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        Jesus Man

        Belfond
        EAN : 9782714451439
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 225 mm
        Jesus Man

        Jean-Luc PININGRE (Traducteur)
        Date de parution : 15/03/2012

        Après le succès critique, commercial et international de La Gifle, le deuxième roman de Tsiolkas à paraître en France. Écrit en 1999, un roman violent, provocant, rageur, qui n’a rien perdu de son actualité en dénonçant nos sociétés vides de sens, abreuvées d’images, de sexe et de violence, qui créent des monstres bouffés par la solitude et la haine de soi.

        Féroce et dérangeant, un tableau de l’Australie de la fin des années 90, la dénonciation de nos sociétés vides de sens, qui créent des monstres hantés par la solitude et la haine de soi. Un des premiers romans de Christos Tsiolkas où pointent déjà la force, la rage et l’émotion...

        Féroce et dérangeant, un tableau de l’Australie de la fin des années 90, la dénonciation de nos sociétés vides de sens, qui créent des monstres hantés par la solitude et la haine de soi. Un des premiers romans de Christos Tsiolkas où pointent déjà la force, la rage et l’émotion qui allaient faire le succès international de La Gifle

        Tommy Stefano n’a jamais trouvé sa place. Ni dans sa famille où il ne parvient pas à sortir de l’ombre de ses frères, ni dans son boulot d’employé de bureau dépassé par la révolution informatique. Le jour où son chef lui signifie son licenciement, Tommy bascule. 
        Désormais reclus, il sombre dans la pornographie, la violence et bientôt la folie. Un chemin de croix qui le mènera au sacrifice ultime. 

        Comment en est-il arrivé là ? À qui la faute ? À la famille ? À cette malédiction qui semble frapper les fils Stefano de génération en génération ? À la télévision qui déverse ses torrents d’images ? À Dieu lui-même ? 

        Quelques années plus tard, en quête de réponses, le plus jeune frère, Lou, va entamer un voyage initiatique, sur les traces de la terrible histoire des Stefano…

