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        La Chevauchée vers l'empire

        Presses de la cité
        EAN : 9782258081437
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 155 x 240 mm
        La Chevauchée vers l'empire
        L'Epopée de Gengis Khan T. 3

        Date de parution : 04/11/2010

        « Mené tambour battant dans des décors grandioses, La Chevauchée vers l'empire est un roman passionnant. » The Times

        La conquête des terres chinoises à peine achevée, Gengis Khan se voit contraint d'envoyer ses guerriers dans une autre direction. Mohammed, le shah du Khwarezm, a en effet torturé et massacré les émissaires que le chef mongol lui avait envoyés, et Gengis se doit de laver cet affront. Pour le...

        La conquête des terres chinoises à peine achevée, Gengis Khan se voit contraint d'envoyer ses guerriers dans une autre direction. Mohammed, le shah du Khwarezm, a en effet torturé et massacré les émissaires que le chef mongol lui avait envoyés, et Gengis se doit de laver cet affront. Pour le grand khan et ses armées menées par ses frères et ses plus fidèles généraux, c'est le début de la plus longue campagne qu'ils aient jamais entreprise, à l'assaut d'un immense territoire qui s'étend de la mer d'Aral aux rives de la mer Caspienne. La conquête continue…
        Mais si Gengis sait se montrer à la hauteur lorsqu'il s'agit de conquérir, sera-t-il capable d'assurer sa succession afin de veiller à la pérennité de son empire et de son peuple ?

