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        La Faucheuse, Tome 1

        Robert Laffont
        EAN : 9782221198674
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 504
        Format : 135 x 215 mm
        La Faucheuse, Tome 1

        Cécile ARDILLY (Traducteur)
        Collection : Collection R
        Date de parution : 16/02/2017

        Les commandements du Faucheur :
        Tu tueras.
        Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
        Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
        Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.
         
        « MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été...

        Les commandements du Faucheur :
        Tu tueras.
        Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
        Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
        Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.
         
        « MidAmérique, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement (« glané ») par un faucheur professionnel. Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs ; et, bien qu’ils aient cette vocation en horreur, ils vont devoir apprendre l’art de tuer et comprendre en quoi cette mission est bel et bien une nécessité.
        Mais seul l’un des deux adolescents sera choisi comme apprenti à part entière, et lorsqu’il devient clair que la première tâche du vainqueur sera de glaner la vie du perdant, Citra et Rowan se retrouvent dressés l’un contre l’autre bien malgré eux… »
         
        Best-seller aux Etats-Unis, ce premier tome de la trilogie La Faucheuse est déjà en cours d’adaptation par les studios Universal.

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        EAN : 9782221198674
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 504
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        18.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • cristalya Posté le 11 Septembre 2018
          On plonge dans un monde qui nous semblerait presque utopique, la mort naturelle ayant été combattu par les hommes. En effet, la seule façon de mourir est de se faire "glaner", c'est-à-dire tué aléatoirement par des personnes "qualifiées", les faucheurs. On rencontrera Citra et Rowan, qui seront choisi par l'un de ces faucheurs, pour être ses apprentis. Au bout de cet apprentissage, seul l'un d'eux pourra devenir faucheur, tandis que l'autre reviendra à sa vie normale (c'est tout du moins ce qu'il en est au début, ce qui va changer au bout d'une partie du roman, comme dit dans le résumé). Aux côtés de ces deux personnages, alternant entre le point de vue de chacun et des extraits de journal de faucheurs, nous découvrons ce nouveau monde, où la mort naturelle n'est plus. On en apprend plus sur ce que font exactement les faucheurs et la manière dont ils le font, ainsi que les règles qui les régissent. Mais aussi, on découvrira les divergences de morale qu'ont les faucheurs, certains en semblant presque dénués. On est emmené dans l'histoire de l'apprentissage des deux protagonistes, et nous apprenons en partie... On plonge dans un monde qui nous semblerait presque utopique, la mort naturelle ayant été combattu par les hommes. En effet, la seule façon de mourir est de se faire "glaner", c'est-à-dire tué aléatoirement par des personnes "qualifiées", les faucheurs. On rencontrera Citra et Rowan, qui seront choisi par l'un de ces faucheurs, pour être ses apprentis. Au bout de cet apprentissage, seul l'un d'eux pourra devenir faucheur, tandis que l'autre reviendra à sa vie normale (c'est tout du moins ce qu'il en est au début, ce qui va changer au bout d'une partie du roman, comme dit dans le résumé). Aux côtés de ces deux personnages, alternant entre le point de vue de chacun et des extraits