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Kurokawa
EAN : 9782368529867
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 128 x 182 mm
Nouveauté

Kaijin Reijoh T1

Frédéric MALET (Traducteur)
Date de parution : 09/07/2020
Quand les serial killers combattent le mal ! La nouvelle série du dessinateur de Red Eyes Sword !
Aux quatre coins du monde, des gens se transforment en monstres et sont pris de pulsions meurtrières.
Le jeune Asuma Sudô mène une vie tranquille et n’a jamais eu affaire à aucun monstre. Obsédé par les filles depuis son enfance, il a un jour le coup de foudre pour une élève...
Aux quatre coins du monde, des gens se transforment en monstres et sont pris de pulsions meurtrières.
Le jeune Asuma Sudô mène une vie tranquille et n’a jamais eu affaire à aucun monstre. Obsédé par les filles depuis son enfance, il a un jour le coup de foudre pour une élève d’un lycée de jeunes filles. C’est alors que par un incroyable coup du destin, il se voit proposer d’entrer dans cet établissement, bien qu’il soit un garçon. Asuma se retrouve ainsi aux côtés de la fille de ses rêves, mais il ignore que ce lycée est en réalité une organisation spécialisée dans l’extermination des monstres !!
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EAN : 9782368529867
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 128 x 182 mm
Kurokawa

