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        J'envisage de te vendre (j'y pense de plus en plus)

        Belfond
        EAN : 9782714471246
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 134 x 190 mm
        J'envisage de te vendre (j'y pense de plus en plus)

        Collection : Belfond Pointillés
        Date de parution : 21/01/2016
        En poussant à leur paroxysme les travers de notre société, Frédérique Martin imagine le monde de demain. J’envisage de te vendre est un recueil pure malt, sec et bien tassé. Ce n’est pas du feel good, c’est du feel better.
        Vous allez reconnaître les papiers peints, les rues pavillonnaires et les temples d’achat, la campagne bucolique et votre quotidien. Votre femme, votre mari, votre mère ne sont pas loin ; tout vous semblera familier. Oui, ça se passe près de chez vous. Mais les choses ont mal tourné.
        De quoi demain...
        Vous allez reconnaître les papiers peints, les rues pavillonnaires et les temples d’achat, la campagne bucolique et votre quotidien. Votre femme, votre mari, votre mère ne sont pas loin ; tout vous semblera familier. Oui, ça se passe près de chez vous. Mais les choses ont mal tourné.
        De quoi demain sera-t-il fait ? En déréglant les curseurs de notre société, Frédérique Martin convoque le règne des indignités ordinaires et flanque nos libertés au vestiaire. Voici venir le grand show des luttes de classes et de sexe, des dominations ou de la logique marchande. On peut désormais nous séquestrer, nous forcer à jouer, orienter nos choix ou décider à notre place. On peut aussi envisager de nous vendre. Mais pas que.
        Vous aimez vous faire peur pourvu qu’à la fin tout se termine bien ? Vous verrez, on en a tenu compte.
         
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        EAN : 9782714471246
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 134 x 190 mm
        Belfond
        17.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • MicheleP Posté le 10 Novembre 2017
          Parfaites dans le genre, incisives, ciselées, allusives et légèrement déroutantes, avec un humour décalé et acide qui m’a souvent fait penser à Topor. Situées dans un monde surréaliste qui est à peine différent du nôtre, elles poussent jusqu’à l’absurde nos incohérences : oui, nous répugnons à nous occuper de nos vieux parents, oui, nous supportons mal la diversité dans notre voisinage, oui, certaines civilisations tendent à cloîtrer les femmes et d’autres se débarrassent des petites filles dès la naissance, oui, nous rêvons d’une sélection génétique de nos rejetons et d’une euthanasie à discrétion pour nos proches. Frédérique Martin crée très simplement un univers juste parallèle, juste un peu poussé à l’absurde, glaçant. Et la dernière nouvelle, "Les manquantes", qui brode sur l’utopie (ou la dystopie ?) d’un monde sans femme est- saisissante, la conclusion à peine esquissée s’ouvrant sur l’horreur.
        • sofynet Posté le 30 Juillet 2016
          L'histoire/Le sujet : Uns suite de nouvelles donc, dans un monde proche, très proche du notre. Chacune s'appuie sur un aspect de la société qui peut nous toucher, et en donne un version tellement .... différente de ce que 'l'on pourrait imaginer... Le style : Les nouvelles sont assez courtes, le style est simple sans être léger. Ce recueil est vraiment très agréable à lire. Et la couverture alors ? En lien avec la première nouvelle, bien sur. Elle fait frissonner, un peu, après lecture ... En conclusion ? Cette suite de nouvelles peut surprendre d'un premier abord. Les thèmes sont tous liés à la société actuelle, mais traités dans un futur proche, ou comme une uchronie, et nous amène dans une réalité parallèle qui peut se montrer inquiétante, stressante, surprenante... déstabilisante dans tous les cas. L'auteur sait nous plonger dans chacun de ces moments en nous amenant des personnages qui tantôt se racontent à la première personne, tantôt sont observés, mais auxquels on peut s'attacher ou s'indentifier. La vision du monde donnée ici n'est pas forcément des plus optimistes, de la vente de la mère encombrante, au refus de la... L'histoire/Le sujet : Uns suite de nouvelles donc, dans un monde proche, très proche du notre. Chacune s'appuie sur un aspect de la société qui peut nous toucher, et en donne un version