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        EAN : 9782258081437
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 155 x 240 mm
        Presses de la cité
        21.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • fnitter Posté le 6 Mai 2016
          Un fin en apothéose. Dernière campagne du grand Khan de l'empire mongol débutée en 1218 jusqu'à sa mort en 1227 (zut j'ai spoilé) : Le royaume de Khwarezm, une région historique située au sud de la mer d'Aral, entre les actuels Ouzbékistan, Turkménistan et Iran. (spécial thanks à wikipédia) On démarre à fond, on accélère au milieu et on finit au sprint. Des descriptions de combats très enlevées. Des stratégies mises à mal, un Gengis impitoyable autant avec ses ennemis qu'avec ses amis ou même sa famille. Au final, une trilogie exaltante, instructive, passionnante et extrêmement divertissante.
        • Igguk Posté le 23 Février 2016
          Nous voici de retour pour le troisième tome des aventures subtiles de Gengis Khan brillamment racontées par Conn Iggulden. Après un premier tome sur son enfance « à la dure » et un second qui voit la naissance de son empire et sa confrontation avec les peuples Jin, Temüdjin a maintenant atteint la bonne quarantaine mais il est loin de la retraite, y a encore des têtes à trancher. Au début de La chevauchée vers l’empire, Gengis envoie ses généraux guerroyer dans à peu près toutes les directions, vers la Russie, la Chine ou la Perse. Mais du côté du Khwarezm, le Shah Mohammed rigole bien devant ces petits émissaires étrangers qui cavalent dans ses plaines ensablées. Il va exécuter les envoyés du grand Khan et ainsi déclencher sa colère, c’est tout un peuple qui va lui tomber sur le coin de la gueule. Le chef mongol va rappeler toutes ses troupes et fondre sur celui qui l’a insulté, et affronter la plus grande armée jamais rencontrée. Plus encore que dans Le seigneur des steppes, Iggulden nous raconte les grandes batailles qui ont marqué la progression mongole. On est complètement dans un récit de guerre, on suit les combats avec plaisir, surtout... Nous voici de retour pour le troisième tome des aventures subtiles de Gengis Khan brillamment racontées par Conn Iggulden. Après un premier tome sur son enfance « à la dure » et un second qui voit la naissance de son empire et sa confrontation avec les peuples Jin, Temüdjin a maintenant atteint la bonne quarantaine mais il est loin de la retraite, y a encore des têtes à trancher. Au début de La chevauchée vers l’empire, Gengis envoie ses généraux guerroyer dans à peu près toutes les directions, vers la Russie, la Chine ou la Perse. Mais du côté du Khwarezm, le Shah Mohammed rigole bien devant ces petits émissaires étrangers qui cavalent dans ses plaines ensablées. Il va exécuter les envoyés du grand Khan et ainsi déclencher sa colère, c’est tout un peuple qui va lui tomber sur le coin de la gueule. Le chef mongol va rappeler toutes ses troupes et fondre sur celui qui l’a insulté, et affronter la plus grande armée jamais rencontrée. Plus encore que dans Le seigneur des steppes, Iggulden nous raconte les grandes batailles qui ont marqué la progression mongole. On est complètement dans un récit de guerre, on suit les combats avec plaisir, surtout grâce aux personnages extrêmement bien présentés par le roman. Maintenant que le Khan dirige une vraie nation unifiée, son entourage s’étoffe, ses fils grandissent. Dans tout ce joyeux bordel, les tensions et les amitiés naissent, et les trahisons aussi. La rivalité entre Djötchi et Djaghataï, les deux plus grands fils de Gengis, se fait de plus en plus féroce, la succession ne sera pas de tout repos. Les généraux prennent aussi une part importante du récit, Suböteï, Kachium, Khasar, et les autres dirigent chacun un Tuman (une unité de 10 000 guerriers). On voit par leurs yeux les stratégies employées et les différents fronts des batailles, c’est en passant d’un point de vue à l’autre que l’auteur nous donne une vision d’ensemble des conflits. C’est un des tours de force du roman, nous immerger dans une guerre avec une vision claire des évènements et un attachement fort aux personnages. On est avec eux au cœur de la bataille, on ressent les moments de désespoir et d’exaltation héroïque, la fatigue extrême des chevauchées interminables et la férocité de ces cruels mongols. Conn Iggulden se base en grande partie sur des faits historiques avérés et n’y fait que quelques entorses pour le bien du récit, des notes en fin de livre expliqueront les modifications ou incertitudes présentes dans le roman. Oui, tout ça, ça a presque réellement existé. D’ailleurs l’auteur n’essaye jamais de faire passer Gengis pour un grand héros, on assiste à des scènes de massacre pur et simple, perpétré sous le coup de la colère ou d’une simple volonté stratégique. Le Khan vivait pour soumettre ses ennemis, les écraser, réduire des cités en poussière, et il fait pas dans la dentelle. Pourtant le côté épique du récit nous emporte sans problème. On s’attache aux personnages de l’histoire, on arrive à comprendre leurs motivations et leurs dilemmes grâce au talent de l’écrivain qui nous rappelle continuellement leur philosophie et leur manière de vivre. On plonge dans leurs coutumes et leur sens des valeurs, et les remises en question aussi. L’héritage est une des thématiques nouvelles apportées ici, les chefs s’interrogent sur le mode de vie nomade et guerrier des mongols en voyant les grandes cités qu’ils assiègent. Car ce troisième tome marque la fin de la vie du grand Khan, il commence à se poser des questions existentielles sur ce qui restera de lui, au monde et à sa descendance. Comme je l’ai précisé dans ma chronique du premier tome, La chevauchée vers l’empire est le dernier livre de la saga traduit chez nous, pourtant elle en compte encore deux qui retracent la vie des descendants de Gengis. Choisir de ne sortir que la première trilogie se comprend, on a l’ensemble de la vie de Gengis Khan qui se tient bien toute seule, mais on est quand même très curieux de savoir ce que deviendra son peuple après la succession et les quelques pistes laissées en suspend notamment entre le nouveau Khan et Suböteï. A moins d’un coup de théâtre éditorial (Allez quoi, un petit effort ?), on se tournera vers la VO pour lire Empire of Silver et Conqueror. La chevauchée vers l’empire marque la fin de l’épopée de Gengis Khan, une trilogie historique épique, sauvage et sanglante, passionnante à découvrir. De l’histoire racontée comme ça, j’en veux plus, on va creuser un peu dans la bibliographie de l’auteur.
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        • Marple Posté le 5 Décembre 2015
