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L'Archipel
EAN : 9782809840377
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 15,3 x 24 mm

La ferme des engoulevents - tome 1 Lilibeth (1939-1942)

Collection : Roman & évasion
Date de parution : 11/03/2021
Après son diptyque consacré à la Guerre d’Algérie, Maurice de Kervénoaël raconte le destin de quatre amies, de la déclaration de guerre (septembre 1939) jusqu’à l’exode (juin 1940).
Août 1939. La guerre est déclarée et n’épargne pas Lilibeth, épouse et mère, et ses amies Cécile, Maïté et Esther, liées par leur passion pour la peinture.

Après un bombardement allemand, Lilibeth se résout à fuir la Bourgogne avec ses jeunes enfants et sa mère pour se réfugier dans la propriété...
Août 1939. La guerre est déclarée et n’épargne pas Lilibeth, épouse et mère, et ses amies Cécile, Maïté et Esther, liées par leur passion pour la peinture.

Après un bombardement allemand, Lilibeth se résout à fuir la Bourgogne avec ses jeunes enfants et sa mère pour se réfugier dans la propriété familiale de Bretagne : les Engoulevents. La traversée de la France en voiture est longue et dangereuse ; par chance, elle parvient à faire escale en Sologne chez son amie Maïté. Mais bientôt, malgré le péril, elle doit poursuivre sa route. Une équipée qui ne sera pas sans surprises...

