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        La Comédie Humaine T1 - N ed -

        Omnibus
        EAN : 9782258089372
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1152
        Format : 132 x 198 mm
        La Comédie Humaine T1 - N ed -

        Date de parution : 15/09/2011

        Ce volume est le premier d'une série reprenant un choix fait par Pierre Dufief et Anne-Simone Dufief, tous deux universitaires et spécialistes de Balzac, de romans de La Comédie humaine, véritable fresque sociale et humaine, patrimoine de la littérature française.  

        « Combien de choses n'ai-je pas apprises en exerçant ma charge ! J'ai vu mourir un père dans un grenier, sans sou ni maille, abandonné par deux filles auxquelles il avait donné quarante mille livres de rente ! J'ai vu brûler des testaments ; j'ai vu des mères dépouillant leurs...

        « Combien de choses n'ai-je pas apprises en exerçant ma charge ! J'ai vu mourir un père dans un grenier, sans sou ni maille, abandonné par deux filles auxquelles il avait donné quarante mille livres de rente ! J'ai vu brûler des testaments ; j'ai vu des mères dépouillant leurs enfants, des maris volant leurs femmes, des femmes tuant leurs maris et se servant de l'amour qu'elles leur inspiraient pour les rendre fous ou imbéciles, afin de vivre en paix avec un amant. J'ai vu des femmes donnant à l'enfant d'un premier lit des goûts qui devaient amener sa mort, afin d'enrichir l'enfant de l'amour. Je ne puis vous dire tout ce que j'ai vu, car j'ai vu des crimes contre lesquels la justice est impuissante. Enfin, toues les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la vérité. » Le Colonel Chabert

        Edition présentée par Pierre Dufief, professeur à l'Université de Nanterre Paris X, et Anne-Simone Dufief, professeur à l'Université d'Angers.

