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Perrin
EAN : 9782262083335
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 928
Format : 135 x 200 mm

Joukov

,

Collection : Tempus
Date de parution : 21/11/2019
La biographie de référence du maréchal Gueorgui Joukov, l'homme qui a battu les armées du IIIe Reich, dans une nouvelle édition de prestige.
Première biographie en français du maréchal Gueorgui Joukov (1896-1974) bâtie à partir de documents inédits issus des archives soviétiques, ce livre brosse le portrait complet – aussi bien militaire et politique qu’intime et familial – d’une figure essentielle de la Seconde Guerre mondiale et de l’Union soviétique. Entre triomphe militaire... Première biographie en français du maréchal Gueorgui Joukov (1896-1974) bâtie à partir de documents inédits issus des archives soviétiques, ce livre brosse le portrait complet – aussi bien militaire et politique qu’intime et familial – d’une figure essentielle de la Seconde Guerre mondiale et de l’Union soviétique. Entre triomphe militaire et disgrâce politique, Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri restituent avec brio la vie romanesque du vrai vainqueur de Hitler.

Une somme indépassable, rééditée dans une nouvelle édition « Tempus » en couleurs richement illustrée.

« Une biographie magistrale de Joukov, le maréchal soviétique qui a battu les armées du IIIe Reich. »
Le Figaro littéraire
 
« Un livre d’autant plus passionnant qu’il livre une mine d’informations encore tenues secrètes. » L’Union
 
