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Omnibus
EAN : 9782258081536
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1312
Format : 132 x 198 mm

Jeeves, merci !

Date de parution : 07/01/2010

Troisième et dernier volume de l'intégrale Jeeves, sommet de l'humour anglais.

Jeeves, merci ! ***
Bertie à la rescousse (nouvelle inédite)
Mon valet de chambre
Very good, Jeeves
Jeeves et la saison des amours
Sonnez donc, Jeeves
Toujours prêt, Jeeves ?
Gardez le sourire, Jeeves
Jeeves fait campagne

Bertie a le cœur sur la main, toujours prêt à voler au secours des uns et des autres, surtout lorsque l'exige la...

Jeeves, merci ! ***
Bertie à la rescousse (nouvelle inédite)
Mon valet de chambre
Very good, Jeeves
Jeeves et la saison des amours
Sonnez donc, Jeeves
Toujours prêt, Jeeves ?
Gardez le sourire, Jeeves
Jeeves fait campagne

Bertie a le cœur sur la main, toujours prêt à voler au secours des uns et des autres, surtout lorsque l'exige la terrifiante tante Agatha, plus tyrannique que jamais. C'est ainsi qu'il plonge avec enthousiasme dans les imbroglios les plus tortueux où il serait encore fourré sans l'intervention de son génial majordome, l'impeccable Jeeves. Situations loufoques, personnages excentriques, dialogues pétillants et rebondissements incessants, tels sont les ingrédients que l'on retrouvera dans ce troisième volume de ces désopilants vaudevilles à l'anglaise qui ont enchanté des générations de lecteurs.

Postface de François Rivière

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EAN : 9782258081536
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1312
Format : 132 x 198 mm
Omnibus

