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        La Dernière Nuit du Raïs

        Julliard
        EAN : 9782260024187
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 130 x 205 mm
        La Dernière Nuit du Raïs

        Date de parution : 20/08/2015
        « Longtemps j’ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J’étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd’hui, je n’ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse... « Longtemps j’ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J’étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd’hui, je n’ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence.
        Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l’Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l’on n’est que ce que les autres voudraient que l’on soit. »
        Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d’un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine. 
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        EAN : 9782260024187
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • fraxinus Posté le 30 Juillet 2018
          Belle performance de Yasmina Khadra qui réussit parfaitement à "humaniser" Mouamar Khadafi, bien loin des poncifs et autres portraits simplistes qu 'on lit parfois dans les médias. Comme le dit très bien Giédré dans une chanson: "Ceau#537;escu aussi Se brossait les dents Et tous les officiers nazis Ont tous été des enfants "
        • jblartigot Posté le 28 Juillet 2018
          Roo le type a une sacrée paire de roustons... Déjà qu'il est pas "bankable" pour certains, la il se le tente je me mets dans la peau de Kadhafi, peau de cuir et vierges non consentantes qui sent la fin arriver mais lache pas le morceau. Je me suis laissé tenter par ce joli tour de passe passe culotté comme une invitation à une bringue avec des gens que j'aime pas.. Au top l'artiste continue à faire la nique à la bien pensance
        • Realita18 Posté le 22 Juillet 2018
          Yasmina Khadra est définitivement l'un de mes auteurs préférés. Il arrive toujours à me faire voyager à travers sa plume poétique et lyrique. Ce livre nous embarque dans les pensées de Kadhafi et ce voyage est assez intense. Khadra arrive à nous immerger totalement dans ce qui pourrait être la tête de ce dictateur. On imagine très bien qu'il aurait pu être comme le décrit l'auteur. Ses envolées lyriques, son attitude ethnocentrique, sa position de machiste, tout pourrait le représenter à la perfection. Mais ce que j'aime surtout derrière cette introspection, c'est l'ignorance réelle de Kadhafi sur pourquoi il en est arrivé là, pourquoi le peuple qui l'avait tant aimé, le déteste tant maintenant. On est face à un homme tellement mégalomaniaque qu'il lui est impossible de se remettre en question. Et c'est ce défaut qui le fait passer de "pseudo Dieu" à un humain. J'ai aussi beaucoup aimé comment l'auteur parle de l'enfance de Kadhafi. Rien qui excuse ce qu'il a pu faire mais certains épisodes et détails expliquent beaucoup de choses sur son attitude et ses projets. Encore une très belle lecture d'un des livres de Khadra.
        • TomLanneau Posté le 14 Mai 2018
          Je m'étais promis de n'en lire qu'une cinquantaine de pages afin de pouvoir me coucher tôt la veille d'une grosse journée de travail. Grave erreur ! J'ai fini ce livre de 180 pages d'une traite, et à 3h du matin car je ne pouvais m'en décrocher. Fan inconditionnel de Yasmina Khadra, j'ai retrouvé dans ce livre ce qui fait la force de l'auteur. Un style fluide et poétique, une écriture réaliste, une histoire intéressante. Si je devais décrire ce livre en deux mots, ce seraient : courageux et dérangeant. En effet, quelques années à peine après les raids de la coalition internationale contre la Libye, Khadra retrace les dernières heures de Mouammar Khadafi, "Raïs" libyen pendant 41 ans, de 1969 à 2011. Ce livre est intéressant car étant peu au fait des relations internationales; mon avis sur le dirigeant lybien ne se basait que sur ce qui se disait dans les médias français au moment de la guerre : un dictateur égocentrique, sanguinaire et violeur de femmes. Or, cet ouvrage est plus équilibré, plus subtile. Paranoïa, addiction à la drogue, viols de femmes, barbarie et sentiment de toute puissance de Mouammar Khadafi sont largement exposés. Mais le livre met également en valeur... Je m'étais promis de n'en lire qu'une cinquantaine de pages afin de pouvoir me coucher tôt la veille d'une grosse journée de travail. Grave erreur ! J'ai fini ce livre de 180 pages d'une traite, et à 3h du matin car je ne pouvais m'en décrocher. Fan inconditionnel de Yasmina Khadra, j'ai retrouvé dans ce livre ce qui fait la force de l'auteur. Un style fluide et poétique, une écriture réaliste, une histoire intéressante. Si je devais décrire ce livre en deux mots, ce seraient : courageux et dérangeant. En effet, quelques années à peine après les raids de la