tellement .... différente de ce que 'l'on pourrait imaginer... Le style : Les nouvelles sont assez courtes, le style est simple sans être léger. Ce recueil est vraiment très agréable à lire. Et la couverture alors ? En lien avec la première nouvelle, bien sur. Elle fait frissonner, un peu, après lecture ... En conclusion ? Cette suite de nouvelles peut surprendre d'un premier abord. Les thèmes sont tous liés à la société actuelle, mais traités dans un futur proche, ou comme une uchronie, et nous amène dans une réalité parallèle qui peut se montrer inquiétante, stressante, surprenante... déstabilisante dans tous les cas. L'auteur sait nous plonger dans chacun de ces moments en nous amenant des personnages qui tantôt se racontent à la première personne, tantôt sont observés, mais auxquels on peut s'attacher ou s'indentifier. La vision du monde donnée ici n'est pas forcément des plus optimistes, de la vente de la mère encombrante, au refus de la mort programmée, de la télé réalité vampirisante au monde où les femmes ne peuvent vivre librement.... Chacun de ces thèmes ne peut laisser indifférents. C'est ce qui m'a plu. Même si toutes les nouvelles ne sont pas égales, certaines m'ont réellement happée, et je n'ai pu m'en détacher. Bref, j'ai passé un réel bon moment en découvrant ces nouvelles, qui n'ont rien ou presque rien de drôle, il est vrai, mais qui font réfléchir sur une société qui, on le voit tous les jours, part un peu dans tous les sens ...
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        • marina53 Posté le 5 Mai 2016
          Dans les allées de ce vide-grenier, au milieu des bibelots et autres vieilleries, une dame d'un certain âge à vendre. 1500€, fauteuil compris... Une équipe de télévision aux premières loges pour filmer un suicide... Un futur père à l'odorat très (trop) sensible... Des terroristes et une cause assez noble... Un serial-killer nez à nez avec les familles de ses victimes... Une soi-disant heureuse gagnante de l'Organisation des Consciences Unies... Un bébé choisi sur catalogue... Et bien d'autres encore... Frédérique Martin, au travers de ces 12 nouvelles, nous dépeint une société futuriste et imaginaire assez inquiétante, fermée, régie par l'argent, où le libre choix est banni et où chacun se voit privé de liberté individuelle. Ce recueil, féroce, impitoyable et provocateur mais finalement jouissif est, évidemment, à prendre au second degré. Mais, il donne tout de même à réfléchir. L'auteur s'amuse de nos travers en les extrapolant. Porté par une plume acerbe et piquante, ces nouvelles, bien qu'inégales, nous promettent un bel avenir... ou pas!
        • Delphine-Olympe Posté le 3 Avril 2016
          Tout d’abord, je souhaiterais exprimer ma gratitude envers les blogueurs qui m’ont incitée à dépasser mes petites préventions personnelles pour aborder ce recueil de nouvelles, que j’aurais sans cela naturellement boudé, étant adepte de formats plus longs. En dehors des nouvelles de Maupassant et de Villiers de l’Isle-Adam, véritables orfèvres en la matière, je n’ai pas dû en lire beaucoup… et je ne suis plus loin de penser que c’est sans doute une grosse erreur ! En tout cas, Frédérique Martin pourrait bien m’avoir réconciliée avec le genre. Il faut dire que ses textes, au-delà de leur indéniable qualité littéraire, présentent une remarquable cohérence. Prise individuellement, chaque nouvelle nous installe de plain-pied dans une atmosphère très particulière et, à l’exception d’une ou deux peut-être, à la thématique plus convenue, toutes se révèlent également percutantes. Pourtant, peu accoutumée, donc, à cette forme littéraire, j’éprouvais à la fin de chaque texte une certaine gêne à entrer dans un nouvel univers, à faire connaissance avec de nouveaux personnages que j’allais bientôt quitter… une gêne néanmoins fugace puisque j’ai dévoré ce livre d’une traite ! C’est que l’auteur sait y faire. Elle nous ouvre la porte d’un monde qui nous semble au premier... Tout d’abord, je souhaiterais exprimer ma gratitude envers les blogueurs qui m’ont incitée à dépasser mes petites préventions personnelles pour aborder ce recueil de nouvelles, que j’aurais sans cela naturellement boudé, étant adepte de formats plus longs. En dehors des nouvelles de Maupassant et de Villiers de l’Isle-Adam, véritables orfèvres en la matière, je n’ai pas