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        Krine T.1 - Les Pilleurs de cercueils

        Gründ jeunesse
        EAN : 9782700029697
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 286
        Format : 145 x 225 mm
        Krine T.1 - Les Pilleurs de cercueils
        Krine T. 1

        Collection : Gründ Romans
        Date de parution : 07/10/2010

        En 1889, à Londres, une enquête dans une ville envahie par des créatures surnaturelles...

        Hector Krine enquête sur des vols de cadavres dans un cimetière de Londres lorsqu'il croise son destin qui a tous les traits de son passé.

        EAN : 9782700029697
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 286
        Format : 145 x 225 mm
        Gründ jeunesse
        14.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LesMotsPourRever Posté le 11 Mai 2016
          Dans la ville de Londres, à l’époque victorienne, le détective Hector Krine est demandé pour enquêter sur une étrange affaire de profanation de sépultures. Étrange parce que ce ne sont pas les bijoux et les objets qui sont dérobés mais les cadavres. Son enquête le mène dans les bas quartiers de la capitale anglaise, là où s’entassent la misère humaine et les Grouillants, ces créatures surnaturelles dotées de capacités spéciales ou de particularités physiques qui ont fui les quatre coins de l’Europe et ont vu dans l’Angleterre une nouvelle terre d’accueil. Leur intégration est pourtant loin d’être réussie, souvent tenus en marge de la société. Parallèlement, Krine reçoit une missive de la part de la nécromancienne Hécate, une femme qu’il a longtemps aimé et qui se sent en danger. A la fois intrigué et inquiet, il se rend sur place et découvre qu’elle a été tuée. Pour lui il n’y a aucun doute, la scène a été maquillée pour faire croire à un vol et désigne sans conteste un loup-garou pour coupable. S’il lui faut retrouver l’assassin, il lui faut également mettre la main sur Matthew, le fils de Hécate, que personne n’a vu depuis des heures et qui semble lui... Dans la ville de Londres, à l’époque victorienne, le détective Hector Krine est demandé pour enquêter sur une étrange affaire de profanation de sépultures. Étrange parce que ce ne sont pas les bijoux et les objets qui sont dérobés mais les cadavres. Son enquête le mène dans les bas quartiers de la capitale anglaise, là où s’entassent la misère humaine et les Grouillants, ces créatures surnaturelles dotées de capacités spéciales ou de particularités physiques qui ont fui les quatre coins de l’Europe et ont vu dans l’Angleterre une nouvelle terre d’accueil. Leur intégration est pourtant loin d’être réussie, souvent tenus en marge de la société. Parallèlement, Krine reçoit une missive de la part de la nécromancienne Hécate, une femme qu’il a longtemps aimé et qui se sent en danger. A la fois intrigué et inquiet, il se rend sur place et découvre qu’elle a été tuée. Pour lui il n’y a aucun doute, la scène a été maquillée pour faire croire à un vol et désigne sans conteste un loup-garou pour coupable. S’il lui faut retrouver l’assassin, il lui faut également mettre la main sur Matthew, le fils de Hécate, que personne n’a vu depuis des heures et qui semble lui aussi posséder certains dons particuliers. Honnêtement ce n’était pas gagné d’avance entre ce livre et moi. Si la couverture m’avait plu de suite et si le résumé m’avait intrigué, le prologue avait presque réussi à me faire remettre cette lecture à beaucoup, beaucoup plus tard. Ce n’est pas tant la violence et le gore que l’on se prend en plein visage dès les premières pages qui m’ont fait tiquer (même si j’ai été surprise de voir un tel contenu dans un livre jeunesse (oui je suis de la vieille école, bou-ouh)) mais plutôt ce passage d’une scène à une autre, sans aucun lien apparent entre elle. Une minute nous suivons l’évasion ensanglantée de Vseslav Brashislavich, et celle d’après nous sommes en compagnie de Irina Krinikov et de son fils Igor dans une contrée reculée de l’Ukraine. A peine le temps d’apprendre à les connaître que Irina se fait tuer sous les yeux de son fils. Et au chapitre suivant nous voilà propulsés en plein cœur de Londres, sans transition, où un détective du nom de Krine court après un voleur à la