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L'Archipel
EAN : 9782809842289
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 680
Format : 12,5 x 20 mm
Nouveauté

La chambre des curiosités (opé 30 ans)

,

Sebastian DANCHIN (Traducteur)
Collection : Suspense
Date de parution : 09/09/2021
Pour leurs 30 ans, les éditions de l’Archipel rééditent le best-seller La Chambre des curiosités, l’un des romans cultes du duo n°1 des ventes du New York Times Preston & Child, qui met en scène leur héros récurrent : l’inspecteur Pendergast, du FBI, le Sherlock Holmes des temps modernes.
Le roman le plus emblématique du duo n°1 des ventes du New York Times aux 1,5 million d’exemplaires vendus en France
 
De nos jours, à Manhattan, les ouvriers d’un chantier de démolition s’affairent parmi les gravats lorsque, soudain, ils se figent devant l’horreur du charnier qu’ils viennent de découvrir.
L’enquête menée par l’inspecteur Aloysius...
Le roman le plus emblématique du duo n°1 des ventes du New York Times aux 1,5 million d’exemplaires vendus en France
 
De nos jours, à Manhattan, les ouvriers d’un chantier de démolition s’affairent parmi les gravats lorsque, soudain, ils se figent devant l’horreur du charnier qu’ils viennent de découvrir.
L’enquête menée par l’inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, établit qu’il s’agit des restes de trente-six adolescents, victimes d’un tueur en série : le Dr Leng, ayant sévi à New York dans les années 1880.
Les jours suivants, plusieurs meurtres sont commis selon le mode opératoire de Leng. Se pourrait-il que ce savant fou soit toujours vivant ? Ou qu’il ait fait des émules ?
Ce roman désormais culte a popularisé Preston & Child en France.
 
« Preston & Child au sommet de leur art. » Publishers Weekly
 « Le grand cru de Preston & Child. » Library Journal 
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EAN : 9782809842289
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 680
Format : 12,5 x 20 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bouton Posté le 4 Juillet 2021
    Troisième tome des enquêtes de Pendergast qui dévoile un peu plus de détails sur cet inspecteur à la politesse si raffinée. On se retrouve encore une fois à l'intérieur d'un musée, de ces dédales labyrinthiques où il est tellement facile de se perdre et de se faire poursuivre par un tueur particulièrement machiavélique. Un pavé avec ses 616 pages mais le suspense, les scènes gores, l'attachement au.x personnage.s sont là et on en redemande !! Très bon moment de lecture...
  • Bouton Posté le 4 Juillet 2021
    Troisième tome des enquêtes de Pendergast qui dévoile un peu plus de détails sur cet inspecteur à la politesse si raffinée. On se retrouve encore une fois à l'intérieur d'un musée, de ces dédales labyrinthiques où il est tellement facile de se perdre et de se faire poursuivre par un tueur particulièrement machiavélique. Un pavé avec ses 616 pages mais le suspense, les scènes gores, l'attachement au.x personnage.s sont là et on en redemande !! Très bon moment de lecture...
  • Bouton Posté le 4 Juillet 2021
    Troisième tome des enquêtes de Pendergast qui dévoile un peu plus de détails sur cet inspecteur à la politesse si raffinée. On se retrouve encore une fois à l'intérieur d'un musée, de ces dédales labyrinthiques où il est tellement facile de se perdre et de se faire poursuivre par un tueur particulièrement machiavélique. Un pavé avec ses 616 pages mais le suspense, les scènes gores, l'attachement au.x personnage.s sont là et on en redemande !! Très bon moment de lecture...
