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        La Dernière Expérience

        Presses de la cité
        EAN : 9782258136960
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        La Dernière Expérience

        Mélanie BLANC-JOUVEAUX (Traducteur)
        Collection : Sang d'Encre
        Date de parution : 11/05/2017
        Deuxième volume de la série mettant en scène la femme médecin Anna Kronberg et Sherlock Holmes. Une passionnante intrigue policière dans l’Angleterre victorienne.
        Après une première enquête menée avec Sherlock Holmes (voir Le Diable de la Tamise), Anna Kronberg s’est retirée dans son cottage du Sussex. La jeune femme médecin pensait qu’elle et son célèbre coéquipier étaient parvenus à annihiler une organisation secrète qui expérimentait des bactéries pour en faire des armes de... Après une première enquête menée avec Sherlock Holmes (voir Le Diable de la Tamise), Anna Kronberg s’est retirée dans son cottage du Sussex. La jeune femme médecin pensait qu’elle et son célèbre coéquipier étaient parvenus à annihiler une organisation secrète qui expérimentait des bactéries pour en faire des armes de guerre. Mais le professeur Moriarty, véritable dirigeant de l’organisation, a survécu. Et il a décidé d’utiliser Anna pour entamer des recherches sur la peste…
        Pour arriver à ses fins, Moriarty kidnappe Anna ainsi que son père. Si la jeune femme veut revoir ce dernier en vie, elle devra obéir. Vivant désormais sous haute surveillance entre la demeure luxueuse de son geôlier à Londres et un entrepôt où elle réalise ses expériences, Anna tente de trouver un moyen pour prendre contact avec Holmes. Alors qu’elle fomente le meurtre de Moriarty, une relation ambiguë s’instaure avec cet homme violent, manipulateur et effrayant.
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        EAN : 9782258136960
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        19.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • belette2911 Posté le 27 Juin 2017
          Anna Kronberg, notre doctoresse bactériologiste femme ne rêvait que d’une chose : que Sherlock Holmes l’aimasse, l’admirasse, l’embrassasse, la baisasse,… oups ! Mais comme rien de tout cela ne se passa, fumasse, elle se jura qu’on ne l’y reprendrait plus à tomber amoureuse de pareil homme. Pensant oublier Holmes, notre bactériologiste préférée se retira dans son cottage du Sussex (elle aurait aimé faire pareil à Holmes). Las, ce fut le professeur James Moriarty qui vint l’enlever afin de la forcer à travailler sur des futures armes bactériologiques à partir du bacille de la peste. Chouette, une nouvelle enquête d’Anna Kronberg et de Sherlock Holmes. Bien que mon cher détective sera un peu moins présent dans ce deuxième tome… Quoique, vu toutes les fois où je l’ai croisé dans les toilettes pour dames, déguisé en femme lui-même… Nous ne sommes pas vraiment face à une enquête traditionnelle genre Whodunit puisqu’ici, pas de meurtres ou d’énigmes à résoudre… L’enlèvement d’Anna par le professeur Moriarty donnera plutôt lieu à un affrontement entre ces deux personnalités qui aiment commander et non se faire commander. Anna n’a rien d’une femme conventionnelle dans cette société victorienne où la femme a zéro droits (ou si peu) : elle a fait des études de médecine,... Anna Kronberg, notre doctoresse bactériologiste femme ne rêvait que d’une chose : que Sherlock Holmes l’aimasse, l’admirasse, l’embrassasse, la baisasse,… oups ! Mais comme rien de tout cela ne se passa, fumasse, elle se jura qu’on ne l’y reprendrait plus à tomber amoureuse de pareil homme. Pensant oublier Holmes, notre bactériologiste préférée se retira dans son cottage du Sussex (elle aurait aimé faire pareil à Holmes). Las, ce fut le professeur James Moriarty qui vint l’enlever afin de la forcer à travailler sur des futures armes bactériologiques à partir du bacille de la peste. Chouette, une nouvelle enquête d’Anna Kronberg et de Sherlock Holmes. Bien