malgré une construction assez complexe et une flopée de protagonistes, je suis restée attentive et fascinée jusqu'au bout. Certes il y a des longueurs, certaines descriptions ou certains approfondissements paraissaient inutiles pour le cœur de l'intrigue mais on ne perd pas la substantifique moelle... Reif Larsen est l'auteur d'un des romans les plus uniques et émouvants de ces dernières années : L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet; avec Je m'appelle Radar cet auteur nous emmène à nouveau dans une aventure inoubliable ! Si j'ai préféré son prédécesseur il n'en reste pas moins que ce fût un plaisir de retrouver la plume de cet auteur : un style original, très original même... Certains ingrédients sont repris notamment les multiples illustrations intégrées au récit ou encore la rencontre avec des protagonistes étonnants, à la marge, sortis tout droit d'une imagination débordante ? Dans tous les cas cet écrivain sait manier la fiction et nous livre une histoire extraordinaire ! Vous l'aurez remarqué si vous l'avez croisé en librairie, ce livre est un sacré beau pavé : plus de 700 pages, écrit tout petit : il faut donc attraper le lecteur et ne pas le lâcher, pari réussi ? Pour moi oui, malgré une construction assez complexe et une flopée de protagonistes, je suis restée attentive et fascinée jusqu'au bout. Certes il y a des longueurs, certaines descriptions ou certains approfondissements paraissaient inutiles pour le cœur de l'intrigue mais on ne perd pas la substantifique moelle de ce roman. Vous allez ainsi suivre de nombreux périples, de multiples existences, vous verrez des histoires s'arrêter pour recommencer 100 pages plus loin mais entre temps vous aurez découvert d'autres personnages avec une vie aussi passionnante : c'est une véritable expérience littéraire que nous propose Reif Larsen, il faut aimer la différence, la réflexion sous-jacente pour se plonger corps perdu mais je peux vous dire que cela vaut la peine de se perdre dans ce labyrinthe d'idées ! En définitive, une bonne lecture qui démontre encore une fois tout le talent de Reif Larsen pour mélanger la réalité et la fiction dans des histoires incroyables !
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