tire. Tout ça faisait énormément d’informations d’un coup et sans aucun lien entre elles, ce qui m’a de prime abord rebuté. Mais comme je ne sais pas résister aux histoires de détective se déroulant dans le Londres du XIXme siècle, j’ai persévéré. Et quelle bonne idée que j’ai eu ! Vous me dîtes « détective » et « Londres », je pense aussitôt Sherlock Holmes, donc d’office je vais laisser une chance à l’histoire. Ce rapprochement n’est d’ailleurs pas uniquement le fruit de mon imagination, il y a un réel désir de la part de l’auteur de nous inciter à faire un parallèle entre son héros et celui de Conan Doyle. J’ai retrouvé Holmes dans Krine à travers sa manière d’être, sa gestuelle, ses réflexions, mais aussi son inimitié avec un certain commissaire de police incapable de résoudre une enquête par lui-même, ou encore dans un certain 221 Baker Street. Il n’en fallut pas plus pour que Les pilleurs de cercueils ait toute mon attention (oui je suis faible ^^) Outre son affinité avec Sherlock Holmes, cette histoire m’a plu parce qu’elle mêle habillement faits historiques, fantasy et steampunk. Chacune de ces catégories n’est finalement présente que par petite touche puisque c’est le côté policier qui prime mais tout cela créer un univers vraiment très, très intéressant, et surtout qui fonctionne parfaitement. Ou tout du moins qui semble crédible, plausible, comme si brusquement l’idée de rencontrer un homme à huit bras ou un sorcier n’avait rien d’extraordinaire. Tamaillon m’a fait adhérer à son univers en un battement de cœur. Il y a aussi toutes ces touches historiques que distille l’auteur sur la politique de Londres et sur les ségrégations que connait la ville à l’époque. Ici les Grouillants ne sont finalement qu’une représentation fantasy des classes sociales les plus pauvres de l’époque. J’ai été surprise et amusée de croiser d’autres noms connus du grand public comme le Docteur Jekyll et Mister Hyde, Victor Frankenstein et sa créature, le Sphinx, Arthur Conan Doyle, Louis Lucien Bonaparte (même si je ne suis pas convaincue que les plus jeunes comprendront les boutades entre ces deux-là). Et en même temps un peu circonspecte parce que j’avais le sentiment que ACD n’avait pas sa place dans un livre qui se targuait de rendre hommage à un personnage que ADC lui-même avait créé. Un peu comme s’il y avait un paradoxe temporel, une faille dans le continuum espace-temps qui avait fait se rencontrer Krine et Conan Doyle au risque de faire imploser l’univers (oui parfois j’ai des réflexions un peu bizarre). Là où Les pilleurs de cercueils pèche un peu, c’est dans son découpage. Les chapitres sont très courts (une moyenne de 5 pages environ) et il n’est donc pas facile d’y inclure quelque chose d’intéressant, d’accrocheur, à chaque fois. D’autant plus quand les chapitres ne se suivent pas, nous emportant sur un nouveau lieu plutôt que de nous laisser aller au bout de l’intérêt qu’avait suscité en nous le chapitre précédent. Pas mal de frustration de ce côté là, donc. Il y a également ces longues phrases, ces synonymes parfois surprenant qu’utilise l’auteur pour éviter les répétitions, alourdissant considérablement un récit qui n’est déjà pas toujours évident à suivre à cause de son manque de fluidité à certains moments. Difficile de réellement classer ce livre. Un peu trop sanglant et gore pour de la jeunesse (si encore on nous avait épargné certains détails) mais le scénario n’est pas assez poussé et un peu trop prévisible pour vraiment plaire à un public adulte. D’un autre côté j’aime beaucoup Krine et son humour sarcastique (notamment avec le commissaire Petterson et Matthew), mais aussi le fait que même s’il est lui aussi un Grouillant, il fait tout pour s’intégrer, allant jusqu’à refuser d’utiliser ses dons alors qu’ils pourraient lui être d’une grande aide, tout en ayant un profond respect pour la couronne d’Angleterre alors qu’il vient d’Ukraine. Au fond le Krine du passé m’intéressait peu, je préférais suivre les aventures de l’actuel. D’accord certaines choses sont courues d’avance, d’accord certains mystères n’en sont pas vraiment, d’accord toute l’histoire se dénoue un peu trop facilement, mais ça n’a pas empêché que j’ai vraiment aimé ce moment passé aux côtés de Hector Krine.
