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Cherche midi
EAN : 9782749109558
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 348
Format : 140 x 220 mm

La Chanson du jardinier

Édith OCHS (Traducteur)
Collection : Domaine indien
Date de parution : 17/04/2008

Après Saveurs Assassines, la nouvelle aventure de miss Lalli, retraitée sexagénaire du service des homicides de la police de Bombay.

Après Saveurs assassines, la nouvelle aventure de miss Lalli, retraitée sexagénaire du service des homicides de la police de Bombay.

Tout le monde a un secret. Et si les voisins de miss Lalli, dans son immeuble de Bombay, ont tous une allure respectable, il n'en demeure pas moins qu'en les...

Après Saveurs assassines, la nouvelle aventure de miss Lalli, retraitée sexagénaire du service des homicides de la police de Bombay.

Tout le monde a un secret. Et si les voisins de miss Lalli, dans son immeuble de Bombay, ont tous une allure respectable, il n'en demeure pas moins qu'en les observant de près on voit se dessiner d'étranges attitudes.
Lorsqu'un des locataires est retrouvé mort et que miss Lalli découvre que tout le monde, ou presque, avait au moins une bonne raison de lui en vouloir, elle va donc devoir redoubler d'adresse et de ruse pour découvrir le mobile du meurtre et confondre l'assassin.

Entre la miss Marple d'Agatha Christie et la Mma Ramotswe d'Alexander McCall Smith, miss Lalli, la première femme détective indienne, nous entraîne – sur l'air de La Chanson du jardinier de Lewis Carroll –, dans une intrigue pleine de rebondissements. Une façon inédite et attrayante de découvrir Bombay, avec sa culture et ses traditions fascinantes, et sa population foisonnante et multiple aux prises avec un monde en pleine mutation.

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EAN : 9782749109558
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 348
Format : 140 x 220 mm
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Ils en parlent

« Cette femme est l'Agatha Christie indienne. Frissons assurés... » Elle

« Accidents de pousse-pousse, rencontres impossibles... à Bombay, l'absurde est le lot de chacun. On compte pas les morts. Miss Lalli, enquêtrice zen, ne s'étonne plus de rien. Kalpana Swaminathan, héritière avouée d'Agatha Christie» Le Figaro magazine 

