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Plon
EAN : 9782259210270
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 154 x 240 mm

La dame du Palatin

Date de parution : 03/03/2011

Naître à Arles et devenir la femme d’un des hommes les plus célèbres de l’Antiquité, c’est la destinée étonnante que va connaître Paulina, fille d’un riche négociant gallo-romain, en épousant Sénèque, écrivain-philosophe, précepteur puis conseiller de l’empereur Néron.

En partant de ce fait historique, Patrick de Carolis dessine le portrait passionnant et attachant d’une femme soumise aux règles de sa condition sociale, puis entraînée malgré elle dans les intrigues sanglantes de la Rome impériale de Claude, d’Agrippine et de Néron. Pour s’emparer du pouvoir ou le conserver, aucun...

En partant de ce fait historique, Patrick de Carolis dessine le portrait passionnant et attachant d’une femme soumise aux règles de sa condition sociale, puis entraînée malgré elle dans les intrigues sanglantes de la Rome impériale de Claude, d’Agrippine et de Néron. Pour s’emparer du pouvoir ou le conserver, aucun lien du sang n’est respecté, aucun obstacle ne semble infranchissable, aucun assassinat n’est négligé. C’est à la violence et à la cruauté de cet univers que Paulina et Sénèque vont être confrontés.
Patrick de Carolis dépeint, avec érudition et talent, le jeu du pouvoir, l’affrontement des ambitions, des idées et des personnalités. Un tableau saisissant de cette période mouvementée de l’histoire romaine.

