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            La Fête du siècle

            Robert Laffont
            EAN : 9782221116050
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 396
            Format : 135 x 215 mm
            La Fête du siècle

            Myriem BOUZAHER (Traducteur)
            Date de parution : 14/04/2011

            « Encore une fois, s'il en était besoin, Ammaniti confirme qu'il est l'un des rares véritables romanciers de l'Italie d'aujourd'hui. »
            Pulp Libri

            À l'occasion de la plus décadente fête du siècle, organisée par un magnat de l'immobilier, un écrivain narcissique en mal d'inspiration, bloqué depuis trois ans au chapitre deux de son nouveau roman, va croiser le chemin d'une minable secte satanique, baptisée « Les Enragés d'Abaddon » et décidée à sacrifier...

            À l'occasion de la plus décadente fête du siècle, organisée par un magnat de l'immobilier, un écrivain narcissique en mal d'inspiration, bloqué depuis trois ans au chapitre deux de son nouveau roman, va croiser le chemin d'une minable secte satanique, baptisée « Les Enragés d'Abaddon » et décidée à sacrifier une chanteuse pop pour s'ériger sur l'autel de la célébrité. Au programme de la fête : un triple safari avec chasse au lion, au renard et au tigre, où est convié tout ce que Rome peut compter en VIP. Chirurgiens plastique, acteurs, mannequins, avant-centres, journalistes s'y rendent, leur ego en bandoulière. Mais très vite la fable prend des allures apocalyptiques, et plus aucun des personnages n'est à la place où il devrait être.
            Dans cette comédie sociale grinçante, qui n'est pas seulement un récit hilarant, mais également un portrait de l'Italie contemporaine loin de ses clichés touristiques, Ammaniti nous dévoile l'autre face cachée de Rome, vérolée de superficialité et de vulgarité, où le grotesque de la médiatisation est stigmatisé comme l'un des nouveaux maux du XXIe siècle.

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            EAN : 9782221116050
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 396
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            21.50 €
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            Ils en parlent

            "Un roman jouissif, sans concessions pour ses compatriotes comme anesthésiés par les trois piliers du rêve berlusconien : médiatisation, silicone, richesse immédiate."
            Gladys Marivat, Glamour

            "Ah, quel bonheur d'entrer dans le nouveau roman de Niccolo Ammaniti !"
            Christophe Ono-dit-Biot, Le Point

