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        La femme au serpent

        10/18
        EAN : 9782264063786
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 342
        Format : 128 x 197 mm
        La femme au serpent

        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 01/06/2017
        Claude Izner revient avec la suite du Pas du renard, second opus de leur nouvelle série de romans à suspens dans le Paris des années folles et des boîtes de jazz.
        Jeremy Nelson, jeune pianiste américain passionné de jazz, part à Londres en septembre 1921 sur les traces de ses ancêtres, et y rencontre un certain Victor Legris… De retour à Paris, il sera mêlé sans le vouloir à une série de morts étranges touchant plusieurs personnes travaillant dans l'univers du... Jeremy Nelson, jeune pianiste américain passionné de jazz, part à Londres en septembre 1921 sur les traces de ses ancêtres, et y rencontre un certain Victor Legris… De retour à Paris, il sera mêlé sans le vouloir à une série de morts étranges touchant plusieurs personnes travaillant dans l'univers du spectacle. Près de chaque cadavre on découvre une carte postale représentant un tableau de la Renaissance, le portrait de Simonetta Vespucci, qui posa, entre autres, pour Botticelli.
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        EAN : 9782264063786
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 342
        Format : 128 x 197 mm
        10/18
        16.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Lousine Posté le 4 Février 2018
          Signé Renaissance Le prologue se déroule pendant la Renaissance à Florence, période faste de l’art italien. Un peintre réalise le portrait de Simonetta, une femme déjà morte avant la réalisation du tableau. Puis nous rejoignons l’année 1921. Jérémy Nelson, pianiste de profession, est à Londres pour intégrer un jazz band mais cela ne se fait pas. Il se rend ensuite dans une librairie de Charing Cross Road afin de rencontrer le libraire auprès de qui il cherche des informations sur son père mais la boutique est fermée. Puis on le suit de retour à Paris où il réside. On se trouve ainsi dans l’ambiance du Paris de l’immédiat après-guerre, du début des années 20. Lors du remplacement d’un « collègue » pianiste, on transmet à Jérémy un portrait de dame du style de la Renaissance florentine (Simonetta Vespucci) représentée avec un serpent. Cette carte commence à le hanter. Il retrouve ensuite son ami et collègue mort d’une crise cardiaque. Mais il a des doutes sur les causes réelles de cette mort accidentelle. On découvre au fur et à mesure du roman les personnages et les éléments de l’intrigue en suivant le protagoniste dans son enquête. Ce roman est le fruit d’un duo... Signé Renaissance Le prologue se déroule pendant la Renaissance à Florence, période faste de l’art italien. Un peintre réalise le portrait de Simonetta, une femme déjà morte avant la réalisation du tableau. Puis nous rejoignons l’année 1921. Jérémy Nelson, pianiste de profession, est à Londres pour intégrer un jazz band mais cela ne se fait pas. Il se rend ensuite dans une librairie de Charing Cross Road afin de rencontrer le libraire auprès de qui il cherche des informations sur son père mais la boutique est fermée. Puis on le suit de retour à Paris où il réside. On se trouve ainsi dans l’ambiance du Paris de l’immédiat après-guerre, du début des années 20. Lors du remplacement d’un « collègue » pianiste, on transmet à Jérémy un portrait de dame du style de la Renaissance florentine (Simonetta Vespucci) représentée avec un serpent. Cette carte commence à le hanter. Il retrouve ensuite son ami et collègue mort d’une crise cardiaque. Mais il a des doutes sur les causes réelles de cette mort accidentelle. On découvre au fur et à mesure du roman les personnages et les éléments de l’intrigue en suivant le protagoniste dans son enquête. Ce roman est le fruit d’un duo de sœurs, toutes deux en lien avec le monde du spectacle, de l’art et des livres. Il s’agit du deuxième opus de leur nouvelle série de romans dans le Paris des années folles, il s’agit donc de la suite du Pas du Renard. J’ai trouvé plutôt divertissante la lecture de ce roman situé au cœur de Paris mais faisant apparaître la Florence de la Renaissance et mêlant différentes sortes d’art : la musique, la peinture et les arts du spectacle et des représentations. Même s’il ne laisse pas un souvenir impérissable, j’ai passé un bon moment de lecture.