 « L’ouvrage est une réussite. »
L’Humanité
 
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EAN : 9782262083335
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 928
Format : 135 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TOCNIOP Posté le 26 Août 2020
    Le livre est une biographie du premier vétéran soviétique de la 2ième grande guerre patriotique, c’est-à-dire de la deuxième guerre mondiale. Si en France on n’avait pas mis un grand voile sur cette guerre, on aurait dû, normalement, avoir entendu parler pendant nos cours d’histoire de ce grand militaire soviétique. Pour nous la deuxième guerre mondiale se résume à la défaite de la France dans un premier temps, à l’occupation allemande ensuite, à la collaboration, à la résistance, à l’appel du 18 Juin et à la libération. Par qui avons-nous été libérés ? par l’armée américaine, par de Gaule par le général Leclerc. Voilà où s’arrêtaient mes connaissances à la fin de mes études sur cette période fondamentale et cruciale de notre pays. Pourtant je ne me considère pas comme le dernier des ignares. Peut-être n’ai-je pas montré assez de curiosité dans ma jeunesse pour approfondir ces choses-là. Après à l’âge adulte, j’ai eu d’autres chats à fouetter. Je savais malgré tout qu’il y avait deux mondes un monde libre et un monde sous le joug des communistes pour avoir fait mon service militaire en Allemagne et avoir travaillé une année à Berlin Ouest. En clair je... Le livre est une biographie du premier vétéran soviétique de la 2ième grande guerre patriotique, c’est-à-dire de la deuxième guerre mondiale. Si en France on n’avait pas mis un grand voile sur cette guerre, on aurait dû, normalement, avoir entendu parler pendant nos cours d’histoire de ce grand militaire soviétique. Pour nous la deuxième guerre mondiale se résume à la défaite de la France dans un premier temps, à l’occupation allemande ensuite, à la collaboration, à la résistance, à l’appel du 18 Juin et à la libération. Par qui avons-nous été libérés ? par l’armée américaine, par de Gaule par le général Leclerc. Voilà où s’arrêtaient mes connaissances à la fin de mes études sur cette période fondamentale et cruciale de notre pays. Pourtant je ne me considère pas comme le dernier des ignares. Peut-être n’ai-je pas montré assez de curiosité dans ma jeunesse pour approfondir ces choses-là. Après à l’âge adulte, j’ai eu d’autres chats à fouetter. Je savais malgré tout qu’il y avait deux mondes un monde libre et un monde sous le joug des communistes pour avoir fait mon service militaire en Allemagne et avoir travaillé une année à Berlin Ouest. En clair je savais qu’il y avait le monde des gentils à l’Ouest et le monde des méchants à l’Est. C’était clair, c’était binaire. C’est ainsi qu’on a vécu jusqu’en 1990 et c’est ainsi qu’on vit encore en 2020. Pour preuve l’accusation actuelle d’empoisonnement par Poutine de son principal opposant politique. On accuse sans preuve. Mais le méchants sont en Russie , n’est-ce-pas ? Ce livre nous fait prendre conscience que rien n’est aussi simple. Sans le deuxième front à l’Est, peut-être aujourd’hui serions-nous obligés de parler la langue de « Mutti «. C’est un livre fastidieux, dur à lire. On y traverse toute l’histoire de l’union soviétique, de sa naissance à sa chute. On y apprend beaucoup sur la manipulation que peut exercer un état totalitaire sur ses sujets. Staline à l’instar d’Hitler a été un grand maître en cette matière. On sort un peu moins bête de sa lecture et plein de reconnaissance et un profond respect pour le « soldat soviétique«
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  • 9illes Posté le 12 Août 2018
    En France, on nous fait croire que ce sont les Etats-Unis qui ont vaincu Hitler. (Interrogez les gens autour de vous.) Or, plus des trois quarts des forces allemandes en hommes et matériels étaient sur le front russe, avec des pertes en proportion. Il est vrai que le débarquement et la bataille de Normandie ont eu une importance particulière pour la France, mais il y a eu à l'est une dizaine de batailles gigantesques, comparables ou supérieures à celle de Normandie, où les morts se sont comptés par centaines de milliers de part et d'autre. Cf. par exemple ce graphique : https://bit.ly/2UykcJF Alors le vainqueur d'Hitler serait plutôt Staline ? Non, c'est bien sûr la totalité des millions de personnes qui ont participé à la lutte dans différents pays, mais s'il fallait ne retenir qu'un nom ce serait sans doute Joukov, puisqu'il dirigeait les armées soviétiques lors des principales batailles. (Staline ayant eu la lucidité, contrairement à Hitler, de se rendre compte que ses généraux pouvaient être plus compétents que lui.) Cette biographie m'a semblé contribuer de manière très satisfaisante à combler partiellement une lacune dans le déficit d'informations sur le front de l'Est (en ce qui concerne les livres en