De la drôle de guerre jusqu’à novembre 1942, ce roman à plusieurs voix mêle le destin de quatre femmes, d’origines sociales et d’opi- nions politiques ou religieuses différentes. Sous l’Occupation nazie, elles devront ensemble faire face à la tourmente.
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EAN : 9782809840377
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 15,3 x 24 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Marie-Nel Posté le 12 Avril 2021
    Cette histoire se passe pendant la seconde guerre mondiale, et plus précisément de 1939 à 1942. On y fait la connaissance de Lilibeth, elle est mariée à un officier  et mère de famille. Lorsque la guerre éclate, Lilibeth et sa famille sont dans leur propriété d’Hervy en Bourgogne. Cette annonce n’est pas tellement prise au sérieux. C’est lorsqu’il y aura un bombardement dans une ville voisine qu'ils comprendront tous que leur vie est en danger. De retour à Paris, le mari de Lilibeth rejoint son bataillon de marine. Pour mettre sa famille à l'abri, Lilibeth décide de partir vers la Bretagne, où sa famille a une propriété, la ferme des Engoulevents. Un long périple l’attend, rempli de cahots et de doutes. Lilibeth et ses enfants feront beaucoup d’allées et venues pendant cette période de 3 années. On va suivre également trois autres femmes, Cécile, Maïté et Esther. Elles ont toutes les trois leurs différences. Claire est la plus âgée, maman d’enfants adultes, elle va se retrouver très vite veuve dès le début de la guerre, et elle aussi va se retrouver à faire des choix difficiles, surtout que ses fils adultes sont euxm aussi partis à la guerre. Maïté est... Cette histoire se passe pendant la seconde guerre mondiale, et plus précisément de 1939 à 1942. On y fait la connaissance de Lilibeth, elle est mariée à un officier  et mère de famille. Lorsque la guerre éclate, Lilibeth et sa famille sont dans leur propriété d’Hervy en Bourgogne. Cette annonce n’est pas tellement prise au sérieux. C’est lorsqu’il y aura un bombardement dans une ville voisine qu'ils comprendront tous que leur vie est en danger. De retour à Paris, le mari de Lilibeth rejoint son bataillon de marine. Pour mettre sa famille à l'abri, Lilibeth décide de partir vers la Bretagne, où sa famille a une propriété, la ferme des Engoulevents. Un long périple l’attend, rempli de cahots et de doutes. Lilibeth et ses enfants feront beaucoup d’allées et venues pendant cette période de 3 années. On va suivre également trois autres femmes, Cécile, Maïté et Esther. Elles ont toutes les trois leurs différences. Claire est la plus âgée, maman d’enfants adultes, elle va se retrouver très vite veuve dès le début de la guerre, et elle aussi va se retrouver à faire des choix difficiles, surtout que ses fils adultes sont euxm aussi partis à la guerre. Maïté est une femme sensible et vivante, qui va vivre reculée dans sa maison avec son amie Diane. Esther est la plus jeune de tous, elle vit avec son père, ancien combattant de la première guerre mondiale d’où il est revenu décoré. Plus le temps avance, plus les exactions contre les Juifs prennent de l'importance, mais le père d'Esther est persuadé qu’il est impossible qu'on lui fasse quoique ce soit à lui ou sa fille, il est français avant d’être juif. On sait, nous, en tant que lecteurs, qu'il risque de tomber de haut… Ce qui relie ces femmes, c’est leur amour de la peinture et de cet art. Elles sont toutes des artistes, chacune dans leurs domaines. Elles sont très différentes de par leur éducation. Certaines sont très strictes, d'autres plus insouciantes, elles n'ont pas reçu la même éducation, l'une est catholique, l'autre protestante et une autre encore Juive. Même au niveau politique, elles ont chacune leur préférence l'une va être du côté du Marechal Pétain et soutenir sa décision de faire la paix avec les Allemands tout en les laissant envahir peu à peu le pays. La mère de Lilibeth , par exemple, sera du côté des Allemands. Mais plus le temps se passe et plus les horreurs commencent à parvenir à leurs oreilles et les font changer d'avis. Des drames personnels vont leur faire revoir leurs idées. Et lorsque les premières lois antijuives vont être proclamées, elles vont se rendre compte que le Pétain de cette guerre n'est plus celui qu'elles ont connu.   J'ai beaucoup aimé suivre ces femmes, leurs différences d'éducation ou de religion les rendent toutes différentes et pourtant, elles sauront mettre leurs différends de côté justement pour s'entraider. La guerre ne va pas les épargner, celles qui se croyaient loin de tout vont finir par se faire rattraper par le cours de l’histoire. J'ai aimé suivre chacune d'entre elles, elles ont toutes été très enrichissantes et émouvantes. L’auteur décrit très bien et avec tact leur prise de conscience. Elles n’hésitent pas alors à braver le danger afin de défendre ce qui leur semble juste. La parole est donnée à chacune d'elle, pas de façon égale, on retrouve plus souvent le personnage de Lilibeth, ce qui est un peu normal puisque ce premier tome porte son nom. Je me suis attachée à chacune d'entre elles. Connaissant un peu l’histoire de la seconde guerre, je savais déjà que certaines allaient se retrouver contre un mur, et j’étais déjà triste pour elles.   Bien sûr, le contexte historique est important et prend de la place, cela ne m'a pas dérangée du tout car c’est toujours très enrichissant. Surtout que l'auteur a parlé de faits qui ne sont pas ceux dont on parle le plus. Et ça j’apprécie énormément. Je ne savais donc pas qu'il y avait eu des conflits au début de la guerre, entre les Anglais et les Français et j’ai appris également qu'il y avait eu des combats entre les Américains et les Français en Afrique du Nord. Le contexte et les faits historiques sont vraiment riches, bien détaillés, en incluant bien les personnages du livre, ce qui rend la lecture moins lourde et pas ennuyeuse. L’auteur montre bien les faits qui se sont passés au début de cette guerre, ceux qui sont tout de suite rentrés en résistance, qui se sont opposés tout de suite à l'ennemi, et ceux qui faisaient confiance à l’armistice de 1940. Il a bien  montré également ce qui leur a fait changer d'avis. C’est vrai que j'ai parfois trouvé certaines réactions choquantes face à l'ennemi, certaines sympathies déplacées. Mais il faut alors replacer le tout dans son contexte, et l'auteur a vraiment bien expliqué tout cela.   