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            La Famille royale au temple

            Perrin
            EAN : 9782262070823
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 500
            Format : 154 x 240 mm
            La Famille royale au temple
            Le Remords de la Révolution (1792-1795)

            Date de parution : 16/08/2018
            La première histoire globale de la captivité tragique des Bourbons.
             
            Le 10 août 1792, l’émeute parisienne renverse le trône fragile de Louis XVI. Trois jours plus tard, la famille royale est enfermée au Temple, dans un donjon édifié au xiiie siècle. Dans ce lieu sinistre périront successivement le roi, sa femme Marie-Antoinette, sa sœur Madame Élisabeth, tous trois guillotinés ; et enfin... Le 10 août 1792, l’émeute parisienne renverse le trône fragile de Louis XVI. Trois jours plus tard, la famille royale est enfermée au Temple, dans un donjon édifié au xiiie siècle. Dans ce lieu sinistre périront successivement le roi, sa femme Marie-Antoinette, sa sœur Madame Élisabeth, tous trois guillotinés ; et enfin son fils, le dauphin « Louis XVII ». Seule survivante, la fille du couple royal, Marie-Thérèse de France, sera finalement libérée le 19 décembre 1795, après une détention de plus de mille jours. Entre-temps, le Directoire a remplacé la Convention et les thermidoriens tentent de terminer la Révolution en faisant oublier la Terreur.

            Pour la première fois, un historien se penche sur l’histoire globale de cette captivité. Nourri de nombreuses archives encore inexploitées, Charles-Éloi Vial raconte avec un sens rare de la narration le quotidien des captifs et brosse le portrait de l’ensemble des protagonistes du drame, la famille royale au premier chef, mais aussi les geôliers, les employés, les gardes et les visiteurs, sans oublier les figures politiques souvent rivales à l’instar d’Hébert et de Robespierre. Ce récit prenant interroge enfin la Révolution, et plus précisément la Terreur, sur l’antinomie entre la grandeur de ses principes et certains de ses actes. Un grand livre d’histoire sur un lieu d’histoire et de mémoire, qui incarne et marque l’origine de la guerre entre les deux France.

