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        La Famille Winter

        10/18
        EAN : 9782264069696
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 210 mm
        La Famille Winter

        Dominique FORTIER (Traducteur)
        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 21/09/2017
        Un western à la Sam Peckinpah retraçant l’épopée d’une famille de bandits impitoyables, depuis sa genèse durant la guerre civile jusqu’à sa dissolution à la fin du XIXe.
        Durant trois décennies, la famille Winter traverse les territoires sauvages de l'Amérique, servant et combattant tout à la fois l'avancée farouche de la civilisation. Parmi ses membres tordus, le tueur psychopathe Quentin Ross, les débiles et redoutables frères Empire, l'impassible ex-esclave Fred Johnson, et l'enfant prodige Lukas Shakespeare. Mais au centre de cette tempête malveillante... Durant trois décennies, la famille Winter traverse les territoires sauvages de l'Amérique, servant et combattant tout à la fois l'avancée farouche de la civilisation. Parmi ses membres tordus, le tueur psychopathe Quentin Ross, les débiles et redoutables frères Empire, l'impassible ex-esclave Fred Johnson, et l'enfant prodige Lukas Shakespeare. Mais au centre de cette tempête malveillante et ultraviolente se tient un leader glacial et sans cœur, Augustus Winter, un homme doté d’une résistance presque pathologique aux règles de la société et d’un don surnaturel pour la boucherie. De leur service de mercenaires lors d’une élection brutale à Chicago à leur travail en tant que chasseurs de primes dans les déserts de l'Arizona, il y a une logique hypnotique à la morale sombre de Winter qui se joue, à maintes reprises, dans un carnage impitoyable. 
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        EAN : 9782264069696
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 210 mm
        10/18
        17.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • encoredunoir Posté le 22 Mars 2018
          En 1889, dans l’Oklahoma, une bande de criminels s’apprête à déferler sur la communauté qui les a payés pour la débarrasser d’indiens encombrants. Ce groupe éclectique de desperados, se fait appeler la Famille Winter, du nom de son meneur, l’inquiétant Augustus Winter. Pourtant, ce jour de 1889, l’un d’entre eux trahi le groupe. Depuis les dernières années de la guerre civile, cette bande composée à l’origine de soldats de l’Union et de quelques mercenaires pour semer la terreur derrière les lignes confédérées, s’est étoffée pour devenir un attelage regroupant les pires crapules et psychopathes et c’est l’histoire de cette trajectoire sanglante, de 1864 aux dernières années du XIXème siècle qu’entreprend de conter ici Clifford Jackman. Pour ce faire, l’auteur canadien plonge ses personnages au cœur des bouillonnements de l’Histoire, de la Géorgie tombant sous la coupe des forces de l’Union dans la violence à la colonisation des territoires indiens de l’Oklahoma en passant par les conflits électoraux de l’abattoir géant qu’est Chicago, disputée par Républicains et Démocrates. Bref, il entraîne le lecteur derrière le rideau d’une démocratie en train de se forger sur le sang et les ruines et dont la Famille Winter, après avoir eu son utilité, n’est devenu... En 1889, dans l’Oklahoma, une bande de criminels s’apprête à déferler sur la communauté qui les a payés pour la débarrasser d’indiens encombrants. Ce groupe éclectique de desperados, se fait appeler la Famille Winter, du nom de son meneur, l’inquiétant Augustus Winter. Pourtant, ce jour de 1889, l’un d’entre eux trahi le groupe. Depuis les dernières années de la guerre civile, cette bande composée à l’origine de soldats de l’Union et de quelques mercenaires pour semer la terreur derrière les lignes confédérées, s’est étoffée pour devenir un attelage regroupant les pires crapules et psychopathes et c’est l’histoire de cette trajectoire sanglante, de 1864 aux dernières années du XIXème siècle qu’entreprend de conter ici Clifford Jackman. Pour ce faire, l’auteur canadien plonge ses personnages au cœur des bouillonnements de l’Histoire, de la Géorgie tombant sous la coupe des forces de l’Union dans la violence à la colonisation des territoires indiens de l’Oklahoma en passant par les conflits électoraux de l’abattoir géant qu’est Chicago, disputée par Républicains et Démocrates. Bref, il entraîne le lecteur derrière