de journal de faucheurs, nous découvrons ce nouveau monde, où la mort naturelle n'est plus. On en apprend plus sur ce que font exactement les faucheurs et la manière dont ils le font, ainsi que les règles qui les régissent. Mais aussi, on découvrira les divergences de morale qu'ont les faucheurs, certains en semblant presque dénués. On est emmené dans l'histoire de l'apprentissage des deux protagonistes, et nous apprenons en partie à leurs côtés sur la communauté des faucheurs. Le roman se lit plutôt rapidement, pris dans cet univers particulier mais très bien construit. En effet, l'auteur a créé un monde futuriste de science-fiction, mais on se prend au jeu en s'imaginant ce monde. On suit l'évolution des deux jeunes apprentis, bien différente pour chacun étant donné le contexte qui les entoure. Le roman le montre, des influences différentes peuvent induire une évolution différente, et on le voit bien vers la seconde moitié du roman, de manière flagrante. Les personnages tels que Citra et Rowan était assez attachants, bien que la jeune femme soit parfois un peu trop têtue et puisse ainsi exaspérer plus d'un lecteur. Rowan, au contraire, est plus distant, plus réservé dans ce qu'il montre de ses émotions et sentiments. J'ai aussi apprécié le personnage de Maître Faraday, et d'une certaine manière Dame Curie mais aussi eu de la compassion pour Maître Volta, jeune faucheur, mais j'ai aussi détesté d'autres personnages, de part leurs agissements et morales. On aura différentes scènes d'action ponctuant le livre, notamment lors de certaines scènes sanglantes. On rencontre plusieurs fois ces dernières, et on peut alors s'imaginer la caractère épouvantable de quelques-unes d'entre elles, qui sont de véritables massacres. L'auteur a choisi de traiter la mort, la mort donnée par quelqu'un, et ainsi ne contourne pas le sujet et les scènes que cela sous-entend. Le roman est aussi intéressant de part le sujet abordé et la manière de le traiter. Tout un ensemble de questions liées nous est posé avec ce roman : l'immortalité est-elle souhaitable ? Des hommes devraient-ils être maîtres de la vie et de la mort, comme bon leur semble ou presque ? Au fil des pages, on nourrit en arrière-plan notre propre réflexion sur le sujet. L'auteur nous fait comprendre que la réponse n'est pas noire ou blanche, mais bien plus complexe que ça. L'immortalité, par exemple, permet de vivre indéfiniment tant que l'on n'est pas glané, mais l'éternité n'est-elle pas source d'ennui, de routine ? En étant invincible contre la mort, serions-nous aussi ambitieux, prêts à profiter de la vie ou au contraire passerions le temps comme nous le pourront ? Dans le roman, je m'accordais plutôt bien à la pensée derrière l'histoire qu'avait l'auteur sur ce sujet. De même, on suit le même genre de raisonnement sur la fonction de faucheur ? Certains abuseront-ils de ce pouvoir ? J'ai trouvé très intéressant de voir ces aspects de réflexion dans la roman en plus de l'histoire même. En ce qui concerne la fin, on a envie de savoir qui sera le grand "gagnant". Je n'ai pas cherché à deviner durant ma lecture de son identité et je me suis ainsi laissée portée jusqu'à cette révélation. La fin nous offre aussi une dernière dose d'action, avant de se terminer pour de bon, se suffisant à elle-même. On peut se contenter de cette dernière, ou bien continuer avec le second tome si l'on le souhaite. Pour conclure, j'ai bien aimé ce roman que je pensais pas autant apprécié, que ce soit pour le thème et ses personnages. Ces derniers sont intéressants, et j'ai apprécié la réflexion que l'on peut faire grâce à certaine phrases le long du roman. La fin permet de s'arrêter au premier tome si l'on le souhaite, mais je pense néanmoins poursuivre la trilogie au contexte particulier que nous offre Neal Shusterman.