français).... En France, on nous fait croire que ce sont les Etats-Unis qui ont vaincu Hitler. (Interrogez les gens autour de vous.) Or, plus des trois quarts des forces allemandes en hommes et matériels étaient sur le front russe, avec des pertes en proportion. Il est vrai que le débarquement et la bataille de Normandie ont eu une importance particulière pour la France, mais il y a eu à l'est une dizaine de batailles gigantesques, comparables ou supérieures à celle de Normandie, où les morts se sont comptés par centaines de milliers de part et d'autre. Cf. par exemple ce graphique : https://bit.ly/2UykcJF Alors le vainqueur d'Hitler serait plutôt Staline ? Non, c'est bien sûr la totalité des millions de personnes qui ont participé à la lutte dans différents pays, mais s'il fallait ne retenir qu'un nom ce serait sans doute Joukov, puisqu'il dirigeait les armées soviétiques lors des principales batailles. (Staline ayant eu la lucidité, contrairement à Hitler, de se rendre compte que ses généraux pouvaient être plus compétents que lui.) Cette biographie m'a semblé contribuer de manière très satisfaisante à combler partiellement une lacune dans le déficit d'informations sur le front de l'Est (en ce qui concerne les livres en français). Et j'ai trouvé ce livre agréable à lire !
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  • PhilippeCastellain Posté le 27 Avril 2017
    En ce qui concerne la seconde guerre mondiale, en France le front Est n'est pas très connue. On en retient l'image d'un carnage de vingt-cinq ou trente millions de morts dans la neige et la boue, de la Baltique à la mer Noire. Pour les batailles, Stalingrad. Pour ceux qui en savent un peu plus, le siège de Leningrad. A partir de Koursk, on touche aux experts. Mais l'ignorance devient presque total quant aux généraux qui dirigeaient les gigantesques masses d'hommes et de chars soviétiques. Un seul nom émerge parfois : Joukov. Naît dans une famille pauvre, il est recueilli par l'un de ses oncles, artisan, qui le prend comme apprenti. Mobilisé pendant la première guerre mondiale, il voit ses premiers combats, s'y distingue, est blessé – et également marqué par le degré d'anarchie et de corruption de l'armée russe. A l'arrière au moment de la révolution, il rallie les bolcheviks, participe à la guerre civile, s'y distingue, est promu officier. Il participe avec enthousiasme à la construction de l'armée rouge, se passionne pour les nouvelles théories, notamment celles sur l'usage des blindés du grand maréchal Toukhatchevski, les met en pratique pendant la guerre russo-japonaise de 1939. Dans l'univers totalement orwelien de l'URSS,... En ce qui concerne la seconde guerre mondiale, en France le front Est n'est pas très connue. On en retient l'image d'un carnage de vingt-cinq ou trente millions de morts dans la neige et la boue, de la Baltique à la mer Noire. Pour les batailles, Stalingrad. Pour ceux qui en savent un peu plus, le siège de Leningrad. A partir de Koursk, on touche aux experts. Mais l'ignorance devient presque total quant aux généraux qui dirigeaient les gigantesques masses d'hommes et de chars soviétiques. Un seul nom émerge parfois : Joukov. Naît dans une famille pauvre, il est recueilli par l'un de ses oncles, artisan, qui le prend comme apprenti. Mobilisé pendant la première guerre mondiale, il voit ses premiers combats, s'y distingue, est blessé – et également marqué par le degré d'anarchie et de corruption de l'armée russe. A l'arrière au moment de la révolution, il rallie les bolcheviks, participe à la guerre civile, s'y distingue, est promu officier. Il participe avec enthousiasme à la construction de l'armée rouge, se passionne pour les nouvelles théories, notamment celles sur l'usage des blindés du grand maréchal Toukhatchevski, les met en pratique pendant la guerre russo-japonaise de 1939. Dans l'univers totalement orwelien de l'URSS, il survit à toutes les campagnes de traque des « ennemis du peuple », et même aux grandes purges de l'armée, durant lesquelles le corps des officiers est décimé - Toukhatchevski lui-même est exécuté. Quand Hitler attaque, l'armée rouge est donc dans un état de désorganisation total. L'attitude de Staline, qui pendant les premiers jours refuse de croire qu'il s'agit d'une attaque et interdit toute riposte, n'est pas pour améliorer les choses. Quand il accepte enfin la réalité, l'URSS est dans une position désespérée. Ses armées ont subi des pertes phénoménales ; les panzers foncent sur Moscou ; les grandes villes tombent les unes après les autres. Vorochilov, Boudienny, Ieremenko, tous les militaires survivants de l'entourage de Staline sont totalement dépassés. Dans cette situation, un seul nom s'impose pour faire face : Joukov. C'est à lui que revient la lourde tâche de sauver la Russie des nazis. Pour l'épauler, on ressort des officiers du goulag ou des geôles du NKVD – certains