  • polacrit Posté le 14 Avril 2021
    La Chambre des Curiosités, The Cabinet of Curiosities en version originale parue en 2002, a été publié par les éditions L'Archipel en 2003. Les nombreux passages narratifs détaillés entretenant l'angoisse montante du lecteur face aux événements mystérieux du récit: "Elle ouvrit la première armoire dans laquelle dormaient plusieurs dizaines de flacons soigneusement bouchés et étiquetés. Certains contenaient de petits morceaux de charbon, d'autres des graines de maïs fossilisées, des éclats de bois ou d'ossements qu'elle disposa sur la table. Puis elle démarra son ordinateur et ouvrit le dossier où étaient catalogués ses précieux échantillons, s'assurant qu'ils étaient tous convenablement identifiés." (Page 232)..."Nora le remercia et prit la direction indiquée pendant que le gardien, de retour dans sa guérite, prenait son téléphone pour l'annoncer. Arrivée au pied du bâtiment, elle pénétra dans le vestibule et monta dans un ascenseur sentant le cuir et l'encaustique, qui l'emporta en douceur quelques étages plus haut." (Page 358) =>On a envie d'appuyer sur la touche "avance rapide" afin d'arriver au moment où l'action va s'accélérer et dénouer les fils de l'intrigue. Humour: un ton parfois désabusé, un humour décalé viennent éclairer cette sombre histoire d'une touche de dérision: "Custer préféra ne pas répondre. Si le préfet... La Chambre des Curiosités, The Cabinet of Curiosities en version originale parue en 2002, a été publié par les éditions L'Archipel en 2003. Les nombreux passages narratifs détaillés entretenant l'angoisse montante du lecteur face aux événements mystérieux du récit: "Elle ouvrit la première armoire dans laquelle dormaient plusieurs dizaines de flacons soigneusement bouchés et étiquetés. Certains contenaient de petits morceaux de charbon, d'autres des graines de maïs fossilisées, des éclats de bois ou d'ossements qu'elle disposa sur la table. Puis elle démarra son ordinateur et ouvrit le dossier où étaient catalogués ses précieux échantillons, s'assurant qu'ils étaient tous convenablement identifiés." (Page 232)..."Nora le remercia et prit la direction indiquée pendant que le gardien, de retour dans sa guérite, prenait son téléphone pour l'annoncer. Arrivée au pied du bâtiment, elle pénétra dans le vestibule et monta dans un ascenseur sentant le cuir et l'encaustique, qui l'emporta en douceur quelques étages plus haut." (Page 358) =>On a envie d'appuyer sur la touche "avance rapide" afin d'arriver au moment où l'action va s'accélérer et dénouer les fils de l'intrigue. Humour: un ton parfois désabusé, un humour décalé viennent éclairer cette sombre histoire d'une touche de dérision: "Custer préféra ne pas répondre. Si le préfet était là, ça allait être la saint Custer. On ne réveille pas un chien qui dort. Tu parles d'un chien qui dort! Non seulement il était réveillé, ce putain de chien, mais en plus il lui avait mordu les fesses." (Page 345)..."Le type qui avait dessiné cette foutue chaise n'avait visiblement pas prévu qu'on pourrait un jour s'y asseoir. Tout en lançant à son interlocuteur un regard interrogateur, Custer se contorsionnait dans tous les sens, tentant vainement de passer une jambe au-dessus de l'autre." (Page 546). Thèmes: démiurge, jeunesse éternelle, repousser les limites de la science; ce ne sont certes pas des thèmes originaux, loin s'en faut, mais ils sont abordés de manière originale. Manhattan. Au cours d'un chantier de démolition, des ouvriers mettent au jour un charnier: des crânes et des os empilés dans des niches le long de deux murs. Pendergast demande au professeur Kelly d'examiner les squelettes en vue d'une expertise. Juste avant d'être interrompue, Nora trouve une robe très abîmée, un morceau de papier cousu dans la doublure. Une lettre? Un moyen d'identifier les victimes dont la mort semblent se situer entre 1870 et 1890? S'il s'agit des victimes d'un tueur en série, pourquoi et comment se sont-elles retrouvées emmurées au même endroit, dans les alcôves d'un souterrain qui