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        Joukov

        Perrin
        EAN : 9782262039226
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 736
        Format : 154 x 240 mm
        Joukov
        L'homme qui a vaincu Hitler

        ,

        Date de parution : 05/09/2013
        S’il est un soldat qui mérite qu’on s’arrête sur son action durant la Seconde Guerre mondiale, c’est le maréchal soviétique Joukov, l’homme qui a vaincu Hitler. Voici sa première biographie.
        Etrange paradoxe, le maréchal Gueorgui Joukov, l'homme qui a battu les armées du IIIe Reich, sans doute l'un des plus brillants capitaines du XXe siècle, ne bénéficiait d'aucune biographie en français. Pourtant, de la défense de Moscou en décembre 1941 aux victoires de Stalingrad et de Koursk, puis à la... Etrange paradoxe, le maréchal Gueorgui Joukov, l'homme qui a battu les armées du IIIe Reich, sans doute l'un des plus brillants capitaines du XXe siècle, ne bénéficiait d'aucune biographie en français. Pourtant, de la défense de Moscou en décembre 1941 aux victoires de Stalingrad et de Koursk, puis à la prise de Berlin, Joukov est partout.
        Mais lire la vie de Joukov, c'est aussi vivre quatre décennies à l'intérieur du système soviétique : tout commence quand le jeune soldat, à peine alphabétisé, est ballotté entre la Première Guerre mondiale et la révolution de 1917, avant de faire ses armes durant la guerre civile et d'échapper par miracle aux grandes purges. C'est lui qui remporte une victoire contre les Japonais en lever de rideau de la Seconde Guerre mondiale, lui encore qui, au milieu du désastre de 1941, prend quelques-unes des décisions qui vont tout sauver. Après guerre, et malgré deux disgrâces sévères, il tentera encore de réformer en profondeur l'armée soviétique. Cet ouvrage ne dissimule néanmoins rien de ses graves échecs, de ses manques et de sa violence, comme de l'utilisation du terrible appareil répressif stalinien entre 1941 et 1945.
        Construit à partir de documents inédits issus des archives soviétiques, ce livre brosse enfin un portrait complet, aussi bien militaire et politique qu'intime et familial, d'une figure majeure de la Seconde Guerre mondiale et de l'Union soviétique.
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        EAN : 9782262039226
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 736
        Format : 154 x 240 mm
        Perrin
        28.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • PhilippeCastellain Posté le 27 Avril 2017
          En ce qui concerne la seconde guerre mondiale, en France le front Est n'est pas très connue. On en retient l'image d'un carnage de vingt-cinq ou trente millions de morts dans la neige et la boue, de la Baltique à la mer Noire. Pour les batailles, Stalingrad. Pour ceux qui en savent un peu plus, le siège de Leningrad. A partir de Koursk, on touche aux experts. Mais l'ignorance devient presque total quant aux généraux qui dirigeaient les gigantesques masses d'hommes et de chars soviétiques. Un seul nom émerge parfois : Joukov. Naît dans une famille pauvre, il est recueilli par l'un de ses oncles, artisan, qui le prend comme apprenti. Mobilisé pendant la première guerre mondiale, il voit ses premiers combats, s'y distingue, est blessé – et également marqué par le degré d'anarchie et de corruption de l'armée russe. A l'arrière au moment de la révolution, il rallie les bolcheviks, participe à la guerre civile, s'y distingue, est promu officier. Il participe avec enthousiasme à la construction de l'armée rouge, se passionne pour les nouvelles théories, notamment celles sur l'usage des blindés du grand maréchal Toukhatchevski, les met en pratique pendant la guerre russo-japonaise de 1939. Dans l'univers totalement orwelien de l'URSS,... En ce qui concerne la seconde guerre mondiale, en France le front Est n'est pas très connue. On en retient l'image d'un carnage de vingt-cinq ou trente millions de morts