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        La Cité des miroirs

        Robert Laffont
        EAN : 9782221111154
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 816
        Format : 153 x 240 mm
        La Cité des miroirs

        DOMINIQUE HAAS (Traducteur)
        Date de parution : 16/03/2017

        En 122 apr. V., soit 122 ans après l’apparition en Amérique du Nord d’un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d’une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le...

        En 122 apr. V., soit 122 ans après l’apparition en Amérique du Nord d’un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d’une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le mal. Mais quelques poches de population ont réussi à combattre et à éliminer les Douze, mettant un terme à un siècle de terrifiantes ténèbres. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs, déterminés à reconstruire leur société, et osent désormais rêver d’un futur meilleur. Mais est-ce la fin du cauchemar ou une simple accalmie avant le déchaînement d’autres forces obscures ?
        Loin d’eux, dans une métropole à l’agonie, le Zéro attend. Le Premier. Le père des Douze. L’angoisse qui a brisé sa vie humaine le hante, et la haine qu’a engendrée sa transformation le brûle. Seule pourrait l’apaiser la mort d’Amy – le dernier espoir de l’Humanité, La Fille de nulle part – qui a grandi pour se dresser contre lui.
        Une ultime fois, la lumière et l’ombre vont s’affronter. Amy et ses amis iront au-devant de leur destin. Cette épopée postapocalyptique conclut avec maestria la trilogie du Passage.
        Plébiscitée par la critique, numéro un sur les listes des meilleures ventes aux États-Unis et en Angleterre dès sa sortie, La Cité des Miroirs est publiée dans plus de trente pays.
        « Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien.

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        EAN : 9782221111154
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 816
        Format : 153 x 240 mm
        Robert Laffont
        23.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Gaoulette Posté le 8 Novembre 2017
          Saga commencée le 22 janvier 2016. Ah mon cher Larousse. Et non je ne parle pas à un dictionnaire mais bien à la trilogie du grand Génie Justin Cronin. Pour ma première critique, j’y faisais référence. Cette trilogie hors norme est loin de ressemblait au pavé livresque. Justin Cronin et sa trilogie, ce sont 2528 pages réparties en 3 gros Pavés. Chaque ligne compte. Du pure Maître littéraire. Une demande toute simple faite par sa fille chérie, un chef d’œuvre pour les lecteurs. Mais qu’est ce qui est bien passé dans la tête de cet écrivain. Je me ferais bien neurologue…. Pour les craintifs de grosses sagas et ceux qui l’ont commencé comme moi, n’ayez pas peur et ne relisez pas toute la sage. Mr Cronin nous refait un joli récapitulatif dans les premières pages. Alors comment faire avaler 2528 pages de roman anticipation, post-apocalyptique avec un zest de science-fiction à une passionnée comme moi de roman d’amour… - Faire des références à la Bible. - Mettre en avant la cruauté des hommes. - Réutiliser des faits divers qui ont marqués notre histoire (Résistance, Secte, Al Capone, répercutions politique des Catastrophes Naturelles, Terrorisme) - Donner vie à des personnages forts et attachants. - Créer un véritable roman fleuve qui dure sur le... Saga commencée le 22 janvier 2016. Ah mon cher Larousse. Et non je ne parle pas à un dictionnaire mais bien à la trilogie du grand Génie Justin Cronin. Pour ma première critique, j’y faisais référence. Cette trilogie hors norme est loin de ressemblait au pavé livresque. Justin Cronin et sa trilogie, ce sont 2528 pages réparties en 3 gros Pavés. Chaque ligne compte. Du pure Maître littéraire. Une demande toute simple faite par sa fille chérie, un chef d’œuvre pour les lecteurs. Mais qu’est ce qui est bien passé dans la tête de cet écrivain. Je me ferais bien neurologue…. Pour les craintifs de grosses sagas et ceux qui l’ont commencé comme moi, n’ayez pas peur et ne relisez pas toute la sage. Mr Cronin nous refait un joli récapitulatif dans les premières pages. Alors comment faire avaler 2528 pages de roman anticipation, post-apocalyptique avec un zest de science-fiction à une passionnée comme moi de roman d’amour… - Faire des références à la Bible. - Mettre en avant la cruauté des hommes. - Réutiliser des faits divers qui ont marqués notre histoire (Résistance, Secte, Al Capone, répercutions politique des Catastrophes Naturelles, Terrorisme) - Donner