le rideau d’une démocratie en train de se forger sur le sang et les ruines et dont la Famille Winter, après avoir eu son utilité, n’est devenu qu’un parasite gênant et d’un type particulièrement agressif. Cette façon d’aborder l’histoire du côté des salauds fait tout l’intérêt de ce roman épique qui ne manque pas de sel et ponctué de quelques scènes proprement hallucinantes. Intéressants aussi, quelques-uns de ces personnages, tiraillés entre leur idée du bien et la conscience qu’ils ont de se trouver embringués dans une folie qui les dépasse. Ainsi en va-t-il de Fred l’ancien esclave, de Jan le soldat enrôlé de force dès sa descente de bateau en arrivant d’Europe, de Bill Bread l’indien poursuivi par ses démons ou de Matt Shakespeare. Étonnamment, ce sont en fin de compte les deux meneurs, Augustus Winter et Quentin Ross qui apparaissent comme les plus monolithiques là où l’on sent que l’auteur voudrait en faire – en particulier pour Winter – des êtres énigmatiques. Ross est un cliché de psychopathe esclave de ses bas instincts, Winter un de ces anti-héros fantomatiques au passé douloureux que l’on a maintenant l’habitude de croiser. Tout cela fait de La Famille Winter un western d’une rare violence, très prenant, certes, parfois très fin sous l’apparent déchaînement, mais aussi parfois écrasé sous le poids des clichés à la fois du western et du thriller. Le plaisir de lecture est indéniable, tout comme le fait que Jackman sait mener un récit, mais on est tout de même loin de la complexité et de la force de l’écriture d’un Méridien de sang de Cormac McCarthy ou d’un Crépuscule sanglant de James Carlos Blake, pour ne citer qu’eux.
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        • LeaTouchBook Posté le 17 Décembre 2017
          Dans le cadre du mois "western" de mon club de lecture spécialisé en littérature nord-américaine (Picabo River Book Club), je suis heureuse de mettre en avant La Famille Winter : un excellent roman qui plaira à tous les amoureux du genre ! La Famille Winter est un roman sanglant, violent, percutant et fascinant. Je ne risque pas d'oublier cette lecture, elle imprègne le quotidien du lecteur, elle marque notre esprit, elle nous frappe en plein cœur. Clifford Jackman reprend tous les codes du genre, rend hommage au western de la grande époque et nous livre une épopée formidable. Ici vous retrouverez tout ce qui a fait le succès du western : les personnages emblématiques, les décors majestueux, les rebondissements, les moments d'action emplis de fureur et de tragédie, les dialogues vifs et acérés. Tout y est et tout est extrêmement bon. Sans tomber dans le cliché, le romancier sait faire de cette "famille" des antihéros qui possèdent un vrai charisme ! Chacun de ces soldats possède une personnalité terrifiante et fascinante à la fois. Avec ce roman le lecteur va traverser des grandes périodes de l'Histoire nord-américaine, j'ai trouvé ce western très réussi car il permet d'appréhender une période sombre et dangereuse faite... Dans le cadre du mois "western" de mon club de lecture spécialisé en littérature nord-américaine (Picabo River Book Club), je suis heureuse de mettre en avant La Famille Winter : un excellent roman qui plaira à tous les amoureux du genre ! La Famille Winter est un roman sanglant, violent, percutant et fascinant. Je ne risque pas d'oublier cette lecture, elle imprègne le quotidien du lecteur, elle marque notre esprit, elle nous frappe en plein cœur. Clifford Jackman reprend tous les codes du genre, rend hommage au western de la grande époque et nous livre une épopée formidable. Ici vous retrouverez tout ce qui a fait le succès du western : les personnages emblématiques, les décors majestueux, les rebondissements, les moments d'action emplis de fureur et de tragédie, les dialogues vifs et acérés. Tout y est et tout est extrêmement bon. Sans tomber dans le cliché, le romancier sait faire de cette "famille" des antihéros qui possèdent un vrai charisme ! Chacun de ces soldats possède une personnalité terrifiante et fascinante à la fois. Avec ce roman le lecteur va traverser des grandes périodes de l'Histoire nord-américaine, j'ai trouvé ce western très réussi car il permet d'appréhender une période sombre et dangereuse faite de poussière et de sang. C'est une lecture brutale qui vous attend, un livre d'une grande puissance narrative. En définitive, un pur régal : tout simplement inoubliable.