dû en lire beaucoup… et je ne suis plus loin de penser que c’est sans doute une grosse erreur ! En tout cas, Frédérique Martin pourrait bien m’avoir réconciliée avec le genre. Il faut dire que ses textes, au-delà de leur indéniable qualité littéraire, présentent une remarquable cohérence. Prise individuellement, chaque nouvelle nous installe de plain-pied dans une atmosphère très particulière et, à l’exception d’une ou deux peut-être, à la thématique plus convenue, toutes se révèlent également percutantes. Pourtant, peu accoutumée, donc, à cette forme littéraire, j’éprouvais à la fin de chaque texte une certaine gêne à entrer dans un nouvel univers, à faire connaissance avec de nouveaux personnages que j’allais bientôt quitter… une gêne néanmoins fugace puisque j’ai dévoré ce livre d’une traite ! C’est que l’auteur sait y faire. Elle nous ouvre la porte d’un monde qui nous semble au premier abord familier : celui d’un vide-grenier par une journée ensoleillée ou d’un quartier paisible de Paris où un personnage vient d’emménager. Parfois la situation est plus exceptionnelle, et plus dramatique aussi ; mais on est néanmoins dans un cadre bien circonscrit que l’on peut aisément se représenter, celui d’une prison ou du foyer d’un homme malade, en fin de vie. Pourtant, l’auteur distille très vite un sentiment d’étrangeté qui fait basculer une situation que l’on pensait parfaitement appréhender du côté d’un monde d’anticipation : ce ne sont plus notre environnement et notre vie que nous montre Frédérique Martin, mais ce qu’ils pourraient devenir si nous n’y changeons rien. Mais ce qui est particulièrement brillant, c’est la manière dont la tension monte crescendo. Plus on avance dans le livre, plus les tableaux qui nous sont présentés s’éloignent de nos repères familiers pour nous emmener vers quelque chose d’oppressant et d’effrayant qui n’est rien d’autre qu’une image de ce que pourrait être notre avenir. L’absurdité, le mensonge, l’âpreté au gain, l’individualisme, le rejet de l’autre, une forme d’aseptisation... tout cela conduit à une société toujours plus avilissante et menaçante pour ceux qui la constituent. L’une des dernières nouvelles nous entraîne dans un monde à la Orwell où chacun est scruté et sommé de faire son autocritique pour la sauvegarde de la communauté... Sans lourdeur aucune, avec au contraire une forme de dérision ou de décalage qui lui permet de ne jamais sombrer dans un discours moralisateur, Frédérique Martin met en évidence les dérives d’une société qui crée les conditions de sa propre perte. A la fois léger et inquiétant, parfois drôle et pathétique, ce recueil est d’une réjouissante acidité. Lirai-je après cela d’autres nouvelles ? C’est possible. Une chose est au moins sûre, c’est que je lirai d’autres œuvres de cet auteur qui a su me séduire de la manière la plus inattendue !
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        • Missmarguerite Posté le 6 Mars 2016
          Avouez que ce titre est interpellant :) C'est en partie pour lui que j'ai eu envie de lire ce recueil de nouvelles, mais aussi et surtout parce que j'étais tombée sous le charme de la plume de Frédérique Martin il y a un peu plus d'un an, avec Sauf quand on les aime, un de mes coups de cœur de la rentrée littéraire 2014. J'en gardais le souvenir d'une écriture mêlant hargne et douceur, douleur et délicatesse, à la fois dure et drôle. Et j'ai beaucoup aimé retrouver ici cette plume, que j'ai reconnue malgré un registre très différent : on pourrait en effet se croire dans un roman d'anticipation. Ces nouvelles ont pour point commun de nous proposer une vision de la société peut-être pas si éloignée qu'on pourrait le croire. Les personnages sont tous différents, leurs histoires également, mais toutes ont en commun de nous transporter dans un futur (proche?), dans une société un peu décalée, un peu étrange, un peu effrayante... justement parce qu'elle n'est qu'un peu différente. Chacune met l'accent sur un comportement, un abus de pouvoir, une évolution qui interpellent, tant ils pourraient nous paraître naturels. Par petites touches, Frédérique Martin nous amène à réfléchir,... Avouez que ce titre est interpellant :) C'est en partie pour lui que j'ai eu envie de lire ce recueil de nouvelles, mais aussi et surtout parce que j'étais tombée sous le charme de la plume de