vie à des personnages forts et attachants. - Créer un véritable roman fleuve qui dure sur le temps. - Et surtout faire visualiser au lecteur qu’une 3ème Guerre Mondiale peut débarquer… - La reconstruction de la Terre après l’apocalypse. Alors dans ce dernier tome, Justin Cronin fait d’abord un bond en avant dans le futur. On voit l’évolution de nos personnages préférés : Peter, Alicia, Mickael, Sara, Amy…. On assiste aux conséquences du passage des viruls sur la Terre. Mais ici, il nous apporte le pourquoi du comment. Et là ce le choc…. Et on repart dans un roman addictif, puissant et intense. Interdiction de le lâcher. Ce roman est bourré de message fort et il remet en question l’Homme. D’ailleurs il met en avant sa plus grande faiblesse, celle qui engendre des Guerres, le prise de pouvoir par la force. Ce roman se passe certes dans une période inconnue au bataillon mais il est plus qu’actuelle. C’est un immense MERCI pour ce Chef d’œuvre livresque. C’est un immense S’IL VOUS PLAIT pour une prochaine sortie Littéraire. Et encore une fois ce sera la note maximale et le coup de cœur. On ne change pas une équipe qui gagne. Le tiercé gagnant pour le grand Justin Cronin.
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        • quoilire Posté le 5 Septembre 2017
          Attention ce livre est un véritable pavé, au sens propre comme au figuré. 800 pages denses, très denses, et un poids qui doit dépasser le kilogramme à mon avis (je n'ai pas pesé). Donc il vous faudra du temps, pas forcément de la patience nous allons voir pourquoi plus tard, et une bonne forme physique... à moins que vous n'optiez pour la version numérique, ce que je vous conseille particulièrement. Dans ce troisième et ultime tome du Passage, l'auteur dévoile l'origine du virus, l'histoire du patient zéro et de ses douze cavaliers de l'Apocalypse, de son lien avec Amy, et bien sur de l'avenir de l'humanité "résiduelle". Encore une fois, il est vain de résumer cette saga partie de l'idée de faire une histoire avec une fille héroïne du roman (demande réelle de la fille de Justin Cronin). Ironie du sort, au cours de la rédaction de cette sage, l'auteur a du combattre un cancer et on peut se demander si finalement cette saga post-apocalyptique n'est pas une figure de style pour évoquer sa maladie, son combat et tenir sa promesse à sa fille. De nombreuses critiques comparent Justin Cronin à Stephen King, et je pense qu'il mérite amplement cette comparaison. Tout... Attention ce livre est un véritable pavé, au sens propre comme au figuré. 800 pages denses, très denses, et un poids qui doit dépasser le kilogramme à mon avis (je n'ai pas pesé). Donc il vous faudra du temps, pas forcément de la patience nous allons voir pourquoi plus tard, et une bonne forme physique... à moins que vous n'optiez pour la version numérique, ce que je vous conseille particulièrement. Dans ce troisième et ultime tome du Passage, l'auteur dévoile l'origine du virus, l'histoire du patient zéro et de ses douze cavaliers de l'Apocalypse, de son lien avec Amy, et bien sur de l'avenir de l'humanité "résiduelle". Encore une fois, il est vain de résumer cette saga partie de l'idée de faire une histoire avec une fille héroïne du roman (demande réelle de la fille de Justin Cronin). Ironie du sort, au cours de la rédaction de cette sage, l'auteur a du combattre un cancer et on peut se demander si finalement cette saga post-apocalyptique n'est pas une figure de style pour évoquer sa maladie, son combat et tenir sa promesse à sa fille. De nombreuses critiques comparent Justin Cronin à Stephen King, et je pense qu'il mérite amplement cette comparaison. Tout comme le maître de l'horreur, l'auteur a su créer un univers complet tant dans la description des paysages, que des habitants et de leur mode de vie survivaliste. Mais là où Stephen King ne touche qu'à un domaine; la science-fiction ou le vampirisme ou la fable romanesque, Justin Cronin a su imbriquer ces trois styles dans cette saga avec maestria. Au final le lecteur n'a pas conscience de passer d'un style à un autre tant cela se fait naturellement au fil des pages, Justin Cronin est un véritable conteur. Personnellement, et contrairement à d'autres lecteurs, j'ai particulièrement apprécié la centaine de pages sur la jeunesse de Fanning et de son passage en tant que patient zéro. Dans cette partie, j'ai trouvé le roman beaucoup plus fluide et rapide à lire, sans doute du fait de la restriction du nombre de personnages aux multiples surnoms, qui évite au lecteur de chercher de qui le roman parle. Un roman qui consacre Justin Cronin.