servait de fondations au cabinet de curiosités Shottun. Etait-il le meurtrier? Mais à la lueur des lettres écrites par ce dernier, découvertes dans les archives du Musée, Pendergast et Nora se demandent si les ossements ne seraient pas ceux des personnes utilisées par le docteur Leng pour ses expériences scientifiques? Pourquoi, soudainement, les archives en question sont-elles confisquées par la direction du Musée. C'est alors qu'un cadavre est découvert dans Central Park, présentant les mêmes blessures au bas du dos que les squelettes retrouvés dans le souterrain. Le docteur aurait-il ressuscité? Ou aurait-il un adepte reprenant ses théories cent années plus tard? On ne présente plus le duo américain, auteur de thrillers consacrés aux enquêtes de l'étrange inspecteur du FBI Alloysius Pendergast: des récits bien construits, des intrigues flippantes à souhait, des descriptions minutieuses plantant des décors quasi cinématographiques, des personnages à la psychologie complexe. Une lecture passionnante dans laquelle on ne s'ennuie pas un seul instant malgré ses 700 pages. Preston et Child maîtrisent à merveille l'art de distiller le suspense et l'angoisse à doses grandissantes au fur et à mesure que la scène se déroule: par exemple, lorsque le journaliste Smithback visite la maison abandonnée du docteur Leng. Le +: le voyage mental que Pendergast fait dans le temps afin de comprendre les faits du présent: "Il avançait toujours, veillant désormais à maintenir ses sens en éveil. Le brouhaha était quasiment insoutenable, entre le martèlement des sabots des chevaux, les bribes de musique et de chansons qui flottaient dans l'air, les cris, les exclamations, les jérémiades et les jurons qui fusaient à chaque instant. Mais, davantage encore que ses oreilles, le nez de l'inspecteur était constamment sollicité par les relents de transpiration, de viande grillée, de parfums à cent sous et de crottin qui l'assaillaient de toutes parts." (Page 264).
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  • polacrit Posté le 14 Avril 2021
    La Chambre des Curiosités, The Cabinet of Curiosities en version originale parue en 2002, a été publié par les éditions L'Archipel en 2003. Les nombreux passages narratifs détaillés entretenant l'angoisse montante du lecteur face aux événements mystérieux du récit: "Elle ouvrit la première armoire dans laquelle dormaient plusieurs dizaines de flacons soigneusement bouchés et étiquetés. Certains contenaient de petits morceaux de charbon, d'autres des graines de maïs fossilisées, des éclats de bois ou d'ossements qu'elle disposa sur la table. Puis elle démarra son ordinateur et ouvrit le dossier où étaient catalogués ses précieux échantillons, s'assurant qu'ils étaient tous convenablement identifiés." (Page 232)..."Nora le remercia et prit la direction indiquée pendant que le gardien, de retour dans sa guérite, prenait son téléphone pour l'annoncer. Arrivée au pied du bâtiment, elle pénétra dans le vestibule et monta dans un ascenseur sentant le cuir et l'encaustique, qui l'emporta en douceur quelques étages plus haut." (Page 358) =>On a envie d'appuyer sur la touche "avance rapide" afin d'arriver au moment où l'action va s'accélérer et dénouer les fils de l'intrigue. Humour: un ton parfois désabusé, un humour décalé viennent éclairer cette sombre histoire d'une touche de dérision: "Custer préféra ne pas répondre. Si le préfet... La Chambre des Curiosités, The Cabinet of Curiosities en version originale parue en 2002, a été publié par les éditions L'Archipel en 2003. Les nombreux passages narratifs détaillés entretenant l'angoisse montante du lecteur face aux événements mystérieux du récit: "Elle ouvrit la première armoire dans laquelle dormaient plusieurs dizaines de flacons soigneusement bouchés et étiquetés. Certains contenaient de petits morceaux de charbon, d'autres des graines de maïs fossilisées, des éclats de bois ou d'ossements qu'elle disposa sur la table. Puis elle démarra son ordinateur et ouvrit le dossier où étaient catalogués ses