        Dans ce volume : Balzac, une vie

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        EAN : 9782258089372
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1152
        Format : 132 x 198 mm
        Omnibus
        29.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • brumaire Posté le 11 Mars 2018
          Avis mitigé. Premier "vrai" roman de Balzac, Les Chouans m'ont laissé l'impression d'un mariage d'une carpe et d'un lapin. Il y a des passages qui augurent bien de la puissance de la Comédie Humaine, notamment certains dialogues de haut vol, mais j'ai souvent eu l'impression à la lecture du roman, de me trouver dans "Au théâtre ce soir" ou dans une pantomime tirée de la "Comedia del arte". L'action est située dans le temps historique qui a vu la réussite du coup d'état de Bonaparte : le 18 brumaire an VIII .Depuis bientôt dix années l'ouest de la France est en ébullition . La République passe mal ; les agents anglais espionnent et soudoient (l'or anglais ! ) , les aristos redressent la tête....Des bandes de paysans menées par quelques nobles locaux battent le pays de Fougères, moitié pour le Roi , moitié pour leur compte. Terme générique pour désigner les rebelles de l'ouest, les Chouans, ne doivent pas être confondus avec l'insurrection vendéenne, beaucoup plus structurée. C'est dans ce cadre historique bien circonscrit que Balzac , tel un marionnettiste , insuffle vie à ses personnages de théâtre. On a là, en haut de l'affiche, Mme de Verneuil... Avis mitigé. Premier "vrai" roman de Balzac, Les Chouans m'ont laissé l'impression d'un mariage d'une carpe et d'un lapin. Il y a des passages qui augurent bien de la puissance de la Comédie Humaine, notamment certains dialogues de haut vol, mais j'ai souvent eu l'impression à la lecture du roman, de me trouver dans "Au théâtre ce soir" ou dans une pantomime tirée de la "Comedia del arte". L'action est située dans le temps historique qui a vu la réussite du coup d'état de Bonaparte : le 18 brumaire an VIII .Depuis bientôt dix années l'ouest de la France est en ébullition . La République passe mal ; les agents anglais espionnent et soudoient (l'or anglais ! ) , les aristos redressent la tête....Des bandes de paysans menées par quelques nobles locaux battent le pays de Fougères, moitié pour le Roi , moitié pour leur compte. Terme générique pour désigner les rebelles de l'ouest, les Chouans, ne doivent pas être confondus avec l'insurrection vendéenne, beaucoup plus structurée. C'est dans ce cadre historique bien circonscrit que Balzac , tel un marionnettiste , insuffle vie à ses personnages de théâtre. On a là, en haut de l'affiche, Mme de Verneuil : Belle "ci-devant", dont les parents ont été guillotiné, et néanmoins espionne à la solde de Fouché. Chargée par l'âme damnée de la Révolution, de livrer , par de subtiles...et compliquées manigances, le chef des Chouans, le marquis de Montauran....Jeune et idéaliste combattant du retour du Roi sur le trône de France. Plus bas sur l'affiche apparaissent le nom du chef de la demi-brigade Hulot, militaire républicain intègre et chargé par le Directoire de contrecarrer les actions des Chouans. Puis Francine , jeune confidente de notre héroïne Marie de Verneuil ! Suivent de nombreux faire-valoir , belles figures de chouans paysans et de nobliaux mal dégrossis servant à Balzac d'écrin aux amours de Marie de Verneuil et d'Alphonse de Montauran. Car vous l'aurez compris, la belle espionne Marie de Verneuil , tombe amoureuse folle du ci-devant Montauran ! Corneille n'est pas loin..... J'abrège.... Comme au théâtre, les coups du sort arrivent toujours à bon escient pour relancer l'action. Certaines scènes flirtent avec un tragi-comique que n'aurait pas renié Dumas. Pourtant c'est une guerre implacable qui sert de cadre aux aventures de nos tourtereaux. Blancs ou Bleus ne font pas de quartiers , et il est difficile de déterminer pour quelle faction penche Balzac, alors que l'on connaît bien son monarchisme légitimiste ! Finalement ce sont peut-être les descriptions déjà très "balzaciennes" qui m'ont le plus ravi. Il est vrai que l'auteur a le souci du détail et de l'exactitude qui font d'une partie du livre un ouvrage quasi historique. Ainsi les pages d'ouverture qui décrivent minutieusement le paysage fougérois où se meuvent les futurs protagonistes de l'histoire : une scène d'ampleur cinématographique !
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        • vbarentin Posté le 29 Décembre 2017
          Lecture imposée en classe de 5ème. Malheureusement la classe ayant abandonnée sa lecture, je n'ai jamais fini ce roman. Quelle dommage car j'avais été transportée par le récit de Balzac. Balzac raconte les combats en Vendée entre le chouans , les vendéens, et la garde républicaine. Passionnant!!
        • Tatooa Posté le 1 Novembre 2017