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MassLunar Posté le 9 Août 2020
    Kaijin Reijooooooh... Nouvelle série de Tetsuya Tashiroooo, le dessinateur de Red Eyes Sword. N'ayant pas entamé la lecture de cette série de dark fantasy, je ne me hasarderais pas à faire de comparaison. Toujours est t'il que j'ai aimé ce premier volume de Kaijin Reijoh, un premier tome qui frise le grotesque, qui frise l'ecchi bien gras des familles mais à travers des détours insoupçonnés et un ton horrifique résolument esthétique , ce premier volume de Kaijin Reijoh se révèle être une bonne surprise. Autant le préciser, nous sommes dans du seinen bien costaud. Il démarre tranquillement sur la présentation d'un antihéros qui incarne le cliché du jeune pervers, amateur depuis les couches-culottes de culottes. Mais cet antihéros finit par tomber amoureux et, comble du hasard heureux, il est admis à Meido un lycée exclusivement réservé aux filles et dans laquelle se trouve l'amour de sa vie. Mais la romance du pervers connait un bouleversement des plus inquiétant quand il découvre la véritable nature de ce lycée. Car Meido se révèle être un centre d'éducation de jeunes tueuses guerrières qui luttent contre les Monstres, des humains transformés par leurs sinistres pulsions. Alors que ce titre s'ouvre comme une mauvaise blague assez... Kaijin Reijooooooh... Nouvelle série de Tetsuya Tashiroooo, le dessinateur de Red Eyes Sword. N'ayant pas entamé la lecture de cette série de dark fantasy, je ne me hasarderais pas à faire de comparaison. Toujours est t'il que j'ai aimé ce premier volume de Kaijin Reijoh, un premier tome qui frise le grotesque, qui frise l'ecchi bien gras des familles mais à travers des détours insoupçonnés et un ton horrifique résolument esthétique , ce premier volume de Kaijin Reijoh se révèle être une bonne surprise. Autant le préciser, nous sommes dans du seinen bien costaud. Il démarre tranquillement sur la présentation d'un antihéros qui incarne le cliché du jeune pervers, amateur depuis les couches-culottes de culottes. Mais cet antihéros finit par tomber amoureux et, comble du hasard heureux, il est admis à Meido un lycée exclusivement réservé aux filles et dans laquelle se trouve l'amour de sa vie. Mais la romance du pervers connait un bouleversement des plus inquiétant quand il découvre la véritable nature de ce lycée. Car Meido se révèle être un centre d'éducation de jeunes tueuses guerrières qui luttent contre les Monstres, des humains transformés par leurs sinistres pulsions. Alors que ce titre s'ouvre comme une mauvaise blague assez éculé autour de la figure du pervers capable de lire les mensurations d'un seul regard, voilà que le titre prend une tournure un peu plus dramatique et sinistre, notamment durant les derniers chapitres où les Nymphes (nom donné aux guerrières ) sont confrontées à une dangereuse psychopathe. J'ai adoré ce dernier axe qui nous plonge dans un registre horrifique rappelant le cadre de certains survival horror type Silent Hill ou Outlast. En l’occurrence, je trouve que Kaijin Reijoh est un redoutable seinen assez efficace dans sa mise en scène de l'horreur. Moins délurée et approfondie que Jagaaan, la métamorphose des humains en monstres est assez réussie. Le chara-design des monstres est assez sympas ainsi que leurs actes qui les rend véritablement menaçant. La femme-insecte qui empale et poste des selfies, l'infirmière écorcheuse offrent des apparitions plutôt marquantes et témoignent de la férocité d'un titre qui n'a pas peur de salir des yeux. Après, dans la même intrigue, je prèfère tout de même Jagaaan dont le scénario est beaucoup plus satirique mais bon cette comparaison se limite aussi à la lecture d'un seul tome de Kaijin Reijoh... Là ou je trouve que le titre de Tetsuya Tashiro fait fort , c'est avec la figure de son antihéros. Honnêtement, si ce premier volume s'était contenté d'aligné des blagues vaseuses autour du c** entre deux combats, ça m'aurait peut-être fait sourire au départ mais cela m'aurait vite gonflé. Tant qu'à faire, autant lire du ecchi comique fort assumé façon Prison School. Il y a des vannes graveleuses forcément mais en fait le mangaka joue justement avec la "perversitude " de son héros et ceci en en faisant carrément une importance au niveau de l'intrigue. Je n'en dirais pas plus mais disons que le rôle d'Asuma ne se limite pas à être une simple figure comico-bourrine. Son rôle frise parfois la limite du grotesque (j'attends de voir comment les autres tomes vont développer ce personnage) mais j'ai trouvé que le mangaka jouait étroitement avec cette figure un peu borderline dont les actions perverses peuvent s'avérer imprévisible. C'est parfois drôle mais aussi parfois flippant. De ce fait, la personnalité d'Asuma éclipse un peu celle des autres personnages. Innami la ténébreuse dégage une certaine humanité , c'est un personnage un peu tsundere mais qui ne tombe pas trop dans les écueils non plus. Pour un premier volume, on reste en toute logique dans une certaine exposition. Reste que les figures des guerrières sont assez sympas, le côté Nymphe monstrueuse est surtout mises par des références culturelles horrifiques qui vont aussi bien de Freddy Krueger à Jason Voorhes en passant par Les Chasses du comte Zaroff. Cela promet un terreau de compétences assez stylés dans lesquelles on s'amusera à relever les différents clins d'oeils. Graphiquement , Tetsuya Tashiro est à l'aise dans plusieurs registres, particulièrement pour concocter une petite ambiance horrifique qui éclate durant des scènes de combats bien dynamiques et parfois cruels avec encore une fois le passage à l’hôpital. Nous sommes dans de la dark fantasy urbaine dont l'intensité se déploie surtout durant les confrontations. Autrement, il faut avouer que le cadre est un peu léger. Une petite mention pour les personnages dont le chara-design ne tombe pas dans le fan service facile. Les nymphes, notamment, ont un chara-design assez fin. Kaijin Reijoh est une bonne surprise, notamment en raison de son antihéros dont la perversité sert aussi d'arme à l'intrigue. C'est comme si le mangaka jouait aussi avec les codes du ecchi pour les dramatiser ou les mettre en abyme. Il faut voir comment cela va évoluer par la suite. Autrement, ce nouveau seinen de chez Kurokawa s'avère assez prometteur mêlant baston , humour et horreur dans un déluge de bons et de mauvais goûts. Dans le même genre, j'en profite pour re-recommander Jagaaan !
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  • pommerouge Posté le 2 Août 2020
    Je remercie les Éditions Kurokawa pour cette lecture. Un manga qui m’a dévoilé une histoire vraiment inattendue et surtout aussi drôle que remplie d’actions ! J’avais vu en animé Akame ga kill, du coup, ce manga m’a forcément beaucoup attiré dès le début ! Asuma est un garçon qui depuis son jeune âge, est obsédé par le sexe féminin. De façon même excessive. Mais depuis peu, il a remarqué une fille dans la rue et il veut se calmer pour elle. Cette dernière est dans un pensionnat pour filles et le hasard fait qu’il reçoit une lettre de recommandation pour être transférée dans cette école. Pour lui c’est le rêve, le seul garçon au milieu de plein de filles. Pourtant, il va rapidement se rendre compte que ce pensionnat n’est pas qu’une simple école. En effet, dans la société dans laquelle vit Asuma, on entend parler de monstre. Lorsque les maux des individus atteignent leurs paroxysmes, ces derniers les transforment en monstre sanguinaire. Mais les histoires les concernant sont souvent étouffées, au point qu’Asuma considère plus cela comme une légende qu’autre chose. Mais le lycée dans lequel il a atterri, est justement l’agence secrète qui s’occupe d’éliminer les monstres. Les filles de ce pensionnat... Je remercie les Éditions Kurokawa pour cette lecture. Un manga qui m’a dévoilé une histoire vraiment inattendue et surtout aussi drôle que remplie d’actions ! J’avais vu en animé Akame ga kill, du coup, ce manga m’a forcément beaucoup attiré dès le début ! Asuma est un garçon qui depuis son jeune âge, est obsédé par le sexe féminin. De façon même excessive. Mais depuis peu, il a remarqué une fille dans la rue et il veut se calmer pour elle. Cette dernière est dans un pensionnat pour filles et le hasard fait qu’il reçoit une lettre de recommandation pour être transférée dans cette école. Pour lui c’est le rêve, le seul garçon au milieu de plein de filles. Pourtant, il va rapidement se rendre compte que ce pensionnat n’est pas qu’une simple école. En effet, dans la société dans laquelle vit Asuma, on entend parler de monstre. Lorsque les maux des individus atteignent leurs paroxysmes, ces derniers les transforment en monstre sanguinaire. Mais les histoires les concernant sont souvent étouffées, au point qu’Asuma considère plus cela comme une légende qu’autre chose. Mais le lycée dans lequel il a atterri, est justement l’agence secrète qui s’occupe d’éliminer les monstres. Les filles de ce pensionnat sont en fait des nymphes, qui ont une compatibilité avec une relique d’un ancien monstre de type tueur en série. Une fois qu’elles mettent cette relique, elles ont la même soif de sang que leur ancien propriétaire, mais elles deviennent surpuissantes et peuvent donc éliminer les monstres qui apparaissent par-ci, par là, dans la société. Mais le plus étonnant là-dedans, est le rôle que va tenir Asuma. Clairement, il y a beaucoup de second degré et pourtant pas mal d’action dans ce manga. Le rôle que va avoir Asuma dans cette école est aussi inattendue qu’hilarant. Pourtant, le mangaka va réussir à rendre ça très sérieux et épique en pleines batailles ! En bref, un premier tome qui nous en promet beaucoup et qui est plutôt épais. Ce qui nous permet d’avoir pas mal de contenus pour nous donner une petite idée du chemin que veut prendre le mangaka pour ce Shonen. L’histoire est clairement un mélange entre humour et action. J’ai vraiment hâte de voir ce que la suite pourra donner ! 😉
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