Je me suis très vite attachée à chacune de ces femmes, les personnages sont vraiment bien travaillés dans leurs pensées, leurs psychologues. Et pourtant, le choix narratif n'est pas toujours celui avec lequel je suis le plus sensible. Il a en effet utilisé la narration  à la troisième personne du singulier, je suis d'habitude plus sensible au « je » qui me permet de rentrer dans la peau du personnage, mais ici l'emploi de la troisième personne permet de garder une certaine distance avec les héros, et ce n’est pas plus mal parfois quand l’intensité est trop forte. J'ai regardé évoluer tous ces personnages comme s’ils faisaient partie de mes amis. Chaque femme de cette histoire est forte et sensible à la fois, elles doivent remplacer leurs hommes, prendre les décisions parfois très graves et importantes, voir leurs familles se déchirer, et tout ça en ne montrant pas sa faiblesse. Je trouve les femmes de cette époque épatantes.   La lecture s'est faite facilement et sans ennui. Je me suis plongée dedans dès les premières pages et n'ai pas relevé la tête avant la fin. L'histoire est prenante, à chaque page, je me demandais ce qui allait arriver aux personnages, et une partie finie avec une des quatre femmes donnait très envie de la retrouver dans la suite de ses aventures. La lecture se fait donc avec une grande envie de savoir. L'auteur a su mener une sorte de suspense, et j'ai trouvé ça assez fort, car on sait déjà ce qu'il va se passer au niveau historique. Mon seul petit bémol repose sur le fait que j’ai e l'impression en lisant le résumé et en voyant la couverture du livre, que toute l'histoire allait se passer à la ferme des Engoulevents, mais en fait, Lilbeth ne séjourne pas longtemps là-bas et retourne vite avec son mari. À moins que cette ferme ait une autre importance dans les tomes qui suivent, à voir donc.. Bien sûr, c’est un tout petit bémol, cela ne m'a pas empêchée d’apprécier ma lecture, loin de là.   Je découvre Maurice De Kervénoaël avec ce livre et j'ai grandement apprécié son style, sa plume  sa façon de relater l’Histoire avec un grand H et d'y inclure une histoire avec un petit h, ce qui rend la lecture très émouvante. Je me suis régalée avec ce livre. C’est un premier tome, et après renseignements pris auprès de l’auteur, il va y en avoir trois en tout. Et je peux vous dire que j'ai déjà hâte de retrouver tout ce petit monde. Vu que celui-ci est consacré à Lilibeth, je suppose que les autres concerneront l'une des autres femmes. J’ai aussi appris, en parcourant la biographie de l'auteur qu’il avait écrit un diptyque avec la guerre d'Algérie en toile de fond, Les braises du souvenir, et une autre trilogie sur une famille bretonne, Le manoir des Lannélec. Cette dernière me tente beaucoup. Je vais donc noter Maurice De Kervénoaël dans mes auteurs à suivre, afin de ne rater aucune de ses futures publications. Et retrouver Lilibeth, Céline, Esther et Maïté. J’étais triste de les quitter, surtout qu'on les laisse à un moment très difficile pour elles, mais je me suis réconfortée en me disant que j'allais les retrouver dans un second tome.   Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce roman, si vous aimez les belles histoires sur fond historique très fort, si vous aimez suivre des histoires de femmes avec leurs sensibilités et leurs forces. Moments forts garantis, avec de belles émotions.
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 8 Avril 2021
    Lorsque la guerre a été déclarée, le 3 septembre 1939, Lilibeth et sa famille étaient dans leur propriété d’Hervy, en Bourgogne. Alors que son époux, officier de marine, a rejoint son ministère, elle a préféré ne pas rentrer à Paris. Pendant plusieurs mois, le conflit s’est installé, dans ce qui a été appelé « la drôle de guerre ». Derrière la ligne Maginot, les soldats attendaient une attaque allemande. En mai 1940, l’Allemagne a violé la neutralité belge et hollandaise et la guerre a commencé. Les Allemands ont multiplié les raids aériens et les réfugiés étaient de plus en plus nombreux sur les routes. Après un bombardement de la ville de Troyes, Lilibeth a décidé de se réfugier dans sa maison de Bretagne, les Engoulevents, avec ses enfants et avec sa mère. Lors du voyage, les ennuis s’amoncellent et une halte s’impose. Heureusement, son amie Maïté les héberge, le temps d’une nuit. La ferme des Engoulevents raconte le destin de quatre femmes, pendant la Deuxième Guerre mondiale : Lilibeth, Maïté, Cécile et Esther. Elles sont différentes, mais liées par une même passion, celles de la peinture. Elles n’ont pas la même religion : l’une est catholique, l’autre est protestante et une... Lorsque la guerre a été déclarée, le 3 septembre 1939, Lilibeth et sa famille étaient dans leur propriété d’Hervy, en Bourgogne. Alors que son époux, officier de marine, a rejoint son ministère, elle a préféré ne pas rentrer à Paris. Pendant plusieurs mois, le conflit s’est installé, dans ce qui a été appelé « la drôle de guerre ». Derrière la ligne Maginot, les soldats attendaient une attaque allemande. En mai 1940, l’Allemagne a violé la neutralité belge et hollandaise et la guerre a commencé. Les Allemands ont multiplié les raids aériens et les réfugiés étaient de plus en plus nombreux sur les routes. Après un bombardement de la ville de Troyes, Lilibeth a décidé de se réfugier dans sa maison de Bretagne, les Engoulevents, avec ses enfants et avec sa mère. Lors du voyage, les ennuis s’amoncellent et une halte s’impose. Heureusement, son amie Maïté les héberge, le temps d’une nuit. La ferme des Engoulevents raconte le destin de quatre femmes, pendant la Deuxième Guerre mondiale : Lilibeth, Maïté, Cécile et Esther. Elles sont différentes, mais liées par une même passion, celles de la peinture. Elles n’ont pas la même religion : l’une est catholique, l’autre est protestante et une est Juive non-pratiquante. Elles n’ont pas le même âge, ne viennent pas des mêmes milieux sociaux et elles ne partagent pas les mêmes opinions politiques : leurs avis sont divisés au sujet du gouvernement de Vichy. Cependant, lorsque l’une d’elles est en danger, elles mobilisent leurs forces. Au départ, comme beaucoup de Français, certaines d’entre elles n’ont pas anticipé les conséquences des lois pétainistes. Mais lorsque les lois antijuives ont été proclamées, elles ont réalisé que le maréchal Pétain n’était pas le sauveur qu’elles attendaient. L’auteur décrit leur prise de conscience, qui est, au début, imperceptible et prend de l’ampleur, au fil des évènements. J’ai été touchée par la manière réaliste dont est traitée cette évolution. Des faits historiques, également, m’ont passionnée et surprise : Maurice de Kervénoaël relate le rôle des Anglais dans la propagande antigaulliste, les combats meurtriers entre Américains et Français, en Afrique du Nord. Le contexte historique est d’une grande richesse. L’auteur montre le meilleur et le pire de notre pays, sous l’Occupation, avec beaucoup de nuances. Il parle de ceux qui sont entrés en Résistance, immédiatement, mais aussi de ceux qui étaient indifférents, au départ, et qui ont changé de camp. Il rend hommage aux actes héroïques, isolés, qui ont sauvé des vies. J’ai adoré les personnages de cette saga […] La suite sur mon blog...
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