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        Joséphine

        Perrin
        EAN : 9782262040864
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 154 x 240 mm
        Joséphine
        La paradoxe du cygne

        Date de parution : 07/01/2016
        Au-delà des images et des caricatures toujours reproduites, la découverte d’une autre Joséphine, attachante et troublante.
        Elle ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C’est par la grâce de Napoléon qu’elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d’impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d’autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Certes, la Créole avait la grâce... Elle ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C’est par la grâce de Napoléon qu’elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d’impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d’autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Certes, la Créole avait la grâce du cygne, dont elle se fit un instrument efficace, au point d’être désignée comme « l’incomparable », de sa naissance à la Martinique en 1763 jusqu’à sa mort à Malmaison en 1814. Mais, bien plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, l’auteur fait valoir la femme de réseaux, d’influence et d’argent, l’hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout ce lien complexe et indéfectible avec Napoléon dont elle accompagna la vertigineuse ascension sans connaître la chute ultime. Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, Pierre Branda redonne vie à une femme de tête autant que de corps aux prises avec la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en subissant ses coups.
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        EAN : 9782262040864
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 154 x 240 mm
        Perrin
        24.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Zippo Posté le 26 Août 2017
          La postérité retient de Joséphine une personnalité frivole, aimant le luxe. Pierre Branda nous permet avec son ouvrage de découvrir en Joséphine une maîtresse-femme qui sut s'adapter à quatre régimes différents. elle eut toujours un grand talent pour sauver sa situation, et surtout celles de ses enfants. L'auteur met bien en relief l'intense complicité qui l'unissait à Napoléon. Alors que lui est vif et brutal, elle est au contraire calme et bienveillante. Il apparaît également que sa liaison avec Barras est fort peu probable. Sa stérilité, dont l'auteur, évoque les sources, contraint Napoléon au divorce. il a beaucoup hésité avant de se décider à divorcer. Joséphine fut la compagne des belles années de l'Epopée. Après leur séparation ce fut le début du déclin de l'Empire... Le divorce contraint Joséphine à se retirer de la vie publique. le souvenir de son lien avec Napoléon ne la quittera pas. Elle manifesta de l'opportunisme mais fut toujours aimable et généreuse envers les plus démunis. C'est donc un portrait précis et plein de surprises que nous propose Pierre Branda.
        • Audrey56 Posté le 19 Janvier 2016
          Joséphine de Beauharnais doit-elle être réhabilitée ? C’est en tout cas ce à quoi s’attache Pierre Branda dans sa biographie publiée chez Perrin, Joséphine. Le paradoxe du cygne. Il faut dire que son image n’est pas exceptionnelle. Jugée volage et (trop) calculatrice, plus intéressée par son apparence que par autre chose, ou encore responsable du rétablissement de l’esclavage, car elle avait des intérêts financiers à la Martinique, voici, effectivement un portrait peu flatteur. Pierre Branda va donc mener une enquête très fouillée pour voir si tous ces reproches sont justifiés. Enquête difficile, car Joséphine n’a jamais écrit de mémoires. L’auteur constate qu’elle est « assurément une grande muette de l’histoire. » Les sources écrites, sur la vie de l’impératrice, sont donc pour la plupart issues de ses contemporains et l’on sait tout ce que cela peut avoir de subjectif. Du reste, l’auteur dispose tout de même de nombreuses lettres authentifiées (plus de six cents), écrites de la main de Joséphine, dont il se sert comme base pour nous renseigner sur l’impressionnante vie de la jeune créole devenue impératrice. Joséphine de Beauharnais… rien que ce nom est une construction qui ne doit rien à la principale intéressée. Elle ne... Joséphine de Beauharnais doit-elle être réhabilitée ? C’est en tout cas ce à quoi s’attache Pierre Branda dans sa biographie publiée chez Perrin, Joséphine. Le paradoxe du cygne. Il faut dire que son image n’est pas exceptionnelle. Jugée volage et (trop) calculatrice, plus intéressée par son apparence que par autre chose, ou encore responsable du rétablissement de l’esclavage, car elle avait des intérêts financiers à la Martinique, voici, effectivement un portrait peu flatteur. Pierre Branda va donc mener une enquête très fouillée pour voir si tous ces reproches sont justifiés. Enquête difficile, car Joséphine n’a jamais écrit de mémoires. L’auteur constate qu’elle est « assurément une grande muette de l’histoire. » Les sources écrites, sur la vie de l’impératrice, sont donc pour la plupart issues de ses contemporains et l’on sait tout ce que cela peut avoir de subjectif. Du reste, l’auteur dispose tout de même de nombreuses lettres authentifiées (plus de six cents), écrites de la main de Joséphine, dont il se sert comme base pour nous renseigner sur l’impressionnante vie de la jeune créole devenue impératrice. Joséphine de Beauharnais… rien que ce nom est une construction qui ne doit rien à la principale intéressée. Elle ne l’utilisa jamais, mieux elle ne l’entendit jamais. Née Marie-Joseph-Rose de Tascher de la Pagerie, le 23 juin 1763, elle s’appela Marie-Rose de Beauharnais suite à son mariage, désastreux, avec Alexandre de Beauharnais, le 13 décembre 1779. Puis Joséphine Bonaparte, après son mariage avec Napoléon Bonaparte, le 9 mars 1796. C’est Bonaparte qui la baptisa Joséphine. Il faut dire que ce grand romantique avait pris l’habitude de changer le prénom de ses conquêtes, il fit de même avec son premier grand amour, Désirée Clary, qu’il appela Eugénie. Des jeunes années difficiles… Mais revenons-en à la jeune créole de quinze ans qui s’apprête à quitter la Martinique pour épouser, à Paris, un jeune homme qu’elle ne connaît pas. La légende veut qu’avant son départ une vieille esclave lui ait dit ceci : « Vous vous marierez bientôt ; cette union ne sera point heureuse ; vous deviendrez veuve, et alors… vous serez reine de France ; vous aurez de belles années, mais vous périrez dans une émeute. » Que vous soyez superstitieux ou cartésiens, cela résume assez bien sa vie… dans les très grandes lignes. La suite sur : www.actualitte.com
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        Ils en parlent

        "Au-delà de l'image de la femme superficielle, l'histoirien Pierre Branda réhabillite l'impératrice."
        Frédéric de Monicault / Le Figaro Littéraire
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