dans la neige et la boue, de la Baltique à la mer Noire. Pour les batailles, Stalingrad. Pour ceux qui en savent un peu plus, le siège de Leningrad. A partir de Koursk, on touche aux experts. Mais l'ignorance devient presque total quant aux généraux qui dirigeaient les gigantesques masses d'hommes et de chars soviétiques. Un seul nom émerge parfois : Joukov. Naît dans une famille pauvre, il est recueilli par l'un de ses oncles, artisan, qui le prend comme apprenti. Mobilisé pendant la première guerre mondiale, il voit ses premiers combats, s'y distingue, est blessé – et également marqué par le degré d'anarchie et de corruption de l'armée russe. A l'arrière au moment de la révolution, il rallie les bolcheviks, participe à la guerre civile, s'y distingue, est promu officier. Il participe avec enthousiasme à la construction de l'armée rouge, se passionne pour les nouvelles théories, notamment celles sur l'usage des blindés du grand maréchal Toukhatchevski, les met en pratique pendant la guerre russo-japonaise de 1939. Dans l'univers totalement orwelien de l'URSS, il survit à toutes les campagnes de traque des « ennemis du peuple », et même aux grandes purges de l'armée, durant lesquelles le corps des officiers est décimé - Toukhatchevski lui-même est exécuté. Quand Hitler attaque, l'armée rouge est donc dans un état de désorganisation total. L'attitude de Staline, qui pendant les premiers jours refuse de croire qu'il s'agit d'une attaque et interdit toute riposte, n'est pas pour améliorer les choses. Quand il accepte enfin la réalité, l'URSS est dans une position désespérée. Ses armées ont subi des pertes phénoménales ; les panzers foncent sur Moscou ; les grandes villes tombent les unes après les autres. Vorochilov, Boudienny, Ieremenko, tous les militaires survivants de l'entourage de Staline sont totalement dépassés. Dans cette situation, un seul nom s'impose pour faire face : Joukov. C'est à lui que revient la lourde tâche de sauver la Russie des nazis. Pour l'épauler, on ressort des officiers du goulag ou des geôles du NKVD – certains en assez piteux état, notamment le futur maréchal Rokossovski, qui malgré une mâchoire et trois côtes cassés suite aux interrogatoires reprend son poste comme si de rien n'était. C'est Joukov qui mènera la défense de Moscou. Lui qui mènera la défense de Léningrad. Lui encore qui conçut le plan pour sauver Stalingrad. Il commit des erreurs stratégiques qui coûtèrent inutilement la vie à des milliers de soldats soviétiques, mais globalement, il n'est pas sûr que l'URSS aurait pu survivre à l'invasion s'il n'avait pas été à la tête de ses armées sur tous les points critiques. Tout au long de la guerre, il se heurta à la méfiance paranoïaque de Staline, qui le plaça en résidence surveillée après 1945. Après la mort de Staline, sa stature de héros fit de lui un enjeu politique pour les différentes factions s'affrontant au sein du Komintern. Encore aujourd'hui, ses biographies sont rares. Celle-ci est un magnifique travail d'historien, et nous offre une incroyable plongée dans l'URSS et le front Est.
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        • Henri-l-oiseleur Posté le 2 Décembre 2015
          La lecture de cette biographie est une utile épreuve. En effet, le grand général Joukov fait ses premières armes dans l'armée russe incroyablement désorganisée et brutale de la guerre de 14. Il survit, toujours militaire, au léninisme et au stalinisme, et se distingue dans l'atroce seconde guerre mondiale. Mais en 1945, il n'était pas tiré d'affaire et, pour paraphraser Art Spiegelmann, "ses ennuis ne faisaient que commencer" : la gloire militaire, dans une tyrannie orientale comme celle de l'URSS, fait apparaître Joukov comme un homme dangereux aux yeux du meurtrier paranoïaque qui gouverne le pays. Ayant survécu à tout cela, Joukov quitte enfin ce monde en mourant dans son lit, non sans avoir essuyé disgrâces et humiliations pour prix de sa victoire sur Hitler.
