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        Je n'ai pas dansé depuis longtemps

        Belfond
        EAN : 9782714445131
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 396
        Format : 140 x 225 mm
        Je n'ai pas dansé depuis longtemps

        Date de parution : 21/01/2010

        Sélection finale : Prix RTL-Lire 2010, Prix Landerneau, Prix Françoise Sagan

        Première sélection : Etonnants voyageurs 2010

        Lauréat du prix Amerigo Vespucci 2010

        Ivan est désigné pour être le premier homme à rester plus de quatre cents jours en orbite autour de la Terre à bord de la station Mir. Hugo Boris s'empare d'un décor délaissé par la littérature dite « blanche » pour entrer dans l'intimité d'un homme, le confronter à l'hostilité du vide, à l'absence de gravité. Un homme ordinaire plongé dans le cosmos. Un voyage littéraire dépaysant et inhabituel.

         

        Ivan est désigné pour être le premier homme à rester plus de quatre cents jours en orbite autour de la Terre.
        Un homme ordinaire, marié, père de deux enfants, quitte la planète.
        Tandis que l'Empire soviétique plonge dans le chaos, il tourne sans fin.
        Pour lui, le Soleil se lève et se...

        Ivan est désigné pour être le premier homme à rester plus de quatre cents jours en orbite autour de la Terre.
        Un homme ordinaire, marié, père de deux enfants, quitte la planète.
        Tandis que l'Empire soviétique plonge dans le chaos, il tourne sans fin.
        Pour lui, le Soleil se lève et se couche seize fois par jour. Au fil du temps, il perd le sommeil, l'odorat, le goût.
        Sa colonne ne le porte plus.
        Sa raison vacille.

        Il s'entraînait depuis des années, l'esprit entièrement tendu vers le cosmos. Maintenant, il n'a d'yeux que pour la Terre. Elle lui manque comme une femme.

        Hugo Boris est né à Paris il y a trente ans. Son premier roman, Le Baiser dans la nuque (Belfond, 2005 ; Pocket, 2007), a été sélectionné au festival de Chambéry et a remporté le prix Emmanuel-Roblès. La Délégation norvégienne (Belfond, 2007 ; Pocket, 2009) a reçu le premier prix littéraire des Hebdos en Région.

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        EAN : 9782714445131
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 396
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Christie71 Posté le 3 Mars 2018
          Une lecture qui nous apprend beaucoup sur le travail des cosmonautes. On est loin d'imaginer leurs conditions d'entraînement, leur survie là-haut.... J'ai quand même fait quelques cauchemars dus, je pense, à l'apesanteur!!!!
        • lapmad Posté le 7 Septembre 2013
          Le début était très intéressant, c'est la vie dans une navette spatiale ! Des longueurs cependant. Mais dans l'ensemble, livre sympathique !
        • SebastienFritsch Posté le 17 Avril 2012
          En 1991, Ivan décolle de Baïkonour, avec deux autres cosmonautes, pour rejoindre la station Mir. Il est le premier homme qui doit passer plus de 400 jours en orbite. Avec une foule de détails, Hugo Boris nous fait vivre cette "expérience" (le mot convient tout à fait : Ivan n'est qu'un cobaye dont le rôle est de montrer quelles conséquences un long séjour en apesanteur peut avoir sur l'organisme). Ces détails concernent tout autant la technique que les bouleversements physiologiques que subissent les hommes ballotés dans la station, loin de ce phénomène physique avec lequel on vit quotidiennement, auquel on ne fait pas (et on ne peut pas faire) attention et qui influence pourtant nombre de nos fonctions vitales : la pesanteur. Hugo Boris s'est documenté scrupuleusement, en allant, notamment, interroger des cosmonautes à la Cité des Etoiles près de Moscou. Cela nous permet d'être vraiment immergés dans cette vie, loin de tout repère, de devenir nous-même Ivan, de souffrir comme lui de tous ces changements physiques. Et aux lecteurs un peu curieux, le réalisme et la précision de l'auteur offrent une possibilité d'une découverte tout à fait fascinante d'un mode de vie et de contraintes qu'on ne soupçonne pas. Oui, et après... En 1991, Ivan décolle de Baïkonour, avec deux autres cosmonautes, pour rejoindre la station Mir. Il est le premier homme qui doit passer plus de 400 jours en orbite. Avec une foule de détails, Hugo Boris nous fait vivre cette "expérience" (le mot convient tout à fait : Ivan n'est qu'un cobaye dont le rôle est de montrer quelles conséquences un long séjour en apesanteur peut avoir sur l'organisme). Ces détails concernent tout autant la technique que les bouleversements physiologiques que subissent les hommes ballotés dans la station, loin de ce phénomène physique avec lequel on vit quotidiennement, auquel on ne fait pas (et on ne peut pas faire) attention et qui influence pourtant nombre de nos fonctions vitales : la pesanteur. Hugo Boris s'est documenté scrupuleusement, en allant, notamment, interroger des cosmonautes à la Cité des Etoiles près de Moscou. Cela nous permet d'être vraiment immergés dans cette vie, loin de tout repère, de devenir nous-même Ivan, de souffrir comme lui de tous ces changements physiques. Et aux lecteurs un peu curieux, le réalisme et la précision de l'auteur offrent une possibilité d'une découverte tout à fait fascinante d'un mode de vie et de contraintes qu'on ne soupçonne pas. Oui, et après ? Après, il m'a semblé que la technique prenait trop de place : on se sentait écrasés par autant de détails, les hommes présents n'étaient que des seconds rôles : seule Mir comptait. D'ailleurs les cosmonautes échangent peu de mots, sinon des blagues idiotes pour détendre l'atmosphère confinée de la station, et des considérations qui tombent à plat, mal comprises par leurs acolytes ou mal exprimées. Et la tension, les doutes, les questionnements d'Ivan qui pointent de temps à autres, semblent ne pas avoir leur place. Il a une mission à remplir : il n'est pas là pour se poser des questions. Et surtout pas : "Qu'est-ce que je fous là ? Dans cette station ? Dans ce corps ? Dans cette vie ?" Mais ça, c'est dans la première moitié du roman. Car au milieu, très exactement au milieu, Ivan sort dans l'espace. Et nous vivons alors avec lui l'un des moments les plus intenses du livre. Et ensuite, tout bascule (du moins, est-ce l'impression que j'ai eue) : l'humain ose enfin s'affirmer, reprendre sa place, comprendre son importance. Alors que, lors de sa sortie à l'extérieur de Mir, Ivan n'était qu'une miette perdue dans l'immensité du cosmos, il prend par la suite une envergure énorme. Comme s'il lui avait fallu tout ce temps (et surtout cette expérience unique) pour réaliser qu'il comptait, qu'il avait un rôle à jouer. Alors, finalement, même si nous ne vivons pas dans les mêmes conditions, ce roman nous pose aussi cette même question : à quoi servons-nous ? Et quelle importance avons-nous, nous qui sommes si fragiles, qui pouvons disparaître en une seconde (même pas : en une poussière de seconde) à cause d'un geste, d'un acte irréparable ? La seconde partie du roman est donc celle de l'humain et offre de nombreux moments très beaux, dans lesquels Ivan redécouvre l'importance de détails que l'on considère si négligeables et qui font pourtant toute notre vie. Servis par la plume riche et dansante d'Hugo Boris, certains de ces passages sont vraiment poignants. Je ne peux évidemment rien en dire, et juste vous inviter à les lire... et à lire tout le roman, puisque l'un de ces passages forts (et peut-être le plus fort) est constitué par les toutes dernières pages. C'est donc un roman ambitieux, complexe, superbement écrit, foisonnant, très "instructif", autant sur le plan technique qu'historique, mais également sur le plan humain. Pour conclure, je ne peux que vous inviter à découvrir les deux autres romans d'Hugo Boris (Le Baiser dans la nuque et La Délégation norvégienne), qui n'ont vraiment rien à voir, ni dans l'ambiance, ni dans le style, ni dans le thème. Comme si l'auteur aimait plus que tout nous surprendre et s'imposer des défis à lui-même. Défis qu'il sait relever avec talent.
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        Ils en parlent