précieux échantillons, s'assurant qu'ils étaient tous convenablement identifiés." (Page 232)..."Nora le remercia et prit la direction indiquée pendant que le gardien, de retour dans sa guérite, prenait son téléphone pour l'annoncer. Arrivée au pied du bâtiment, elle pénétra dans le vestibule et monta dans un ascenseur sentant le cuir et l'encaustique, qui l'emporta en douceur quelques étages plus haut." (Page 358) =>On a envie d'appuyer sur la touche "avance rapide" afin d'arriver au moment où l'action va s'accélérer et dénouer les fils de l'intrigue. Humour: un ton parfois désabusé, un humour décalé viennent éclairer cette sombre histoire d'une touche de dérision: "Custer préféra ne pas répondre. Si le préfet était là, ça allait être la saint Custer. On ne réveille pas un chien qui dort. Tu parles d'un chien qui dort! Non seulement il était réveillé, ce putain de chien, mais en plus il lui avait mordu les fesses." (Page 345)..."Le type qui avait dessiné cette foutue chaise n'avait visiblement pas prévu qu'on pourrait un jour s'y asseoir. Tout en lançant à son interlocuteur un regard interrogateur, Custer se contorsionnait dans tous les sens, tentant vainement de passer une jambe au-dessus de l'autre." (Page 546). Thèmes: démiurge, jeunesse éternelle, repousser les limites de la science; ce ne sont certes pas des thèmes originaux, loin s'en faut, mais ils sont abordés de manière originale. Manhattan. Au cours d'un chantier de démolition, des ouvriers mettent au jour un charnier: des crânes et des os empilés dans des niches le long de deux murs. Pendergast demande au professeur Kelly d'examiner les squelettes en vue d'une expertise. Juste avant d'être interrompue, Nora trouve une robe très abîmée, un morceau de papier cousu dans la doublure. Une lettre? Un moyen d'identifier les victimes dont la mort semblent se situer entre 1870 et 1890? S'il s'agit des victimes d'un tueur en série, pourquoi et comment se sont-elles retrouvées emmurées au même endroit, dans les alcôves d'un souterrain qui servait de fondations au cabinet de curiosités Shottun. Etait-il le meurtrier? Mais à la lueur des lettres écrites par ce dernier, découvertes dans les archives du Musée, Pendergast et Nora se demandent si les ossements ne seraient pas ceux des personnes utilisées par le docteur Leng pour ses expériences scientifiques? Pourquoi, soudainement, les archives en question sont-elles confisquées par la direction du Musée. C'est alors qu'un cadavre est découvert dans Central Park, présentant les mêmes blessures au bas du dos que les squelettes retrouvés dans le souterrain. Le docteur aurait-il ressuscité? Ou aurait-il un adepte reprenant ses théories cent années plus tard? On ne présente plus le duo américain, auteur de thrillers consacrés aux enquêtes de l'étrange inspecteur du FBI Alloysius Pendergast: des récits bien construits, des intrigues flippantes à souhait, des descriptions minutieuses plantant des décors quasi cinématographiques, des personnages à la psychologie complexe. Une lecture passionnante dans laquelle on ne s'ennuie pas un seul instant malgré ses 700 pages. Preston et Child maîtrisent à merveille l'art de distiller le suspense et l'angoisse à doses grandissantes au fur et à mesure que la scène se déroule: par exemple, lorsque le journaliste Smithback visite la maison abandonnée du docteur Leng. Le +: le voyage mental que Pendergast fait dans le temps afin de comprendre les faits du présent: "Il avançait toujours, veillant désormais à maintenir ses sens en éveil. Le brouhaha était quasiment insoutenable, entre le martèlement des sabots des chevaux, les bribes de musique et de chansons qui flottaient dans l'air, les cris, les exclamations, les jérémiades et les jurons qui fusaient à chaque instant. Mais, davantage encore que ses oreilles, le nez de l'inspecteur était constamment sollicité par les relents de transpiration, de viande grillée, de parfums à cent sous et de crottin qui l'assaillaient de toutes parts." (Page 264).
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