            Archiviste paléographe, docteur en histoire, Charles-Éloi Vial est conservateur à la Bibliothèque nationale de France. Après un remarqué Les Derniers Feux de la monarchie. La cour au siècle des révolutions (Perrin, 2016), sa biographie de Marie-Louise a été couronnée en 2017 par le prix Premier Empire de la Fondation Napoléon.
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            EAN : 9782262070823
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 500
            Format : 154 x 240 mm
            Perrin
            25.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Audrey56 Posté le 4 Septembre 2018
              Le Temple : « la royauté y brisa le moyen âge, par la main de Philippe le Bel. Et elle-même y revint brisée avec Louis XVI. » Michelet, Histoire de la Révolution. « D’emblée, les événements marchèrent plus vite que les hommes. » 20 juin 1789 : Serment du jeu de Paume 14 juillet 1789 : prise de la Bastille 4 août 1789 : abolition des privilèges 26 août 1789 : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen 6 octobre 1789 : la famille royale est ramenée à Paris, aux Tuileries 20/21 juin 1791 : fuite à Varennes Septembre 1791 : nouvelle Constitution Avril 1792 : déclaration de guerre à l’Autriche 10 août 1792 : prise des Tuileries. La famille royale est prisonnière. La suite sur : www.actualitte.com
            • talou61 Posté le 3 Septembre 2018
              Comme il est indiqué sur la quatrième de couverture : "un historien se penche sur l'histoire globale de cette captivité. Nourri de nombreuses archives encore inexploitées, Charles-Eloi Vial raconte avec un ses rare de la narration le quotidien des captifs et brosse le portrait de l'ensemble des protagonistes." Je salue tout d'abord le travail de l'archiviste, conservateur à la Bibliothèque nationale de France et l'essai teinté de neutralité sur ce thème toujours très controversé. Monsieur Vial prend soin d'aller chercher toutes les sources, des journaux des serviteurs et des royalistes en passant par les historiens modernes comme Annie Jourdan et Jean-Clément Martin et insère des notes en bas de page pour rappeler les évènements et les biographies. L'auteur présente tout d'abord une analyse posée et brillante de la révolution, qui dès 1789, a été confrontée à deux problèmes : - l'évolution du pouvoir exécutif et l'expression de la souveraineté populaire. Ces deux problématiques apparaissent dès le début : la peur de la trahison, la hantise du complot entraine le système de terreur. Pour l'auteur, le contexte est marqué par une centralisation de la vie politique et un rejet complet du passé. La description de la prison, appuyée sur les travaux de Lenotre et sur des archives... Comme il est indiqué sur la quatrième de couverture : "un historien se penche sur l'histoire globale de cette captivité. Nourri de nombreuses archives encore inexploitées, Charles-Eloi Vial raconte avec un ses rare de la narration le quotidien des captifs et brosse le portrait de l'ensemble des protagonistes." Je salue tout d'abord le travail de l'archiviste, conservateur à la Bibliothèque nationale de France et l'essai teinté de neutralité sur ce thème toujours très controversé. Monsieur Vial prend soin d'aller chercher toutes les sources, des journaux des serviteurs et des royalistes en passant par les historiens modernes comme Annie Jourdan et Jean-Clément Martin et insère des notes en bas de page pour rappeler les évènements et les biographies. L'auteur présente tout d'abord une analyse posée et brillante de la révolution, qui dès 1789, a été confrontée à deux problèmes : - l'évolution du pouvoir exécutif et l'expression de la souveraineté populaire. Ces deux problématiques apparaissent dès le début : la peur de la trahison, la hantise du complot entraine le système de terreur. Pour l'auteur, le contexte est marqué par une centralisation de la vie politique et un rejet complet du passé. La description de la prison, appuyée sur les travaux de Lenotre et sur des archives sérieuses est unique. L'étude du Temple après 1795 est très intéressante. Quelques remarques : - la politique de la Commune Insurrectionnelle qui gêne les mesures prises par la Convention est une thèse de François Furet, largement combattue et mise en doute par les nouveaux historiens. - le chapitre sur les deux visions de la Révolution qui s'opposent lors du débat sur la mise en accusation du roi entre les Girondins et les extrémistes est un peu manichéen : les instruments du système de terreur ont été mis en place par la Girondins (tribunal révolutionnaire, comités …) Les positions de Saint-Just et de Robespierre ne peuvent se résumer en une phrase "exécuté sans procès" : Maximilien Robespierre, dans ses écrits, considéraient que c'était le peuple qui avait jugé le roi le 10 août, et donc il était illégal pour les députés de le rejuger sans remettre en cause la légitimité de l'insurrection. - page 174, c'est Danton et non Maximilien Robespierre qui propose le 10 mars 1793 la création d'un tribunal criminel extraordinaire. - page 344 : quand vous précisez que "la mort du petit roi reflète le mépris dans lequel le nouveau régime et ses partisans tenaient tous ceux qui s'opposaient à eux. Leur vindicte s'étendait aux femmes et aux enfants présumés complices en raison de leur naissance ou de leur région d'origine." Votre argumentaire ne s'adapte plus à la période de la convention thermidorienne et vous laissez planer un doute sur un génocide, terme réfuté par de nombreux historiens (Jean-Clément Martin) et par les faits. - Bien sûr, ce n'est pas le thème de cet ouvrage, mais l'assassinat de deux députés : Lepeletier de Saint-Fargeau et Jean-Paul Marat, élus tous les deux, sont vraiment traités allègrement en deux lignes. - Dans votre chapitre sur le voyage sans retour, vous décrivez longuement les fins tragiques de certains conventionnels, voire la malédiction, or vous omettez (volontairement pour argumenter votre discours) les conventionnels intègres qui poursuivirent leurs carrières, tel René Levasseur de la Sarthe. - Vous oubliez de recentrer votre texte dans le 18e siècle et la plaidoirie pour l'exil du roi déchu, comme celle de Baudot qui déplora qu'on n'ait pas choisi la déportation des opposants, comme le firent les Américains, au lieu de les exécuter, oublie le contexte de guerres civiles et extérieures, la différence de territoire et de situation entre l'Amérique et la France (Les insurgés avaient gagné et leur territoire beaucoup plus vaste pour isoler des indésirables). - enfin, je ne peux souscrire à votre conclusion dont le style moins neutre que l'ensemble de l'ouvrage m'a beaucoup surprise ; ainsi qu'au titre "la famille royale" (le roi est déchu) et le sous-titre "le remord de la Révolution". Excellent travail d'archiviste et de d'analyste politique.
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            Ils en parlent

            « Une remarquable leçon d'histoire. »
            Jean Sévillia / Le Figaro Magazine
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