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        EAN : 9782714451439
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        22.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • HannibalLectrice Posté le 18 Mars 2014
          Frappé par la malédiction de ses ancêtres, Tommy vagabonde au coeur des eighties, dans une existence qui le laisse en marge. Licencié, il se mure bientôt dans la violence et la pornographie, sondant le fond de l'abîme ou il ne lui reste qu'une question à résoudre : jusqu'ou pousser le sacrifice pour expier la société moderne ? Histoire dérangeante à l'écriture crue au réalisme profond. L'histoire de différences culturelles, sexuelles, religieuses, politiques. Des personnages troublants qui cherchent leur place dans cette Australie lointaine et méconnue. Un roman fort, dur, sans faux semblant, politiquement incorrect qui m'a profondément troublée. Un livre, une histoire comme je les aime, pragmatiques avec une jolie petite lueur d'espoir. Bref, une grosse claque....
        • JimmyCz Posté le 9 Mars 2014
          Roman choc s'il en est qui décrit les péripéties et drame d'une famille grecque en Australie. Ce récit est d'ailleurs un prétexte pour dresser un portrait au vitriol et une description sans concession de la société australienne. Emploi, racisme, chômage, sexe, moeurs, multiculturalisme non assumé, perte d'identité sont autant de thèmes que l'on pourrait transposer sans peine en France. Il est d'ailleurs intéressant de les voir traités pour analyser un autre pays et à la façon de Tsiolkas. Dialogues tranchants, avis tranchés, scènes sexuelles dérangeantes, rapports familiaux poignants et choquants ce roman suinte d'angoisse et de désespoir. On peut penser à du Larry Clark romancé, ou à du Irvin Welsh. C'est dans un style brut avec la volonté de nous planter dans les yeux un décor qu'on ne veut pas voir au quotidien, avec une vulgarité non feinte mais subtile que l'on se prend à réfléchir sur notre propre identité et nos propres pulsions, nos préjugés mais aussi nos attachements et nos réflexions. Un roman utile et vif.
        • traversay Posté le 27 Août 2012
          Le succès de La gifle a permis la traduction de l'un des premiers romans de Christos Tsiolkas, Jesus Man, écrit en 1999. Le livre est une descente aux enfers, racontée avec une extrême crudité, d'un type perdu qui se vautre dans la pornographie et les fantasmes les plus obscènes, détaillés jusqu'à l'écoeurement. Plus que du Easton Ellis, il y a du Pasolini dans ce roman de l'auteur australien qui, à travers son héros auto-destructeur et nihiliste, pointe encore une fois du doigt les dysfonctionnements d'une société australienne laquelle, sous le vernis, se révèle violente, raciste, intolérante. Surtout envers les "métèques", soit les immigrés d'origine italienne ou grecque, dont le cocon familial est un havre de paix dans un environnement hostile, et qui donne les seules pages sereines de ce livre hanté, glauque, trash et désespéré sans autre échappatoires possibles que le sexe, l'alcool, la drogue et la mort. Si Jesus Man ne provoque pas un rejet immédiat, c'est pour son aspect viscéral, ses moments de pause, son évocation sensible de l'exil et de l'enfermement, ses portraits chaleureux de personnages secondaires (la mère, socialiste grecque au tempérament solaire). Reste que le roman, parfois complaisant dans les situations scabreuses, est assez souvent... Le succès de La gifle a permis la traduction de l'un des premiers romans de Christos Tsiolkas, Jesus Man, écrit en 1999. Le livre est une descente aux enfers, racontée avec une extrême crudité, d'un type perdu qui se vautre dans la pornographie et les fantasmes les plus obscènes, détaillés jusqu'à l'écoeurement. Plus que du Easton Ellis, il y a du Pasolini dans ce roman de l'auteur australien qui, à travers son héros auto-destructeur et nihiliste, pointe encore une fois du doigt les dysfonctionnements d'une société australienne laquelle, sous le vernis, se révèle violente, raciste, intolérante. Surtout envers les "métèques", soit les immigrés d'origine italienne ou grecque, dont le cocon familial est un havre de paix dans un environnement hostile, et qui donne les seules pages sereines de ce livre hanté, glauque, trash et désespéré sans autre échappatoires possibles que le sexe, l'alcool, la drogue et la mort. Si Jesus Man ne provoque pas un rejet immédiat, c'est pour son aspect viscéral, ses moments de pause, son évocation sensible de l'exil et de l'enfermement, ses portraits chaleureux de personnages secondaires (la mère, socialiste grecque au tempérament solaire). Reste que le roman, parfois complaisant dans les situations scabreuses, est assez souvent à la limite du supportable.
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        • frederiqueM Posté le 18 Juin 2012
          Amateurs de fleurs bleues et d’histoires à l’eau de rose, passez votre chemin. Le livre dont je vais vous entretenir n’est pas destiné aux âmes prudes ou aux adeptes de lectures prémâchées. Christos Tsiolkas situe Jesus Man en Australie, à la fin des années 90, à travers une histoire d’hommes, rude et âpre, où les femmes doivent lutter pour ne pas rester à la traîne ou prendre des coups. Le sexe, obsessionnel, tyrannique, est au cœur du récit, « Tommy alla à l’église baptiste parce que Helen Thompson le faisait bander », et Tommy est un de ses vicaires le plus assidu, lui qui sombre au fil des pages jusqu’au point de non retour, lui qui se soumet à une fange qu'il exècre et qui le fascine, lui qui s'effondrera dans une scène d’une rare cruauté. (Pour lire la suite, suivre le lien)

        Ils en parlent

        « La vie, la mort, la haine de soi et la masturbation. Si tout cela vous perturbe, arrêtez de lire immédiatement. Car pour Christos Tsiolkas, cela fait tout simplement partie du quotidien. Continuez de lire et vous n’aurez que le meilleur… Une histoire australienne nécessaire, à lire absolument. »
        The Examiner

        « Tsiolkas est un auteur dont la sensibilité, l’honnêteté et la profonde compréhension de son époque transcendent l’œuvre. Jesus Man est un livre puissant, anarchiste dans sa forme comme dans son propos. Il est un de ces rares romans dont on peut dire que c'est un devoir de les lire. »
        The Australian

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