          Troisième et dernier volet de L'épopée de Gengis Khan, La chevauchée vers l'empire retrace la conquête du Moyen-Orient par les Mongols, mais aussi l'éducation brutale des fils de Gengis, ses tentatives pour organiser son empire et les relations conflictuelles ou chaleureuses au sein de son camp de yourtes... Pas de redites des tomes précédents, donc, et pourtant ce n'était pas gagné pour l'auteur qui a écrit plus de 1500 pages, certes pour couvrir des dizaines d'années et des milliers de kilomètres, mais avant tout pour raconter des batailles à l'arc et au sabre, des chevauchées dans la steppe ou les montagnes et des discussions sous la yourte. Rien de répétitif non plus au sein même de ce tome, au point que j'ai adoré sa première moitié et été désespérée par sa seconde. Au début, on suit la formation des trois premiers fils de Gengis par ses généraux de confiance et on voit leur personnalité se dessiner : le courageux Djötchi, le sombre Djaghataï et le joyeux Ögödei. Par la même occasion, on côtoie les généraux, notamment le brillant Sübotei, et on s'y attache, surtout au brillant Sübotei. Plus violente, plus guerrière, pleine de sang et de larmes, la suite raconte les... Troisième et dernier volet de L'épopée de Gengis Khan, La chevauchée vers l'empire retrace la conquête du Moyen-Orient par les Mongols, mais aussi l'éducation brutale des fils de Gengis, ses tentatives pour organiser son empire et les relations conflictuelles ou chaleureuses au sein de son camp de yourtes... Pas de redites des tomes précédents, donc, et pourtant ce n'était pas gagné pour l'auteur qui a écrit plus de 1500 pages, certes pour couvrir des dizaines d'années et des milliers de kilomètres, mais avant tout pour raconter des batailles à l'arc et au sabre, des chevauchées dans la steppe ou les montagnes et des discussions sous la yourte. Rien de répétitif non plus au sein même de ce tome, au point que j'ai adoré sa première moitié et été désespérée par sa seconde. Au début, on suit la formation des trois premiers fils de Gengis par ses généraux de confiance et on voit leur personnalité se dessiner : le courageux Djötchi, le sombre Djaghataï et le joyeux Ögödei. Par la même occasion, on côtoie les généraux, notamment le brillant Sübotei, et on s'y attache, surtout au brillant Sübotei. Plus violente, plus guerrière, pleine de sang et de larmes, la suite raconte les conquêtes et la personnalité impitoyable et inflexible du Khan, qui place sa fierté, sa vengeance ou son pouvoir au-dessus des vies humaines, même celles de femmes ou d'enfants... Je dois avouer que cette partie m'a profondément dérangée et m'a même arraché quelques larmes. L'épopée est passionnante de par la personnalité de ses héros, mais aussi de par le contexte historique remarquablement décrit : les camps nomades, la secte des Assassins, les villes du shah... tout y passe, dans le roman lui-même mais aussi dans la note historique qui le suit. Et on comprend avec étonnement que cet empire gigantesque n'en est en fait pas un, puisque les Mongols asservissent ou détruisent les villes, avant de partir simplement pour une autre conquête, sans organiser le pouvoir dans les territoires annexés ! Tout était donc à recommencer quelques mois ou quelques années après, quand les vaincus se relevaient... Challenge Pavés 9/xx et challenge Variétés
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        • Gwen21 Posté le 9 Novembre 2015
          Bien que ce troisième tome de "L'épopée de Gengis Khan" soit essentiellement guerrier - et donc riche en récits de bataille -, je l'ai beaucoup apprécié. D'une part la narration est toujours aussi agréable à suivre, et d'autre part, je ne me lasse pas de découvrir le peuple mongol de cette période, si rude et violent fut-il. Gengis ayant étendu sa puissance à l'est en écrasant l'empire jin (la Chine), c'est désormais vers l'ouest que se porte le galop de son petit cheval increvable. A l'ouest se trouve notre moyen-orient actuel et ses grandes cités musulmanes auxquelles Saladin a donné un rayonnement phénoménal. Pour les conquérants mongols, la distance n'est rien. Infatigables cavaliers, ces guerriers nomades se déplacent par dizaines de milliers, traînant dans leur sillage femmes, enfants, troupeaux et yourtes. La confrontation entre l'armée de Gengis et celle du shah Mohammed sera d'une violence inimaginable mais, comme bien souvent, le pire à craindre ne viendra pas de l'extérieur mais bien de l'intérieur. Les luttes intestines et les conflits d'intérêt s'entendent à saper la puissance d'un empereur aussi bien qu'une suite ininterrompue de guerres. Ce troisième volet m'a permis de mieux comprendre quel sorte d'empire Gengis Khan avait érigé. Un empire... Bien que ce troisième tome de "L'épopée de Gengis Khan" soit essentiellement guerrier - et donc riche en récits de bataille -, je l'ai beaucoup apprécié. D'une part la narration est toujours aussi agréable à suivre, et d'autre part, je ne me lasse pas de découvrir le peuple mongol de cette période, si rude et violent fut-il. Gengis ayant étendu sa puissance à l'est en écrasant l'empire jin (la Chine), c'est désormais vers l'ouest que se porte le galop de son petit cheval increvable. A l'ouest se trouve notre moyen-orient actuel et ses grandes cités musulmanes auxquelles Saladin a donné un rayonnement phénoménal. Pour les conquérants mongols, la distance n'est rien. Infatigables cavaliers, ces guerriers nomades se déplacent par dizaines de milliers, traînant dans leur sillage femmes, enfants, troupeaux et yourtes. La confrontation entre l'armée de Gengis et celle du shah Mohammed sera d'une violence inimaginable mais, comme bien souvent, le pire à craindre ne viendra pas de l'extérieur mais bien de l'intérieur. Les luttes intestines et les conflits d'intérêt s'entendent à saper la puissance d'un empereur aussi bien qu'une suite ininterrompue de guerres. Ce troisième volet m'a permis de mieux comprendre quel sorte d'empire Gengis Khan avait érigé. Un empire bien fragile en vérité - et qui ne pouvait être qu'éphémère - car contrairement à d'autres, comme l'empire romain par exemple, il ne s'agit pas d'un empire d'occupation, structuré et "bâtisseur". Cartes, là où passa Gengis Khan, le sang coula, le peuple fut assujetti, les rois tombèrent mais nulle ville ne sortit de terre, nulle institution n'étaya la civilisation dominatrice et, au final, Gengis Khan fut davantage un razzieur qu'un empereur. Les lois tribales de son peuple n'auront jamais suffisamment organisé la société mongole, en proie aux plus élémentaires querelles de succession, capables à elles-seules de disloquer un empire. Challenge de lecture 2015 - Une trilogie (tome 3) Challenge PAVES 2015 - 2016 Challenge ABC 2015 - 2016
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        • henryMoa Posté le 1 Août 2015
          C'est le livre que je viens de finir. La vie de Gengis Khan au jour le jour, comme si on avait participé à son aventure en Asie Centrale. Impressionnant de précision.
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