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        La Femme qui tuait les hommes

        Robert Laffont
        EAN : 9782221134085
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 1 x 215 mm
        La Femme qui tuait les hommes

        Date de parution : 04/01/2018

        « Jeanne pense souvent au point de bascule. L’instant où la vie change de cours. Où l’homme qui n’était qu’un voisin, un parent, un amant, un fonctionnaire, un commerçant, devient un criminel ou une victime. Quand elle compulse ses dossiers, quand elle punaise une coupure de presse sur son mur,...

        « Jeanne pense souvent au point de bascule. L’instant où la vie change de cours. Où l’homme qui n’était qu’un voisin, un parent, un amant, un fonctionnaire, un commerçant, devient un criminel ou une victime. Quand elle compulse ses dossiers, quand elle punaise une coupure de presse sur son mur, c’est ce mystère qui la hante. L’instant où le passé, le présent et l’avenir cristallisent sans remède. »
        Paris, 2017. Saint-Pétersbourg, 1909. Une rencontre sur un quai de métro. Un hallucinant fait divers. Un voyage entre deux mondes où se noue le destin d’une couturière octogénaire, d’un écrivain coureur de jupons, du jeune Lénine et d’une terrible justicière. Une comtesse savoyarde y côtoie un poseur de rails et un cirque ambulant. De la Russie prérévolutionnaire au Paris littéraire, mêlant humour, tendresse et gravité, Eve de Castro nous embarque, nous bouscule, nous envoûte.