        • Walktapus Posté le 9 Avril 2015
          Joukov est une légende… en Russie seulement… et pourtant. Sous-officier de cavalerie pendant la première guerre mondiale et la guerre civile (contre les révoltes paysannes du Kouban), puis officier, il reste dans l’armée et bénéficie de l’effet d’ascenseur balistique par le vide des purges de 1937-38, se voit confier l’ « affaire » de Khalkhin-Gol contre les Japonais aux confins de la Mongolie, ce qui lui permet d’échapper à l’humiliation contre la Finlande et d’être chef d’état-major lors de la déferlante du plan Barbarossa, où après l’Ukraine puis Léningrad, il orchestre le coup d’arrêt miraculeux devant Moscou, A partir de 1942, il est sur tous les fronts, conçoit (ou pas) Stalingrad, puis Koursk, l’opération Bagration, la prise de Berlin. C’est la gloire, suivie d’une descente aux enfer, puis d’une réhabilitation. A travers le portrait de Joukov, sans pitié, orgueilleux, mais opiniâtre et travailleur acharné, de celui de ses réussites et de ses échecs, et de ses relations avec ses pairs et avec Staline, c’est toute l’histoire de l’armée rouge, de ses manques criants et de son redressement miraculeux, de la fécondité de sa pensée opérative côtoyant des vides doctrinaux énormes, de ses relations avec le pouvoir qui en a toujours eu peur,... Joukov est une légende… en Russie seulement… et pourtant. Sous-officier de cavalerie pendant la première guerre mondiale et la guerre civile (contre les révoltes paysannes du Kouban), puis officier, il reste dans l’armée et bénéficie de l’effet d’ascenseur balistique par le vide des purges de 1937-38, se voit confier l’ « affaire » de Khalkhin-Gol contre les Japonais aux confins de la Mongolie, ce qui lui permet d’échapper à l’humiliation contre la Finlande et d’être chef d’état-major lors de la déferlante du plan Barbarossa, où après l’Ukraine puis Léningrad, il orchestre le coup d’arrêt miraculeux devant Moscou, A partir de 1942, il est sur tous les fronts, conçoit (ou pas) Stalingrad, puis Koursk, l’opération Bagration, la prise de Berlin. C’est la gloire, suivie d’une descente aux enfer, puis d’une réhabilitation. A travers le portrait de Joukov, sans pitié, orgueilleux, mais opiniâtre et travailleur acharné, de celui de ses réussites et de ses échecs, et de ses relations avec ses pairs et avec Staline, c’est toute l’histoire de l’armée rouge, de ses manques criants et de son redressement miraculeux, de la fécondité de sa pensée opérative côtoyant des vides doctrinaux énormes, de ses relations avec le pouvoir qui en a toujours eu peur, du jeu pervers que Staline jouait avec ses maréchaux (allant jusqu’à les mettre en concurrence pour la prise de Berlin). Une histoire héroïque et cruelle. Bref, si vous aimez l’histoire militaire, ou la seconde guerre mondiale, je pense que ce livre est pour vous. Jean Lopez démontre une excellente connaissance du sujet (d’ailleurs, la revue Guerres et histoire est excellente).