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        • EvadezMoi Posté le 6 Novembre 2017
          La Famille Winter n’est pas une famille comme les autres. C’est une bande de psychopathes, d’assassins, de voleurs, de pilleurs, qui se vendent parfois au plus offrant. De la guerre de sécession, en passant par la reconstruction et la naissance des Etats-Unis, ces hors-la-loi traverseront les décennies dans le sang. Voici un roman vraiment différent. Un très bon western avec de vrais méchants. Mais pas seulement. Ce roman est une mine d’information sur la genèse des Etats-Unis. Une multitude de thèmes y sont abordés. La guerre de Sécession pour commencer. La famille Winter va servir d’avant-garde aux troupes de l’Union. Ce qui sera prétexte à règlements de comptes et autres meurtres crapuleux. L’esclavagisme et son abolition dans la douleur et le sang d’une guerre civile où les ennemis d’avant s’allient et où les amis s’entre-tuent est abordées pendant un bon tiers de ce roman. La deuxième partie s’articule autour de la reconstruction, l’industrialisation et l’explosion du chemin de fer amenant à la création des grandes villes comme Chicago. Ici les politiciens véreux ont la part belle et on comprend mieux la différence entre républicains et démocrates, l’origine de ces partis. L’émergence du Ku Klux Klan, les magouilles politiques et les meurtres jalonnent aussi cette... La Famille Winter n’est pas une famille comme les autres. C’est une bande de psychopathes, d’assassins, de voleurs, de pilleurs, qui se vendent parfois au plus offrant. De la guerre de sécession, en passant par la reconstruction et la naissance des Etats-Unis, ces hors-la-loi traverseront les décennies dans le sang. Voici un roman vraiment différent. Un très bon western avec de vrais méchants. Mais pas seulement. Ce roman est une mine d’information sur la genèse des Etats-Unis. Une multitude de thèmes y sont abordés. La guerre de Sécession pour commencer. La famille Winter va servir d’avant-garde aux troupes de l’Union. Ce qui sera prétexte à règlements de comptes et autres meurtres crapuleux. L’esclavagisme et son abolition dans la douleur et le sang d’une guerre civile où les ennemis d’avant s’allient et où les amis s’entre-tuent est abordées pendant un bon tiers de ce roman. La deuxième partie s’articule autour de la reconstruction, l’industrialisation et l’explosion du chemin de fer amenant à la création des grandes villes comme Chicago. Ici les politiciens véreux ont la part belle et on comprend mieux la différence entre républicains et démocrates, l’origine de ces partis. L’émergence du Ku Klux Klan, les magouilles politiques et les meurtres jalonnent aussi cette partie. Dans la dernière partie, la famille Winter se démantèle quelque peu dans la traque des derniers indiens, dont l’un des plus connus. La trame est donc réellement passionnante. Mais les personnages ne le sont pas moins. Tout d’abord le chef de la meute, Augustus Winter. Un personnage qui reste énigmatique tout au long de cette épopée. Un homme dur, sans pitié, que tous craignent plus que tout. Son bras droit, Quentin Ross, est certainement le plus psychopathe de la bande. Tout lui est prétexte à assassiner. Il est menteur, traitre, sans la moindre empathie. Fred est un ancien esclave qu’ils ont gardé avec eux, lui épargnant la pendaison pour avoir tué son ancien maître. Jan, allemand immigré dans cette terre promise, qui se battra à leurs côtés face aux confédérés, puis face aux démocrates. Les frères Empire, pas les plus malins, mais dévoués à Winter. Lukas Shakespeare et ses frères après lui ; Lukas, le petit génie de la gâchette est le protégé d’Augustus. Traverser plusieurs décennies de cette histoire d’un des pays les plus puissants au travers des agissements de cette famille a été un vrai régal. Un roman ultra rythmé, des chapitres courts et les années passent sans qu’on s’en rende compte. Un petit bijou à la fois rétro par le côté western qui, il faut l’avouer, refait son apparition en force dans la littérature noire. Et un côté très moderne avec les pires déviations humaines qui occupent tous nos JT depuis des années : meurtres d’enfants, maltraitance animale, malversations en tous genres, assassinats de masse, voire terrorisme. Une très belle réussite. Classé pépite, d’or, forcément, une superbe découverte.