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bdelhausse Posté le 12 Janvier 2020
    Kalpana Swaminathan arrive à placer Lewis Carroll, Shakespeare et Agatha Christie dan son roman. Si je n'ai pas saisi les liens avec Lewis Carroll ou Shakespeare, les références et emprunts à Agatha Christie sont évidents. le personnage principal est Lalli, inspectrice à la retraite accompagnée de sa nièce. Elles vivent dans un immeuble dans lequel gravite tout un microcosme haut en couleur. Lalli évoque clairement Miss Marple mâtinée d'Hercule Poirot. le style de Swaminathan et la manière dont elle conduit le roman est très semblable à ce qu'Agatha Christie fait. On a une sorte de puzzle impressionniste pendant la plus grande part du roman. Lalli mène son enquête depuis chez elle principalement. Elle livre peu de déductions, se réservant pour le happening final en présence de tout le monde. le lecteur manque d'éléments pour découvrir le pot-aux-roses, tout juste peut-il se livrer à des conjectures. Tout démarre à la mort d'un banquier, vivant dans le même immeuble que Lalli. Il est retrouvé dans l'ascenseur après sa balade matinale. Il porte ses lunettes de soleil. La veuve va avoir du mal à admettre le meurtre. La tension monte dans l'immeuble. Ce banquier se mêlait de tout et livrait des secrets et des rumeurs... Kalpana Swaminathan arrive à placer Lewis Carroll, Shakespeare et Agatha Christie dan son roman. Si je n'ai pas saisi les liens avec Lewis Carroll ou Shakespeare, les références et emprunts à Agatha Christie sont évidents. le personnage principal est Lalli, inspectrice à la retraite accompagnée de sa nièce. Elles vivent dans un immeuble dans lequel gravite tout un microcosme haut en couleur. Lalli évoque clairement Miss Marple mâtinée d'Hercule Poirot. le style de Swaminathan et la manière dont elle conduit le roman est très semblable à ce qu'Agatha Christie fait. On a une sorte de puzzle impressionniste pendant la plus grande part du roman. Lalli mène son enquête depuis chez elle principalement. Elle livre peu de déductions, se réservant pour le happening final en présence de tout le monde. le lecteur manque d'éléments pour découvrir le pot-aux-roses, tout juste peut-il se livrer à des conjectures. Tout démarre à la mort d'un banquier, vivant dans le même immeuble que Lalli. Il est retrouvé dans l'ascenseur après sa balade matinale. Il porte ses lunettes de soleil. La veuve va avoir du mal à admettre le meurtre. La tension monte dans l'immeuble. Ce banquier se mêlait de tout et livrait des secrets et des rumeurs sur tout le monde dans l'immeuble. Chacun avait une "bonne" raison de le tuer. Au final, on a un roman assez complexe, confus mais pas dépourvu d'intérêt. La diversité des cultures, des religions, des modes de vie et les aspects sociologiques liés à l'Inde apportent une touche intéressante à l'ensemble. Swaminathan aborde la question des blood diamonds et de la coexistence des groupes ethniques. Mais il m'a manqué un souffle, un petit quelques chose qui tire le lecteur vers le haut.
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  • dacotine Posté le 24 Juin 2016
    Thriller dans l'Inde d'aujourd'hui. Le lieu, un building dans Bombay où a lieu le meurtre, et dans lequel tous les habitants se connaissent et vivent bonheur et malheur ensemble permet des portraits de la société indienne. Permet aussi de souligner au passage la médisance qu'exercent certains notamment M. Rao la victime. Des ressemblances avec les livres d'Agatha Christie.
  • Kaeru26 Posté le 23 Septembre 2015
    Ce roman est un peu long mais a le mérite de mettre la société indienne en lumière, avec ses bons et mauvais côtés. En ce sens il est dépaysant. Il y a peu d'action et le style d'enquête est un peu vieillot mais les amateurs d'Agatha Christie et autres polars psychologiques apprécieront.
  • Soundandfury Posté le 30 Septembre 2012
    Un titre énigmatique - il s'en est fallu de peu qu'il le reste pour moi jusqu'au bout - pour un polar indien à la façon d'Agatha Christie: l'action n'est pas trépidante, l'enquêtrice oeuvre tranquillement dans sa tête pendant tout le roman pour nous sortir à la fin l'imprévisible solution de son chapeau. Cependant le roman ne manque pas de charme ni de saveur. Le dépaysement était au rendez-vous et mon tour du monde littéraire gagne une étape. On ne parle pas de l'Inde, ce n'est pas un guide touristique bien pédagogique, on y est plongé d'un coup sans préparation et j'ai dû reprendre haleine plusieurs fois, au début, pour m'y retrouver dans les diverses langues, cultures et religions car les personnages, qui vivent tous dans le même immeuble, sont nombreux. L'un des voisins, le moins sympathique de tous, celui qui a une langue de serpent et qui, en répandant des rumeurs, a déjà causé du tort à chaque palier est retrouvé mort dans l'ascenseur. Les suspects ne manquent pas. Mais heureusement, la police est à domicile, l'enquêtrice vedette habite justement l'immeuble. J'ai beaucoup songé à la littérature anglaise en lisant La chanson du jardinier. Peut-être à cause de cette fameuse chanson qui doit tout... Un titre énigmatique - il s'en est fallu de peu qu'il le reste pour moi jusqu'au bout - pour un polar indien à la façon d'Agatha Christie: l'action n'est pas trépidante, l'enquêtrice oeuvre tranquillement dans sa tête pendant tout le roman pour nous sortir à la fin l'imprévisible solution de son chapeau. Cependant le roman ne manque pas de charme ni de saveur. Le dépaysement était au rendez-vous et mon tour du monde littéraire gagne une étape. On ne parle pas de l'Inde, ce n'est pas un guide touristique bien pédagogique, on y est plongé d'un coup sans préparation et j'ai dû reprendre haleine plusieurs fois, au début, pour m'y retrouver dans les diverses langues, cultures et religions car les personnages, qui vivent tous dans le même immeuble, sont nombreux. L'un des voisins, le moins sympathique de tous, celui qui a une langue de serpent et qui, en répandant des rumeurs, a déjà causé du tort à chaque palier est retrouvé mort dans l'ascenseur. Les suspects ne manquent pas. Mais heureusement, la police est à domicile, l'enquêtrice vedette habite justement l'immeuble. J'ai beaucoup songé à la littérature anglaise en lisant La chanson du jardinier. Peut-être à cause de cette fameuse chanson qui doit tout à Lewis Carroll - c'est là ce que j'ai compris. Il y a un lien entre les paroles de la chanson et le crime mais alors, quel lien, je serais bien en peine de l'expliquer. Cela m'est passé au dessus de la tête pendant un long moment, jusqu'à ce qu'à force d'insistance la chose se fraie un chemin dans ma p'tite cervelle. Mais il était déjà bien trop tard, j'ai eu la flemme aiguë de remonter les pages pour bien comprendre. Toujours est-il que j'ai cru reconnaître un peu de Conan Doyle, avec la nièce de Miss Lalli, qui nous relate les principaux évènements et observe les avancées de l'enquête de sa tante, sans jamais parvenir à apprendre l'essentiel, un peu comme Watson, ou comme ce gars, (Hastings?) qui accompagne parfois Hercule Poirot. Le type même du témoin qui ne pigera rien avant que le Maître, a la fin, ne dévoile tout triomphalement. Vous commencez à savoir que l'old school que je suis aime ces romans policiers là, sans débordement sanguinolent, sans scène de sexe racoleuse... j'ai donc passé un très agréable moment, je me suis crue en voyage, ce qui sied très bien à des vacances. J'ai trouvé la victime odieuse à souhait et toute la partie qui revient sur ses actions des derniers jours très amusante. J'aurais aimé un peu mieux suivre le fil de l'enquête mais dans l'hypothèse où l'on ne peut pas tout avoir, ce livre-ci s'en sort très bien.
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  • Vepug Posté le 25 Juin 2011
    Bombay, de nos jours. M. Rao est retrouvé mort dans l’ascenseur de bon matin. Il a certainement été empoisonné. Miss Lalli, inspectrice de police à la retraite, mène l’enquête aidée par sa nièce et la voisine de M. Rao. Elles reprennent tous les évènements remarquables et sans lien apparent entre eux qui se sont produits dans les deux mois précédents le meurtre. Ceux-ci pris un par un semblent anodin. Mais n’ont-ils pas tous menés à la mort de cet irascible M. Rao qui avait pour principale activité de se mêler des affaires de ses voisins ? D’où un nombre de suspect fort important. Roman policier agréable qui nous fait découvrir l’Inde sous un angle originale en suivant la vie des habitants d’un immeuble et les relations entre ceux-ci.
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