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Robert Laffont
EAN : 9782221096246
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 656
Format : 153 x 240 mm

La Dame noire

Bernard COHEN (Traducteur)
Date de parution : 23/04/2009

Aussi captivant, aussi irrésistiblement intelligent qu'Échec et mat : Stephen Carter s'impose décidément comme le grand romancier de la bourgeoisie africaine-américaine.

 

Reprenant le cadre (l'université d'Elm Harbor, petite ville de Nouvelle-Angleterre représentative des États-Unis d'aujourd'hui) et deux personnages secondaires d' Échec et mat, Carter poursuit avec La Dame noire sa radioscopie passionnante des élites noires et de la question raciale.  D'une rare qualité littéraire, son thriller aborde tous les thèmes d'une...

Reprenant le cadre (l'université d'Elm Harbor, petite ville de Nouvelle-Angleterre représentative des États-Unis d'aujourd'hui) et deux personnages secondaires d' Échec et mat, Carter poursuit avec La Dame noire sa radioscopie passionnante des élites noires et de la question raciale.  D'une rare qualité littéraire, son thriller aborde tous les thèmes d'une grande fresque sociale « à la Balzac » : que font, que sont les individus face à l'ambition, la richesse, les enjeux de pouvoir, leurs illusions perdues... et face à la mort, criminelle, de l'un d'entre eux.
Lemaster Carlyle, président de l'université de New England College, l'une des plus prestigieuses d'Amérique, forme avec sa femme Julia, elle-même doyenne et vice-présidente de l'école de théologie, un des couples africains-américains les plus jalousés de Nouvelle-Angleterre. Un soir, alors qu'ils rentrent d'une réception à l'université, ils sont pris dans une tempête de neige et leur voiture quitte la route. Près du lieu de l'accident, ils découvrent un cadavre. Julia, horrifiée, reconnaît le corps de son ancien amant, Kellen Zant, devenu depuis un brillant professeur d'économie de New England. Ce crime va avoir sur chaque membre de la famille Carlyle des conséquences dévastatrices dont l'onde de choc se propagera jusqu'à la Maison Blanche. Car, en même temps qu'elle démasque la bienveillance de façade des habitants d'Elm Harbor (surnommé par Julia « le cœur de la blancheur ») à l'égard de « l'obscure nation », l'enquête sur le meurtre de Kellen en réveille un autre, vieux de trente ans, qui semble impliquer Lemaster et son ami le Président...

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EAN : 9782221096246
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 656
Format : 153 x 240 mm
Robert Laffont

Ils en parlent

À propos de La Dame noire :

« Par la richesse de ses personnages, aussi bien secondaires que principaux, et l’intelligence de son écriture, Carter égale Scott Turow. Sans aucun doute, un nouveau best-seller. »
Publishers Weekly

« Un thriller irrésistible – et irrésistiblement intelligent. »
Kirkus

« Un livre sidérant… Entre autres parce que l’on est tenu en haleine par un suspense qui dure, littéralement, jusqu’à la dernière page. »
The New York Times Book Review

« Une nouvelle preuve du formidable talent de conteur de Carter.»
The Washington Post

« Carter a de nouveau frappé. Les fans d’Échec et mat vont adorer La Dame noire. »
Bookmarks Magazine

« Absolument fascinant. »
Booklist


À propos d' Échec et mat  :

« L'un des plus intelligents et des plus excitants best-sellers qu'on ait lus depuis longtemps. »
L’Express

« Encore plus qu'un thriller palpitant, Échec et mat est un excellent roman, simplement. »
Le Point

« Une intrigue policière au service d'un roman de grande envergure. »
Le Nouvel Observateur

« Échec et mat est bien plus qu'un roman à suspense à ne plus dormir, manger ou parler aux siens, c'est un grand livre tout simplement. Imaginez un Tom Wolfe qui décrirait au scalpel la société noire américaine, avec le sens de l'intrigue de John Grisham, le sens de la famille de Jonathan Franzen et, on ose même ajouter la finesse de l'immense Philip Roth. »
Elle