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        • Lousine Posté le 8 Octobre 2017
          Un western familial Dans ce roman, Clifford Jackman (auteur que je ne connaissais pas auparavant et que je découvrais) nous raconte l’histoire d’une « famille » de bandits : voleurs, assassins, bourreaux torturant leurs victimes… La « famille » est composée de Quentin Ross (tueur psychopathe), les frères Empire (Charlie et Johnny, débiles mais redoutables), Fred Johnson (un ex-esclave accusé d’avoir tué son ancien maître et que la famille protège de la Justice), Lukas Shakespeare (un enfant prodige, qui cherche à protéger ses frères en éloignant la famille d’eux), Hugh Mantel (grand et doux), Enrique (un grand mexicain), Foxglove (un suédois chauve à l’expression mauvaise) et Augustus Winter le chef de cette famille (qui est contre les règles – de manière presque pathologique, glacial et sans cœur, ayant un don pour la boucherie). Au fil de l’histoire, on suit la constitution (pendant la guerre de Sécession), la vie et les pérégrinations du groupe souvent en mouvement mais toujours détesté partout où ils passent. Les chapitres sont courts et rapides avec en toile de fond une ambiance de western. On croise de nombreux personnages ce qui peut parfois nous perdre un peu et nous faire lâcher le fil. On assiste à une alternance de scènes que... Un western familial Dans ce roman, Clifford Jackman (auteur que je ne connaissais pas auparavant et que je découvrais) nous raconte l’histoire d’une « famille » de bandits : voleurs, assassins, bourreaux torturant leurs victimes… La « famille » est composée de Quentin Ross (tueur psychopathe), les frères Empire (Charlie et Johnny, débiles mais redoutables), Fred Johnson (un ex-esclave accusé d’avoir tué son ancien maître et que la famille protège de la Justice), Lukas Shakespeare (un enfant prodige, qui cherche à protéger ses frères en éloignant la famille d’eux), Hugh Mantel (grand et doux), Enrique (un grand mexicain), Foxglove (un suédois chauve à l’expression mauvaise) et Augustus Winter le chef de cette famille (qui est contre les règles – de manière presque pathologique, glacial et sans cœur, ayant un don pour la boucherie). Au fil de l’histoire, on suit la constitution (pendant la guerre de Sécession), la vie et les pérégrinations du groupe souvent en mouvement mais toujours détesté partout où ils passent. Les chapitres sont courts et rapides avec en toile de fond une ambiance de western. On croise de nombreux personnages ce qui peut parfois nous perdre un peu et nous faire lâcher le fil. On assiste à une alternance de scènes que l’on croirait en live et des récits décrivant rapidement certaines parties (comme pour accélérer le rythme). Le livre est plutôt bien écrit mais j’ai eu beaucoup de mal à le terminer : je ne sais pas si c’est dû à la présence de nombreux personnages qui m’a un peu perdue dans le fil et le déroulement de l’histoire ou à la chronologie non linéaire des chapitres (les différents événements ne se passent pas dans l’ordre chronologique des faits). Cependant il peut plaire aux fans de polars historiques ayant une préférence pour le western et les Etats-Unis car l’ambiance Western avec son shérif et ses bandits est très bien réalisée par l’auteur.