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        • harfang Posté le 12 Mai 2014
          Une biographie du général Joukov ? Mais qui donc est le général Joukov… ? Même sans être spécialiste de la seconde guerre mondiale, tout le monde connait les généraux Eisenhower, Montgomery ou Patton côté Alliés, Rommel, Guderian, Manstein ou Von Rundstedt côté allemand. Mais qui connait le nom d’un général de l’armée soviétique ? Et bien Joukov est tout simplement le plus grand général de l’armée rouge, celui qui a arrêté les allemands devant Moscou, puis contribué à toutes les opérations qui ont mené les soviétiques jusqu’à Berlin. Mobilisé en 1915 dans la cavalerie de la Russie tsariste, il fera ses premières armes sur le front Ukrainien contre les Autrichiens, avant de prendre part, dans les rangs bolcheviques, à l’immense conflit de la guerre civile russe. Porté au sommet de l’armée rouge par ses qualités, mais aussi par l’ « appel d’air » créé par les grandes purges de l’armée en 37/38, Joukov a été de toutes les batailles de la seconde guerre mondiale : désastres de 1941, contre-attaque de Moscou, Front de Leningrad, Bataille de Mars et de Stalingrad, Koursk, Opération Bagration et bien sûr bataille de Berlin. Il était un peu le « pompier » de l’armée rouge, et Staline, qui... Une biographie du général Joukov ? Mais qui donc est le général Joukov… ? Même sans être spécialiste de la seconde guerre mondiale, tout le monde connait les généraux Eisenhower, Montgomery ou Patton côté Alliés, Rommel, Guderian, Manstein ou Von Rundstedt côté allemand. Mais qui connait le nom d’un général de l’armée soviétique ? Et bien Joukov est tout simplement le plus grand général de l’armée rouge, celui qui a arrêté les allemands devant Moscou, puis contribué à toutes les opérations qui ont mené les soviétiques jusqu’à Berlin. Mobilisé en 1915 dans la cavalerie de la Russie tsariste, il fera ses premières armes sur le front Ukrainien contre les Autrichiens, avant de prendre part, dans les rangs bolcheviques, à l’immense conflit de la guerre civile russe. Porté au sommet de l’armée rouge par ses qualités, mais aussi par l’ « appel d’air » créé par les grandes purges de l’armée en 37/38, Joukov a été de toutes les batailles de la seconde guerre mondiale : désastres de 1941, contre-attaque de Moscou, Front de Leningrad, Bataille de Mars et de Stalingrad, Koursk, Opération Bagration et bien sûr bataille de Berlin. Il était un peu le « pompier » de l’armée rouge, et Staline, qui avait toute confiance en lui (Incroyable, pour un paranoïaque maladif comme lui) l’envoyait sur tous les points chauds de front de l’est. A travers le parcours de ce général, l’auteur nous entraîne dans un demi-siècle d’histoire et de pensée militaire soviétique. Il nous explique les théories de l’art opératif des penseurs soviétiques des années 30, nous explique les insuffisances de l’armée rouge du début de la guerre, le pourquoi des grandes décisions de Staline et les véritables objectifs de chaque opération. C’est passionnant ! On finit même par s’attacher à ce grand général, bien qu’il ait toujours été bolchevique, fidèle à Staline, brutal avec ses subordonnés, et peu regardant sur l’importance des pertes humaines. Son énorme courage physique, sa force de travail colossale, son niveau d’exigence très élevé (dans une armée gangrenée par le laxisme), sa volonté de redonner la prééminence aux militaires sur les commissaires politiques, sa sobriété (!) forcent l’admiration. Il était également le seul à ne pas avoir peur de dire la vérité à Staline, ce qui en dit long sur son courage ! Son parcours après la guerre ne fait pas non plus tâche sur son CV : il s’efforce de réhabiliter les militaires déchus pendant la grande purge de 37 (du moins ceux qui sont toujours en vie…), se préoccupe de la condition des vétérans, participe à la déstalinisation aux côtés de Krouchtchev, avant d’être disgracié par le même M.K., qui avait finit par le trouver dangereux : trop populaire... Par ailleurs, le livre est bien écrit et se lit facilement, presque comme un roman. La vie privée du personnage ne prend pas trop de place, et les différentes époques sont traitées de façon équilibrée. On pourra cependant déplorer certaines longueurs dans la démonstration des failles et incohérences de la biographie de Joukov, ainsi que le peu de place accordée à Stalingrad et à l’opération Bagration. Mais le propos de l’auteur n’était pas de réécrire l’histoire de ces batailles, par ailleurs bien connues. Pour plus de détails, on pourra se référer à « Stalingrad » d’Anthony Beevor ou à « Opération Bagration » du même Jean Lopez. Un très bon livre donc pour tous ceux qui s’intéressent au conflit germano-soviétique et à l’histoire militaire soviétique. Même les plus calés approfondiront leurs connaissances !