« Stephen Carter, romancier atypique pour le moins : sophistication, lenteur et complexité dans un best-seller, voilà qui nous change. Un formidable roman. »
Télérama

« La révélation d'un écrivain qu'on a justement comparé à Tom Wolfe. Sans doute ce qu'on lira de mieux sur les pages cet été. »
Le JDD

« Attention, chef-d’œuvre! 670 pages à dévorer toutes affaires cessantes. »
Télé-Loisirs

 

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sylviegeo Posté le 4 Août 2018
    Stephen Carter nous offre avec "La dame noire" plus qu'un polar, c'est une brillante analyse, critique, dense et complexe de cette "upper class" de "l'obscure nation" , donc des Africains/Américains. Plus que l'intrigue elle-même, le regard porté sur cette grande bourgeoisie, sur ces très grandes fortunes, immensément éduquées, cultivées, influentes n'est pas toujours tendre mais semble bien toujours assez juste. Ce serait un tour de force que de tenter de vous résumer l'intrigue en quelques lignes. Disons simplment que les Carlyle s'installe à Elm Harbor, petite ville représentative des E.U., ville universitaire de Nouvelle-Angleterre. Lemaster Carlyle est devenu président de cette prestigieuse université; son épouse, Julia, y occupe le poste de vice-doyenne de la faculté de théologie. Un soir, ils ont un accident de voiture en revenant d'une soirée et découvre dans la neige, le cadavre d'un des leurs: l'éminent professeur d'économie Kellen Zant. Cette mort nous entrainera dans une recherche de vérité sur ce qui est réellement arrivé au professeur Zant, ancien amant de Julia Carlyle. Quête qui impliquera de lever aussi le voile sur le meurtre d'une jeune fille blanche par un noir, dans cette petite ville, 30 ans plus tôt. Il est plutôt rare de lire sur... Stephen Carter nous offre avec "La dame noire" plus qu'un polar, c'est une brillante analyse, critique, dense et complexe de cette "upper class" de "l'obscure nation" , donc des Africains/Américains. Plus que l'intrigue elle-même, le regard porté sur cette grande bourgeoisie, sur ces très grandes fortunes, immensément éduquées, cultivées, influentes n'est pas toujours tendre mais semble bien toujours assez juste. Ce serait un tour de force que de tenter de vous résumer l'intrigue en quelques lignes. Disons simplment que les Carlyle s'installe à Elm Harbor, petite ville représentative des E.U., ville universitaire de Nouvelle-Angleterre. Lemaster Carlyle est devenu président de cette prestigieuse université; son épouse, Julia, y occupe le poste de vice-doyenne de la faculté de théologie. Un soir, ils ont un accident de voiture en revenant d'une soirée et découvre dans la neige, le cadavre d'un des leurs: l'éminent professeur d'économie Kellen Zant. Cette mort nous entrainera dans une recherche de vérité sur ce qui est réellement arrivé au professeur Zant, ancien amant de Julia Carlyle. Quête qui impliquera de lever aussi le voile sur le meurtre d'une jeune fille blanche par un noir, dans cette petite ville, 30 ans plus tôt. Il est plutôt rare de lire sur les grandes fortunes noires américaines, afro/américaines. Leurs luttes, leurs aspirations, ce combat mené par et pour "l'obscure nation" face à la blanchitude ou " pâle nation" de certains milieux nous est moins connu. Mais l'humain étant ce qu'il est, on y retrouve les mêmes vilains traits de caractères ainsi que les bons: snobisme, cupidité, séparation des classes, engagement, loyauté (parfois malsaine), fidélité, etc. Les ghettos sont différents mais restent bien réels. La mixité n'est qu'une illusion argent $$$ ou pas . Sans retenue, Carter nous dit que la couleur de la peau distingue clairement les gens aux E.U. et que la question raciale demeure bien réelle. Un roman policier et une presqu'étude sociologique sur les difficultés de l'intégration, celles d'être respecté, sur la morale, le puritanisme, le racisme (des deux côtés) et la religion. C'est livré avec style, détails, intelligence et maitrise. La pavé parfait à mettre dans votre sac de vacances.