          Balzac n'est pas un auteur facile à lire pour moi. (Contrairement à Dumas, par exemple). J'ai quelques bons souvenirs pourtant avec lui, comme "Le père Goriot", eût égard à la puissance de ses personnages. Dans ce livre, est-ce la jeunesse de l'auteur quand il l'a écrit, j'ai trouvé ses personnages principaux, Marie de Verneuil et le marquis Alphonse (en plus, j'aime pas ce prénom, lol) de Montauran, assez pâles, fâlots, Marie étant de surcroît une girouette qui m'a donné envie de lui fiche des baffes tout du long. Je sais que c'est le summum de l'héroïne romantique, mais trop exagérée pour être crédible. Trop maniéré, un style parfois difficile à encaisser, des phrases longues, des descriptions laborieuses... Ajoutons un parti pris pour les républicains et une intrigue mièvre au possible (bien que dramatique), là, c'est complet pour moi, n'en jetez plus, mdr ! Ce qui sauve ce bouquin ce sont, au final, tous ses personnages secondaires. Corentin, le commandant Hulot, Marche-à-terre, Pille-miche, la "mère" de Gua, ET les nombreuses scènes de batailles ou de traquenards, ouf ! L'un dans l'autre j'ai apprécié, la fin étant un peu plus accrocheuse. Mais ce fut un rude combat que de passer les 300 premières... Balzac n'est pas un auteur facile à lire pour moi. (Contrairement à Dumas, par exemple). J'ai quelques bons souvenirs pourtant avec lui, comme "Le père Goriot", eût égard à la puissance de ses personnages. Dans ce livre, est-ce la jeunesse de l'auteur quand il l'a écrit, j'ai trouvé ses personnages principaux, Marie de Verneuil et le marquis Alphonse (en plus, j'aime pas ce prénom, lol) de Montauran, assez pâles, fâlots, Marie étant de surcroît une girouette qui m'a donné envie de lui fiche des baffes tout du long. Je sais que c'est le summum de l'héroïne romantique, mais trop exagérée pour être crédible. Trop maniéré, un style parfois difficile à encaisser, des phrases longues, des descriptions laborieuses... Ajoutons un parti pris pour les républicains et une intrigue mièvre au possible (bien que dramatique), là, c'est complet pour moi, n'en jetez plus, mdr ! Ce qui sauve ce bouquin ce sont, au final, tous ses personnages secondaires. Corentin, le commandant Hulot, Marche-à-terre, Pille-miche, la "mère" de Gua, ET les nombreuses scènes de batailles ou de traquenards, ouf ! L'un dans l'autre j'ai apprécié, la fin étant un peu plus accrocheuse. Mais ce fut un rude combat que de passer les 300 premières pages ! Mdr !
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        • Aurel82 Posté le 24 Février 2017
          Par cette histoire et à travers cette romance, Balzac nous livre un beau témoignage d'une période troublée. Des personnages attachants, des situations compliquées et une histoire d'amour sont les ingrédients de ce roman qui se laisse dévorer rapidement.
        • Woland Posté le 15 Janvier 2017
          Scènes de la Vie Militaire : Les Chouans ou La Bretagne en 1799 Editions de Référence : Lausanne - 1968 ISBN : non indiqué Bibliothèque Electronique du Québec Publiés antérieurement à "Une Ténébreuse Affaire", "Les Chouans", qui sortent en 1829, voient déjà se dresser la silhouette d'un Corentin plus jeune, toujours aussi dandy et toujours au service de la "diplomatie" de Joseph Fouché. Ajoutons que, aussi étrange que cela puisse paraître, en quelques phrases assez rares, l'auteur laisse paraître chez ce personnage pourtant ignoble par principe, comme le début d'un sentiment d'amour sincère envers l'héroïne de l'histoire, Marie de Verneuil, fille illégitime d'un duc débauché, qui a été récupérée par le monde de l'Après-Révolution et désormais par le Consulat, et fut, entre autres, l'épouse (selon Balzac en tous cas) de Danton. Avec une mère qui s'est laissée entraîner par de belles paroles et qui, pour sauver l'honneur de sa famille, est ensuite entrée au couvent, et le sang glorieux quoique roué de son père, Mademoiselle de Verneuil est une authentique aristocrate qui n'a embrassé la cause des Bleus (= les Républicains) que pour survivre dans un monde devenu complètement fou et aussi, sans doute, un peu pour se venger de ceux qui la rejetèrent... Scènes de la Vie Militaire : Les Chouans ou La Bretagne en 1799 Editions de Référence : Lausanne - 1968 ISBN : non indiqué Bibliothèque Electronique du Québec Publiés antérieurement à "Une Ténébreuse Affaire", "Les Chouans", qui sortent en 1829, voient déjà se dresser la silhouette d'un Corentin plus jeune, toujours aussi dandy et toujours au service de la "diplomatie" de Joseph Fouché. Ajoutons que, aussi étrange que cela puisse paraître, en quelques phrases assez rares, l'auteur laisse paraître chez ce personnage pourtant ignoble par principe, comme le début d'un sentiment d'amour sincère envers l'héroïne de l'histoire, Marie de Verneuil, fille illégitime d'un duc débauché, qui a été récupérée par le monde de l'Après-Révolution et désormais par le Consulat, et fut, entre autres, l'épouse (selon Balzac en tous cas) de Danton. Avec une mère qui s'est laissée entraîner par de belles paroles et qui, pour sauver l'honneur de sa famille, est ensuite entrée au couvent, et le sang glorieux quoique roué de son père, Mademoiselle de Verneuil est une authentique aristocrate qui n'a embrassé la cause des Bleus (= les Républicains) que pour survivre dans un monde devenu complètement fou et aussi, sans doute, un peu pour se venger de ceux qui la rejetèrent sous prétexte que, bien qu'officiellement reconnue par son père, elle ne pouvait figurer parmi les gens de sa caste en raison de la bâtardise qui continuait à la flétrir de son sceau. Il serait vain et plutôt long d'expliquer par quels aléas Marie est passée, avec sa fidèle servante, Francine, d'origine bretonne, avant d'aboutir dans la voiture qui la mène en mission du côté de Fougères, escortée par un corps de robuste soldats bleus, dirigé par le commandant Hulot, et du moins robuste mais diabolique stratège qu'est Corentin. Sa mission : séduire