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        • Sharon Posté le 3 Novembre 2017
          Je n’ai pas tellement apprécié ce titre, mettant en scène Victor Legris vieilli – et tous les autres personnages des premières enquêtes aussi. Je trouve qu’il n’a pas très bien vieilli, justement, même si je comprends que les fans soient heureux de le retrouver. Moi aussi, je l’aurai apprécié, s’il avait eu l’esprit moins tordu. Je n’en dirai pas plus, pas même sur le dénouement, parce que je ne veux pas gâcher le plaisir de lecture à ceux qui le découvriraient (comment ça, c’est déjà presque fait ?). Pour l’enquête, qui, finalement, est presque secondaire, je dirai qu’elle m’a rappelé les précédentes enquêtes de Victor Legris, comme Le petit homme de l’Opéra, sans que rien ne retienne vraiment mon attention. Il est question de music-hall, de ses coulisses, de ses artistes qui percent difficilement et de ses producteurs qui ont déjà la dent très dure. Il est question de peinture, de Renaissance italienne sans que cette thématique me semble suffisamment exploitée. Il est question, aussi, de la première guerre mondiale, et des conséquences sur le destin de certains personnages. Sur ce thème, j’ai largement préféré les romans de Guillaume Prévost tel La valse des gueules cassées ou Le quadrille des maudits.... Je n’ai pas tellement apprécié ce titre, mettant en scène Victor Legris vieilli – et tous les autres personnages des premières enquêtes aussi. Je trouve qu’il n’a pas très bien vieilli, justement, même si je comprends que les fans soient heureux de le retrouver. Moi aussi, je l’aurai apprécié, s’il avait eu l’esprit moins tordu. Je n’en dirai pas plus, pas même sur le dénouement, parce que je ne veux pas gâcher le plaisir de lecture à ceux qui le découvriraient (comment ça, c’est déjà presque fait ?). Pour l’enquête, qui, finalement, est presque secondaire, je dirai qu’elle m’a rappelé les précédentes enquêtes de Victor Legris, comme Le petit homme de l’Opéra, sans que rien ne retienne vraiment mon attention. Il est question de music-hall, de ses coulisses, de ses artistes qui percent difficilement et de ses producteurs qui ont déjà la dent très dure. Il est question de peinture, de Renaissance italienne sans que cette thématique me semble suffisamment exploitée. Il est question, aussi, de la première guerre mondiale, et des conséquences sur le destin de certains personnages. Sur ce thème, j’ai largement préféré les romans de Guillaume Prévost tel La valse des gueules cassées ou Le quadrille des maudits. J’ai presque oublié de parler de Jeremy Nelson, pianiste de son état, courant le cachet comme beaucoup dans son cas et qui enquête de son mieux, entouré par quelques personnages tout aussi bigarrés que ceux qui côtoyaient en leur temps la librairie de Kenji, Victor et Joseph. Finalement, Sammy, son ami et quasi-auxiliaire attitré, a plus de personnalité et est plus attachant que lui – mais cela n’engage que moi. La femme au serpent, un roman à réserver aux fans.
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        • Linou26 Posté le 10 Septembre 2017
          Premier roman que je lis de Claude Izner et je n'ai malheureusement pas vraiment accroché. Le style, tout d'abord. Tantôt soutenu, tantôt vieillot, j'ai parfois eu du mal à m'accrocher et suivre les propos des auteures. Les personnages ensuite. Si certains des personnages sont très intéressants car des mystères planent sur eux, j'ai dans l'ensemble eu bien du mal à m'identifier et donc à vivre pleinement les aventures à leur coté. L'intrigue enfin. 2 quêtes principales abordées dans ce livre, à savoir le mystère autour du passé de l'auteur principal et l'enquête autour des meurtres. Pour ma part, j'ai beaucoup plus apprécié la première que la seconde. Si je n'ai pas entièrement accroché, il n'en reste pas moins car j'avais envie de le finir et qu'à la fin de la lecture, un sentiment plutôt favorable m'a gagné. A découvrir...