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  • Labibliogirly Posté le 24 Mars 2016
    Dans la continuité d'Echec et Mat, ce second roman de Stephen Carter ne me déçoit nullement. Encore un pavé qui se dévore. J'ai retrouvé le style de l'auteur, la précision dans les recherches. Encore une fois, l'auteur nous livre une histoire passionnante qui nous cheville jusqu'à la fin, jusqu'aux dernières pages. Mensonges, faux semblants, tout est réuni pour nous tenir en haleine
  • jfponge Posté le 22 Mars 2015
    Wouahhh !!! Difficile d'écrire un commentaire lorsqu'on vient juste de finir ce roman-marathon à vous couper le souffle ! Un polar noir (au sens propre du terme), qui vous dévoile une face cachée de la haute société américaine. Sur fond de campagne présidentielle (pas celle d'Obama, illustre inconnu à l'époque...), Julia, l'épouse du président d'une université renommée de Nouvelle-Angleterre, va se trouver entraînée dans une enquête aux nombreux rebondissements. Grâce à sa ténacité, elle va finir par découvrir des secrets pourtant jalousement gardés depuis des décennies, y compris au sein de sa propre famille. L'histoire ne se raconte pas, tellement les personnages sont nombreux, tous essentiels, et tellement l'intrigue est tissée de fausses pistes comme dans un véritable labyrinthe. Au bout de ce jeu de pistes, apparaît une vérité qui ne sera pas bonne à dire... Un véritable bijou, qui plaira aux amateurs d'énigmes policières aussi bien qu'aux fans de John Le Carré et de Philip Roth.
  • LindaLapostolle Posté le 8 Novembre 2012
    Il est rare que l'on parle de la bourgeoisie noire dans le roman américain. Surtout de ses pouvoirs et de ses rêves.Au fil du texte, l'auteur nous dépeint cette société, sans descriptions longues et inutiles. Il est généralement décevant d'avoir l'impression de suivre un cours d'histoire à la lecture d'un roman. Ici, l'information amenée étoffe un texte efficace qui déploit sous nos yeux la vie de ces noirs américains qui font partie d'une des plus hautes classes de la société. Par contre, je crois que l'auteur aurait gagné à provoquer un dénouement plus rebondissant et plus explicite. On passe d'un jour de drame à un jour de guérison en quelques semaines. C'est un espace temps qu'il tente de combler, mais son utilité reste difficile à saisir. Un bon roman à caractère social qui vaut la peine d'être lu.
  • maylibel Posté le 30 Juillet 2011
    Julia et Lemaster Carlyle constitue un riche couple afro-américain très en vue en Nouvelle-Angleterre, proche de la Maison Blanche. Un soir, alors qu’ils viennent d’avoir un accident, ils retrouvent le corps d’un ancien amant de Julia, assassiné… Plus que le « thriller palpitant » que défend la quatrième de couverture (si c’est vraiment ce que l’on recherche, alors le dénouement peut décevoir), cet ouvrage est une étude assez critique des riches afro-américains. Le portrait qui en est ici dressé les montre confrontés aux mêmes soucis que les Blancs (adolescence difficile…), ayant les mêmes défauts, mais paradoxalement toujours aussi difficilement acceptés dans les petites et riches villes blanches, des années après l’abolition des lois racistes. Par ailleurs, le personnage de Julia est assez intéressant, et l’intrigue suffisamment bien menée pour que l’on lise ses 650 pages sans ennui. Bref, une lecture très instructive.
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