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Nathan
EAN : 9782092594193
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 128
Format : 120 x 180 mm

La dernière fausse note - Roman dès 10 ans

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Date de parution : 25/02/2021
Comment se reconstruire après la perte d’un être cher ?
Clémentine joue du violoncelle depuis l’âge de 6 ans, entrainée par son père, violoniste professionnel et professeur implacable. Pour lui, c’est évident : sa fille suivra ses traces. Mais entre les nombreuses répétitions et sa difficile intégration dans son nouveau collège, Clémentine n’en peut plus. Elle se dispute violemment avec son... Clémentine joue du violoncelle depuis l’âge de 6 ans, entrainée par son père, violoniste professionnel et professeur implacable. Pour lui, c’est évident : sa fille suivra ses traces. Mais entre les nombreuses répétitions et sa difficile intégration dans son nouveau collège, Clémentine n’en peut plus. Elle se dispute violemment avec son père et décide d’arrêter le violoncelle. Plus question de passer son temps  libre à faire des gammes, elle va enfin vivre la vie de toutes les jeunes filles de son âge.
Mais son père meurt d’une crise cardiaque, le lendemain même de leur dispute.
Clémentine est-elle responsable de la mort de son père ?
Un roman pour les enfants dès 10 ans. 

 
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EAN : 9782092594193
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 128
Format : 120 x 180 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • 19chantal Posté le 25 Mai 2021
    Clémentine, 12 ans, est apprentie violoncelliste au Conservatoire. Beaucoup de travail sous le regard de son père, lui-même premier violon de l'Orchestre National d'Aquitaine. Stressant ! Clémentine n'en peut plus. Mais un accident vasculaire cérébral va bouleverser sa vie. Elle vit un drame, se confronte avec la perte d'un être cher, se pose toutes les questions que l'on se pose dans ce cas-là puis petit à petit elle va revenir à une vie plus sereine. Le ton est très juste, le livre excellent. Avec mon amie prof de français, nous ne sommes pas complètement d'accord sur une chose. Peut-on proposer ce livre en lecture commune dans les classes ou bien simplement le mettre à disposition et le lira qui voudra ? Moi je serais plutôt pour la lecture commune. Et vous ?
  • Shaynning Posté le 19 Avril 2021
    Petit roman de 2021, "La dernière fausse note" est un roman relativement court ( 108 pages) qui aborde le thème du deuil. Quand on a un père Premier Violon de l'Orchestre National Bordeaux Aquitaine, ça peut générer quelques frustrations. Clémentine, qui fait du violoncelle, aimerait bien que son père cesse de surveiller ses pratiques et de relever ses erreurs. Ce soir là, après une énième dispute avec son père, Clémentine va se coucher en se faisant la promesse de cesser le violoncelle. Elle est loin de se douter que le lendemain, on viendrait la chercher dans sa classe pour la conduire auprès de sa mère dans le bureau de la directrice. "Arrêt cardiaque". "Les secours sont arrivés trop tard". Désormais, Clémentine n'a plus de père. Maintenant, comment survis t-on à cette perte? C'est raconter relativement rapidement, mais le thème est bien abordé. On passe par toute sorte d'émotions, d'états et de pensées, certaines plus ou moins logiques ( comme quand elle a cru que son père était peut-être mort par sa faute: la culpabilité). L'idée, c'est de reconstruire le quotidien morceaux par morceaux. Le processus de deuil est propre à chacun, c'est donc une façon parmi tant d'autres que Clémentine vit le... Petit roman de 2021, "La dernière fausse note" est un roman relativement court ( 108 pages) qui aborde le thème du deuil. Quand on a un père Premier Violon de l'Orchestre National Bordeaux Aquitaine, ça peut générer quelques frustrations. Clémentine, qui fait du violoncelle, aimerait bien que son père cesse de surveiller ses pratiques et de relever ses erreurs. Ce soir là, après une énième dispute avec son père, Clémentine va se coucher en se faisant la promesse de cesser le violoncelle. Elle est loin de se douter que le lendemain, on viendrait la chercher dans sa classe pour la conduire auprès de sa mère dans le bureau de la directrice. "Arrêt cardiaque". "Les secours sont arrivés trop tard". Désormais, Clémentine n'a plus de père. Maintenant, comment survis t-on à cette perte? C'est raconter relativement rapidement, mais le thème est bien abordé. On passe par toute sorte d'émotions, d'états et de pensées, certaines plus ou moins logiques ( comme quand elle a cru que son père était peut-être mort par sa faute: la culpabilité). L'idée, c'est de reconstruire le quotidien morceaux par morceaux. Le processus de deuil est propre à chacun, c'est donc une façon parmi tant d'autres que Clémentine vit le sien.Soutenue par sa mère et aidée par une amie positive et