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        • SZRAMOWO Posté le 22 Septembre 2017
          Des morts, du sang, de l’action et un soupçon de morale, telle pourrait être la synthèse de ce roman assez déjanté de Clifford Jackman. Un vrai western comme on n’en fait plus. Héros criblés de balles qui se relèvent. Indiens déchaînés qui ne veulent pas ses laisser déposséder de leurs terres. Marshals fédéraux et détectives de l’agence Pinkerton à la poursuite des justiciers auto-proclamés. Neige d’un hiver omniprésent. Saloons emplis de femmes accortes. Pianos bastringues. Les personnages se sentent, s’affrontent, se cherchent, se trouvent. La famille Winter omniprésente impose sa Loi, celle des plus forts. Et à la fin l’agent Pinkerton interroge le lecteur : «— Croyez-vous vraiment que l’homme brûlé qui a braqué cette banque avec Randolph et Collins était Augustus Winter ?» «Ils sortirent de cet abattoir obscur pour émerger à la lumière du jour, fumants, empestant le sang des cochons et celui des hommes. Le pays tout entier était en proie à la furie, comme les abeilles d’une ruche écrabouillée.» «Le Nebraska, (...) n’était un État que depuis cinq ans (...)largement dominé par les Sioux, les Pawnees (...) Indiens belliqueux qui refusaient de se soumettre aux hordes venues de l’est.» «IDeux femmes, une vieille et une entre deux âges, et deux jeunes enfants.... Des morts, du sang, de l’action et un soupçon de morale, telle pourrait être la synthèse de ce roman assez déjanté de Clifford Jackman. Un vrai western comme on n’en fait plus. Héros criblés de balles qui se relèvent. Indiens déchaînés qui ne veulent pas ses laisser déposséder de leurs terres. Marshals fédéraux et détectives de l’agence Pinkerton à la poursuite des justiciers auto-proclamés. Neige d’un hiver omniprésent. Saloons emplis de femmes accortes. Pianos bastringues. Les personnages se sentent, s’affrontent, se cherchent, se trouvent. La famille Winter omniprésente impose sa Loi, celle des plus forts. Et à la fin l’agent Pinkerton interroge le lecteur : «— Croyez-vous vraiment que l’homme brûlé qui a braqué cette banque avec Randolph et Collins était Augustus Winter ?» «Ils sortirent de cet abattoir obscur pour émerger à la lumière du jour, fumants, empestant le sang des cochons et celui des hommes. Le pays tout entier était en proie à la furie, comme les abeilles d’une ruche écrabouillée.» «Le Nebraska, (...) n’était un État que depuis cinq ans (...)largement dominé par les Sioux, les Pawnees (...) Indiens belliqueux qui refusaient de se soumettre aux hordes venues de l’est.» «IDeux femmes, une vieille et une entre deux âges, et deux jeunes enfants. Ils avaient tous été ficelés et dépecés de manière assez similaire au poulet sur la table du rez-de-chaussée.» «Au cours de sa vie, il avait assisté à des centaines de funérailles. À sa mort, des milliers de personnes assistèrent aux siennes.» «Tom leva la tête et les regarda s’éloigner, enjambant les cadavres qu’ils avaient laissés derrière eux, et un sentiment se leva en lui, un sentiment puissant qui ne pouvait être ignoré. «Dusty grogna. Matt finit par comprendre. — Oh, salopard, dit Matt, dégoûté, et il lui tira une balle dans la cervelle.» «Quand les marshals fédéraux et les agents de la Pinkerton aux trousses de la Famille Winter arriveraient (...) Matt Shakespeare serait parti. (...) Les Quechans leur parleraient de lui.»  «La chaleur gagnait Winter par vagues. Je ne mourrai pas, songea-t-il, mais tout bougeait tellement, et la douleur était si vive qu’il ne put rester réveillé.» «— Prenez vos putain de pistolets, gros crétins, dit Winter. Les flics sont à nos basques. Puis, aux femmes : — Je ne vous ai pas dit de ficher le camp, salopes ?» «Après que Winter et son gang eurent quitté la ville à cheval, la neige étendit une couverture sur les cadavres.»
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