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        • Amnezik666 Posté le 11 Août 2017
          Quatre ans c’est long. C’est aussi beaucoup de bouquins lus et chroniqués, largement de quoi oublier des pans entiers de l’histoire. Justin Cronin a le bon goût de commencer son roman par un prologue qui nous rappelle les grandes lignes de l’intrigue développée dans les deux précédents romans. Difficile toutefois de reprocher cette longue attente à Justin Cronin quand on sait que, quelques semaines avant son cinquantième anniversaire, il a appris qu’il avait un cancer. Forcément l’écriture est passée en second plan, l’auteur préférant mobiliser ses forces pour lutter contre la maladie… et vaincre ce foutu cancer ! L’histoire commence trois ans après l’anéantissement des Douze, trois années sans attaque de viruls. On retrouve des personnages connus dans des situations nouvelles. Justin Cronin prend son temps pour poser les éléments de son intrigue. C’est calme, très calme… mais jamais ennuyeux. Le calme avant la tempête ? Tempête plus ou moins annoncée à la fin de la première partie. Mais il faudra patienter, car la seconde partie nous fait faire un bond en arrière, dans le monde d’avant V. Timothy Flanning, plus connu comme étant le Zéro, nous raconte son histoire. On pourrait alors craindre quelques longueurs, mais il n’en est rien, l’apport d’une... Quatre ans c’est long. C’est aussi beaucoup de bouquins lus et chroniqués, largement de quoi oublier des pans entiers de l’histoire. Justin Cronin a le bon goût de commencer son roman par un prologue qui nous rappelle les grandes lignes de l’intrigue développée dans les deux précédents romans. Difficile toutefois de reprocher cette longue attente à Justin Cronin quand on sait que, quelques semaines avant son cinquantième anniversaire, il a appris qu’il avait un cancer. Forcément l’écriture est passée en second plan, l’auteur préférant mobiliser ses forces pour lutter contre la maladie… et vaincre ce foutu cancer ! L’histoire commence trois ans après l’anéantissement des Douze, trois années sans attaque de viruls. On retrouve des personnages connus dans des situations nouvelles. Justin Cronin prend son temps pour poser les éléments de son intrigue. C’est calme, très calme… mais jamais ennuyeux. Le calme avant la tempête ? Tempête plus ou moins annoncée à la fin de la première partie. Mais il faudra patienter, car la seconde partie nous fait faire un bond en arrière, dans le monde d’avant V. Timothy Flanning, plus connu comme étant le Zéro, nous raconte son histoire. On pourrait alors craindre quelques longueurs, mais il n’en est rien, l’apport d’une dimension humaine à l’ennemi de l’humanité est un vrai plus. Puis la troisième partie nous transporte 20 ans après les événements décrits dans la première partie. Les personnages ont vieilli, mais sont toujours alertes, d’autant que la relève est assurée par leurs enfants devenus adultes. C’est là que les choses sérieuses vont pouvoir commencer… L’auteur prend son temps pour planter le décor, tout comme le Zéro a pris le sien pour placer ses pièces sur l’échiquier afin d’optimiser ses chances de remporter cette ultime partie. Quand la tempête annoncée se déchaîne, c’est avec une brutalité implacable et mortelle qu’elle s’abat sur la nouvelle république du Texas. A partir de cet instant, Justin Cronin ne vous lâchera plus, et vous aurez bien du mal à lâcher son roman. Attendez vous à de brusques poussées d’adrénaline… C’est volontairement que je n’en dirai pas davantage sur les personnages et l’intrigue, il serait vraiment dommage de vous priver du plaisir de la découverte. On espérait du lourd pour clore cette trilogie, un final en apothéose. Et c’est exactement ce que Justin Cronin nous offre, un bouquet final magistral, brillant, efficace, percutant… les superlatifs me manquent pour exprimer mon enthousiasme. Avec Le Passage et Les Douze on savait d’ores et déjà que cette trilogie pourrait rivaliser avec les plus grands de la littérature post apocalyptique, La Cité Des Miroirs le confirme et la place même sur les plus hautes marches du podium. Outre Le Fléau du King, je citerai aussi la trilogie La Lignée de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan, juste pour vous situer le niveau. Un must read pour tous les amateurs du genre… et les autres aussi !
