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La Danse de la mouette

Fleuve éditions
EAN : 9782265093997
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 225 mm
La Danse de la mouette

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 09/01/2014
Le brigadier Fazio, pilier du commissariat de Vigàta a disparu. Montalbano découvre que son homme enquêtait sur des trafics dans le port de pêche avant d’avoir été entraîné dans un lieu où des puits asséchés servent de cimetière sauvage. Tandis que l’angoisse croît, une image obsède le commissaire : celle de... Le brigadier Fazio, pilier du commissariat de Vigàta a disparu. Montalbano découvre que son homme enquêtait sur des trafics dans le port de pêche avant d’avoir été entraîné dans un lieu où des puits asséchés servent de cimetière sauvage. Tandis que l’angoisse croît, une image obsède le commissaire : celle de la danse d’une mouette à l’agonie, qu’il a observée sur sa plage.
Fusillades dans un tunnel, tentative d’assassinat dans un hôpital, affrontement avec la mafia, rencontre d’une très jolie et très ambiguë infirmière : pas étonnant que Montalbano en vienne à oublier la présence chez lui de Livia, son éternelle fiancée génoise venue lui rendre visite…

Dans cet épisode, l’un des plus haletants de la saga Montalbano, Camilleri nous enchante une fois de plus par son sens du portrait, sa langue savoureuse, son talent de conteur qui sait mêler les précisions culinaires à des moments magiques aussi indéchiffrables que sa Sicile bien-aimée.
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EAN : 9782265093997
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 225 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mireille.lefustec Posté le 28 Septembre 2019
    Une mystérieuse disparition perturbe le commissaire Montalbano au moment où il s'apprête à partir en vacances avec Livia. Fazio, le plus fidèle et ponctuel de ses hommes n'est pas rentré chez lui et son cellulaire est muet." 4è de couverture , Sellerio Depuis sa véranda, Montalbano observe le vol d'une mouette , laquelle pique droit sur le sable, se débat a grands mouvements d'ailes et de cou. On dirait une danse. Mais funèbre : les derniers soubresauts d'une vie qu'elle ne veut pas abandonner. Et toujours aussi, la dénonciation des malversation des politiques . Notre Salvo en est troublé, est_ce la préfiguration d'un drame ? Au commissariat il apprend la disparition de Fazio, son meilleur adjoint. C'est un Montalbano bouleversé, terriblement inquiet qui mène l'enquête. Où son ami s'est-il fourré ? Et sans rien dire. Pas de surprise : mafia, contrebande, et une course contre la montre. Et, comme toujours, l'énième jeune femme, séduisante et tentatrice. Cette fois il s'agit d'une infirmière qui, à chacune de ses visites à Fazio, se trouve devant lui pour le guider. Lu en une soirée, comme les précédents, avec un plaisir évident.
  • Melcleon Posté le 5 Septembre 2019
    Le commissaire Montalbano, de la terrasse de sa maison au bord de la plage, assiste éberlué – ou est-ce en rêve ? – à l'étonnante chorégraphie exécutée par une mouette qui au final se révèle être en quelque sorte son chant du cygne. Ce spectacle le trouble un moment puis il n'y pense plus, entraîné dans le tourbillon d'une nouvelle enquête qui le concerne presque directement puisque l'un de ses adjoints, Fazio, a disparu. Grâce à des informations recueillies par son ami journaliste, Montalbano retrouvera Fazio, vivant, mais l'histoire ne s'arrête pas là car un copain d'enfance de celui-ci, perdu de vue depuis longtemps mais qui avait récemment repris contact avec le policier, s'est lui aussi volatilisé. Les deux affaires sont manifestement liées, et la mafia, en la personne d'un parrain local, est sans aucun doute derrière tout ça. Montalbano, qui rêve depuis des années de faire tomber ce parrain, va bénéficier pour ce faire d'un concours inattendu : l'image de la danse macabre de la mouette est restée gravée dans son esprit, et l'oiseau va comme lui indiquer du bec la direction à suivre. Andrea Camilleri ne nous offrira plus de nouvelles aventures du commissaire (vieillissant cependant puisque son âge... Le commissaire Montalbano, de la terrasse de sa maison au bord de la plage, assiste éberlué – ou est-ce en rêve ? – à l'étonnante chorégraphie exécutée par une mouette qui au final se révèle être en quelque sorte son chant du cygne. Ce spectacle le trouble un moment puis il n'y pense plus, entraîné dans le tourbillon d'une nouvelle enquête qui le concerne presque directement puisque l'un de ses adjoints, Fazio, a disparu. Grâce à des informations recueillies par son ami journaliste, Montalbano retrouvera Fazio, vivant, mais l'histoire ne s'arrête pas là car un copain d'enfance de celui-ci, perdu de vue depuis longtemps mais qui avait récemment repris contact avec le policier, s'est lui aussi volatilisé. Les deux affaires sont manifestement liées, et la mafia, en la personne d'un parrain local, est sans aucun doute derrière tout ça. Montalbano, qui rêve depuis des années de faire tomber ce parrain, va bénéficier pour ce faire d'un concours inattendu : l'image de la danse macabre de la mouette est restée gravée dans son esprit, et l'oiseau va comme lui indiquer du bec la direction à suivre. Andrea Camilleri ne nous offrira plus de nouvelles aventures du commissaire (vieillissant cependant puisque son âge dans cet épisode est précisément indiqué : 57 ans) ; nous n'en apprécierons que davantage celles qu'il nous reste à découvrir, le parler inimitable de Catarella, les disputes rituelles du commissaire avec Livia, sa lointaine "fiancée" génoise, les palabres intérieures entre Montalbano n° 1 et Montalbano n° 2 lorsqu'il s'agit de prendre une décision, et par-dessus tout l'atmosphère italienne spéciale, sicilienne pour le dire clairement, si bien rendue par cet auteur.
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  • lehibook Posté le 26 Mai 2019
    vingtième aventure du commissaire Montalbano . Ils ne perdent pas la main ,le vieux maître, et son remarquable traducteur ,voilà encore rassemblés dans une narration parfaitement maîtrisée , l’humour des personnages et la gravité des situations, la joyeuse sarabande des mots et le triste complainte de l’humanité souffrante ,la colère contre les puissants et l’empathie pour les humiliés .Grazie maestro…
  • Ranine Posté le 20 Mai 2019
    C'est la première fois que je lis Andrea Camilleri. Et je découvre donc le truculent Montalbano, commissaire, il est. Le style est jouissif. On se croit dans du Audiard italien. Le traducteur explique sa façon de travailler au début du livre et c'est très intéressant d'avoir cette explication. L'intrigue est menée à bon rythme, ni trop lent, ni trop rapide. J'ai bien aimé et j'y retournerai avec plaisir, ne serait-ce que pour retrouver le personnage attachant de Montalbano.
  • thisou08 Posté le 14 Mars 2017
    Une fois de plus, cet auteur et son traducteur m'ont conquise.
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