que mon cher détective sera un peu moins présent dans ce deuxième tome… Quoique, vu toutes les fois où je l’ai croisé dans les toilettes pour dames, déguisé en femme lui-même… Nous ne sommes pas vraiment face à une enquête traditionnelle genre Whodunit puisqu’ici, pas de meurtres ou d’énigmes à résoudre… L’enlèvement d’Anna par le professeur Moriarty donnera plutôt lieu à un affrontement entre ces deux personnalités qui aiment commander et non se faire commander. Anna n’a rien d’une femme conventionnelle dans cette société victorienne où la femme a zéro droits (ou si peu) : elle a fait des études de médecine, déguisée en homme, a bossé dans un laboratoire, toujours déguisée en homme, n’aime pas les corsets, se fiche un peu de la mode vestimentaire et, plus que tout, est est une forte tête et une femme qui sait ce qu’elle veut. Moriarty aussi… Il sait ce qu’il veut et déteste lorsqu’Anna lui explique pourquoi certaines choses ne sont pas possibles ou trop dangereuses. Il a beau connaître son talent, elle reste néanmoins une femme et les hommes de cette époque n’aiment pas qu’une femme soient leur égale en intelligence. Un polar historique qui se lit assez vite car une fois entamé, c’est plus fort que vous, vous voulez savoir comment Anna va réussir à s’en sortir, comment elle va arriver à contacter Holmes et comment ce dernier va parvenir à l’aider. Il y a eu quelques détails qui m’ont fait hausser les sourcils dans leur manière de communiquer… Par là, je veux sous-entendre des choses presque impossibles à réaliser comme jeter une fiole fermée avec un message dedans dans les water-closet pour que Holmes récupère le message dans les égouts… Ça me paraît un peu fort de café. Malgré ces quelques petits détails qui m’ont titillé, le reste de l’histoire est passé tout seul et j’ai adoré voir le duel entre Anna et Moriarty, me demandant s’ils allaient se rapprocher et si Moriarty était sincère ou pas. Arrivée au final, je n’ai plus lâché le livre, même pour aller me faire un café ! Si l’auteur a un troisième tome sous le coude, je le lirai avec grand plaisir car j’aimerais savoir ce qu’il va advenir d’Anna et de Sherlock Holmes qui vient d’entrer dans son Grand Hiatus. PS : Petite mise en garde : si vous voulez découvrir ce roman, je vous conseille fortement de commencer par le premier car dans le second, l’auteur n’explique en rien ce qu’il s’est déroulé dans le premier et le lecteur pourrait avoir l’impression de débarquer comme un cheveu dans la soupe.
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        • Cellardoorfr Posté le 16 Juin 2017
          Quand on voit une couverture aussi belle que celle de La dernière expérience, un roman d’Annelie WENDEBERG, sorti le 11 Mai aux éditions Presses de la Cité, on ne peut qu’avoir envie de découvrir ce qui se trouve à l’intérieur. Ce roman est un tome deux, comprendre : dans un tome 1, on suit une première enquête et surtout, on assiste à la rencontre entre Anna et Sherlock Holmes. Ce second volume nous plonge directement dans l’action (sans doute là où s’est terminé le premier) mais cela n’est pas dérangeant pour autant car l’auteure nous donne tous les indices dont nous avons besoin pour nous immerger facilement dans l’histoire. Un personnage féminin fascinant Le premier intérêt de ce roman, c’est son personnage féminin : Anna Kronberg. Jeune allemande, médecin et bactériologiste, elle est intelligente, maligne, attentive aux moindres détails et pleine de caractère. Ce n’est assurément pas une victime et elle va constamment chercher à désobéir à Moriarty tout en évitant de provoquer ses foudres, un jeu dangereux qui va nécessiter toute son énergie et tout son savoir-faire. Son atout ? Être une femme dans un monde d’hommes. Que dis-je ? Être une femme-génie dans un monde où tous les hommes considèrent les... Quand on voit une couverture aussi belle que celle de La dernière expérience, un roman d’Annelie WENDEBERG, sorti le 11 Mai aux éditions Presses de la Cité, on