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        • Souri7 Posté le 22 Juin 2017
          Troisième et dernier volet de la trilogie Le Passage de Justin Cronin. L'action reprend un peu plus de vingt ans après la fin des événements du tome 2 : Les Douze. Notre groupe d'ami s'est séparé et chacun a repris en quelque sorte le cours de sa vie avec plus ou moins de bonheur. Peter est devenu charpentier, Sarah et Hollis sont grands-parents et ont eu le bonheur d'adopter une seconde enfant : Pim. Michael est parti pour se consacrer à un projet mystérieux, Alicia a rejoint Fanning et Amy attend dans une cale la suite des événements. Tous savent que le danger virul n'est pas terminé puisqu'il reste le Zero encore en vie. Tant que ce dernier ne sera pas éliminé, aucun humain sur Terre ne sera en sécurité. L'équipe au fil des événements va se reformer pour le combat final.... Des trois tomes de la trilogie, celui-ci est sans hésitation le plus travaillée et le plus sensationnelle dans les événements. Les scènes d'affrontement sont d'une qualité descriptive incroyable 😃. Le livre prend réellement de l'intérêt à partir de la partie 3 et la mise en place des différents protagonistes. Les deux premières surtout la seconde portant sur le passé... Troisième et dernier volet de la trilogie Le Passage de Justin Cronin. L'action reprend un peu plus de vingt ans après la fin des événements du tome 2 : Les Douze. Notre groupe d'ami s'est séparé et chacun a repris en quelque sorte le cours de sa vie avec plus ou moins de bonheur. Peter est devenu charpentier, Sarah et Hollis sont grands-parents et ont eu le bonheur d'adopter une seconde enfant : Pim. Michael est parti pour se consacrer à un projet mystérieux, Alicia a rejoint Fanning et Amy attend dans une cale la suite des événements. Tous savent que le danger virul n'est pas terminé puisqu'il reste le Zero encore en vie. Tant que ce dernier ne sera pas éliminé, aucun humain sur Terre ne sera en sécurité. L'équipe au fil des événements va se reformer pour le combat final.... Des trois tomes de la trilogie, celui-ci est sans hésitation le plus travaillée et le plus sensationnelle dans les événements. Les scènes d'affrontement sont d'une qualité descriptive incroyable 😃. Le livre prend réellement de l'intérêt à partir de la partie 3 et la mise en place des différents protagonistes. Les deux premières surtout la seconde portant sur le passé de Fanning, alias le ZÉRO sont abrutissantes et c'est à se demander si le but était de faire de la quantité pour égaliser le nombre de pages avec les deux premiers tomes ). Une fois cette partie soûlante passée, le lecteur est complètement accroché au livre, le suspens intense et les scènes grandioses et dignes d'un film avec à chaque fois encore plus d'intensité à la partie suivante. Le lecteur reste à bout de souffle jusqu'au final concernant ZÉRO. Les dernières parties sont quant à elles une sorte d'épilogue en deux temps : nos héros après le combat et le devenir de l'humanité après cette pandémie. Côté intrigue, ce tome est vraiment le plus dynamique. C'est exactement ce que j'avais espéré lors de ma lecture de cette trilogie et j'ai ENFIN été récompensée. Dans les deux premiers, le combat face aux viruls et aux DOUZE étaient sans saveur voire gagné d'avance. Aucun suspens et le lecteur se posaient des questions quant au fait de réunir les douze au même endroit comme tactique... Ici, Justin Cronin, d'une part prend le temps de développer ses arguments afin d'expliquer ses choix de scénario au travers notamment des deux premières parties (comme toujours, des arguments basés sur des idées mystiques et le désir pour Zero de se débarrassé des douze) et, d'autre part, il assume totalement sa ligne ésotérico-mystique en la poussant encore plus à l'extrême avec des sortes de dimension parallèles ou bulle d'attente, des interventions divines comme une tempête surgissant de nulle part... Bref, le récit est dynamique et relaté comme un récit biblique. Récit biblique en effet avec de nombreuses métaphores d'ailleurs assumées ici. Vous en avez et pas qu'un peu. Peter en charpentier élevant Caleb rappelle étrangement Joseph. Peter baignant Amy afin de la transformer rappelle Jean-Bapstiste. Nous avons aussi l'image de Moïse dans la partie l'Exode et Noé dans les scènes ultimes. Cela donne vraiment l'impression d'un plagiat de la Bible en version moderne... 