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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350875439
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 205 mm

La Calanque de l'Aviateur

Date de parution : 22/08/2019
La Calanque de l’Aviateur est un ravissement, une ode aux mots qui bouleversent et élèvent, à cette force créatrice qui vous tient debout.
Leena débarque un matin dans un village près de l’océan, avec, en bandoulière, la mort de son père, quelques tee-shirts blancs, un jean et des cahiers. Dans ce bout de monde délaissé, la jeune femme mutique achète une mercerie en ruines pour la réhabiliter en maison des phrases : une... Leena débarque un matin dans un village près de l’océan, avec, en bandoulière, la mort de son père, quelques tee-shirts blancs, un jean et des cahiers. Dans ce bout de monde délaissé, la jeune femme mutique achète une mercerie en ruines pour la réhabiliter en maison des phrases : une librairie d’un genre un peu particulier…
Et lorsqu’au cours des travaux, Leena découvre un trésor caché depuis des décennies, elle tient le fil pour renouer avec son frère, parti outre-Atlantique remonter le cours de leur histoire familiale.

De sa prose poétique envoûtante, Annabelle Combes tisse le roman universel des douleurs intimes et des renaissances à travers les parcours de deux égarés.
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EAN : 9782350875439
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

Un livre merveilleux. J'ai été envoutée. 
Nathalie I. / Librairie Mots en marge

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clairejeanne Posté le 5 Mars 2020
    Que vient-elle donc faire presque au bout du monde - Bretagne ? vendée ?, au bord de l'océan en tout cas - cette jeune femme qui achète cash une ancienne mercerie complètement délabrée et une vieille camionnette rouge destinée à transporter des caisses en bois ? Elle ne parle pas, ou peu, Leena ; on comprend qu'elle traîne un passé compliqué et qu'elle a besoin d'une pause et d'un redémarrage. Elle a perdu quelqu'un, son père ? Elle a aussi été victime d'un "prédateur" ? Le début du récit est assez brumeux... mais il va s'éclaircir. Et dès le commencement, l'écriture ; étonnante, originale, poétique, avec des phrases intercalées en petits paragraphes décalés. Une écriture à la fois simple et ciselée, puissamment évocatrice, qui peut déstabiliser dans les premières pages. Mais on s'y habitue vite, mieux c'est comme une sorte de drogue cette littérature assez joyeuse au fond, tendue vers la narration de vies intelligentes qui éclosent enfin... les vies de Leena et de son frère Jeep... Petit à petit, les choses se mettent en place, par touches légères - l'auteur n'insiste jamais, il faut capter rapidement - on en apprend un peu plus ; le père surnommé le décortiqueur, sans... Que vient-elle donc faire presque au bout du monde - Bretagne ? vendée ?, au bord de l'océan en tout cas - cette jeune femme qui achète cash une ancienne mercerie complètement délabrée et une vieille camionnette rouge destinée à transporter des caisses en bois ? Elle ne parle pas, ou peu, Leena ; on comprend qu'elle traîne un passé compliqué et qu'elle a besoin d'une pause et d'un redémarrage. Elle a perdu quelqu'un, son père ? Elle a aussi été victime d'un "prédateur" ? Le début du récit est assez brumeux... mais il va s'éclaircir. Et dès le commencement, l'écriture ; étonnante, originale, poétique, avec des phrases intercalées en petits paragraphes décalés. Une écriture à la fois simple et ciselée, puissamment évocatrice, qui peut déstabiliser dans les premières pages. Mais on s'y habitue vite, mieux c'est comme une sorte de drogue cette littérature assez joyeuse au fond, tendue vers la narration de vies intelligentes qui éclosent enfin... les vies de Leena et de son frère Jeep... Petit à petit, les choses se mettent en place, par touches légères - l'auteur n'insiste jamais, il faut capter rapidement - on en apprend un peu plus ; le père surnommé le décortiqueur, sans doute parce qu'il décortiquait des textes de littérature classique et en particulier Madame Bovary, est mort il y a peu. La mère, elle, était partie pendant l'enfance de Leena et de Jeep. D'ailleurs pendant que Leena repart tout doucement dans la vie, aidée en cela par des personnages incroyables comme Orpère, Vivien et Gaspard les deux frères, la comtesse, Jeep est aux États-Unis sur la trace de leur mère ; il n'y a plus de contact entre eux, mais ils pensent l'un à l'autre et se préparent à se retrouver. Leena, dans sa nouvelle maison, son nouveau havre, va découvrir un trésor ; pas de l'argent ni de l'or non, une collection d'objets magnifiques et merveilleux fabriqués par un ancien propriétaire, qui vont participer au réenchantement de son existence et décorer la librairie, la maison des mots et des phrases qu'elle en train de bâtir... Est-elle dentelière Annabelle Combes à ses moments perdus ? Elle sait manier la langue comme le fil à dentelle, avec finesse, délicatesse, et détermination... L'histoire qu'elle nous raconte est extrêmement charmante et son écriture prodigieuse. Attention livre magique, et il y en a peu ! Extrait (p 119) : " Dans chaque livre, il y avait une phrase pour un homme, pour une femme, une phrase pour un unique homme, une unique femme. C'est pour cela que la littérature existe, qu'elle déroule des kilomètres de phrases depuis les commencements. Pour que chacun trouve la sienne, s'en empare et combatte avec. On ne pouvait apprivoiser le monde que par elle ; et c'est toujours l'autre qui vous la donnait. Construire sa propre phrase n'avait pas de sens, c'était tourner en rond, ne jamais s'engendrer. Les écrivains donnent les phrases-clés du monde et débloquent la croissance de chaque individu."
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  • charlottelit Posté le 13 Février 2020
    beau style mais compliqué comme l'histoire dans laquelle tout se mélange ... Il faut tâcher de ne pas lâcher pendant 380 pages mais pas facile ...
  • Anneddd Posté le 1 Février 2020
    La magie des mots et de lecture !!! Merci à Annabelle Combes pour ce nouveau roman qui nous transporte au pays de la lecture-thérapie !
  • Passemoilelivre Posté le 15 Décembre 2019
    Tout le monde il est beau , tout le monde il est gentil (ou presque!). Leena et son histoire nous font du bien, les personnages apparaissant au fil de ce conte, sont humbles, sympathiques, ouverts aux autres et honnêtes (ce n’est pas courant!). L’écriture de l’auteure est variée, la musique de ses phrases et de ses mots changent selon les moments du récit et rendent le texte très vivant. On passe vraiment un très bon moment grâce à Annabelle Combes. 
  • docare Posté le 21 Novembre 2019
    Comme Joseph II disait à propos de "L'enlèvement au sérail", de Mozart, > on pourrait être tenté, à la lecture de ce roman, de dire Mais en fait, non car cette abondance, ce fourmillement, cette accumulation, ce foisonnement, cette orgie lexicale font, non sans certaines maladresses mais toujours avec une infinie poésie, toute la beauté de ce livre "hors du commun", comme une de ses actrices. Des personnages gravés à l'eau forte rendant unique cette situation qui serait, par ailleurs, plutôt banale si tous les acteurs, femmes, hommes, éléments ne transcendaient ce récit de vies écorchées en quête d'une re-naissance par les mots pour l'une, par les notes pour l'autre, par l'amour pour tous. Un hymne à la puissance du mot, de la phrase, qui devrait enchanter tous ceux pour qui le livre est et restera toujours un refuge.
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