ne peut qu’avoir envie de découvrir ce qui se trouve à l’intérieur. Ce roman est un tome deux, comprendre : dans un tome 1, on suit une première enquête et surtout, on assiste à la rencontre entre Anna et Sherlock Holmes. Ce second volume nous plonge directement dans l’action (sans doute là où s’est terminé le premier) mais cela n’est pas dérangeant pour autant car l’auteure nous donne tous les indices dont nous avons besoin pour nous immerger facilement dans l’histoire. Un personnage féminin fascinant Le premier intérêt de ce roman, c’est son personnage féminin : Anna Kronberg. Jeune allemande, médecin et bactériologiste, elle est intelligente, maligne, attentive aux moindres détails et pleine de caractère. Ce n’est assurément pas une victime et elle va constamment chercher à désobéir à Moriarty tout en évitant de provoquer ses foudres, un jeu dangereux qui va nécessiter toute son énergie et tout son savoir-faire. Son atout ? Être une femme dans un monde d’hommes. Que dis-je ? Être une femme-génie dans un monde où tous les hommes considèrent les représentantes du sexe faible comme des inférieures sur tous les plans. Autant vous dire que notre cher Moriarty, qui n’a pas vraiment l’habitude de traiter avec ce genre de profil, va en être souvent décontenancé. Qui ment ? Qui est le plus malin ? Qui est sincère ? Qui gagnera cette bataille qui se transforme peu à peu en jeu de séduction ? Pas vraiment un polar La dernière expérience n’est donc pas vraiment un polar : nous nous concentrons sur le personnage d’Anna et celui de Holmes n’apparait que très tardivement dans le roman. J’avoue que je m’attendais à un peu plus d’action et peut-être pas à autant de joutes verbales. On ne peut nier que le roman comporte quand même beaucoup de mystères et de tensions, des éléments qui séduiront le amateurs de roman à suspens. A tort, je pensais que la question des armes bactériologiques était moderne mais l’auteure m’a prouvé que non et que de tous temps, les hommes ont utilisé les maladies pour tenir leurs ennemis à distance, voire pour les exterminer, un thème particulièrement intéressant et riche en enseignements Une écriture fluide, agréable, en un mot : un roman brillant ! Si vous arrivez à passer outre le manque d’enquête pure et dure, vous apprécierez ce roman pour sa qualité d’écriture, son ambiance si particulière, pour la qualité des descriptions et pour l’intérêt évident de ses dialogues. Annelie WENDEBERG nous offre ici un roman que j’ai envie de qualifier d’original car il n’était pas tout à fait similaire à l’idée que je m’en faisais. Mais il fallait s’y attendre : avec une héroïne telle qu’Anna, difficile de faire du « classique » !
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        • angelita.manchado Posté le 8 Juin 2017
          Avis La dernière expérience d’Annelie Wendeberg Un changement d’époque, ça fait du bien. Avoir Sherlock Holmes, mais sans son acolyte de toujours, également., ou vraiment très peu. Le découvrir différemment, dans sa relation avec une femme, c’est très intéressant. Dommage pour moi de ne pas avoir lu le premier épisode, même si des rappels sont faits. Comme vous le savez, lorsque des séries sont créées, j’aime les lire dans l’ordre et il m’arrive bien souvent d’avoir un tome et de commander les premiers pour avoir le fin mot de l’histoire. Ce sera le cas pour les aventures de Sherlock et Anna. La médecine, la recherche, un monde d’hommes pas encore ouvert aux femmes. Mais elle a trouvé la parade en s’habillant en homme depuis, déjà, de nombreuses années. Elle a bien été aidée par son père, ce héros pour elle, celui qui l’a élevée, à qui elle doit tout, elle orpheline de mère. Il lui a tout appris, il lui a permis d’être libre. Mais cette liberté a un prix, elle doit constamment lutter contre tous, les hommes, leur pouvoir, cet ascendant qu’ils ont sur les femmes, violences verbale et physique. Même si elle n’est pas attirée par les fanfreluches, les discussions... Avis La