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MichelEllis Posté le 14 Décembre 2018
              Et voici le retour de l'auteur italien Niccolo Ammaniti, déjà remarqué pour son roman Comme Dieu le veut, chronique sociale sur des prolos un peu nazis alcoolo mais toujours attachants. Délaissant le monde ouvrier et sa misère, Ammaniti s'attaque dans La Fête du siècle à la upper-class bling-bling, ivre de soirées VIP clinquantes, n'hésitant pas à se vautrer dans le luxe exubérant. On suit donc deux histoires en parallèle : celle, pathétique, d'un écrivain à succès en panne d'inspiration et celle d'un gourou de secte satanique (la secte, sur le point d'être dissoute, compte quatre personnes), prisonnier d'une femme, d'une famille et d'un travail qu'il n'a pas choisi, prolo la journée, chef un peu gauche le soir. Son problème : il n'a jamais su dire NON! A qui que ce soit, sauf à Satan, le seul à l'avoir compris! Et les destins de ces deux paumés vont se rejoindre au cœur de Rome l'éternelle. Farce débridée enchaînant les scènes loufoques, critique violente et burlesque de la société du spectacle, Ammaniti donne à voir un monde en pleine décadence où l'art du paraître est poussé à son comble. Si vous voulez, Ammaniti est un peu le Bret Easton Ellis européen. Car... Et voici le retour de l'auteur italien Niccolo Ammaniti, déjà remarqué pour son roman Comme Dieu le veut, chronique sociale sur des prolos un peu nazis alcoolo mais toujours attachants. Délaissant le monde ouvrier et sa misère, Ammaniti s'attaque dans La Fête du siècle à la upper-class bling-bling, ivre de soirées VIP clinquantes, n'hésitant pas à se vautrer dans le luxe exubérant. On suit donc deux histoires en parallèle : celle, pathétique, d'un écrivain à succès en panne d'inspiration et celle d'un gourou de secte satanique (la secte, sur le point d'être dissoute, compte quatre personnes), prisonnier d'une femme, d'une famille et d'un travail qu'il n'a pas choisi, prolo la journée, chef un peu gauche le soir. Son problème : il n'a jamais su dire NON! A qui que ce soit, sauf à Satan, le seul à l'avoir compris! Et les destins de ces deux paumés vont se rejoindre au cœur de Rome l'éternelle. Farce débridée enchaînant les scènes loufoques, critique violente et burlesque de la société du spectacle, Ammaniti donne à voir un monde en pleine décadence où l'art du paraître est poussé à son comble. Si vous voulez, Ammaniti est un peu le Bret Easton Ellis européen. Car le bouquin est tour à tour drôle, absurde, violent et d'une beauté rare, l'alchimie des contrastes insufflant originalité et gravité. On rit souvent face à la justesse de ton, emballés par une écriture très sèche et vive qui exhume l'essentiel. Reste des passages parfois longuets (encarts historiques en début de partie) et surtout, une scène de cul d'une violence incroyable (amour ou haine, allez savoir). Puis le roman offre un final apocalyptique digne de la Bible, d'une drôlerie sans pareil. Grave et léger, sérieux et drôle, débridé et joyeux, La Fête du siècle est une critique intelligente de ce qu'a produit la modernité, du vide affectif et du désenchantement, en plus d'être l'éloge assumée de la capitale italienne et de son histoire. Vivement conseillé, même si les lendemains de lecture sont difficiles.
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            • jblartigot Posté le 18 Février 2018
              Comment entamer un livre, se dire "allez je m'accroche un peu" puis le fermer en se disant "bordel il s'est passé quoi là"... Nous on appelle ça de la piraterie où comment sortir acheter des clopes à 20h pour rentrer à 4h avec un taxi qui nous fais du rabais. Lui il appelle ça la fête du siècle et il a raison car ça doit être à vivre. En tout cas à lire c'est un régal, un bon bouquin de piraterie festive. Merci au physio de m'avoir permis d'y rentrer, ça vaut le coup de payer le vestiaire. Je le conseille vivement
            • Pujol Posté le 1 Février 2018