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        EAN : 9782221134085
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • mn31 Posté le 12 Avril 2018
          C'est une histoire sombre. Plutôt deux histoires en parallèle. Une ancienne avec une tueuse d'hommes pour la bonne cause. Une contemporaine, celle d'une vengeance. J'ai eu du mal à entrer dans cette lecture car cette double narration m'a au départ déstabilisé. Et puis j'ai apprécié la suite. A mesure que les barrières tombent, que les personnages se dévoilent et que l'on comprend les mobiles de chacun. C'est très bien écrit, la psychologie bien cernée, l'ambiance de chaque époque respectée. Le sujet est original...A découvrir!
        • MuseaUranie Posté le 3 Avril 2018
          Derrière ce titre surprenant et attirant, se cache le destin de deux femmes éloigné d'un siècle, Jeanne et Lena. L'une, octogénaire parisienne, ancienne couturière du spectacle, à la fois discrète et mélancolique. L'autre, russe, vivant les derniers feux de l'autocratie fait preuve d'un caractère fort en quête de reconnaissance et voulant faire bouger les choses à sa manière sans que son sexe soit une entrave. Deux vies qui peuvent de prime abord tout opposées, mais qui par plusieurs actions et moments de vies finissent par réunir. Ce livre fut une découverte bouleversante et l'écriture d'Eve de Castro, que je ne connaissais pas du tout, y est pour beaucoup. Elle a une manière d'écrire humble qui rend compte de vies dures sans juger. Le choix d'alterner par chapitre entre l'une et l'autre permet vraiment de mettre en corrélation ces deux femmes et de les rendre vivantes, tout comme le fait de changer de police d'écriture entre chaque. Bien que j'ai eu très vite une préférence pour Léna, le pays et l'époque faisant beaucoup, j'ai fini par m'attacher à Jeanne que la vie n'aura pas épargné. Dans cette quête de vengeance, chacune avec des armes différentes, Jeanne et Léna font preuve d'une force incroyable... Derrière ce titre surprenant et attirant, se cache le destin de deux femmes éloigné d'un siècle, Jeanne et Lena. L'une, octogénaire parisienne, ancienne couturière du spectacle, à la fois discrète et mélancolique. L'autre, russe, vivant les derniers feux de l'autocratie fait preuve d'un caractère fort en quête de reconnaissance et voulant faire bouger les choses à sa manière sans que son sexe soit une entrave. Deux vies qui peuvent de prime abord tout opposées, mais qui par plusieurs actions et moments de vies finissent par réunir. Ce livre fut une découverte bouleversante et l'écriture d'Eve de Castro, que je ne connaissais pas du tout, y est pour beaucoup. Elle a une manière d'écrire humble qui rend compte de vies dures sans juger. Le choix d'alterner par chapitre entre l'une et l'autre permet vraiment de mettre en corrélation ces deux femmes et de les rendre vivantes, tout comme le fait de changer de police d'écriture entre chaque. Bien que j'ai eu très vite une préférence pour Léna, le pays et l'époque faisant beaucoup, j'ai fini par m'attacher à Jeanne que la vie n'aura pas épargné. Dans cette quête de vengeance, chacune avec des armes différentes, Jeanne et Léna font preuve d'une force incroyable et existe réellement en tant que tel sans avoir besoin d'un homme derrière elle. Encore que, Léna soit plus nuancé. Eve de Castro ne cherche pas la facilité en traitant d'une simple affaire de vengeance, c'est vraiment plus profond que ça. J'ai littéralement dévoré les pages dans l'attente d'une fin à la hauteur du propos et de la puissance des événements. Et cette fin m'aura laissé pantoise et déboussolée, sans être surprenante, car c'était ce que j'espérais, elle reste logique. Une réussite pour ce nouveau roman à deux voix d'Eve de Castro. Un voyage en Russie prè-révolutionnaire et à Paris en 2017 dans les yeux de  Léna et Jeanne, deux femmes modernes et indépendantes. 
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        • MIP Posté le 10 Mars 2018
          J'ai aimé les personnages : Jeanne l'octogénaire, retraitée de l'opéra qui sait regarder, écouter et être patiente, éternellement nostalgique de son amour avec Maurice. Paul, l'écrivain coureur de jupons. Léna la justicière russe, rustique mais que l'on arrive pas à détester tant son parcours - comme elle le raconte - semble juste. Et puis Lénine - sa jeunesse, son parcours - qui est présent tout au long du livre dans la correspondance de Léna. J'ai aimé l'histoire et la manière qu'Eve de Castro a de raconter. Dans ce livre, les hommes payent de leur vie le mal qu'ils font aux femmes. Pourtant on n'est jamais dans l'abominable sauf lorsque Léna raconte la grande famine. Un excellent livre qui fait suite aux autres livres de l'auteur.
        • MelleFifi Posté le 1 Mars 2018
          Merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont pour la découverte de ce titre. Voyage entre Paris (2017) et Saint Pétersbourg (1909) deux destins de femmes avec le même objectif... "Lena" fervente adoratrice de Lenine commet 272 meurtres pour lui plaire. Elle a choisi de tuer les hommes violents avec leurs épouses et leurs enfants. Elle tue gratuitement mais aussi sur commande. Nous assistons donc à ses derniers jours avant son exécution. Durant ses dernières heures, elle écrit une lettre à Lenine. Dans cette lettre, elle lui explique les raisons de ces meurtres et son histoire... En parallèle, l'auteur nous fait suivre l'histoire de Jeanne fraichement retraitée. Elle travaillait comme couturière à l'Opéra. Aujourd'hui elle passe ses journées dans le métro, même station même banc. C'est là qu'elle rencontre Lucie. Lucie lui parle de Paul, son amant écrivain qui la fait souffrir. Jeanne écrit une lettre à Paul qui lui permet de s'insinuer dans la vie de l'écrivain jusqu'à se rendre indispensable... Un roman parfaitement construit qui nous fait voyager entre la Russie d'avant la Révolution et Paris aujourd'hui. Elle nous fait assister aux coulisses de la création d'un roman, les incertitudes et certitudes de l'écrivain... Eve de Castro est très habile pour nous... Merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont pour la découverte de ce titre. Voyage entre Paris (2017) et Saint Pétersbourg (1909) deux destins de femmes avec le même objectif... "Lena" fervente adoratrice de Lenine commet 272 meurtres pour lui plaire. Elle a choisi de tuer les hommes violents avec leurs épouses et leurs enfants. Elle tue gratuitement mais aussi sur commande. Nous assistons donc à ses derniers jours avant son exécution. Durant ses dernières heures, elle écrit une lettre à Lenine. Dans cette lettre, elle lui explique les raisons de ces meurtres et son histoire... En parallèle, l'auteur nous fait suivre l'histoire de Jeanne fraichement retraitée. Elle travaillait comme couturière à l'Opéra. Aujourd'hui elle passe ses journées dans le métro, même station même banc. C'est là qu'elle rencontre Lucie. Lucie lui parle de Paul, son amant écrivain qui la fait souffrir. Jeanne écrit une lettre à Paul qui lui permet de s'insinuer dans la vie de l'écrivain jusqu'à se rendre indispensable... Un roman parfaitement construit qui nous fait voyager entre la Russie d'avant la Révolution et Paris aujourd'hui. Elle nous fait assister aux coulisses de la création d'un roman, les incertitudes et certitudes de l'écrivain... Eve de Castro est très habile pour nous montrer l'art de la manipulation de Jeanne. Un peu de longueur dans la lettre de Lena, c'est le seul petit défaut. Ce roman restera longtemps dans ma mémoire. L'auteur sait transporter le lecteur ailleurs. L'atmosphère est palpable. On sent le froid et la misère en Russie jusqu'aux petits plats mitonnés par Jeanne et le parfum de violette...
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        • Dixie39 Posté le 8 Février 2018
          Premier coup de cœur de l’année que je dois à Babelio et aux éditions Robert Laffont ! Eve de Castro dans La femme qui tuait les hommes nous offre deux portraits de femmes saisissants. La première vit en Russie au tout début du XXe siècle. Elle se fait appeler Léna et est une sorte de justicière se portant au secours des femmes russes, battues et asservies par des maris violents dont elle se presse de les débarrasser… ce que d’aucuns appellent une tueuse d’hommes ! "la tête haute, les épaules ouvertes, le torse bombé. Je voulais ressembler à une guerrière, à la figure de proue d’un navire." Rude femme du peuple, elle n’a d’yeux que pour le jeune Vladimir Illich. "Je voulais que tu sois là comme on veut que Dieu existe et que la mort soit un début". La seconde, Jeanne vit à Paris à notre époque. Elle est une vieille femme qui a traversé la vie comme une feuille emportée par le vent : sans liberté ni rébellion. Seulement une sorte de fatalisme et de passivité. Retraitée, elle organise sa vie à la minute près pour ne pas sombrer. "On finit par s’habituer, oui. On trouve des fils auxquels s’arrimer, on les tisse,... Premier coup de cœur de l’année que je dois à Babelio et aux éditions Robert Laffont ! Eve de Castro dans La femme qui tuait les hommes nous offre deux portraits de femmes saisissants. La première vit en Russie au tout début du XXe siècle. Elle se fait appeler Léna et est une sorte de justicière se portant au secours des femmes russes, battues et asservies par des maris violents dont elle se presse de les débarrasser… ce que d’aucuns appellent une tueuse d’hommes ! "la tête haute, les épaules ouvertes, le torse bombé. Je voulais ressembler à une guerrière, à la figure de proue d’un navire." Rude femme du peuple, elle n’a d’yeux que pour le jeune Vladimir Illich. "Je voulais que tu sois là comme on veut que Dieu existe et que la mort soit un début". La seconde, Jeanne vit à Paris à notre époque. Elle est une vieille femme qui a traversé la vie comme une feuille emportée par le vent : sans liberté ni rébellion. Seulement une sorte de fatalisme et de passivité. Retraitée, elle organise sa vie à la minute près pour ne pas sombrer. "On finit par s’habituer, oui. On trouve des fils auxquels s’arrimer, on les tisse, on s’en enveloppe, on se calfeutre." Jusqu’au jour où elle croise le chemin de Lucie… et celui de Paul Brideau, écrivain qui collectionne les conquêtes comme d’autres les trophées de chasse. Eve de Castro nous plonge dans une Russie en plein bouleversement, où la famine sévit et les consciences s’éveillent. Il y a des pages sublimes dans ce livre sur la Grande Famine ; en très peu de mots, l’autrice pose tout de suite le décor et on se retrouve littéralement plongé dans cet enfer. La vie de Jeanne n’est guère plus clémente, bien que celle-ci semble souvent être plus spectatrice qu’actrice des événements qui la composent. Un peu comme si elle vivait par procuration : "Tu me rapporteras des souvenirs ?" On suit en parallèle ces deux histoires sur deux époques différentes, en se demandant quel sera le lien qui finira par les unir. Puis, Paul Brideau, cet écrivain qui "pose des rails pour que d’autres voyagent" entre dans la danse. Et là, tout prend sens… jusqu’au rebondissement final. "Toi qui me lis et pour qui j’ai vécu, me vois-tu enfin ?"
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