en assez piteux état, notamment le futur maréchal Rokossovski, qui malgré une mâchoire et trois côtes cassés suite aux interrogatoires reprend son poste comme si de rien n'était. C'est Joukov qui mènera la défense de Moscou. Lui qui mènera la défense de Léningrad. Lui encore qui conçut le plan pour sauver Stalingrad. Il commit des erreurs stratégiques qui coûtèrent inutilement la vie à des milliers de soldats soviétiques, mais globalement, il n'est pas sûr que l'URSS aurait pu survivre à l'invasion s'il n'avait pas été à la tête de ses armées sur tous les points critiques. Tout au long de la guerre, il se heurta à la méfiance paranoïaque de Staline, qui le plaça en résidence surveillée après 1945. Après la mort de Staline, sa stature de héros fit de lui un enjeu politique pour les différentes factions s'affrontant au sein du Komintern. Encore aujourd'hui, ses biographies sont rares. Celle-ci est un magnifique travail d'historien, et nous offre une incroyable plongée dans l'URSS et le front Est.
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  • Henri-l-oiseleur Posté le 2 Décembre 2015
    La lecture de cette biographie est une utile épreuve. En effet, le grand général Joukov fait ses premières armes dans l'armée russe incroyablement désorganisée et brutale de la guerre de 14. Il survit, toujours militaire, au léninisme et au stalinisme, et se distingue dans l'atroce seconde guerre mondiale. Mais en 1945, il n'était pas tiré d'affaire et, pour paraphraser Art Spiegelmann, "ses ennuis ne faisaient que commencer" : la gloire militaire, dans une tyrannie orientale comme celle de l'URSS, fait apparaître Joukov comme un homme dangereux aux yeux du meurtrier paranoïaque qui gouverne le pays. Ayant survécu à tout cela, Joukov quitte enfin ce monde en mourant dans son lit, non sans avoir essuyé disgrâces et humiliations pour prix de sa victoire sur Hitler.
  • Walktapus Posté le 9 Avril 2015
    Joukov est une légende… en Russie seulement… et pourtant. Sous-officier de cavalerie pendant la première guerre mondiale et la guerre civile (contre les révoltes paysannes du Kouban), puis officier, il reste dans l’armée et bénéficie de l’effet d’ascenseur balistique par le vide des purges de 1937-38, se voit confier l’ « affaire » de Khalkhin-Gol contre les Japonais aux confins de la Mongolie, ce qui lui permet d’échapper à l’humiliation contre la Finlande et d’être chef d’état-major lors de la déferlante du plan Barbarossa, où après l’Ukraine puis Léningrad, il orchestre le coup d’arrêt miraculeux devant Moscou, A partir de 1942, il est sur tous les fronts, conçoit (ou pas) Stalingrad, puis Koursk, l’opération Bagration, la prise de Berlin. C’est la gloire, suivie d’une descente aux enfer, puis d’une réhabilitation. A travers le portrait de Joukov, sans pitié, orgueilleux, mais opiniâtre et travailleur acharné, de celui de ses réussites et de ses échecs, et de ses relations avec ses pairs et avec Staline, c’est toute l’histoire de l’armée rouge, de ses manques criants et de son redressement miraculeux, de la fécondité de sa pensée opérative côtoyant des vides doctrinaux énormes, de ses relations avec le pouvoir qui en a toujours eu peur,... Joukov est une légende… en Russie seulement… et pourtant. Sous-officier de cavalerie pendant la première guerre mondiale et la guerre civile (contre les révoltes paysannes du Kouban), puis officier, il reste dans l’armée et bénéficie de l’effet d’ascenseur balistique par le vide des purges de 1937-38, se voit confier l’ « affaire » de Khalkhin-Gol contre les Japonais aux confins de la Mongolie, ce qui lui permet d’échapper à l’humiliation contre la Finlande et d’être chef d’état-major lors de la déferlante du plan Barbarossa, où après l’Ukraine puis Léningrad, il orchestre le coup d’arrêt miraculeux devant Moscou, A partir de 1942, il est sur tous les fronts, conçoit (ou pas) Stalingrad, puis Koursk, l’opération Bagration, la prise de Berlin. C’est la gloire, suivie d’une descente aux enfer, puis d’une réhabilitation. A travers le portrait de Joukov, sans pitié, orgueilleux, mais opiniâtre et travailleur acharné, de celui de ses réussites et de ses échecs, et de ses relations avec ses pairs et avec Staline, c’est toute l’histoire de l’armée rouge, de ses manques criants et de son redressement miraculeux, de la fécondité de sa pensée opérative côtoyant des vides doctrinaux énormes, de ses relations avec le pouvoir qui en a toujours eu peur, du jeu pervers que Staline jouait avec ses maréchaux (allant jusqu’à les mettre en concurrence pour la prise de Berlin). Une histoire héroïque et cruelle. Bref, si vous aimez l’histoire militaire, ou la seconde guerre mondiale, je pense que ce livre est pour vous. Jean Lopez démontre une excellente connaissance du sujet (d’ailleurs, la revue Guerres et histoire est excellente).
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