par tous les moyens "le Gars", surnom du nouveau chef des Vendéens qui vient de débarquer de Londres avec la bénédiction de Louis XVIII, et dont les premières pages du roman nous ont déjà montré le courage et la noblesse. Alphonse, marquis de Montauran (nous n'apprendrons son état-civil que bien plus tard), ne manque pas en effet de panache mais il se trouve épouvanté par la sauvagerie des chuins (= mot du terroir pour désigner les Chouans, issu du mot "chouette", puisque les rebelles se reconnaissaient et communiquaient par le cri de ce rapace nocturne) qu'il doit mener au combat en un ordre et une discipline quasi parfaits. On notera au passage (notamment dans la fameuse scène du "chauffage" de l'usurier) que Balzac, volontairement ou non, insiste sur la "sauvagerie" des Chouans, à peu près comme Barbey d'Aurevilly, de son côté et pas mal d'années plus tard, mettra l'accent sur celle des Bleus (Cf. entre autres "L'Ensorcelée). Rappelons encore - notre époque est particulièrement propice à ce triste rappel - que le conflit entre les Bleus (la France républicaine) et les Blancs (la France royaliste et, par conséquent, les Chouans) appartient à la classe des guerres civiles, et qu'il n'existe pas de pire guerre au monde, probablement parce que la notion fratricide est ici fortement ancrée, d'un côté comme de l'autre des combattants en présence. Si Marie de Verneuil et Corentin peuvent compter sur la figure aussi classique que résolue du vieux soldat honnête et n'ayant qu'une parole qu'est Hulot (en qui l'on verrait bien le prototype des "grognards" qui formeront l'armée napoléonienne), Montauran a pour lui un chouan qui en impose à tous, le dénommé Marche-A-Terre (son surnom en chouannerie), Pierre de son prénom, qui a, jadis, aimé Francine, la servante de Marie de Verneuil, et connaîtra les pires moments de son existence quand il lui faudra aider celle qu'il n'a pas oubliée sans compromettre la sécurité de la cause de celui qu'il sert. Il y a aussi la figure de Pille-Miche, espèce de lieutenant de Marche-à-Terre, infiniment moins sympathique parce que trop intéressé et que Balzac fera guillotiner dans le dernier roman de sa "Comédie Humaine." Marche-A-Terre, lui, aura plus de chance puisque, la paix revenue, il se reconvertira, probablement aux côtés de Francine, dans le commerce du bétail. Autre personnage qui, en principe, doit appuyer de toutes ses forces le jeune marquis, Mme du Gua, la dernière maîtresse de Charette qui, depuis la mort de son amant, se laisserait bien tenter par Montauran. Mais cet appui, qu'elle lui accorde de bonne grâce et de toute sa jalousie dès qu'elle a compris le coup de foudre (il n'y a pas d'autre mot) survenu lors de la rencontre entre Marie de Verneuil et Montauran, s'entache d'une sauvagerie de femme qui veut en fait la mort de Marie non pour des raisons politiques mais bel et bien sentimentales. Ce qui frappe le plus dans ce roman, ce qu'on prend pour ainsi dire en pleine figure, c'est l'extraordinaire vigueur du trait. Si le lecteur se passionne malgré quelques clichés, on sent bien que Balzac est lui aussi pris par son intrigue et ses personnages. Tout d'abord, et c'est là un signe qui ne trompe pas, même l'ignoble Corentin parvient à ne pas paraître manichéen dans une histoire où il lui serait si simple de l'être. Hulot, qui le méprise au plus haut point, reste le seul à se rapprocher ici du manichéisme brut quoique, il faut le souligner, il n'hésite pas à reconnaître la valeur des Chouans quand ceux-ci se sont bien battus. Quant au couple central, Marie et Montauran, on a bien du mal à les départager. Ils s'aiment, se haïssent, se rejettent, se déchirent avec la même rage avant de ... Mais chut ! N'allons pas plus loin dans les spoilers. Et puis, il y a aussi cette inconcevable jeunesse, cette insidieuse modernité de l'histoire racontée qu'on peut reprendre, en changeant évidemment les détails, dans n'importe quel bon roman d'espionnage sur fond de guerre. Certains penseront évidemment "Au Service Secret de Sa Majesté", de Ian Fleming, où la jeune femme que vient d'épouser James Bond est froidement abattue par un ennemi du marié à qui, dans un autre roman, celui-ci ne fera évidemment pas de cadeau. La première fois que j'ai lu "Les Chouans", je n'avais pas encore tout à fait onze ans et j'étais en 6ème. Evidemment, nous n'en eûmes que des extraits (comme pour "Le Père Goriot" que je connaissais déjà par la bibliothèque de mon frère, plus âgé) mais ils me firent une très forte impression que cette lecture intégrale de l'oeuvre, à plus de cinquante ans maintenant et dans une période un peu difficile, n'a fait que confirmer. Très sincèrement, je pense que tout amoureux de Balzac se doit de lire "Les Chouans", roman peut-être moins connu que "La Peau de Chagrin" ou "La Cousine Bette" ou l'immortel "Père Goriot", oeuvre de jeunesse aussi, comme le disait son auteur, mais oeuvre décisive, à cheval entre le Romantisme et le Réalisme, et qui démontre avec brio que, entre les deux phénomènes littéraires, Balzac fut un auteur unique et atypique. Et, pour ma part, je tiens à placer "Les Chouans" au rang de ses réussites les plus accomplies, d'autant que le contexte historique est minutieusement et très sérieusement décrit. Allez-y voir et venez nous dire si vous avez réussi à choisir votre camp : Bleu ou Blanc ? ,O)
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