              Il existe des livres âpres et difficiles à terminer mais pour lesquels nous nous acharnons à creuser le sillon de la lecture, quoi qu'il en coûte. Pendant l'ascension de la montagne de pages, il faut savoir prendre des pauses, de profondes respirations. Sans cela, épuisé, le risque est de voir nos doigts tétanisés par l'effort lâcher leur étreinte et laisser le livre nous tomber des mains. Il est alors vital d'avoir à sa portée un ouvrage qui nous permette de relâcher la pression et de reprendre notre souffle. "La fête du siècle" a été l'un de ces romans soupapes. Marteau d'urgence acéré, prêt à l'emploi et à la désincarcération littéraire. Une bouffée d'air frais des Apennins. On y suit la trajectoire de deux parcours parallèles et diamétralement opposés réunis brusquement dans un barnum people gonflé aux stéroïdes. Les deux personnages vont ainsi servir de prétexte à l'auteur pour effectuer à travers leurs trajets cahoteux une coloscopie douloureuse de l'Italie du 21ème siècle : médias, célébrités, télévision, monde de l'édition, écrivains ; acteurs et spectateurs de ce microcosme bouffi vont en prendre pour leurs grades. Et ils sont tous officiers. J'ai passé un agréable moment, riant ou souriant souvent grâce à la vis sarcastique... Il existe des livres âpres et difficiles à terminer mais pour lesquels nous nous acharnons à creuser le sillon de la lecture, quoi qu'il en coûte. Pendant l'ascension de la montagne de pages, il faut savoir prendre des pauses, de profondes respirations. Sans cela, épuisé, le risque est de voir nos doigts tétanisés par l'effort lâcher leur étreinte et laisser le livre nous tomber des mains. Il est alors vital d'avoir à sa portée un ouvrage qui nous permette de relâcher la pression et de reprendre notre souffle. "La fête du siècle" a été l'un de ces romans soupapes. Marteau d'urgence acéré, prêt à l'emploi et à la désincarcération littéraire. Une bouffée d'air frais des Apennins. On y suit la trajectoire de deux parcours parallèles et diamétralement opposés réunis brusquement dans un barnum people gonflé aux stéroïdes. Les deux personnages vont ainsi servir de prétexte à l'auteur pour effectuer à travers leurs trajets cahoteux une coloscopie douloureuse de l'Italie du 21ème siècle : médias, célébrités, télévision, monde de l'édition, écrivains ; acteurs et spectateurs de ce microcosme bouffi vont en prendre pour leurs grades. Et ils sont tous officiers. J'ai passé un agréable moment, riant ou souriant souvent grâce à la vis sarcastique et nerveuse d' Ammaniti. J'ai particulièrement apprécié cet art du portrait à la kalachnikov qui permet – et c'est bien le moins que l'on puisse attendre d'un tel calibre – de voir à travers les personnages et leurs postures minables. Mention spéciale à la création savoureuse de ce groupe de satanistes du dimanche que sont "les enragés d'Abaddon". Meute restreinte à trois pauvres loups émaciés regroupés autour du leader, - Mal aussi incarné qu'un ongle – à savoir Saverio Moneta, alias Mantos (dieu étrusque du monde souterrain). Face à l'hémorragie de ses adeptes partant rejoindre les uns après les autres un groupe rival nommé "Les fils de l'Apocalypse" et son maître Kurtz Minetti, Mantos est forcé de riposter. Il doit proposer à ses derniers fidèles un coup d'éclat, une vraie action satanique qui fera enfin parler de leur groupuscule démoniaque. Plus question de tags minables à la gloire de Baphomet ou de viol sordide sur une étudiante shootée aux Rhohypnol. Il faut du lourd. Mais Saverio-Mantos, grand prêtre de Belzébuth la nuit, l'aube venue redevient un petit chef de rayon dans un magasin de vente de meubles subtilement nommé "Les Maîtres Charpentiers Tyroliens ". Circonstance aggravante, il est sous les ordres de son beau-père tyrannique et son épouse l'a depuis longtemps transformé en paillasson conjugual, à peine décoratif. Abandonner tout espoir, se résigner à son salaire et enterrer tout reliquat de dignité ? Ou retrouver dans quel tiroir sont rangés ses couilles et semer le chaos et l'anéantissement sur le Latium ? Mantos doit prendre une décision. De l'autre côté de l'arc en fiel, c'est Fabrizio Ciba. Ecrivain éternellement "jeune" malgré ses 41 ans, ses quelques livres à succès et l'éjaculation difficile de son futur roman à l'état "projet" depuis trop longtemps. Détendu et sûr de son succès éternel auprès des médias, des lecteurs et de sa maison d'édition, Franceso s'endort sur les lauriers de sa renommée. Il profite de la lumière du star-system et du charme fou que dégage sa dégaine savamment composée d'écrivain faussement introverti "ne sachant pas d'où lui vient tout ce talent". Pourtant, au détour d'un bosquet – où il tente d'expliquer à une charmante traductrice le principe du pont-levis – il surprend une discussion entre le directeur et l'administrateur de sa maison d'édition. On le voit comme "fini", "asséché" et pire "surpayé". le choc pour Fabrizio qui lui aussi, tel Saverio, va se lancer dans une reconquête de son honneur bafoué en cherchant un sujet pour le futur "grand roman italien" qu'il ne va pas manquer d'écrire. A ce moment précis de la