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        • faeli Posté le 27 Avril 2015
          Un roman plein d'originalité et avec lequel on ne s'ennuie pas! Vivement la suite :)
        • Sanguine Posté le 22 Mai 2014
          C'est en parcourant les linéaires du secteur jeunesse de ma médiathèque que je suis tombée par hasard sur ce livre de Stéphane Tamaillon dont je n'avais encore lu aucun livre. C'est le premier tome des Aventures d'Hector Krine qui s'intitule Les pilleurs de cercueil. Tout un programme ! J'ai été interpelée par la couverture du livre, que fait donc cet étrange personnage perché sur une crypte avec une pelle à la main ? L'auteur nous plonge dans une ville de Londres en 1889 où des vols de cadavres ont lieu dans des cimetières. Par le biais de l'enquête, on découvre alors des quartiers un peu mal famés où s'entassent des miséreux et des Grouillants (une faune bigarrée de créatures surnaturelles), des meurtres sont commis et le commissaire en charge de l'affaire ne semble pas parvenir à s'en dépatouiller. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, pourtant ce Londres différent par certains aspects de celui qu'on connait ne parvient pas à me séduire alors qu'il avait tout pour me plaire. Je trouve le style un peu moyen, malgré l'action qui est au programme de chaque page. J'ai eu du mal à m'attacher à Hector Krine, le héros, et à son histoire dévoilée... C'est en parcourant les linéaires du secteur jeunesse de ma médiathèque que je suis tombée par hasard sur ce livre de Stéphane Tamaillon dont je n'avais encore lu aucun livre. C'est le premier tome des Aventures d'Hector Krine qui s'intitule Les pilleurs de cercueil. Tout un programme ! J'ai été interpelée par la couverture du livre, que fait donc cet étrange personnage perché sur une crypte avec une pelle à la main ? L'auteur nous plonge dans une ville de Londres en 1889 où des vols de cadavres ont lieu dans des cimetières. Par le biais de l'enquête, on découvre alors des quartiers un peu mal famés où s'entassent des miséreux et des Grouillants (une faune bigarrée de créatures surnaturelles), des meurtres sont commis et le commissaire en charge de l'affaire ne semble pas parvenir à s'en dépatouiller. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, pourtant ce Londres différent par certains aspects de celui qu'on connait ne parvient pas à me séduire alors qu'il avait tout pour me plaire. Je trouve le style un peu moyen, malgré l'action qui est au programme de chaque page. J'ai eu du mal à m'attacher à Hector Krine, le héros, et à son histoire dévoilée peu à peu ... Cependant, j'ai été bien amusée par le fait de croiser Docteur Jekyll et Mister Hyde, Victor Frankenstein, le Sphinx, Arthur Conan Doyle, Louis Lucien Bonaparte et le mystérieux Vseslav Brachislavich (dont je tairais la réelle identité pour conserver le suspens) tout au long de l'histoire. A l'issue du roman, l'auteur nous propose une sorte de making of (comme on en trouve dans un dvd) et j'ai trouvé l'idée vraiment géniale ! Ca m'a beaucoup plu de découvrir la genèse du livre. Ceci dit, je ne sais pas encore si je lirai le prochain tome, bien qu'il soit dans ma wish list et qu'il semble revenir sur le personnage de Jonathan Harker que j'aime particulièrement.