        "Un style épuré, dont le son mène le lecteur comme un musicien mène la danse…au bout d’une histoire d’homme." Libération

        "Un roman comme on en fait peu. Une vertigineuse et réjouissante ambition romanesque." Le Parisien

        "A la manière d’un Jules Verne moderne, l’auteur de la Délégation norvégienne allie précision scientifique, art du suspense et poésie pour peindre la vie à bord d’un vaisseau spatial." Nouvel Observateur

        "Claustrophobe et virtuose, éprouvant pour les nerfs mais jouissif, Je n’ai pas dansé depuis longtemps est formidablement documenté, mais ça ne se sent pas, très habilement construit, mais ça ne se voit pas. De la haute voltige." ELLE

        "Ce père de famille, enfermé dans un habitacle, échappe aux lois de la pesanteur pour redécouvrir le poids des préjugés et la lourdeur d’une vie. Pour Phileas Fogg, le héros de Jules Verne, faire le tour du monde en quatre-vingts jours était un exploit extraordinaire ;cent cinquante ans plus tard, ce héros le fait 16 fois par jour et l’aventure devient alors un voyage au centre de l’espace" Marianne

        "Tout à la fois roman scientifique et psychologique, son récit est empreint d’une poésie délicate et sonne comme une ode à la beauté de la Terre" La Vie 

        "Hugo Boris réussi l’exploit de mêler une impeccable précision scientifique à un récit d’une humanité inouïe." Télé 7 jours

        "Incroyablement documenté sur la vie à bord d’une station orbitale, cette histoire nous entraîne aussi dans un fantastique voyage intérieur" Pèlerin Magazine

        "Hugo Boris nous fait vivre au plus près ces bouleversements, au point de nous donner l‘impression de partager les pensées et sentiments de son personnage : la solitude, la souffrance morale, mais aussi le détachement et les émotions pures provoquées par l’incroyable beauté de la terre vue de si loin." Prima

        "Hugo Boris nous emmène en voyage dans un autre monde. En l’espace d’un instant, le lecteur perd pied !" Pages des libraires

        "Un roman qui ouvre les portes sur les sentiments que peuvent éprouver les voyageurs de l'espace, racontés avec justesse." Astronomie Magazine

        "Hugo Boris a une vraie fibre poétique, qui donne un relief incroyable à des évènements aussi simples que par exemple l'arrivée d'une vraie carotte... Les dernières pages, celles du retour sur Terre et de la reconquête de la station debout, sont un pur moment d'anthologie." aufeminin.com

        "Hugo Boris nous convie à un voyage mental et littéraire tout à fait dépaysant. Une écriture disciplinée, maîtrisée et élégante qui se met au service de l’intrigue et des personnages pour le plus grand bonheur du lecteur." FMP Mutualité

        "Quel qu’en soit le thème, la littérature d’Hugo Boris fait ressentir au lecteur tous les aspects psychologiques des héros. Le sens du détail est si bien surligné que chacun plonge sans effort dans l’univers voulu par l’auteur. L’univers original et sidéral avec Je n’ai pas dansé depuis longtemps est narré avec la précision d’une pendule qui décompte le temps." La nouvelle République

        "Remarquablement écrit et richement documenté, c'est sans doute l'un des meilleurs romans jamais écrits sur l'espace !" Ciel & espace

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