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Je suis à l'Est !

Plon
EAN : 9782259218863
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm
Je suis à l'Est !
Savant et autiste, un témoignage unique

Date de parution : 15/11/2012

Le premier récit d’un autiste français qui accepte de nous ouvrir les portes de son monde intérieur. Un témoignage intense, émouvant et brillant.

« Je vis avec l’autisme », écrit Josef Schovanec, soulignant ainsi ce qu’il considère plus comme une qualité que comme un handicap.
Ce voyageur passionné des civilisations anciennes maîtrise une dizaine de langues, est diplômé de Sciences Po et possède un doctorat en philosophie. Il récuse pourtant les attributs qu’on lui...

« Je vis avec l’autisme », écrit Josef Schovanec, soulignant ainsi ce qu’il considère plus comme une qualité que comme un handicap.
Ce voyageur passionné des civilisations anciennes maîtrise une dizaine de langues, est diplômé de Sciences Po et possède un doctorat en philosophie. Il récuse pourtant les attributs qu’on lui prête – ceux d’un autiste « génial » aux capacités intellectuelles extraordinaires – pour évoquer plutôt, avec beaucoup d’humour et de sensibilité, ces « petits » problèmes qui font le quotidien d’un autiste Asperger : les longues préparations nécessaires avant de prendre le métro ou de se rendre à un rendez-vous, l’angoisse qui l’étreint lorsque le téléphone sonne, la panique face au moindre imprévu, la difficulté à comprendre les codes sociaux et à nouer des relations amicales classiques, sa passion obsessionnelle pour les bibliothèques et les livres…
Il revient aussi sur son parcours psychiatrique aberrant : faute de diagnostic posé, il a évité de peu l’internement !

L’autisme reste un sujet polémique dans le monde scientifique et associatif.

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EAN : 9782259218863
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm
Plon

Ils en parlent

L'autisme était Grande cause nationale de 2012. Et ensuite ? Entretien avec Josef Schovanec, 31 ans, docteur en philosophie, atteint du syndrome d’Asperger.