dernière expérience d’Annelie Wendeberg Un changement d’époque, ça fait du bien. Avoir Sherlock Holmes, mais sans son acolyte de toujours, également., ou vraiment très peu. Le découvrir différemment, dans sa relation avec une femme, c’est très intéressant. Dommage pour moi de ne pas avoir lu le premier épisode, même si des rappels sont faits. Comme vous le savez, lorsque des séries sont créées, j’aime les lire dans l’ordre et il m’arrive bien souvent d’avoir un tome et de commander les premiers pour avoir le fin mot de l’histoire. Ce sera le cas pour les aventures de Sherlock et Anna. La médecine, la recherche, un monde d’hommes pas encore ouvert aux femmes. Mais elle a trouvé la parade en s’habillant en homme depuis, déjà, de nombreuses années. Elle a bien été aidée par son père, ce héros pour elle, celui qui l’a élevée, à qui elle doit tout, elle orpheline de mère. Il lui a tout appris, il lui a permis d’être libre. Mais cette liberté a un prix, elle doit constamment lutter contre tous, les hommes, leur pouvoir, cet ascendant qu’ils ont sur les femmes, violences verbale et physique. Même si elle n’est pas attirée par les fanfreluches, les discussions futiles, Anna apprécie, à force, d’être bien habillée. Sauf ce corset qui la comprime. Dans ces rapports avec les hommes, elle tient tête, sans obligatoirement avoir l’ascendant. Mais le plus important est de faire valoir ses idées. Comme tout être humain et ici une femme, elle peut tomber amoureuse, sans que cela ne soit suivi d’effet. Avec Moriarty, même si elle veut le tuer, elle ne sera pas insensible à cet homme nanti, qui lui révèlera un fond de douceur, jusqu’à quel point. A moins que cela ne soit l’auteur qui nous entraîne sur de fausses pistes. Mais Anna n’est pas dupe. Elle n’a pas supporté d’être enlevée, que son père souffre, qu’elle soit prisonnière et obligée de travailler pour cet homme. Elle apprendra à le connaître. Culpabilité ressentie car elle se joue de lui alors qu’elle semble éprouver des sentiments, j’écris bien elle semble. Anna est franche, peut être trop franche. Elle ne supporte pas la médiocrité, surtout la sienne car son plan initial ne semble pas fonctionner. Elle poursuit son but inlassablement. Le développement d’armes biologiques car la guerre est proche. Mais tout cela dans le dos de l’armée, du gouvernement. Toutefois, une poignée d’hommes est au courant et avance des fonds considérables. Jusqu’où cela peut-il mener lorsqu’une personne est malhonnête ? Nous en connaissons les conséquences. Certaines personnes veillent au grain mais elles sont peu nombreuses. Anna est toujours en lien avec Sherlock Holmes à qui elle donne des informations sur son ennemi juré et surtout pour qu’il l’aide pour son père et pour qu’elle ne mène pas son travail jusqu’à bout car elle est surveillée tout le temps. Le premier tome manque car le lecteur sent bien qu’ils ne sont plus aussi proches même si Sherlock éprouve du respect pour Anna. Roman très rafraîchissant où Sherlock Holmes n’est pas le héros de cette enquête. La partie n’est vraiment pas facile pour Anna. Elle a affaire à un adversaire vraiment coriace. Elle qui pense remporter quelques victoires doit revoir à chaque fois son scénario. La plume est dense, fluide. Annelie Wendeberg réalise un très bon opus. Par contre, je ne sais pas s’il y aura une suite à celle-ci. Avec l’imagination, tout est possible. En tous les cas, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Anna. Il est bien étudié, il démontre une femme forte, indépendante, cultivée. Je remercie les Presses de la Cité pour cette découverte. Résumé La dernière expérience d’Annelie Wendeberg Plusieurs mois se sont écoulés. Anna Kronberg est chez elle, en Angleterre. Elle a rompu tout lien avec Sherlock Holmes car elle a souffert. Un homme s’introduit chez elle. Il l’a retrouvée. Il l’enlève et elle se retrouve prisonnière avec l’obligation de s’occuper de virus bactériologiques. Si elle s’enfuit, si elle n’obéit, son père sera tué.