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        • anlixelle Posté le 11 Septembre 2018
          Que m'est-il arrivé pour avoir été hypnotisée par un roman catalogué " young adult science-fiction", moi qui pourrais être classée "double young adult". Ici ni dystopie ni utopie. Ça change des mondes dévastés après des guerres mondiales ou autres ravages collatéraux. Rien de cela en effet, mais plutôt des humains devenus immortels, et à leur service une intelligence informatisée globalisée fac simulé de la meilleure des consciences humaines qui soit. Il n'y a plus de pouvoirs, ni de gouvernement ou de parti politique. Finie toute forme de corruption. Plus de chômage ni de pauvreté : le nouveau Code mondial veille au bonheur de tous ; dorénavant la loi EST la justice. Mais, car il y a toujours un MAIS dans toute bonne histoire, où se situe le problème ? C'est que la constante croissance de la population sans décès (naturels comme accidentels) étant devenue ingérable pour l'environnement, une caste de faucheurs et de faucheuses a été créée, ce sont des assassins avec chacun chacune sa manière d'opérer. Ils pourvoiront à éliminer un pourcentage défini plus ou moins à l'avance d'humains pour chaque période prédéfinie. Des morts de mort violente à choisir dans tous les âges, à priori, dans toutes conditions sociales. Mais comment... Que m'est-il arrivé pour avoir été hypnotisée par un roman catalogué " young adult science-fiction", moi qui pourrais être classée "double young adult". Ici ni dystopie ni utopie. Ça change des mondes dévastés après des guerres mondiales ou autres ravages collatéraux. Rien de cela en effet, mais plutôt des humains devenus immortels, et à leur service une intelligence informatisée globalisée fac simulé de la meilleure des consciences humaines qui soit. Il n'y a plus de pouvoirs, ni de gouvernement ou de parti politique. Finie toute forme de corruption. Plus de chômage ni de pauvreté : le nouveau Code mondial veille au bonheur de tous ; dorénavant la loi EST la justice. Mais, car il y a toujours un MAIS dans toute bonne histoire, où se situe le problème ? C'est que la constante croissance de la population sans décès (naturels comme accidentels) étant devenue ingérable pour l'environnement, une caste de faucheurs et de faucheuses a été créée, ce sont des assassins avec chacun chacune sa manière d'opérer. Ils pourvoiront à éliminer un pourcentage défini plus ou moins à l'avance d'humains pour chaque période prédéfinie. Des morts de mort violente à choisir dans tous les âges, à priori, dans toutes conditions sociales. Mais comment décider alors qui doit vivre et mourir ? Dans cette société de la post-mortalité, où les humains, grâce aux progrès de la médecine, ne sont plus voués à mourir et peuvent même rajeunir à l'envi, les faucheurs désignés parmi les humains pour condamner certains de leurs congénères prennent parfois trop de plaisir à accomplir leur tâche. Certes, heureusement tout cela est raconté d'une manière qui ne glorifie jamais la violence ou le sang. L'auteur choisit dans les cas les plus sanglants de nous faire raconter les événements du point de vue, par exemple, d'une petite fille qui se cache et ferme les yeux. On sait ce qui se passe, mais l'auteur ne le montre pas. Les deux héros sont fille et garçons pour que chacun s'y retrouve et s'identifie. Les extraits du journal de bord des faucheurs alterneront avec un récit à la troisième personne, permettant ainsi des lectures différentes des situations narrées. Les premiers témoignages nous maintiennent dans un flou délicieux, un brouillard qui nous prouve que Neal Shustermann sait raconter des histoires, c'est indéniable. Il ne se contente pas d'une énième histoire d'un futur inquiétant et imaginé, il compose une épopée, lui ajoute un brin de suspens, une pincée de terreur, une réflexion sur ce qui fait de nous des humains... Nous rendre sympathique cette bande d'assassins dans une fresque futuriste où se mêlent peurs, désirs, mort, amour et liberté est déjà énorme. J'ai littéralement adoré et été totalement envoûtée par ce véritable page-turner avec un plongeon immédiat dans cette intrigue totalement originale et parfaitement ficelée. - Vous en reprendrez bien une petite suite ? - Je signe illico. L'âge ne fait pas tout pour aimer un roman.
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        • Les-chroniques-de-la-fraise Posté le 25 Août 2018
          Pas de coup de coeur pour moi mais une excellente lecture. Un univers très original et très prenant ! Je me demande comment l'auteur a pu trouver ça ! J'ai beaucoup aimé le côté "borderline" entre la raison et la destruction de certaines règles. Hâte de voir ce que va donner la suite, même si je trouve que ce tome se suffit largement à lui-même. J'ai aussi beaucoup aimé les personnages.