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        • Kono Posté le 17 Février 2014
          Ce qui m’a vraiment plu lorsque j’ai découvert le roman, c’est le cadre dans lequel se déroule l’histoire. Déjà, une histoire de détective, qui plus est dans le Londres du XIXe siècle et le tout dans un univers mêlant fantastique et steampunk ! Trop génial. Je dois dire que l’époque victorienne est un peu mon dada. Pas que je sois incollable dessus, mais j’aime me plonger dans cet univers. Je crois d’ailleurs que c’est Sherlock Holmes et Waterloo Necropolis de Mary Hooper qui ont été les éléments déclencheurs. Et comme je ne suis pas contre découvrir de nouvelles choses, je me suis dit que c’était un bon moyen pour ! C’est un peu comme du 3 en 1 en quelque sorte. En parlant d’ailleurs de Sherlock Holmes, l’auteur s’inspire de ce personnage et de son univers pour créer son histoire. On retrouve pas mal de clins d’œil comme le numéro de la rue où habite le détective Hector Krine ou encore son acolyte médecin qui n’est autre que Henry Jekyll. Ce qui est drôle dans ce roman c’est que l’auteur n’a pas seulement eu l’idée de piocher dans son univers, mais il intègre d’autres références très connues et des créatures fantastiques.... Ce qui m’a vraiment plu lorsque j’ai découvert le roman, c’est le cadre dans lequel se déroule l’histoire. Déjà, une histoire de détective, qui plus est dans le Londres du XIXe siècle et le tout dans un univers mêlant fantastique et steampunk ! Trop génial. Je dois dire que l’époque victorienne est un peu mon dada. Pas que je sois incollable dessus, mais j’aime me plonger dans cet univers. Je crois d’ailleurs que c’est Sherlock Holmes et Waterloo Necropolis de Mary Hooper qui ont été les éléments déclencheurs. Et comme je ne suis pas contre découvrir de nouvelles choses, je me suis dit que c’était un bon moyen pour ! C’est un peu comme du 3 en 1 en quelque sorte. En parlant d’ailleurs de Sherlock Holmes, l’auteur s’inspire de ce personnage et de son univers pour créer son histoire. On retrouve pas mal de clins d’œil comme le numéro de la rue où habite le détective Hector Krine ou encore son acolyte médecin qui n’est autre que Henry Jekyll. Ce qui est drôle dans ce roman c’est que l’auteur n’a pas seulement eu l’idée de piocher dans son univers, mais il intègre d’autres références très connues et des créatures fantastiques. J’ai vraiment apprécié cette originalité et le fait qu’il mélange des éléments d’autres œuvres. C’est comme lorsqu’on se demande ce que ça donnerait si on faisait se rencontrer deux personnages de fictions différentes. Voilà chose faite ! Mais ce n’est pas le seul point fort de ce roman ! L’auteur instaure également un contexte historique, celui de la capitale anglaise à l’ère victorienne. En plus d’avoir l’impression d’y être, on retrouve ainsi des coins connus de Londres comme le fameux Whitechapel ou encore les Docklands. On sent un peu l’ambiance steampunk, mais pas suffisamment à mon goût. Et c’est dommage ! Malgré cela, c’est un univers riche que nous propose Stéphane Tamaillon. Malgré tout, j’aurai mis plusieurs semaines pour finir le roman. Le début de ma lecture a été plaisante, je me suis plongée dans ce monde original et riche et plus j’avançais, plus j’avais du mal à poursuivre ma lecture. J’ai quand même réussi à pointer du doigt sur ça et savoir ce qui n’allait pas. Le découpage du roman en plusieurs chapitres très courts m’a vraiment freinée. En 2-3 pages, il est difficile de développer quelque chose et d’accrocher. Et le pire dans tout ça, c’est que le chapitre d’après n’est pas toujours la continuité de ce qui a été raconté avant. Ce qui fait qu’on est brutalement transporté ailleurs alors qu’on commençait à peine à se mettre dans la scène. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. L’auteur ne les a pas beaucoup creusé et restent ainsi fades. Même si Hector Krine est le personnage principal, je n’ai pas réussi à accrocher à son personnage, ni aux autres d’ailleurs. Sauf peut-être Padraig O’Brady le leprechaun que j’ai trouvé assez drôle et le géant au chapeau melon qui a dû faire son apparition 3 fois à tout casser. J’ai malheureusement vu des coquilles sur les appels de notes, des caractères inversés, etc. Quand c’est une petite maison d’édition, je comprends qu’il puisse y avoir des fautes mais quand c’est une plus grande structure, je pense que ce genre de choses ne devrait pas arriver. Le dénouement, quant à lui, est trop facile et rapide à mon goût. Pour une histoire de détective et d’enquête, j’ai trouvé que pour le coup Hector n’avait pas trop rempli ses fonctions. Je m’attendais à ce qu’il élucide le mystère de façon ingénieuse. Dommage… Le concept du roman est très original et séduisant mais je sors assez déçue de ma lecture.
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        • Elphie Posté le 8 Novembre 2012
          Krine est drôle, Krine n'est pas humain, Krine est pote avec le Dr Jekyll (et Mister Hyde) et Conan Doyle joue aux cartes avec Louis-Napoléon. C'est drôle, c'est original, c'est bien écrit, c'est bourré de références littéraires et historiques, c'est bien documenté et c'est à lire, point barre !
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