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La Croix de fourche (T.F.)

Presses de la cité
EAN : 9782258117396
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 125 x 195 mm
La Croix de fourche (T.F.)

Date de parution : 12/03/2015
L'histoire cocasse de trois vieux garçons qui s’opposent à l’arrivée dans leur hameau
d'un « étranger » antipathique.
Une très juste et émouvante peinture du monde paysan d’aujourd'hui.

 
Au fond d’une vallée morvandelle isolée, le hameau de la Croix de Fourche compte quatre maisons. Trois « vieux gars » finissent leur existence dans trois d’entre elles, leurs fermes familiales. La dernière est à vendre. C’est là le triste aboutissement de la désertification des campagnes. Pitoyables dans leur solitude, mais aussi... Au fond d’une vallée morvandelle isolée, le hameau de la Croix de Fourche compte quatre maisons. Trois « vieux gars » finissent leur existence dans trois d’entre elles, leurs fermes familiales. La dernière est à vendre. C’est là le triste aboutissement de la désertification des campagnes. Pitoyables dans leur solitude, mais aussi pleins de gouaille, les trois vieux garçons vont tout faire pour empêcher la vente de la maison. En vain. Un nouveau propriétaire s’installe et fait clore sa propriété, interdisant tout passage sur ses terres. Une jeune femme, venue pour un chantier d’archéologie, se prend d’amitié pour eux. D’ours qu’ils sont, ils deviennent petits garçons. Grâce à ses conseils, ils gagneront le procès que leur intente le nouveau propriétaire.
 
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EAN : 9782258117396
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 125 x 195 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BVIALLET Posté le 25 Avril 2012
    Perdu au fin fond d'une vallée perdue du Morvan, le hameau de Croix de la Fourche ne compte que quatre maisons et plus que quatre habitants : trois « vieux gars » bien portés sur la bouteille, Anselme, Sidoine et Marius et une veuve un peu mutique, la vieille Henriette. Dès que celle-ci meurt, sa maison est mise en vente et achetée par un riche citadin, un certain Bourselier qui s'engage dans un tas de travaux de rénovation qui déplaisent aux trois derniers survivants du hameau qui voient rouge quand Bourselier, las de leurs interventions sur le chantier, ceint sa propriété d'un haut grillage, empêchant les autres de circuler à leur guise. Aidés par La Chouelle, leur jeune amie chômeuse et archéologue amateur, ils ripostent en implantant une clôture autour de leurs trois fermes amenant l'intrus à se retrouver dans la position de l'enfermeur enfermé... Encore une fois, Didier Cornaille nous gratifie d'un roman sur la désertification des campagnes et leur défiguration par une affreuse « résidence secondaire » refusée au nom de la tradition, des souvenirs familiaux et du bon vieux temps... Air connu et plutôt rabâché chez cet auteur. Dommage qu'il pousse le trait jusqu'à la caricature et quasiment au grotesque. Les... Perdu au fin fond d'une vallée perdue du Morvan, le hameau de Croix de la Fourche ne compte que quatre maisons et plus que quatre habitants : trois « vieux gars » bien portés sur la bouteille, Anselme, Sidoine et Marius et une veuve un peu mutique, la vieille Henriette. Dès que celle-ci meurt, sa maison est mise en vente et achetée par un riche citadin, un certain Bourselier qui s'engage dans un tas de travaux de rénovation qui déplaisent aux trois derniers survivants du hameau qui voient rouge quand Bourselier, las de leurs interventions sur le chantier, ceint sa propriété d'un haut grillage, empêchant les autres de circuler à leur guise. Aidés par La Chouelle, leur jeune amie chômeuse et archéologue amateur, ils ripostent en implantant une clôture autour de leurs trois fermes amenant l'intrus à se retrouver dans la position de l'enfermeur enfermé... Encore une fois, Didier Cornaille nous gratifie d'un roman sur la désertification des campagnes et leur défiguration par une affreuse « résidence secondaire » refusée au nom de la tradition, des souvenirs familiaux et du bon vieux temps... Air connu et plutôt rabâché chez cet auteur. Dommage qu'il pousse le trait jusqu'à la caricature et quasiment au grotesque. Les personnages de paysans sont de tels demeurés qu'ils en arrivent, comme Henriette, à refuser l'arrivée de l'eau courante ou comme Sidoine à craindre la vengeance de la « terre du fond », c'est à dire de la Vouivre et de ses maléfiques forces souterraines... Ces outrances et cette vision caricaturale du monde paysan actuel seraient presque pardonnables si l'intrigue tenait un peu plus que la modeste surface d'un timbre poste et si ces 346 pages de délayage semblaient moins ennuyeuses au malheureux lecteur. On rêve de la nouvelle qu'aurait tiré un Maupassant avec un pareil sujet. Car le thème n'est pas inintéressant. Restent toujours en suspens quelques questions comme celles-ci : « Pourquoi leurs villages seraient-ils morts de cette façon ? Est-ce que lui, Gaston et les autres, ils étaient plus mauvais que ceux d'avant ? Sûr que non.(...) Alors pourquoi ? Pourquoi les jeunes étaient-ils tous partis ? Pourquoi il n'y avait que les demeurés ou ceux qui avaient eu peur du vaste monde pour être restés ? »
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