        • deidamie Posté le 3 Août 2018
          « Bonjour les Babélionautes ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman vieil ado* intitulé La Faucheuse et signé Neal Shusterman. -Elle est ringarde, cette couv’ ! -Oui, la typo du titre est un peu lourde, le jeu sur les couleurs peu subtil… et puis finalement, elle n’est pas si mal. Elle résume bien le roman. L’illustration expose en effet des symboles très connus : la capuche, la faux, le rouge comme le sang, les caractères massifs, sans fioritures, lourds comme la tâche de la mort donnent un côté à la fois pesant et m’as-tu-vu à l’ensemble… et pourtant, elle contient une petite subtilité : le deuxième visage. Elle illustre très bien le roman sur de nombreux points. -Hein ? Où ça, un deuxième visage ? -Je te laisse chercher, pendant ce temps, je résume. Or donc, dans le futur, nous avons vaincu la vieillesse et toutes les maladies. Les ressources, la vie en général sont gérés par le Thunderhead, le descendant d’Internet, entité informatique bienveillante. Hélas, qui dit immortalité dit également problème de régulation de population : les Faucheurs sont donc créés pour remplacer la mort mise au chômage. Citra et Rowan, deux adolescents, vont suivre le dur apprentissage du métier. -Nan mais,... « Bonjour les Babélionautes ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman vieil ado* intitulé La Faucheuse et signé Neal Shusterman. -Elle est ringarde, cette couv’ ! -Oui, la typo du titre est un peu lourde, le jeu sur les couleurs peu subtil… et puis finalement, elle n’est pas si mal. Elle résume bien le roman. L’illustration expose en effet des symboles très connus : la capuche, la faux, le rouge comme le sang, les caractères massifs, sans fioritures, lourds comme la tâche de la mort donnent un côté à la fois pesant et m’as-tu-vu à l’ensemble… et pourtant, elle contient une petite subtilité : le deuxième visage. Elle illustre très bien le roman sur de nombreux points. -Hein ? Où ça, un deuxième visage ? -Je te laisse chercher, pendant ce temps, je résume. Or donc, dans le futur, nous avons vaincu la vieillesse et toutes les maladies. Les ressources, la vie en général sont gérés par le Thunderhead, le descendant d’Internet, entité informatique bienveillante. Hélas, qui dit immortalité dit également problème de régulation de population : les Faucheurs sont donc créés pour remplacer la mort mise au chômage. Citra et Rowan, deux adolescents, vont suivre le dur apprentissage du métier. -Nan mais, il n’y a qu’un seul visage, Déidamie. -Cherche mieux. Le roman alterne les points de vue des différents personnages, non seulement ceux des apprentis, mais aussi ceux des Faucheurs : l’exercice est réalisé de façon efficace. Ils possèdent tous leur propre voix. Hélas, je déplore ici ou là quelques clichés déplaisants et je n’ai guère apprécié la cohabitation Rowan/Citra. [masquer]Pour aller plus loin, je n’ai pas du tout aimé l’aspect de l’histoire qu’ils développent ensemble. La richesse du roman permettait aisément de se passer de romance. J’ai gardé la désagréable impression qu’il fallait ajouter une tension supplémentaire à l’histoire ou faire rêver le lectorat avec de l’Amour et cela n’a pas fonctionné sur moi : les enjeux mis en scène suffisaient amplement. J’aurais préféré une belle amitié héroïque. La romance m’a parue plâtrée, artificielle. Dommage. [/masquer] -Et si je prenais le livre à l’envers ? -Ah peut-être, essaie. La profondeur de l’intrigue que je mentionne plus haut est contrebalancée par un style simple et sobre (mais pourquoi diable les « moins de » et « plus de » ne sont jamais élidés ? la langue française honnit les hiatus). Point d’envolées lyriques : de l’efficacité avant tout. Cette sobriété ne m’a pas gênée, elle fonctionne bien, cependant, attention au revers du double tranchant : certains dialogues ne reflètent pas à mon sens les caractères des personnages. Toutefois, ces ratés restent peu nombreux au regard de l’œuvre. -A l’envers, je ne vois rien ! -Reprends-le à l’endroit, alors. Il m’a semblé quelque peu étrange que, dans ce monde où la douleur n’existe plus, les Faucheurs soient libres de l’infliger à leur guise. Cela ne me paraît guère cohérent avec le développement de l’humanité tel qu’il est décrit dans le texte. Hormis ces réserves, il reste une histoire palpitante, pleine de suspense et de drames, ainsi que de Terribles Secrets, l’un de mes ingrédients préférés. Les personnages de Maître Farraday et de Dame Curie possèdent une riche vie intérieure et m’ont fascinée tout le long de la lecture. Et le journal de Rowan forme un bel exercice de littérature ! Je me suis bien amusée à le lire entre les lignes. Le tout forme donc un ensemble à la fois riche d’émotions et de réflexions ; l’histoire pose d’intéressantes questions sur la mort et la façon dont nous menons nos vies : quel sens ont-elles si elles ne s’achèvent pas ? Comment assumer la fonction de Faucheur ? Est-il juste de se substituer à la mort ? -Nan. Rien à faire, j’trouve pas. -Là. -Hun?... Ah mais... mais oui ! -Et vous, voyez-vous le deuxième visage ? Si oui, ne dites pas où il se trouve pour ne pas spoiler ceux qui veulent chercher. » *Jeune adulte.