        • Baluzo Posté le 3 Septembre 2017
          Acheté après avoir lu la critique dans Télérama, je me réjouissais de découvrir ce nouvel auteur ( 2 en fait!) . Bilan mitigé je dois l'avouer. J'ai trouvé l'intrigue bien complexe , et le nombre de personnages ( en 2 histoires en parallele) m' a demandé de significativement changé de braquet pour la lecture car je me voyais "sorti " de l'histoire, obligé que j'étais de relire les pages précédentes pour me remettre en tête qui était qui! Mais ,bon , les pages passant , les noms restent ( les principaux en tous cas) et même si je ne prétendrais pas avoir tout saisi, je ferme ce livre avec un sentiment agréable néanmoins...Car oui, je me suis vraiment trouvé dans ce Paris de l'apres guerre ( 14/18); les dialogues sont de qualité et on pourrait facilement entendre l'accent de titi parisien....vraiment superbe pour cela!
        • SZRAMOWO Posté le 13 Juillet 2017
          Florence, années 1500 : Piero di Cosimo fantasme sur les seins de Simonetta Vespucci dont il peint le célèbre portrait à partir d’une miniature dérobée. Londres Mardi 27 septembre 1921 : Jeremy Nelson, pianiste de jazz son état, vient de se casser le nez à la devanture d’un bouquiniste : Legris and Co Booksellers 72, B Charing Cross Road WC2, Westminster. Le lecteur est harponné. Quel rapport entre les deux ? Jeremy est à la recherche de son père, Pinkus Kherson, disparu depuis six ans, dans le naufrage du Lusitania. Dans quelle mesure Victor Legris et son associé à Londres, Kenji Mori, peuvent-ils lui apporter de l’aide dans ses recherches ? Et si oui comment et pourquoi ? Une histoire construite avec Talent à la manière d’un Gaboriau ou d’un Lerouge. Les pans de l’intrigue se mêlent avec harmonie aux références du Paris des années 1920. Un pianiste qui court le cachet, toujours soucieux de paraitre à son avantage, des femmes mystérieuses, des doutes sur la personnalité réelle de Victor Legris. Et si celui-ci tirait les ficelles depuis Londres, poussant Jeremy à agir selon une logique lui permettant de protéger précisément le mystère ou le secret que Jeremy cherche à percer ? C’est... Florence, années 1500 : Piero di Cosimo fantasme sur les seins de Simonetta Vespucci dont il peint le célèbre portrait à partir d’une miniature dérobée. Londres Mardi 27 septembre 1921 : Jeremy Nelson, pianiste de jazz son état, vient de se casser le nez à la devanture d’un bouquiniste : Legris and Co Booksellers 72, B Charing Cross Road WC2, Westminster. Le lecteur est harponné. Quel rapport entre les deux ? Jeremy est à la recherche de son père, Pinkus Kherson, disparu depuis six ans, dans le naufrage du Lusitania. Dans quelle mesure Victor Legris et son associé à Londres, Kenji Mori, peuvent-ils lui apporter de l’aide dans ses recherches ? Et si oui comment et pourquoi ? Une histoire construite avec Talent à la manière d’un Gaboriau ou d’un Lerouge. Les pans de l’intrigue se mêlent avec harmonie aux références du Paris des années 1920. Un pianiste qui court le cachet, toujours soucieux de paraitre à son avantage, des femmes mystérieuses, des doutes sur la personnalité réelle de Victor Legris. Et si celui-ci tirait les ficelles depuis Londres, poussant Jeremy à agir selon une logique lui permettant de protéger précisément le mystère ou le secret que Jeremy cherche à percer ? C’est sans compter sur la sagacité de Jeremy. Il se lance dans une véritable partie de poker menteur avec Legris. Par lettres interposées, il distille au compte-gouttes ce qu’il prétend ne pas connaitre et chercher auprès de Legris. Ces mensonges tactiques lui permettront-ils d’amener Legris à un faux pas, lui permettre de le démasquer et de découvrir la vérité sur la disparition de son père. Le chemin sera long, parsemé de crimes mystérieux œuvre d’un tueur en série. L’écriture toute en nuances et non-dits de Claude Izner contribue à renforcer le mystère et procède de la même logique que les échanges épistolaire entre Victor Legris et Jeremy Nelson. Moins le lecteur en sait plus il doute et plus il doute plus il cogite…Air connu. Peu à peu, le rôle du portrait de Simonetta Vespucci, celui peint par Piero di Cosimo, mais aussi celui peint par Sandro Boticelli pour incarner l’une des trois grâces de son tableau le printemps, se révèle devoir jouer un rôle prépondérant dans la recherche de Jeremy Nelson. Mais j’en ai déjà trop dit. Un roman de Claude Izner se lit toujours du début à la fin. Sans reprendre son souffle.
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