Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221111154
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 816
Format : 153 x 240 mm

La Cité des miroirs

Dominique HAAS (Traducteur)
Date de parution : 16/03/2017

En 122 apr. V., soit 122 ans après l’apparition en Amérique du Nord d’un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d’une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le...

En 122 apr. V., soit 122 ans après l’apparition en Amérique du Nord d’un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d’une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le mal. Mais quelques poches de population ont réussi à combattre et à éliminer les Douze, mettant un terme à un siècle de terrifiantes ténèbres. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs, déterminés à reconstruire leur société, et osent désormais rêver d’un futur meilleur. Mais est-ce la fin du cauchemar ou une simple accalmie avant le déchaînement d’autres forces obscures ?
Loin d’eux, dans une métropole à l’agonie, le Zéro attend. Le Premier. Le père des Douze. L’angoisse qui a brisé sa vie humaine le hante, et la haine qu’a engendrée sa transformation le brûle. Seule pourrait l’apaiser la mort d’Amy – le dernier espoir de l’Humanité, La Fille de nulle part – qui a grandi pour se dresser contre lui.
Une ultime fois, la lumière et l’ombre vont s’affronter. Amy et ses amis iront au-devant de leur destin. Cette épopée postapocalyptique conclut avec maestria la trilogie du Passage.
Plébiscitée par la critique, numéro un sur les listes des meilleures ventes aux États-Unis et en Angleterre dès sa sortie, La Cité des Miroirs est publiée dans plus de trente pays.
« Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221111154
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 816
Format : 153 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Readbull Posté le 1 Octobre 2021
    C est avec tristesse que j ai fini ce livre Je m etais attaché a cette trilogie que j ai commencé en juillet. Les personnages sont touchants J ai lu ces livres avec émotions, impregnné à l histoire, comme si j y étais. Je n aurais pas cru ces gros pavés capable de me tenir en halein jusqu au bout et c est avec plaisir que je les relirais
  • carlottita91 Posté le 4 Juillet 2021
    Et voilà... Dernier tome de cette fabuleuse trilogie... Je suis un peu triste de fermer mon bouquin pour la dernière fois mais aussi un peu soulagée... J'avoue que lire en VO me demande beaucoup trop de concentration et je finis par ne plus forcément apprécier ce que je lis. Au delà de ça, je vous conseille à 2000% (non je ne suis jamais dans l'excès...) ces trois gros pavés d'anticipation post-apocalyptique passionnants!! Justin Cronin y révolutionne le modèle bien lisse des vampires beaux gosses à la Edward Cullen de ces dernières années. On y retrouve un peu de notre monde actuel (virus tout ça...) avec une pointe de survivalisme à la "walking dead", un soupçon de personnages à la "the last of us", un peu de conflits politiques. Ajoutez-y une touche d'amour et de destins brisés, une pincée de mysticisme,... Obtenez un mélange complètement addictif d'environ 3000 pages. Le dernier tome est peut être celui que j'ai le moins apprécié... Trop d'histoire d'amour à mon goût... Mais il en fallait pour conclure magistralement cette histoire.Le passé, le présent, le futur,... Tout se mêle dans cet ultime tome pour clôturer le destin d'un monde qui nous rappelle étrangement le notre (avec une pointe... Et voilà... Dernier tome de cette fabuleuse trilogie... Je suis un peu triste de fermer mon bouquin pour la dernière fois mais aussi un peu soulagée... J'avoue que lire en VO me demande beaucoup trop de concentration et je finis par ne plus forcément apprécier ce que je lis. Au delà de ça, je vous conseille à 2000% (non je ne suis jamais dans l'excès...) ces trois gros pavés d'anticipation post-apocalyptique passionnants!! Justin Cronin y révolutionne le modèle bien lisse des vampires beaux gosses à la Edward Cullen de ces dernières années. On y retrouve un peu de notre monde actuel (virus tout ça...) avec une pointe de survivalisme à la "walking dead", un soupçon de personnages à la "the last of us", un peu de conflits politiques. Ajoutez-y une touche d'amour et de destins brisés, une pincée de mysticisme,... Obtenez un mélange complètement addictif d'environ 3000 pages. Le dernier tome est peut être celui que j'ai le moins apprécié... Trop d'histoire d'amour à mon goût... Mais il en fallait pour conclure magistralement cette histoire.Le passé, le présent, le futur,... Tout se mêle dans cet ultime tome pour clôturer le destin d'un monde qui nous rappelle étrangement le notre (avec une pointe d'événements bibliques) Je sens que je vais longtemps être nostalgique de ma lecture. Les personnages me manquent déjà terriblement. Et j'ai presque envie de me relancer dans l'aventure. Mais en français cette fois.