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        • Carolivra Posté le 8 Mai 2017
          La Dernière expérience est la suite des aventures de Anna Kronberg dont le premier tome s’intitulait Le Diable de la Tamise. C’est dans ce premier tome qu’Anna faisait la connaissance de Sherlock Holmes et qu’à eux-deux ils formaient un duo d’enquêteurs. Je n’ai pas lu ce premier tome pour ma part. J’ai donc été un peu déconcertée au début de ma lecture car l’auteur nous plonge dans le roman in media res autrement dit, elle ne revient pas sur ce qu’il s’est passé dans le livre précédent. On découvre donc une Anna en bien mauvaise posture puisqu’elle est ligotée pieds et poings liés et qu’elle risque d’y passer à tout moment! Bien heureusement, l’auteur glisse suffisamment d’indices pour que son lecteur novice s’y retrouve donc si vous êtes dans mon cas, pas d’inquiétude, vous pouvez vous plonger dans ce deuxième tome sans avoir lu le premier. On découvre donc Anna Kronberg, une jeune allemande, médecin et bactériologiste de surcroît, aux mains de Moriarty, l’ennemi suprême de Sherlock. Et si Moriarty a besoin d’Anna, c’est qu’il a une bonne raison: il veut qu’elle mette au point une arme bactériologique. C’est donc toujours la même rengaine: devenir le maître du monde et s’en mettre... La Dernière expérience est la suite des aventures de Anna Kronberg dont le premier tome s’intitulait Le Diable de la Tamise. C’est dans ce premier tome qu’Anna faisait la connaissance de Sherlock Holmes et qu’à eux-deux ils formaient un duo d’enquêteurs. Je n’ai pas lu ce premier tome pour ma part. J’ai donc été un peu déconcertée au début de ma lecture car l’auteur nous plonge dans le roman in media res autrement dit, elle ne revient pas sur ce qu’il s’est passé dans le livre précédent. On découvre donc une Anna en bien mauvaise posture puisqu’elle est ligotée pieds et poings liés et qu’elle risque d’y passer à tout moment! Bien heureusement, l’auteur glisse suffisamment d’indices pour que son lecteur novice s’y retrouve donc si vous êtes dans mon cas, pas d’inquiétude, vous pouvez vous plonger dans ce deuxième tome sans avoir lu le premier. On découvre donc Anna Kronberg, une jeune allemande, médecin et bactériologiste de surcroît, aux mains de Moriarty, l’ennemi suprême de Sherlock. Et si Moriarty a besoin d’Anna, c’est qu’il a une bonne raison: il veut qu’elle mette au point une arme bactériologique. C’est donc toujours la même rengaine: devenir le maître du monde et s’en mettre plein les poches. Oui mais voilà, Anna n’est pas vraiment d’accord. Moriarty va alors lui faire du chantage – plutôt odieux- et la belle va devoir se mettre au boulot. La Dernière expérience plonge donc le lecteur au cœur de la demeure de James Moriarty. Sherlock n’apparaît que très tardivement et l’intrigue se concentre surtout sur Anna. Il n’y a pas véritablement d’enquête ici. Anna va devoir obéir à Moriarty et le lecteur va assister à un étrange ballet entre ces deux personnages. En effet, l’auteur a concentré son roman sur la relation vénéneuse Moriarty/Anna. Tous les deux vont jouer à un jeu dangereux. Ce sont d’abord deux esprits brillants: Moriarty est un génie; Anna l’est tout autant. L’auteur insiste sur la position d’Anna peu commune à l’époque. C’est une femme intelligente qui plus est médecin et Moriarty n’a pas vraiment l’habitude de ce cas de figure et de ce type d’adversaire. Ils vont se jauger, se confronter, s’affronter pour finalement se séduire. Et c’est là que le roman est véritablement intéressant. Moriarty peut-il éprouver des sentiments? Anna a-t-elle le droit de jouer avec lui ou est-elle sincère? Qui ment? Qui dit la vérité? J’ai adoré observer ces deux fauves jetés ensemble dans la même cage. Tout au long du roman, les personnages se livrent au jeu du chat et de la souris et c’est avec délectation que le lecteur s’en repaît. Outre ce pas de deux exécuté par nos personnages avec brio, j’ai découvert beaucoup de choses sur les armes bactériologiques. L’auteur s’est bien documentée et truffe son récit d’anecdotes scientifiques très intéressantes sur la manière de faire la guerre à son voisin à distance. J’ai vraiment beaucoup aimé cet aspect documentaire. J’ai dit un peu plus haut que Sherlock arrivait tard mais cela ne m’a pas dérangée. Son personnage n’est pour une fois qu’un faire-valoir par rapport à Anna, la véritable héroïne du roman. En tout cas, l’auteur en fait un portrait très drôle. Sherlock est le roi de la réplique et du costume! Avec La dernière expérience, Annelie Wendeberg réussit son pari en campant une héroïne intéressante. Elle livre sans srcupule ses personnages à un jeu dangereux presque pervers qui ravira le lecteur. Un roman placé sous le signe de Sherlock Holmes et qui sort des sentiers battus.
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        Ils en parlent

        " Avec son tempérament bien trempé, Annelie Wendeberg revisite le mythe Sherlock Holmes et boucle un ouvrage nourri de rebondissements et de mystère. "
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        " Uné écriture fluide, agréable, en un mot : un roman brillant ! "
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