🙄 Personnellement, ce côté mystique est certes sympathique mais constitue pour moi la solution de facilité pour débloquer les passages sensibles. Cela casse même le côté dramatique de l'histoire. Au final, j'ai adoré ce dernier volet qui permet de clôturer cette trilogie. Je reste cependant sur ma faim concernant de nombreuses questions auxquelles l'auteur n'apporte de réponse que sous la forme mystique. Nonobstant tout cela, j'ai un pincement au cœur en achevant ce livre après avoir passé autant de temps avec cette petite bande à laquelle je m'étais attachée.... 😔
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        • BlackKat Posté le 6 Avril 2017
          Justin Cronin adore les pavés. Prenez la trilogie du Passage et vous êtes certains d’être déjà en excédent de bagages dans les aéroports et d’avoir le bras musclé! Bon, c’est aussi l’assurance de bonnes heures de lecture! Après Le passage, un premier tome un peu lent, l’action et le rythme se sont affirmés avec Les douze et j’attendais avec impatience ce dernier opus… Mais de patience il fallut s’armer! Quatre ans de patience… C’est dire… Difficile de donner un avis spécifique sur un tome quand celui-ci clôture une trilogie. C’est donc davantage un avis d’ensemble, d’où le quatre étoiles d’ailleurs. Mon préféré reste Les douze. Comme dit précédemment, Le passage a été trop lent à mon goût mais, diantre, quelle plume addictive! Et pour la Cité des miroirs, je suis dubitative… Tout d’abord parce que l’action ne démarre réellement qu’à la sixième partie, vers la moitié du pavé donc. Alors ok, j’ai eu plaisir à retrouver les personnages et les réminiscences des deux premiers tomes, l’ambiance de paix retrouvée et de reconstruction d’un peuple survivaliste meurtri, mais tout cela m’a paru longuet et sans but, surtout le long passage sur le passé de Zéro. Le long prologue remplit pourtant son office en ravivant notre mémoire usée... Justin Cronin adore les pavés. Prenez la trilogie du Passage et vous êtes certains d’être déjà en excédent de bagages dans les aéroports et d’avoir le bras musclé! Bon, c’est aussi l’assurance de bonnes heures de lecture! Après Le passage, un premier tome un peu lent, l’action et le rythme se sont affirmés avec Les douze et j’attendais avec impatience ce dernier opus… Mais de patience il fallut s’armer! Quatre ans de patience… C’est dire… Difficile de donner un avis spécifique sur un tome quand celui-ci clôture une trilogie. C’est donc davantage un avis d’ensemble, d’où le quatre étoiles d’ailleurs. Mon préféré reste Les douze. Comme dit précédemment, Le passage a été trop lent à mon goût mais, diantre, quelle plume addictive! Et pour la Cité des miroirs, je suis dubitative… Tout d’abord parce que l’action ne démarre réellement qu’à la sixième partie, vers la moitié du pavé donc. Alors ok, j’ai eu plaisir à retrouver les personnages et les réminiscences des deux premiers tomes, l’ambiance de paix retrouvée et de reconstruction d’un peuple survivaliste meurtri, mais tout cela m’a paru longuet et sans but, surtout le long passage sur le passé de Zéro. Le long prologue remplit pourtant son office en ravivant notre mémoire usée de patience! Ensuite parce que je reste sur ma faim. Le récit est pourtant dense, riche, regorge de réflexions passionnantes sur de grands concepts essentiels et existentiels. L’Histoire, l’Humanité, la religion, le devoir de mémoire, la résilience et l’Amour sont au creux de ce dernier tome. Mais mon sentiment résiduel est un manque d’aboutissement. Peut-être parce que le mysticisme est très important dans le récit et pas seulement dans le domaine