    Lire la suite
    En lire moins
  • HQL Posté le 26 Janvier 2021
    J’ai débuté la lecture de La cité des miroirs avec des sentiments assez ambivalents : le plaisir immuable de me lancer dans une nouvelle aventure, et de découvrir un roman dont le résumé m’avait beaucoup plu sur le site de l’éditeur, qui entraient en collision frontale avec un court prologue un peu lourd, écrit dans le style d’un texte religieux, et qui m’a rapidement permis de comprendre que je rentrais dans une trilogie… par son dernier tome ! Passés les premiers chapitres d’un roman fleuve de plus de 800 pages, il fallait que je me rende à l’évidence : j’en avais pour un sacré moment, mais j’allais adorer. Je serai tenté de parler de science-fiction pour caractériser ce livre, un genre un peu fourre-tout qui en général me rebute, mais je ne suis pas assez fin connaisseur pour être certain que ce soit adapté. L’auteur lui, parle de « speculative fiction » pour caractériser cette trilogie à mi-chemin entre une saga sur les vampires et une épopée post-apocalyptique comme dans la célèbre série The Walking Dead. Une chose est sûre, même sans avoir lu les deux premiers tomes : autour de ces dernières années, un scientifique américain, Tim Fanning, s’est fait contaminer... J’ai débuté la lecture de La cité des miroirs avec des sentiments assez ambivalents : le plaisir immuable de me lancer dans une nouvelle aventure, et de découvrir un roman dont le résumé m’avait beaucoup plu sur le site de l’éditeur, qui entraient en collision frontale avec un court prologue un peu lourd, écrit dans le style d’un texte religieux, et qui m’a rapidement permis de comprendre que je rentrais dans une trilogie… par son dernier tome ! Passés les premiers chapitres d’un roman fleuve de plus de 800 pages, il fallait que je me rende à l’évidence : j’en avais pour un sacré moment, mais j’allais adorer. Je serai tenté de parler de science-fiction pour caractériser ce livre, un genre un peu fourre-tout qui en général me rebute, mais je ne suis pas assez fin connaisseur pour être certain que ce soit adapté. L’auteur lui, parle de « speculative fiction » pour caractériser cette trilogie à mi-chemin entre une saga sur les vampires et une épopée post-apocalyptique comme dans la célèbre série The Walking Dead. Une chose est sûre, même sans avoir lu les deux premiers tomes : autour de ces dernières années, un scientifique américain, Tim Fanning, s’est fait contaminer par un virus lors d’une expédition dans la jungle. A l’avenir, cet homme deviendra Zéro, sorte de vampire ayant projeté un funeste destin sur le monde. De ce qu’on comprend d’épisodes que le roman ne détaille pas, et qu’on imagine faire parti des deux premiers tomes, douze détenus extraits du couloir de la mort ont servi de cobaye dans un projet de recherche du gouvernement afin de tester des formes modifiées du virus. Ils se feront appeler Les Douze. Suite à l’expérience, et pour essayer de résumer rapidement, le virus s’est propagé sur Terre, tuant des milliards d’individus, en contaminant un paquet d’autres qu’on appelle les virules, et qui ne sont pas très très sympas… Dans ce troisième tome, les virules semblent avoir disparus, Les Douze ont été tués par Amy, et finalement les derniers survivants se sont organisés en quelques poches de population qui tentent de reprendre une vie normale. Ambiance The Walking Dead garantie. Sauf que Fanning, le monstre à l’origine de tout, qui trône dans un New-York vide d’habitants, a mis au point un plan visant à tuer Amy, dernier espoir d’une humanité au bord de l’extinction. "Je suis mort et j’ai été ramené à la vie, la plus vieille histoire du monde. Je suis revenu de la mort et qu’ai-je contemplé ? J’étais dans une pièce baignée de la lumière la plus bleue qui soit – un bleu pur, céruléen, le bleu qu’aurait le ciel s’il était marié à la mer." Ce bouquin est bluffant, et il faut s’accrocher ! Outre le fait que l’histoire soit bien écrite, et bien traduite, j’ai été totalement absorbé par les différentes parties du récit, avec une mention toute particulière au récit du souvenir qui hante Fanning, qui serait presque un roman dans le roman. C’est une histoire finalement pas tant « fantasy » que ça, car il s’agit avant tout du destin d’un groupe d’hommes et de femmes qui tentent de survivre, de faire durer l’humanité, face à une menace aussi folle qu’effrayante. J’avais débuté ce livre avec des sentiments troubles, mais je l’ai terminé avec un sentiment très clair : la tristesse de devoir me séparer de ces personnages auxquels je m’étais attaché au fil de ces heures de lectures. C’était long, mais c’était génial !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Matildany Posté le 26 Août 2020