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LadyOsoleil Posté le 22 Mars 2020
    Des dialogues plutôt marrants et des situations comiques et grotesques, c'est comme lire du théâtre.
  • Cannetille Posté le 3 Décembre 2019
    Dans les années trente, Bertie Wooster, jeune aristocrate britannique, est contraint de déménager chez un ami à la campagne pour s’adonner librement à sa passion du banjo sans gêner ses voisins. Sa situation ne va toutefois pas tarder à devenir très compliquée, au fil d’imbroglios et de quiproquos en chaîne, où il ne devra son salut qu’à l’ingéniosité et au sang-froid de son imperturbable et fidèle majordome Jeeves. Cet épisode des loufoques aventures des aristocratiques personnages wodehousiens n’a pas fait exception : dans la plus pure veine de l’humour britannique de l’auteur, les situations et le style n’ont pas manqué de me faire franchement rire à plusieurs reprises. Ne cherchez rien de transcendant dans cette histoire, vous n’y trouverez qu’une accumulation de péripéties toutes aussi improbables les unes que les autres, mais narrées avec un irrésistible sens du comique et une plume au charme délicieusement suranné. Si vous ne connaissez pas encore les vaudevilles de Wodehouse, ou si vous hésitez entre les nombreux titres de l’auteur, ouvrez celui-ci sans hésiter : un excellent et réjouissant moment vous attend avec cet antidote à la morosité. Cela fait du bien de s’offrir une petite pinte de rire, qui plus est servie par une belle... Dans les années trente, Bertie Wooster, jeune aristocrate britannique, est contraint de déménager chez un ami à la campagne pour s’adonner librement à sa passion du banjo sans gêner ses voisins. Sa situation ne va toutefois pas tarder à devenir très compliquée, au fil d’imbroglios et de quiproquos en chaîne, où il ne devra son salut qu’à l’ingéniosité et au sang-froid de son imperturbable et fidèle majordome Jeeves. Cet épisode des loufoques aventures des aristocratiques personnages wodehousiens n’a pas fait exception : dans la plus pure veine de l’humour britannique de l’auteur, les situations et le style n’ont pas manqué de me faire franchement rire à plusieurs reprises. Ne cherchez rien de transcendant dans cette histoire, vous n’y trouverez qu’une accumulation de péripéties toutes aussi improbables les unes que les autres, mais narrées avec un irrésistible sens du comique et une plume au charme délicieusement suranné. Si vous ne connaissez pas encore les vaudevilles de Wodehouse, ou si vous hésitez entre les nombreux titres de l’auteur, ouvrez celui-ci sans hésiter : un excellent et réjouissant moment vous attend avec cet antidote à la morosité. Cela fait du bien de s’offrir une petite pinte de rire, qui plus est servie par une belle plume.
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  • Charliebbtl Posté le 15 Octobre 2019
    Ce roman, c’est avant tout l’histoire d’un binôme. D’un côté, Bertram Wooster, aristocrate égocentrique aux attitudes dignes d’un enfant gâté et incapable de résoudre seul les moindres soucis qu’il peut rencontrer. De l’autre, Jeeves, majordome so « british » et totalement imperturbable face aux caprices de son maître. Le roman nous propose ici une intrigue tournant autour de la séparation momentanée du fameux binôme pour une raison totalement absurde : Bertie adore jouer du banjo mais ses voisins n’apprécient guère ses talents musicaux et le lui font savoir. En somme, pour eux, c’est lui ou son banjo (et si possible, lui sans son banjo). Le problème, c’est que Jeeves n’en pense pas moins et se montre, lui aussi, peu compréhensif face à cette passion assourdissante. Forcé de quitter Londres pour vivre sa passion et de se séparer de son fidèle majordome, Bertie part prendre ses quartiers en pleine campagne chez l’un de ses amis, le baron Chuffnell… nouvel employeur de Jeeves. On aime ainsi la franchise du majordome qui n’hésite pas à démissionner pour protéger son ouïe de cette musique irritante. On aime aussi la réaction indignée de Bertie qui n’arrivera jamais à comprendre qu’on puisse lui reprocher ses goûts musicaux. Mais... Ce roman, c’est avant tout l’histoire d’un binôme. D’un côté, Bertram Wooster, aristocrate égocentrique aux attitudes dignes d’un enfant gâté et incapable de résoudre seul les moindres soucis qu’il peut rencontrer. De l’autre, Jeeves, majordome so « british » et totalement imperturbable face aux caprices de son maître. Le roman nous propose ici une intrigue tournant autour de la séparation momentanée du fameux binôme pour une raison totalement absurde : Bertie adore jouer du banjo mais ses voisins n’apprécient guère ses talents musicaux et le lui font savoir. En somme, pour eux, c’est lui ou son banjo (et si possible, lui sans son banjo). Le problème, c’est que Jeeves n’en pense pas moins et se montre, lui aussi, peu compréhensif face à cette passion assourdissante. Forcé de quitter Londres pour vivre sa passion et de se séparer de son fidèle majordome, Bertie part prendre ses quartiers en pleine campagne chez l’un de ses amis, le baron Chuffnell… nouvel employeur de Jeeves. On aime ainsi la franchise du majordome qui n’hésite pas à démissionner pour protéger son ouïe de cette musique irritante. On aime aussi la réaction indignée de Bertie qui n’arrivera jamais à comprendre qu’on puisse lui reprocher ses goûts musicaux. Mais rassurez-vous, le binôme, même séparé, ne parvient jamais vraiment à se quitter, Bertie ayant régulièrement besoin des conseils de Jeeves et Jeeves s’étant finalement attaché à ce célibataire endurci. Mais ce qui est surtout appréciable et assez drôle dans ce roman, c’est son côté vaudevillesque. Une vraie pièce de théâtre avec des personnages haut en couleur. On passe de situations complètement absurdes à des quiproquos que Courteline ou Feydeau n’auraient pas reniés. Le tout parce que Bertie refuse de se retrouver fiancé à son ex dont le père est prêt à tout pour sauver l’honneur de sa famille. [masquer]Aussi pour éviter cette union honnie, on le voit se grimer avec du cirage en musicien noir pour échapper aux griffes de son futur beau-père provoquant sur son passage l’effroi de plusieurs personnages croyant voir en lui l’incarnation d’un diable sorti de l’Enfer. Quand je vous dirai qu’un autre personnage se retrouvera dans la même situation que lui et que l’obsession des deux acolytes sera de trouver en pleine nuit un morceau de beurre ou un peu d’essence pour se « démaquiller », vous comprendrez que vous avez à faire à une histoire complètement déjantée. [/masquer] Je vous recommande notamment deux scènes : - celle du face à face, en pleine nuit, entre Bertie et son nouveau serviteur, Brinkley, qui, on doit l’avouer, n’a semble-t-il pas toute sa tête. [masquer]Scène dont on se demande si elle n’a pas inspiré Stephen King pour Shining (en version moins gore tout de même et plus drôle) [/masquer] ; - la scène du petit-déjeuner chez le baron Chuffnell avec l’arrivée imprévue du père de Pauline qui fait écho avec quelques décennies d’avance à des numéros d’anthologie dignes de Louis de Funès tant le personnage de George Stoker est d’une mauvaise foi sans nom et d’un opportunisme qui frise le ridicule mais ravit le lecteur. Au final, un roman très agréable à lire et qui annonce une saga représentative de ce dont sont capables nos voisins britanniques en matière de comique.
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  • Guillaume72 Posté le 4 Avril 2019
    Jeeves, majordome très britannique doit déployer des trésors de diplomatie pour sauver son, aristocrate de maître des situations les plus complexes. Ce dernier est pusillanime, mais assez touchant. Il tient à garder les qualités familiales d'un Wooster en se montrant chevalier servant, mais pris dans les affres de ses histoires sentimentales entre une ex-fiancée américaine née d'un père millionnaire (ou qui pourrait l'être) et un ami Chuffy aristo anglais comme lui et sans le sous ; il s'enfonce dans les ennuis les plus variés. Il y a un côté un peu Vaudeville dans les aventures de ce jeune Wooster. Les scènes sont cocasses et l'on se prend assez facilement au jeu, même si le style peut parfois déconcerter un peu.
  • Mesmotssurlesleurs Posté le 19 Mars 2019
    Ah... Comme j'ai aimé cette ambiance parfaitement anglaise ! Entre le vaudeville et le théâtre de boulevard, on se prend au jeu. Ici, pas de sujets graves, ou alors sont-ils à peine effleurés, pas de drames, rien de trop sérieux, et, parfois, ça fait du bien. Il faut aimer le théâtre je pense, et les comédies, surtout, pour apprécier Jeeves. On voit arriver les quiproquos et les situations délicates mais cela ne gâche rien. L'écriture colle au personnage de Bertram Woodster et de son valet, le ressenti de lecture aussi: on ne rit pas aux éclats, on sourit, on déguste les dialogues un peu guindés en les accompagnant d'une tasse de thé et de shortbreads et on ne voit pas les pages défiler. C'est facile, c'est confortable, c'est de l'humour un peu passé mais on s'y sent bien. C'est une lecture rapide et relaxante, un livre qu'on prend comme on fait une pause. Ça a vraiment été une découverte très sympathique pour moi en tout cas. Lire un Jeeves, c'est presque comme en avoir un à la maison, ça permet de se détendre. On s'assoit et on se repose.
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