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        • LeslivresdeRose Posté le 3 Août 2018
          Après avoir entendu tellement de bien sur ce livre, je me suis enfin lancée grâce au PLIB ! Je lui en suis d’ailleurs très reconnaissante puisque sans être un coup de cœur, cela a clairement été une excellente lecture ! L’univers futuriste inventé par l’auteur est fascinant (bien qu’un brin « bisounours » au départ) ! Neal Shusterman nous plonge dans un monde où les hommes sont devenus immortels ! Les maladies ont été éradiquées, les guerres ne subsistent plus que dans les livres d’histoire et les technologies ainsi que les sciences ont tellement évolué que les hommes sont capables de ressusciter leurs morts ! Se faire tuer accidentellement n’est plus un problème ! Le cadavre est tout simplement emmené à l’hôpital et, après quelques jours dans le coma, se réveille comme neuf et peut rentrer tranquillement chez lui ! Ce petit miracle est dû, en grande partie, à l’intervention d’une intelligence artificielle, appelée Thunderhead. Elle a pris le relais des hommes des politiciens et gère à présent seule la bonne marche de la planète ! Grâce à elle, la pollution a disparu, tout comme les abus et crimes de toutes sortes ! En gros, elle fait régner l’ordre sur terre... Après avoir entendu tellement de bien sur ce livre, je me suis enfin lancée grâce au PLIB ! Je lui en suis d’ailleurs très reconnaissante puisque sans être un coup de cœur, cela a clairement été une excellente lecture ! L’univers futuriste inventé par l’auteur est fascinant (bien qu’un brin « bisounours » au départ) ! Neal Shusterman nous plonge dans un monde où les hommes sont devenus immortels ! Les maladies ont été éradiquées, les guerres ne subsistent plus que dans les livres d’histoire et les technologies ainsi que les sciences ont tellement évolué que les hommes sont capables de ressusciter leurs morts ! Se faire tuer accidentellement n’est plus un problème ! Le cadavre est tout simplement emmené à l’hôpital et, après quelques jours dans le coma, se réveille comme neuf et peut rentrer tranquillement chez lui ! Ce petit miracle est dû, en grande partie, à l’intervention d’une intelligence artificielle, appelée Thunderhead. Elle a pris le relais des hommes des politiciens et gère à présent seule la bonne marche de la planète ! Grâce à elle, la pollution a disparu, tout comme les abus et crimes de toutes sortes ! En gros, elle fait régner l’ordre sur terre bien mieux que n’importe quel chef d’état ! Pourtant, malgré les îles créées pour accueillir tout le monde, la population a besoin d’être régulée sous peine de devoir prochainement trouver une nouvelle terre d’accueil, surtout maintenant que l’être humain a gagné son combat contre la mort ! C’est ainsi qu’une communauté de faucheurs a vu le jour. Leur rôle est, comme leur nom l’indique, de faucher des âmes, définitivement cette fois. Voilà les bases de cet univers dystopique riche et innovant. Je l’ai adoré, pour ma part, même si j’aurais aimé que l’auteur s’attarde davantage sur le passage du monde tel que nous le connaissons à celui gouverné par le Thunderhead ! Il est resté très en surface sur cette transition et j’ai, de ce fait, eu du mal à me l’imaginer. Tout parait trop beau, trop propre et par conséquent peu réaliste, presque « trop » facile. J’aurais toutefois pu l’accepter tel quel sans me poser plus de questions mais j’aime bien tout comprendre et il m’a manqué quelques précisions pour cela. L’intrigue de ce livre est menée avec brio ! Je n’ai anticipé aucun des rebondissements qui m’ont tous prise par surprise ! Je me suis littéralement laissée porter par l’histoire ! L’écriture de l’auteur est addictive