    Un troisième tome qui clôturera le récit dense et épique d'un monde envisageable, frappé par un terrible virus qui transforme ses hôtes en tueurs sanguinaires, entre Zombies et Vampires, les "Viruls"! Ce tome a encore renforcé mon sentiment de livre "poupées russes" à savoir des romans dans le roman, creusant jusqu'au plus profond de certains personnages, toujours avec une grande fluidité. Je vais en dire peu, pour ne pas spoiler les tomes précédents, mais on retrouve notre bande d'aventuriers, dispersés dans un monde au repos après le combat des Douze. La vie reprend, tout est à reconstruire,dans une ambiance de pionniers américains...mais certains restent sur le qui-vive...et à raison! Retrouveront-nous les terribles Viruls? Je ne peux que vous encourager à découvrir cette trilogie qui va bien au-delà d'un survival post-apocalyptique...quand le grand écart entre Walking Dead et Le Maître des Illusions nous fait assister à un ballet littéraire de toute beauté !
  • Clairereadsandknits Posté le 29 Avril 2020
    Comment vous convaincre de lire ce chef d'œuvre ? Évidemment, les quelques 3000 pages peuvent faire fuir. Il m'aura fallu cinq semaines de lecture réparties sur près de deux ans. C'est une lecture prenante, une de celles qui vous imprègnent, qui vous marquent, qu'on ne peut pas abandonner quelques jours au milieu d'un tome sous peine de perdre le fil. Les journaux français l'ont qualifié de nouveau Stephen King, les journaux américains ont été dithyrambiques. C'est du très haut niveau. C'est construit, réfléchi, jusque dans les moindres détails. Soulevez une question à un moment, vous en aurez la réponse quelques centaines de pages plus loin. Tout s'imbrique. Tout s'explique. Vous croiserez des dizaines de personnages. Pour beaucoup, vous connaîtrez des détails de leur vie. Ils ne sont jamais là par hasard. Vous vous attacherez à chacun. Vous comprendrez les raisons de leur présence. Vous les suivrez parfois quelques pages, parfois au long des trois tomes. Vous traverserez les siècles, et même un millénaire. Vous verrez l'Homme s'autodétruire, se reconstruire, recommencer inlassablement après avoir échoué. Vous prendrez espoir, force, amour, compassion. Vous aurez envie de vous battre avec eux, de prendre les armes, de leur hurler de faire attention. Vous serez frustrés, blessés, découragés. Puis vous refermerez... Comment vous convaincre de lire ce chef d'œuvre ? Évidemment, les quelques 3000 pages peuvent faire fuir. Il m'aura fallu cinq semaines de lecture réparties sur près de deux ans. C'est une lecture prenante, une de celles qui vous imprègnent, qui vous marquent, qu'on ne peut pas abandonner quelques jours au milieu d'un tome sous peine de perdre le fil. Les journaux français l'ont qualifié de nouveau Stephen King, les journaux américains ont été dithyrambiques. C'est du très haut niveau. C'est construit, réfléchi, jusque dans les moindres détails. Soulevez une question à un moment, vous en aurez la réponse quelques centaines de pages plus loin. Tout s'imbrique. Tout s'explique. Vous croiserez des dizaines de personnages. Pour beaucoup, vous connaîtrez des détails de leur vie. Ils ne sont jamais là par hasard. Vous vous attacherez à chacun. Vous comprendrez les raisons de leur présence. Vous les suivrez parfois quelques pages, parfois au long des trois tomes. Vous traverserez les siècles, et même un millénaire. Vous verrez l'Homme s'autodétruire, se reconstruire, recommencer inlassablement après avoir échoué. Vous prendrez espoir, force, amour, compassion. Vous aurez envie de vous battre avec eux, de prendre les armes, de leur hurler de faire attention. Vous serez frustrés, blessés, découragés. Puis vous refermerez ces livres surexcités, émerveillés, rassurés. Avec l'envie de les relire très vite !
    Lire la suite
    En lire moins
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.