coalition internationale contre la Libye, Khadra retrace les dernières heures de Mouammar Khadafi, "Raïs" libyen pendant 41 ans, de 1969 à 2011. Ce livre est intéressant car étant peu au fait des relations internationales; mon avis sur le dirigeant lybien ne se basait que sur ce qui se disait dans les médias français au moment de la guerre : un dictateur égocentrique, sanguinaire et violeur de femmes. Or, cet ouvrage est plus équilibré, plus subtile. Paranoïa, addiction à la drogue, viols de femmes, barbarie et sentiment de toute puissance de Mouammar Khadafi sont largement exposés. Mais le livre met également en valeur son rôle de pacificateur entre les tribus libyenne, sa lutte acharnée contre les islamistes de la région et l'hypocrisie des dirigeants occidentaux qui l'attaquent, les mêmes qui le recevaient quelques mois auparavant en grande pompe. Romancée, la fin de vie de Mouammar Khadafi est animée par un sentiment prégnant la déception envers son peuple qu'il trouve hypocrite, lâche et ingrat. Estimant avoir fait de la Libye un pays phare dans cette région du monde, il constate avec amertume que ses concitoyens le délaissent dans cette bataille contre les islamistes et les forces occidentales, et refuse d'envisager qu'il ai pu faire des erreurs. Ayant vécu dans le luxe de ses palais, il finit lynché dans la rue, insulté, couvert de crachats et dépecé par son peuple dans une scène cruelle et poétique sous la plume de Yasmina Khadra.
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        • WerdeWerDubist Posté le 15 Mars 2018
          Récit poignant et passionnant d'un "monstre" dont l'auteur s'attache à rappeler avec finesse l'humanité sans jamais se départir d'une écriture quasi entomologique. J'opposerais volontiers ce livre généreux, écrit avec chaleur et un sens de la narration qui tient le lecteur en haleine au très célébré et ennuyeux selon moi "art de perdre" d'Alice Zeniter qui m'est littéralement tombé des bras tant j'ai trouvé son écriture laborieuse. Ici la difficulté était grande de sombrer dans la dénonciation inutile ou de donner prise à la critique de verser dans le panégyrique. Un peu comme Hannah Arendt dans le Procès Eichmann, Khadra nous rappelle, en dépit des battages médiatiques qui le déifient quasiment en le "démonisant", que le guide de la "révolution verte" a été un jeune homme avec des rêves et que la veulerie et la lâcheté de ses camarades l'ont, comme pour Richard III, aidé à devenir ce pantin ridicule, prisonnier de sa propre image, isolé dans l'image repoussante qu'il a construit de lui et spectateur de ses propres turpitudes. Sans jamais excuser, comment le pourrait on, le dictateur, l'auteur décrit ces quelques jours qui font basculer l'histoire d'un pays, ces retournements de loyauté, lâchetés qui, de compromissions en compromissions contribuent à faire basculer différemment... Récit poignant et passionnant d'un "monstre" dont l'auteur s'attache à rappeler avec finesse l'humanité sans jamais se départir d'une écriture quasi entomologique. J'opposerais volontiers ce livre généreux, écrit avec chaleur et un sens de la narration qui tient le lecteur en haleine au très célébré et ennuyeux selon moi "art de perdre" d'Alice Zeniter qui m'est littéralement tombé des bras tant j'ai trouvé son écriture laborieuse. Ici la difficulté était grande de sombrer dans la dénonciation inutile ou de donner prise à la critique de verser dans le panégyrique. Un peu comme Hannah Arendt dans le Procès Eichmann, Khadra nous rappelle, en dépit des battages médiatiques qui le déifient quasiment en le "démonisant", que le guide de la "révolution verte" a été un jeune homme avec des rêves et que la veulerie et la lâcheté de ses camarades l'ont, comme pour Richard III, aidé à devenir ce pantin ridicule, prisonnier de sa propre image, isolé dans l'image repoussante qu'il a construit de lui et spectateur de ses propres turpitudes. Sans jamais excuser, comment le pourrait on, le dictateur, l'auteur décrit ces quelques jours qui font basculer l'histoire d'un pays, ces retournements de loyauté, lâchetés qui, de compromissions en compromissions contribuent à faire basculer différemment la trajectoire de l'histoire d'un pays. Comme le héros de Shakespeare, le tyran finira misérable, pathétique, à la recherche de l'unique bien qu'il aura dénié à tant de ses compatriotes, la vie. "un char, un char, mon royaume pour un char" pourrait-il s'écrier, avant de finir lamentablement ses jours, lynché par une foule qui hier encore l'acclamait, mue il est vrai, par une peur du personnage.
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        Ils en parlent

        "J'étais Kadhafi", dit l'écrivain algérien francophone Yasmina Khadra qui s'est littéralement glissé dans la peau du dictateur libyen dans "La dernière nuit du raïs", un des romans les plus ahurissants de la rentrée littéraire.
        Culturebox / France Info
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