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            Je pars à l'entracte

            Nil
            EAN : 9782841115402
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 80
            Format : 95 x 180 mm
            Je pars à l'entracte

            Collection : Les Affranchis
            Date de parution : 03/03/2011

            Les morts n’ont pas tous les droits. Il est parfois nécessaire de s’affranchir de leur tyrannie par la violence pour parvenir à les aimer encore et toujours.

            « C’est tellement simple, les romans. Un début, un milieu, une fin. Et hop, on passe à autre chose. Mais là, il n’y a pas de suite. La fin est totale. Cette chambre est celle d’un crime que je n’ai pas eu le droit de commettre dans mes propres livres. »

            EAN : 9782841115402
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 80
            Format : 95 x 180 mm
            Nil
            7.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Yuyine Posté le 17 Octobre 2014
              Violent et en même temps tellement éloigné du larmoyant. La collection "Les affranchis" fait une demande aux auteurs: "Ecrivez la lettre que vous n'avez jamais écrite", affranchissez-vous de cette histoire en la posant, une fois pour toutes, en mots. Et Nicolas d'Estienne d'Orves, pour sa contribution, réussit le pari d'écrire à son meilleur ami, son double, une lettre qui fait suite à son suicide sans jamais entrer dans un pathos larmoyant. Au contraire, cette dernière lettre, cet adieu, met plutôt les choses au clair. L'auteur dit ce qui n'avait jamais été dit et met un point final à ces adieux. Alors oui, il n'y a pas d'actions, ce n'est qu'une lettre. Mais quelle violence! [...] Pour lire la suite, rendez-vous sur yuyine.be
            • koklikovert Posté le 6 Août 2014
              Suicide ; touchant;
            • Sharon Posté le 22 Janvier 2012
              J'aime beaucoup cette collection de livres. Je voulais découvrir ce titre si parlant. Celui qui est parti à l'entracte, c'est Nicolas, ami d'enfance de l'auteur. Leurs proches avaient "Deux Nicolas pour le prix d'un". Aujourd'hui, il n'y a plus que Nicolas, l'auteur, qui écrit à Nicolas le suicidé. Quel beau texte. Quel courage aussi d'écrire cette lettre. Parce que rien n'est plaintif dans cette lettre. Pas de jugement moral. Pas de complaisance. Pas de colère non plus. Nicolas Estienne d'Orves ne cède à aucune facilité. Écrire, c'est ressusciter leur adolescente commune. C'est, pour l'auteur, se raconter avec lucidité. C'est rendre l'autre vivant pour toujours. C'est ne rien cacher de ce qu'il était tout en respectant ses non-dits. Les mots qu'il n'a pas dit, les confidences qu'il n'a pas faites ne seront pas révélées. Le texte est très littéraire, comme l'aurait aimé son destinataire. Il a maintenu constamment mon attention, jusqu'aux deux dernières phrases, magistrales. A lire absolument.
            • claraetlesmots Posté le 26 Mai 2011
              Quel plaisir de découvrir un autre livre de la nouvelle collection les affranchis après celui d'Annie Ernaux L’autre fille. Le principe est le même : l’auteur a carte blanche pour écrire la lettre qu’il souhaite. Nicolas d’Estienne d’Orves s’interroge : écrire à qui ? Son père, son banquier, Dieu ? Non, il va écrire à un ami prénommé lui aussi Etienne. Plus qu’un ami, un frère, une moitié avec qui il a tout partagé : la complicité, l’arrogance de l’adolescence, les études et la passion des Arts. On pourrait croire à la belle amitié sans faille. Erreur, le ton est très vite donné : « tu avalais mon oxygène, avant d’aspirer celui des autres ». Trente années d’une amitié qui s'est métamorphosée petit à petit. Adulé, son ami Nicolas s‘érigeait en maître à penser. A l'âge adulte, il refusait de travailler par principes, répugnant l'argent. Un être figé dans ses idéaux . La suite sur : http://fibromaman.blogspot.com/2011/05/nicolas-destienne-dorves-je-pars.html
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