Frédérique Martin il y a un peu plus d'un an, avec Sauf quand on les aime, un de mes coups de cœur de la rentrée littéraire 2014. J'en gardais le souvenir d'une écriture mêlant hargne et douceur, douleur et délicatesse, à la fois dure et drôle. Et j'ai beaucoup aimé retrouver ici cette plume, que j'ai reconnue malgré un registre très différent : on pourrait en effet se croire dans un roman d'anticipation. Ces nouvelles ont pour point commun de nous proposer une vision de la société peut-être pas si éloignée qu'on pourrait le croire. Les personnages sont tous différents, leurs histoires également, mais toutes ont en commun de nous transporter dans un futur (proche?), dans une société un peu décalée, un peu étrange, un peu effrayante... justement parce qu'elle n'est qu'un peu différente. Chacune met l'accent sur un comportement, un abus de pouvoir, une évolution qui interpellent, tant ils pourraient nous paraître naturels. Par petites touches, Frédérique Martin nous amène à réfléchir, à nous indigner, à nous révolter contre ce que notre monde pourrait être en train de devenir, sous nos yeux, sous les effets de l'argent, du pouvoir ou de la consommation. Si certains textes vont un peu loin et m'ont de ce fait moins touchée, si l'un d'entre eux m'a moins étonnée, j'ai trouvé que d'autres étaient particulièrement d'actualité (je pense notamment au Pompon de Mickey et à La prophétie de la goutte d'eau, sans doute ma préférée), ce qui ne les rend que plus remuants. Comme souvent lorsqu'il s'agit d'un recueil de nouvelles, il est donc difficile d'attribuer une appréciation globale, certains textes étant plus à mon goût que d'autres. Quelques-uns peuvent paraître plus légers, mais ce n'est finalement qu'une impression (c'est le cas de la première nouvelle, Le désespoir des roses, dont est tiré le titre du recueil). Mais dans tous les cas, c'est remuant et très bien écrit. J'ai retrouvé ce talent qui fait se dessiner devant mes yeux des personnages et leur situation, même alors que les textes n'excèdent jamais la vingtaine de pages. On reste parfois sur sa faim, de ce point de vue, lorsqu'on lit des nouvelles; ce n'est pas le cas ici. C'est condensé, certes, mais sans qu'il y manque quoi que ce soit d'essentiel, et c'est mordant à souhait. Entre cynisme et finesse, des nouvelles qui font parfois froid dans le dos, superbement écrites. Et puis, parce que j'ai trouvé l'idée géniale, je ne résiste pas à vous inciter à aller voir le court-métrage tiré de la première nouvelle du recueil, dans lequel Frédérique Martin interprète elle-même les rôles de ses deux personnages, tout en lisant son texte en voix off. Visant à promouvoir son ouvrage, ce film est une vraie réussite à mes yeux. Je vous renvoie au site de l'auteure pour y découvrir ses explications.
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        Ils en parlent

        «Des nouvelles, toutes sidérantes...mais la palme revient à la première : "J'envisage de te vendre" et oui...il s'agit de sa mère !
        Après le choc de cette nouvelle, tragicomique, (précisons que les autres sont aussi originales, fortes, perturbantes), on a presque honte d'avoir vraiment apprécié le livre.»
        Alexandre C. / Librairies de Port Maria - Quiberon - 53
        «Le nouveau recueil de textes de Frédérique Martin est totalement jouissif. Douze nouvelles à la thématique particulièrement originale, voire osée, écrites dans une langue acérée et sans concessions. On se prend au jeu. On commence par lire la première, et puis le rythme est pris… on ne peut plus s’arrêter. Avez-vous déjà envisagé de vendre votre mère sur une brocante ? Avez-vous déjà emménagé dans la rue des Bons-Voisins, lesquels ne sont pas forcément les meilleurs du monde ? Saviez-vous que les morts peuvent faire grève ? Et qu’est-ce qu’un droit de visite à travers le regard de Frédérique Martin ? Cette romancière a l’art et la manière de nous emmener dans chacune de ses histoires, et, l’air de rien, de nous faire réfléchir sur notre quotidien, sur le monde qui nous entoure, sur nos réactions parfois plus que surprenantes. Cerise sur le gâteau, vous découvrirez une couverture très originale pour des nouvelles qui ne le sont pas moins.»
        Nathalie Iris / Librairie Mots en marge - La Garenne-Colombes - 92
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