de la religion. Entremêler le réel, le rêve ou d’autres dimensions se prêtent toutefois merveilleusement aux digressions spirituelles mais me laisse une impression de voyage sans fin. Peut-être parce que le genre post-apocalyptique, questionnant sur la place de l’Homme sur Terre, sur son rôle dans une société moribonde ou invivable, ouvre une fenêtre sur l’espoir d’une nouvelle ère, une nouvelle structure, un renouveau salvateur des véritables valeurs, et en fin de compte, un monde meilleur; mais l’épilogue de cette trilogie ne nous offre pas cet espoir, de part l’organisation de la société, de l’attitude de la masse devant la découverte d’artefacts et de leur interprétation, ou de l’appréhension de l’Histoire, de la notion même de religion. Une fin de saga est toujours douce-amère. Je suis triste d’avoir atteint la dernière page… je suis orpheline de personnages que j’ai appris à aimer, avec qui j’ai tremblé. La Cité des miroirs est une épopée sur la chute d’une civilisation, en des scènes apocalyptiques et horrifiques, avec des sacrifices humains absurdes ou héroïques. Mais au-delà du destin du genre humain, c’est un roman profondément humain qui ne se contente pas de raconter des vies, de la naissance à la mort. Nous sommes dans le ressenti, les émotions, les doutes, les douleurs et aussi les joies. Ce qui est l’essence de l’esprit et du cœur de chacun dans son existence individuelle mais aussi comme élément essentiel d’un grand tout. Car toute vie est importante. L’auteur a su gérer la multitude de ses personnages autant dans leur destinée personnelle qu’au sein de cette apocalypse. C’est quelque chose qu’il maîtrise admirablement bien: donner vie à un personnage par ses actions mais aussi par toutes ces petites choses impalpables qui le construisent et l’aider à évoluer. Dans Le passage, les liens familiaux étaient omniprésents et l’avenir était devant. Avec Les douze, c’était le chaos, les épreuves et les choix qui étaient mis en avant. Et avec La cité des miroirs, c’est, à mon sens, la notion de mortalité qui est prépondérante. La mort comme résultat du danger, certes, mais davantage analysée dans les regrets, le souci de laisser son empreinte ou d’aimer quelqu’un pour continuer, quelque part, à vivre même en son absence corporelle. Les personnages ont vieilli, d’accord, l’extinction humaine est à nos portes, certes mais on sent réellement, de manière diffuse au travers de certains mots ou allusions, la Faucheuse rôder alentour dans une atmosphère parfois lourde et prégnante. Ce qu’il maîtrise aussi parfaitement, ce sont les scènes d’apocalypse! Les attaques sur Kerrville, la tempête en haute mer essuyé par le Bergensfjord, la chute de la Cité des miroirs sont très visuelles, par exemple, dignes d’un grand film catastrophe! Une précision chirurgicale dans la description de ce monde devenu hostile à l’être humain nous transporte dans une ambiance violente et mortifère où l’instinct de survie transcende toutes les peurs. Hommes, femmes, enfants, personne n’est épargné, et surtout pas le lecteur! L’auteur jongle avec brio avec une plume incisive et brutale pour les scènes d’action et un certain lyrisme quasi poétique pour les scènes de paix, de quiétude et de réflexion. Un style auquel j’ai accroché dès les premières pages du Passage et auquel Justin Cronin est resté fidèle. Malgré les quelques bémols qui ont entaché ma lecture, je reste transportée par cette saga! La fin d’un monde pour un nouveau départ… avorté pour une renaissance plus lointaine, le destin d’Amy et de ses comparses est un conte passionnant et addictif. Une trilogie que je relirai même avec grand plaisir, moi qui ne relis que très rarement les romans! Il me reste à découvrir son recueil de nouvelles, Huits saisons, et Quand revient l’été, qui sont tous deux davantage de la littérature blanche, a priori. Mais je suis preneuse, les yeux fermés, si Justin Cronin continue son chemin dans la SF post-apocalyptique!
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