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        • Bigmammy Posté le 17 Octobre 2013
          C’est un monumental ouvrage que nous livrent les auteurs : seule une connaissance intime et exhaustive de la civilisation soviétique peut permettre une telle fresque sur le terrible XXème siècle de l’URSS, en même temps que ces analyses fines qui rétablissent la vérité souvent travestie par les censeurs. Le Maréchal soviétique qui, le 8 mai 1945, a reçu la reddition allemande est auréolé d’une gloire légitime. Même si, comme l’a dit l’un des fils de Dwight EISENHOWER, « le vainqueur de ce conflit a été le simple soldat russe », JOUKOV a symbolisé la victoire sur le nazisme : il l’a payé cher, faisant l’objet, de la part de Staline et de ses médiocres successeurs (KROUCHTCHEV notamment) d’une constante méfiance : n’allait-il pas remonter sur son cheval blanc pour prendre le pouvoir, tel un Bonaparte russe ? Il semble bien qu’il ait été plus animé par le sens du devoir que par l’ambition politique : depuis le petit sergent fils de cordonnier de village jusqu’au Maréchal en charge de commander à Stalingrad et devant Berlin, JOUKOV est d’abord un perfectionniste : il se forme et veille à la qualification des troupes, sujet sur lequel il sera toujours insatisfait, la Russie étant ce... C’est un monumental ouvrage que nous livrent les auteurs : seule une connaissance intime et exhaustive de la civilisation soviétique peut permettre une telle fresque sur le terrible XXème siècle de l’URSS, en même temps que ces analyses fines qui rétablissent la vérité souvent travestie par les censeurs. Le Maréchal soviétique qui, le 8 mai 1945, a reçu la reddition allemande est auréolé d’une gloire légitime. Même si, comme l’a dit l’un des fils de Dwight EISENHOWER, « le vainqueur de ce conflit a été le simple soldat russe », JOUKOV a symbolisé la victoire sur le nazisme : il l’a payé cher, faisant l’objet, de la part de Staline et de ses médiocres successeurs (KROUCHTCHEV notamment) d’une constante méfiance : n’allait-il pas remonter sur son cheval blanc pour prendre le pouvoir, tel un Bonaparte russe ? Il semble bien qu’il ait été plus animé par le sens du devoir que par l’ambition politique : depuis le petit sergent fils de cordonnier de village jusqu’au Maréchal en charge de commander à Stalingrad et devant Berlin, JOUKOV est d’abord un perfectionniste : il se forme et veille à la qualification des troupes, sujet sur lequel il sera toujours insatisfait, la Russie étant ce qu’elle est. Il subit sans broncher les humeurs menaçantes et fluctuantes du «Vojd», c’est a dire du «Guide» (Staline), ainsi que les intrigues du Haut Etat-major : lui-même est-il indemne de coups montés ? Les auteurs soulignent que JOUKOV n’est pas un saint : il sait être brutal et dépense sans compter les hommes qui lui sont confiés. Le livre est riche de détails sur cette machine à broyer que fut la guerre germano-soviétique de 1941-45 : il montre comment Staline a méthodiquement détruit, en 1937, la meilleure partie de ses cadres militaires, derrière TOUKHATCHEVSKI, le théoricien, comme GUDERIAN, de GAULLE et LIDDELL HART, de la guerre des blindés. Il donne des chiffres sur l’état des forces en 1944, quand les Soviétiques entrent en Pologne : 500.000 Allemands contre 1.200.000 Soviétiques, 500 chars contre 4000, et 600 avions contre 5.300. Enfin, il nous fait profiter de l’ouverture des archives de l’est, contredisant les Mémoires officielles avec les carnets de rendez-vous de Staline, désormais disponibles. Un excellent livre pour tous ceux que passionne la Seconde Guerre mondiale.
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        Ils en parlent

        On ne boude pas son plaisir de lecture pour le Joukov du journaliste Jean Lopez et de l'ancien diplomate Lasha Otkhmezuri, tout entier pétri de guerre concrète.
        Sabine Dullin / Le Monde des Livres
        Les pages que Jean Lopez [...] et son co-auteur consacrent à cet épisode ont la densité d'un roman vrai.
        Paul Francois Paoli / Le Figaro littéraire
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