Télérama

Josef Schovanec, ambassadeur hors normes

Le Monde

Savant et autiste.
Josef Schovanec invité de La tête au carré sur France Inter

France Inter

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • laurent35 Posté le 1 Août 2019
    une découverte de l'austisme asperger mais surtout d'un homme hors du commun
  • veronique55 Posté le 13 Juillet 2019
    Un essai à partir de son propre vécu pour mieux comprendre les autistes asperger et les malentendus philosophiques, sociaux et psychiatriques qui tournent autour et le retard français sur le sujet.
  • Blackbooks Posté le 14 Juin 2019
    Je suis à l'est, oui monsieur Schovanec vous êtes à l'est, que ce soit géographiquement ou péjorativement. J'aime votre personnalité et votre humour atypiques. Mais peut-on parler d'atypisme quand on souffre de Troubles du Spectre Autistique, quand on est Aserger. Asperger, nom difficile à porter même pour vous quand on connaît les eaux sombres fréquentées par le psychiatre autrichien… Vaste débat, vaste dégât. A croire que même à ce niveau-là on ne tient pas compte de vous, de votre avis, encore une fois vaste débat. Vous voyez moi aussi quelque part je suis à l'est, je crois encore aux rêves et à l'homme. Mais comme vous, j'ai la chance de pouvoir m'exprimer par les mots, de pouvoir écrire ce que je ressens, ce que je vis. Alors pour une fois j'en profite pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux qu'on écoute rarement, parfois ou pas (rayer les mentions inutiles en fonction de vos expériences). Quand un être qualifié de normal est bombardé par une multitude de données inutiles visant à le stimuler pour acheter le dernier truc à la mode, à aller voir le dernier blockbuster où que William et Harry se sont mariés (pas ensemble enfin je crois), certains enregistrent... Je suis à l'est, oui monsieur Schovanec vous êtes à l'est, que ce soit géographiquement ou péjorativement. J'aime votre personnalité et votre humour atypiques. Mais peut-on parler d'atypisme quand on souffre de Troubles du Spectre Autistique, quand on est Aserger. Asperger, nom difficile à porter même pour vous quand on connaît les eaux sombres fréquentées par le psychiatre autrichien… Vaste débat, vaste dégât. A croire que même à ce niveau-là on ne tient pas compte de vous, de votre avis, encore une fois vaste débat. Vous voyez moi aussi quelque part je suis à l'est, je crois encore aux rêves et à l'homme. Mais comme vous, j'ai la chance de pouvoir m'exprimer par les mots, de pouvoir écrire ce que je ressens, ce que je vis. Alors pour une fois j'en profite pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux qu'on écoute rarement, parfois ou pas (rayer les mentions inutiles en fonction de vos expériences). Quand un être qualifié de normal est bombardé par une multitude de données inutiles visant à le stimuler pour acheter le dernier truc à la mode, à aller voir le dernier blockbuster où que William et Harry se sont mariés (pas ensemble enfin je crois), certains enregistrent une seule information. Est-ce le monde qui va trop vite pour eux, ou nous qui voulons aller trop vite ? Quand rien ne nous satisfait dans notre quête matérialiste, une peluche, une branche, un ciel étoilé leur donne le goût de la vie. Parce qu'ils ont des stéréotypies, des écholalies, des ted… ils sont différents ? Nous sommes il me semble tous différents et pourtant nous fonctionnons en société. Parce qu'ils sont auto ou hétéro agressifs, on devrait les ignorer, les isoler en avoir peur ? Certains être dit normaux ont causé plus de dégâts et se sont avérés plus dangereux qu'eux il me semble. Alors oui, devant tout ces comportements je suis à l'est et je le revendique. Être TSA, ce n'est pas facile pour la famille. C'est un combat administratif, c'est une lutte contre le regard et la bêtise de ceux qui se revendiquent normaux et qui pleurent quand leur portable a disparu, quand il n'y a plus d'internet, c'est une guerre quotidienne pour trouver qui une école, qui un FAM, etc… Être TSA c'est savoir se contenter de choses simples, c'est avoir du mal à gérer les trop plein d'émotion, l'inhabituel, la douleur. Quand certaines pseudo stars se tordent de douleur parce qu'ils ont perdu le ballon, d'autres repartent faire du trampoline avec une jambe cassée. Être TSA ça fait peur, à croire qu'ils sont contagieux, entre bête de foire et pestiférés. Être TSA, c'est être humain, c'est entrer chez des êtres attachants, partir en pleurant quand on les quitte, c'est sûr les soirées au coin de la cheminée à discuter de Kant c'est pas pour eux (c'est pas pour beaucoup de personne d'ailleurs), non c'est plutôt soirée puzzle, ballon ou télé, mais ce sont des échanges de regards, de sourires, de partages et d'émotions qui vous bouleversent, vous hérissent le poil. Ce sont des instants privilégiés de silence, de choses indicibles qui ne vous lâchent plus. Et bien plus encore, je suis soi-disant un « être normal » et pourtant les mots me manquent. Excusez-moi babapotes, excusez-moi monsieur Schovanec d'avoir utilisé ma lecture de votre livre pour digresser un temps soit peu, mais pour une fois je suis à l'est avec vous et j'ai parfois du mal à revenir.
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  • Qimmiq Posté le 6 Mai 2019
    L'auteur nous raconte ce "voyage en terre inconnue", qu'est son existence au milieu des gens dits "normaux". Un récit plein d'humour et de bon sens, qui devrait nous inciter à un peu plus d'humilité...
  • Gwenaweb Posté le 29 Avril 2019
    J'avais vu l'auteur à la télé et l'avait trouvé très drôle. J'ai acheté son livre en espérant y retrouver ce fameux trait d'humour qui lui est propre et je n'ai pas été déçue, étant donné que sa réflexion sur l'autisme est ponctuée de petites phrases pleines d'ironie piquante. Il taille un costume aussi à toutes les personnes qui étalent "ce qu'on sait de l'autisme". Clairement, on va plus vite mettre en avant un enfant autiste qui fait des maths super compliquées à une vitesse record que l'autiste "de base" qui a des particularités, certes, mais comme chaque être humain a les siennes. On ne voit pas souvent la vraie vie des autistes. Heureusement, son témoignage permet de rétablir l'équilibre et d'en connaitre un peu plus (et un peu plus véridique, même s'il ne faut pas, de nouveau, généraliser) sur l'enfance, l'adolescence et la vie de jeune adulte avec autisme dans la société actuelle. Il exècre aussi les classifications type "haut potentiel" ou "Asperger" car qui détermine la norme ? Qui détermine le QI normal ? J'ai passé un bon moment en lisant ce livre.

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