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EAN : 9782259210270
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 456
Format : 154 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • blandine5674 Posté le 23 Août 2019
    Roman intéressant et instructif malgré quelques longueurs et que le lecteur reste sur sa faim pour certains personnages. L’histoire se situe de 14 après J-C jusqu’en 69. La première héroïne est Paulina qui devra se marier avec un homme choisi par son père. De Arles, elle partira à Rome, via la Corse où elle rencontrera le grand philosophe Sénéque. Comme elle, nous ferons la connaissance de Néron et d’Agrippine. Une belle plongée dans l’Antiquité où l’on ressent bien le gros travail de l’auteur.
  • ChaK_ Posté le 23 Octobre 2018
    J’ai bien envie de dissocier deux parties dans ce bouquin. La première, ma préférée, narre l’enfance de la protagoniste principale. Fillette d’Arles en Gaule Narbonnaise sous le règne de Claude et Caligula, celle-ci va être éduquée en vraie matrone à la Romaine, bien qu'un peu confronté à ses racines Celtes. Cette partie est très immersive, très descriptive et bourrée de détails du quotidien. Quand bien même l’intégration des termes latins est parfois un peu forcée, le voyage cérébral se fait instantanément via les images, les couleurs, les odeurs, et je me suis régalé à suivre cette jeunesse qui m’a beaucoup fait pensé à “une vie” de l’ami Maupassant, sauce l’antique évidemment. La seconde partie est plus axée sur Rome elle même, devient moins imaginative pour se tourner doucement vers le plus factuel et le récit d’un règne : celui de Néron. Pour qui connaît la vie de ce charmant garçon, cette seconde moitié réserve peu de surprises, mais s’avère tout de même bien contée et plaisante grâce à la présence d’un Sénèque (marié à notre héroïne) assez bien campé. Personnage probablement trop clean d’ailleurs, mais peu importe, on côtoie ici le côté noir de cette empire qui (re)plonge inexorablement dans le complot,... J’ai bien envie de dissocier deux parties dans ce bouquin. La première, ma préférée, narre l’enfance de la protagoniste principale. Fillette d’Arles en Gaule Narbonnaise sous le règne de Claude et Caligula, celle-ci va être éduquée en vraie matrone à la Romaine, bien qu'un peu confronté à ses racines Celtes. Cette partie est très immersive, très descriptive et bourrée de détails du quotidien. Quand bien même l’intégration des termes latins est parfois un peu forcée, le voyage cérébral se fait instantanément via les images, les couleurs, les odeurs, et je me suis régalé à suivre cette jeunesse qui m’a beaucoup fait pensé à “une vie” de l’ami Maupassant, sauce l’antique évidemment. La seconde partie est plus axée sur Rome elle même, devient moins imaginative pour se tourner doucement vers le plus factuel et le récit d’un règne : celui de Néron. Pour qui connaît la vie de ce charmant garçon, cette seconde moitié réserve peu de surprises, mais s’avère tout de même bien contée et plaisante grâce à la présence d’un Sénèque (marié à notre héroïne) assez bien campé. Personnage probablement trop clean d’ailleurs, mais peu importe, on côtoie ici le côté noir de cette empire qui (re)plonge inexorablement dans le complot, la délation et le crime. La présence du philosophe permet d’équilibrer le récit et de maintenir notre petit Arlésienne dans les hautes sphères où se joue l’intégralité de sa seconde moitié de vie. A noter tout de même l'existence avérée de cette Paulina et sa famille. Quelle fût ou non la femme de Sénèque reste un mystère, mais De Carolis produit tout de même un récit crédible, didactique et agréable à lire.
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  • Iguanette Posté le 14 Juin 2017
    Très intéressante histoire, autour de Sénèque et de Néron. Je me suis sentie projetée dans ces temps anciens, où la politique primait et où la société Romaine était bien différente de ce que l'on peut penser. Cette histoire est extrêmement bien documentée et bien racontée.
  • s5rah Posté le 3 Février 2017
    Excellent livre historique, il permet de nous plonger dans la Rome antique et de vivre avec l héroïne Paulina les dessous et les mystères qu implique le pouvoir. Ce livre je le découperais en 3 gra des phases toutes aussi passionnantes les unes que les autres mais chacune aillant sa propre particularités lié e a . La première nous fait vibrer le d'est' tragique de Paulina, commun à la majorité des femmes de son époque nous touche, un mariage forcé, un enfant mort né ,.... Ainsi que les coutumes nous relate lla vie de la femme à cette époque la. La seconde partie Ç estm synonyme de découverte de Rome et. Son second mariage mais cette fois heureux avec un homme illustre Seneque. Nous sommes alors près et ldans les dessous du pouvoir et Ç est passionnant je vais vous laisser un peu de suspens sans trop détaillée ce e roman l essentielle à retenir est que pour quiconque souhaite apprendre un peu D histoire romaine antique ce roman est fait pour vous !!
  • Fandol Posté le 2 Décembre 2016
    Avec ce troisième roman paru en 2011, le célèbre journaliste qui dirigea France télévisions de 2005 à 2010, fait encore honneur à sa région d’origine. Né à Arles, Patrick de Carolis réalise, dans "La dame du Palatin", une formidable fresque qui emmènera son héroïne, Paulina, jusqu’à Rome. D’ailleurs, le titre est un peu trompeur puisque près de la moitié du livre se passe non pas dans la capitale de l’empire romain mais au bord du Rhône, dans la bonne ville d’Arles (Arelate). Avec minutie et beaucoup de détails, l’auteur nous permet de vivre au quotidien la vie d’une famille aisée, émaillant son récit de beaucoup de mots latins employés dans la vie courante. Les descriptions sont soignées et visiblement très documentées. Ce type de roman se révèle fort intéressant puisqu’il permet d’apprendre quantité de choses tout en se laissant prendre par le déroulement d’une vie, ses peurs, ses joies, ses intrigues et surtout ses superstitions dont le poids semble énorme. Pompeius Paulinus, le père de Paulina, est un riche armateur, qui décide de fiancer sa fille, âgée de 14 ans, à un questeur du Sénat, afin de favoriser ses propres espoirs de promotion. Le mariage arrive et elle devient une jeune... Avec ce troisième roman paru en 2011, le célèbre journaliste qui dirigea France télévisions de 2005 à 2010, fait encore honneur à sa région d’origine. Né à Arles, Patrick de Carolis réalise, dans "La dame du Palatin", une formidable fresque qui emmènera son héroïne, Paulina, jusqu’à Rome. D’ailleurs, le titre est un peu trompeur puisque près de la moitié du livre se passe non pas dans la capitale de l’empire romain mais au bord du Rhône, dans la bonne ville d’Arles (Arelate). Avec minutie et beaucoup de détails, l’auteur nous permet de vivre au quotidien la vie d’une famille aisée, émaillant son récit de beaucoup de mots latins employés dans la vie courante. Les descriptions sont soignées et visiblement très documentées. Ce type de roman se révèle fort intéressant puisqu’il permet d’apprendre quantité de choses tout en se laissant prendre par le déroulement d’une vie, ses peurs, ses joies, ses intrigues et surtout ses superstitions dont le poids semble énorme. Pompeius Paulinus, le père de Paulina, est un riche armateur, qui décide de fiancer sa fille, âgée de 14 ans, à un questeur du Sénat, afin de favoriser ses propres espoirs de promotion. Le mariage arrive et elle devient une jeune matrone avant de donner naissance à un garçon. Le livre devient alors un vrai manuel de puériculture avec tant de traditions à respecter où l’on voit se mêler le passé de ces peuples occupant la Gaule et la modernité romaine. Pauline va voir un Vieux sage, une sorte de druide, grâce à sa tante, Bubate, et une phrase pleine de sagesse a retenu notre attention : « La vie ressemble à une roue qui roule, un jour dans l’herbe tendre, un autre dans le sable, un autre dans le marais. L’essentiel est qu’elle ne se brise ou ne s’enlise pas. » Après divers événements, Pauline découvre enfin la réalité romaine, les intrigues, une ville « étrange, grouillante, pétrie d’orgueil. » Le retour de Sénèque qui était exilé en Corse, va changer la vie de l’héroïne : « Rome est un théâtre où l’on peut jouer toutes les pièces et se livrer aux pires folies, » déclare Sénèque qui parle d’expérience. Nous sommes en 54 après J.C, soit en l’an 807 pour les Romains, et l’empereur Claude décède à l’âge de 64 ans. L’auteur nous fait vivre alors toutes les vicissitudes de ces gens assoiffés de pouvoir avec Agrippine aux commandes puisqu’elle réussit à mettre Néron, son fils, sur le trône. Il n’a que 17 ans. Sénèque, qui avait été le précepteur du nouvel empereur, voit celui-ci dégénérer de plus en plus. Il organise des fêtes, flattant son talent supposé d’artiste, chante, joue de la lyre, écrit des poèmes mais n’hésite pas à supprimer tous ceux qui pourraient le gêner : « Nul n’ignore la cruauté de Néron. Que reste-t-il à celui qui a assassiné son frère et sa mère, sinon à se faire le bourreau du maître qui l’a instruit ? », s’exclame Sénèque qui ajoute : « Rien de plus inégal que la destinée. Le terme de chaque vie est fixé d’avance et rien ne peut le modifier. »
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