tout comme le rythme de son roman : les révélations et les retournements de situation ne sont pas tous relégués à la fin mais, au contraire, distillés à travers l’ensemble du récit ! Le lecteur ne s’embête donc jamais. Le point de vue est omniscient et s’attarde à tour de rôle sur le ressenti de différents personnages, bien que principalement sur celui de Citra et Rowan. Les chapitres sont entrecoupés d’extraits de journaux intimes de faucheurs qui permettent de mieux appréhender certains aspects de leur société et de leur histoire. C’est très instructif de découvrir comment chaque faucheur procède : ils ont chacun leur propre mode de fonctionnement tout en respectant, à leur façon tout du moins, les commandements auxquels ils sont soumis ! Dans ce récit, le point de vue des anciens (les premiers faucheurs) s’oppose tout doucement à celui de la nouvelle génération qui ne conçoit plus les choses de la même manière. Cette confrontation est très intéressante, bien amenée par l’auteur et compréhensible. Chacun a sa propre idée de ce qui est juste et honorable et, dans une certaine mesure, tous ont un peu raison. Toutefois, il y a des limites à ne pas dépasser que quelques-uns n’hésitent pas à franchir, malheureusement. J’ai beaucoup aimé Citra et Rowan. Tous deux mènent une petite vie paisible jusqu’à ce qu’un faucheur débarque dans leur existence et leur propose de devenir ses apprentis. Ils répugnent autant l’un que l’autre à exercer un jour ce métier mais finissent par céder et acceptent de débuter leur formation. Ils évoluent tous les deux beaucoup au fil de l’histoire, ce que j’ai particulièrement apprécié ! Ils vont devoir s’adapter et changer leur point de vue, tout en essayant de ne pas renier leurs convictions ! Ils sont jeunes sans être niais, assument leurs choix et vont au bout de leurs idées. Ils font preuve de courage sans non plus être héroïques. Ce ne sont pas des personnages inaccessibles mais, au contraire, très humains ! J’ai compris leurs réactions, leurs doutes et leurs décisions (ce qui n’est pas toujours le cas, surtout dans les récits Young Adult où les personnages m’agacent parfois). La petite romance qui se tisse entre eux est un peu prévisible (et c’est dommage) mais elle sert l’intrigue et, en cela, elle ne m’a pas semblé superflue. De plus, elle reste en toile de fond et n’est donc pas du tout dérangeante. Maître Faraday et Dame Curie sont deux personnages attachants également. D’autant plus que l’auteur dévoile petit à petit des pans de leur passé, révélant leur complexité. Ils ont des idées à la fois similaires et assez éloignées concernant leur travail. Ils sont vieux et sages mais pas sans fêlure ; ils ont aussi commis des erreurs dans leur jeunesse. J’ai trouvé, de manière générale, que tous les personnages de ce récit étaient bien construits. Maître Goddard et sa clique, par exemple, même si je ne les porte pas dans mon cœur, sont assez nuancés dans l’ensemble ! En bref, un premier tome qui mérite largement l’engouement dont il a été l’objet ! L’univers est riche et original (malgré un petit manque de développement selon moi) ! L’idée d’une communauté de faucheurs, chargés de limiter le nombre d’humains sur terre est vraiment atypique ! Être à leur côté pour effectuer ce travail ingrat était particulièrement intéressant même si l’apprécier peut paraître un brin morbide ! ! Lâcher ce livre s’est parfois avéré difficile tant l’intrigue est captivante et les rebondissements totalement inattendus. Si vous n’avez pas encore lu ce roman, foncez ! Pour ma part, le tome 2 me fait déjà de l’œil et je ne pense pas le laisser trop longtemps trainer dans ma pal.
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