narration, Ammaniti se saisit de ces deux hommes en proie à une remise en question dramatique de leurs existences et les jette dans un shaker de péripéties. Il remue bien fort en y ajoutant de la vodka et une pincée de coke et les lance au beau milieu d'une réception gigantesque organisée dans le parc romain de "la Villa Ada". Le propriétaire et millionnaire Salvatore Chiatti a pour ambition d' y organiser "la fête du siècle". Il invite pour cela tout ce que l'Italie fait de stars, starlettes et autres "beautiful people" et se charge de les époustoufler en organisant un safari baroque et grandiloquent. C'est le champ de bataille cathartique où tout va exploser dans un splendide bouquet final, feu d'artifice attendu tout au long des pages-mèches de ce roman. J'avouerai que ce n'est pas cette partie qui m'aura le plus enthousiasmé mais bien le ton coupant, l'humour, le rythme bien tenu et la très belle galerie de figures improbables que nous sert Ammaniti presque tout du long. Quand je lis certaines critiques qui font de "che la festa cominci", le plus mauvais livre de l'auteur, je salive déjà de ce qu'il me reste à lire de lui.
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            • sl972 Posté le 14 Octobre 2017
              On m’a offert ce livre et je ne connaissais pas du tout cet auteur. J’ai longtemps hésité avant de me lancer et, finalement, j’ai passé un excellent moment. Nous avons deux personnages principaux, deux hommes très différents l’un de l’autre. Le premier, Saverio Moneta, est employé dans l’entreprise de son beau-père. Sa femme est belle mais inaccessible ; pourquoi l’a-t-il épousée, lui-même l’ignore. Point particulier : il est sataniste et dirige sa propre secte, les Enragés d’Abaddon. Au début du roman, la secte ne compte plus que quatre membres, en comptant son chef. Le second, Fabricio Ciba, est un écrivain plus ou moins reconnu, plus ou moins minable. L’un de ses livres a fait un succès, le plus récent est plutôt une déception pour ses éditeurs. Il multiplie les histoires sentimentales, fait des plans sur la comète et se cache derrière son masque. Ces deux hommes que tout oppose vont se retrouver à la fête du siècle, donnée au parc Ada par Salvatore Chiatti, un magnat de l’immobilier. Le premier veut réaliser – enfin ! – un coup d’éclat en assassinant une chanteuse pop, autrefois sataniste ; l’autre s’y rend parce que tout le monde y va et qu’il doit être vu. Mais... On m’a offert ce livre et je ne connaissais pas du tout cet auteur. J’ai longtemps hésité avant de me lancer et, finalement, j’ai passé un excellent moment. Nous avons deux personnages principaux, deux hommes très différents l’un de l’autre. Le premier, Saverio Moneta, est employé dans l’entreprise de son beau-père. Sa femme est belle mais inaccessible ; pourquoi l’a-t-il épousée, lui-même l’ignore. Point particulier : il est sataniste et dirige sa propre secte, les Enragés d’Abaddon. Au début du roman, la secte ne compte plus que quatre membres, en comptant son chef. Le second, Fabricio Ciba, est un écrivain plus ou moins reconnu, plus ou moins minable. L’un de ses livres a fait un succès, le plus récent est plutôt une déception pour ses éditeurs. Il multiplie les histoires sentimentales, fait des plans sur la comète et se cache derrière son masque. Ces deux hommes que tout oppose vont se retrouver à la fête du siècle, donnée au parc Ada par Salvatore Chiatti, un magnat de l’immobilier. Le premier veut réaliser – enfin ! – un coup d’éclat en assassinant une chanteuse pop, autrefois sataniste ; l’autre s’y rend parce que tout le monde y va et qu’il doit être vu. Mais les rêves démesurés de Salvatore Chiatti sont rapidement balayés, piégeant invités et intrus dans un véritable cauchemar… Ce roman est totalement absurde, et l’auteur ne s’en cache pas. Il est cependant l’occasion de révéler les dessous des célébrités, de l’hypocrisie qui règne dans ce milieu et de leurs manipulations incessantes pour rester au sommet. L’auteur ne met pas de gants : le vocabulaire est cru et brutal, le style parfois méprisant. C’est une véritable critique de la société romaine qui nous est offerte, et personne n’est épargné. Le résultat est un livre qui se lit vite mais qui marque l’esprit, en nous distrayant tout en nous forçant ainsi à prendre conscience de cette réalité cachée.
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            • Nikoz Posté le 28 Juin 2017
              De très bons moments, mais le burlesque est un art difficile...
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