chaleureuse, elle fait de petits progrès au cours de plusieurs mois. Tranquillement et à son rythme, elle se permet de vivre ses émotions et de prendre le temps pour certaines choses, comme le violoncelle. Lentement, mais surement, Clémentine se réapproprie sa routine et se donne le droit de poursuivre sa vie. C'est donc un beau roman qui amène un sujet sensible avec douceur et avec espoir. Une façon de mettre des mots sur l’innommable, spécialement pour les jeunes, qui n'ont pas toujours l'expérience de leur vie pour surmonter pareille épreuve ( déjà que c'est un défi pour les adultes). C'est donc toujours pertinent de faire des romans sur de genre de sujet. Pas seulement pour ceux et celles qui pourraient devoir vivre ce drame dans leur vie, mais aussi pour ceux et celles qui pourraient en être témoins, ou tout simplement pour favoriser le développement de l'empathie. Un petit roman fort touchant pour les lecteurs et lectrices d'environ 10-12 ans ( troisième cycle primaire).
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  • LesbilletsDeFanny Posté le 6 Avril 2021
    Le sujet est délicat. Parler de la mort avec les enfants n’est pas facile, mais ce n’est pas une raison pour ne pas le faire, au contraire. N’oublions pas que les personnages nous rappellent que nous ne sommes pas les seuls à ressentir toute une palette d’émotions. Clémentine joue du violoncelle depuis des années. Son père, premier violon de l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, est exigeant, ce qui rend parfois la relation très tendue entre le père et sa fille. Et, cet instrument, Clémentine va finir par le détester au point de ne plus jamais vouloir en faire : déjà à cause de lui ils ont déménagé pour se rapprocher du conservatoire de musique de Bordeaux, l’obligeant à laisser derrière elle ses amis. Mais ce n’est pas tout : quand elle l’a apporté au collège, suite à la demande d’un de ses enseignants, les autres élèves se sont moqués d’elle… c’est trop ! Alors, elle crie la décision à son père, de rage : « J‘arrête le violoncelle. C’est fini ! Plus jamais je n’en jouerai. Désormais je veux une vie NORMALE ! » . Le soir-même, elle est soulagée : une nouvelle vie l’attend. Elle ne sait pas à quel point. Clémentine... Le sujet est délicat. Parler de la mort avec les enfants n’est pas facile, mais ce n’est pas une raison pour ne pas le faire, au contraire. N’oublions pas que les personnages nous rappellent que nous ne sommes pas les seuls à ressentir toute une palette d’émotions. Clémentine joue du violoncelle depuis des années. Son père, premier violon de l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, est exigeant, ce qui rend parfois la relation très tendue entre le père et sa fille. Et, cet instrument, Clémentine va finir par le détester au point de ne plus jamais vouloir en faire : déjà à cause de lui ils ont déménagé pour se rapprocher du conservatoire de musique de Bordeaux, l’obligeant à laisser derrière elle ses amis. Mais ce n’est pas tout : quand elle l’a apporté au collège, suite à la demande d’un de ses enseignants, les autres élèves se sont moqués d’elle… c’est trop ! Alors, elle crie la décision à son père, de rage : « J‘arrête le violoncelle. C’est fini ! Plus jamais je n’en jouerai. Désormais je veux une vie NORMALE ! » . Le soir-même, elle est soulagée : une nouvelle vie l’attend. Elle ne sait pas à quel point. Clémentine n’a plus revu son père. Le lendemain, on vient la chercher en classe pour lui annoncer la tragédie : il est mort, certainement une crise cardiaque, lors de son footing. La fillette est bouleversée : et si c’était sa faute ? Elle culpabilise « Ce sont mes mauvaises pensées qui l’ont tué. » Quelques temps plus tard, elle apprendra que son père a succombé à un accident vasculaire cérébral, c’est physiologique. Elle n’est responsable de rien. Même si cela n’enlève rien à la souffrance, elle ressent un poids en moins. Du collège, elle a des nouvelles de Yara, une fille qui arrive du Portugal. Elle débarque chez elle un jour, donne son numéro de téléphone et propose de lui rapporter les cours. Petit à petit, Clémentine découvrira qu’elle n’est pas seule à souffrir et Clémentine apprendra à vivre avec l’absence physique de son père. Comme on peut s’en douter, c’est un livre plein d’émotions. Clémentine nous touche, on a envie de la consoler, de la prendre dans nos bras. D’une manière générale, c’est une histoire intéressante qui plaira aux adolescents (à partir du collège, donc : l’éditeur cible à partir de 10 ans, mais je trouve ça tôt, sauf si l’enfant est confronté au deuil). Mais je pense qu’il peut aussi avoir un effet cathartique pour les enfants vivant ce drame. Il n’y a rien de pesant, pas de pathos qui gâcherait l’ensemble. C’est donc un roman qui devrait trouver sa place dans les médiathèques et CDI. La dernière fausse note est paru aux éditions Nathan.
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