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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350873381
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 152
Format : 140 x 205 mm

La Fille de Debussy

Date de parution : 08/10/2015
Chouchou ou l’enfant muse

« C’est une pépite, un livre subtil et rare. » Gérard Collard, La Griffe Noire
 
On connaît la fille de Debussy à travers les merveilleux morceaux qu’elle a inspirés à son père. Damien Luce imagine ici le journal qu’elle aurait tenu la dernière année de sa vie en 1919. Chouchou — puisque c’est ainsi que la surnommait affectueusement son père —  raconte, avec une poésie... On connaît la fille de Debussy à travers les merveilleux morceaux qu’elle a inspirés à son père. Damien Luce imagine ici le journal qu’elle aurait tenu la dernière année de sa vie en 1919. Chouchou — puisque c’est ainsi que la surnommait affectueusement son père —  raconte, avec une poésie empreinte de candeur, son idylle avec Marius, ses escapades nocturnes et la vie au sortir de la guerre. Le piano surtout, sa manière à elle de faire son deuil en déchiffrant les partitions de son père (disparu cette année-là), loin des gammes qu’on lui impose. Badine, malicieuse et rêveuse, elle nous entraîne dans l’univers romantique d’une jeune fille du début du XXe siècle, pas tout à fait comme les autres.
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EAN : 9782350873381
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 152
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bafie Posté le 24 Novembre 2017
    Damien Luce écrit le journal imaginaire de la fille de Debussy de mars 1918 à juillet 1919. C’est le journal d’une jeune fille de 12-13 ans, vive, espiègle, rêveuse, sans doute un peu rebelle et aussi fantasque que son père. Ce journal est rédigé à partir de la mort de son père. 1918, fin de la guerre, mort du père, la période n’est pas propice à une jeune fille, cependant l’appétit de vivre de cette enfant semble vaincre tous les obstacles. Elle nous prend par la main pour nous emmener découvrir son monde. Son père lui a fait découvrir la musique, la poésie et notamment celle de Rimbaud, de Baudelaire, Le piano de papa est sa cabane, sa professeur de piano, par elle surnommée la vieille loutre, l’agace quand elle voudrait jouer d’instinct. A la mort de son père son imagination, ses rêveries la sauvent d’un quotidien trop austère. Et surtout sa résolution, son pacte de jouer chaque semaine un morceau de son père, résolution qui lui permet de se remémorer son père en douceur, à travers les notes qu’il a écrites et notamment celles qui étaient dédiées à cette enfant chérie. Aussi je vous conseille vivement de préparer votre lecture, sélectionnez les œuvres de Debussy... Damien Luce écrit le journal imaginaire de la fille de Debussy de mars 1918 à juillet 1919. C’est le journal d’une jeune fille de 12-13 ans, vive, espiègle, rêveuse, sans doute un peu rebelle et aussi fantasque que son père. Ce journal est rédigé à partir de la mort de son père. 1918, fin de la guerre, mort du père, la période n’est pas propice à une jeune fille, cependant l’appétit de vivre de cette enfant semble vaincre tous les obstacles. Elle nous prend par la main pour nous emmener découvrir son monde. Son père lui a fait découvrir la musique, la poésie et notamment celle de Rimbaud, de Baudelaire, Le piano de papa est sa cabane, sa professeur de piano, par elle surnommée la vieille loutre, l’agace quand elle voudrait jouer d’instinct. A la mort de son père son imagination, ses rêveries la sauvent d’un quotidien trop austère. Et surtout sa résolution, son pacte de jouer chaque semaine un morceau de son père, résolution qui lui permet de se remémorer son père en douceur, à travers les notes qu’il a écrites et notamment celles qui étaient dédiées à cette enfant chérie. Aussi je vous conseille vivement de préparer votre lecture, sélectionnez les œuvres de Debussy pour les réécouter. C’est en effet une douce manière de redécouvrir cet artiste que de suivre les propos, les rêveries mélancoliques de cette enfant polissonne à qui Damien Luce donne vie. J’ai pris beaucoup de plaisirs à cette lecture. Le premier a été cette lecture du journal d’une jeune enfant espiègle et rêveuse qui nous attendrit. [masquer]Et si …la diphtérie ne l’avait pas emportée, que serait devenue cette enfant si prometteuse ?[/masquer] Le second a été cette redécouverte de monsieur Debussy et de sa musique. Le troisième et dernier et non le moindre fut la découverte de l’écriture, du travail de Damien Luce. Ce fut un régal et je compte bien prolonger cette découverte.
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  • Sanguine Posté le 28 Août 2016
    Je ne sais plus exactement dans quelle émission de télévision j'ai découvert ce livre mais en tout cas, ça m'a donné super envie de le lire ! A tel point que je suis allée directement le commander d'occasion chez Gibert. Presque aussitôt reçu, aussitôt lu ! En plus, la couverture est vraiment très jolie, je la trouve pleine de romantisme et de délicatesse. Printemps 1918, Claude-Emma Debussy, affectueusement appelée Chouchou, a douze ans. Elle entreprend de restituer son quotidien dans un journal intime, posant un regard drôle et tendre, parfois critique, sur le monde et la mort, à une époque marquée par la guerre. Au fil des pages, on la voit grandir, passant de l'innocence de l’enfance aux préoccupations de l’adolescence. Elle raconte, avec une poésie empreinte de candeur, la fin de la Première Guerre, son idylle avec Marius, ses escapades nocturnes et son amitié avec la jeune Gabrielle. Le piano surtout, sa manière à elle de faire son deuil en déchiffrant les partitions de son père (disparu cette année-là), loin des gammes qu’on lui impose. Badine, malicieuse et rêveuse, elle nous entraine ainsi dans l’univers romantique d’une jeune fille du début du XXe siècle pas tout à fait comme les... Je ne sais plus exactement dans quelle émission de télévision j'ai découvert ce livre mais en tout cas, ça m'a donné super envie de le lire ! A tel point que je suis allée directement le commander d'occasion chez Gibert. Presque aussitôt reçu, aussitôt lu ! En plus, la couverture est vraiment très jolie, je la trouve pleine de romantisme et de délicatesse. Printemps 1918, Claude-Emma Debussy, affectueusement appelée Chouchou, a douze ans. Elle entreprend de restituer son quotidien dans un journal intime, posant un regard drôle et tendre, parfois critique, sur le monde et la mort, à une époque marquée par la guerre. Au fil des pages, on la voit grandir, passant de l'innocence de l’enfance aux préoccupations de l’adolescence. Elle raconte, avec une poésie empreinte de candeur, la fin de la Première Guerre, son idylle avec Marius, ses escapades nocturnes et son amitié avec la jeune Gabrielle. Le piano surtout, sa manière à elle de faire son deuil en déchiffrant les partitions de son père (disparu cette année-là), loin des gammes qu’on lui impose. Badine, malicieuse et rêveuse, elle nous entraine ainsi dans l’univers romantique d’une jeune fille du début du XXe siècle pas tout à fait comme les autres. Je suis novice en matière de musique classique, j'en écoute très (trop ?) peu. Pour moi, Claude Debussy c'est plutôt le nom d'un des collèges de ma ville natale. Oui, j'ai honte mais j'ose l'avouer. Du coup, j'étais très contente de découvrir ce bouquin même si Debussy meurt dans les premières pages (je ne spoile rien, c'est dans les premières pages. Damien Luce nous propose un récit sous forme de journal (il est fictif) et j'ai trouvé l'idée vraiment chouette. Ca nous permet de mieux connaitre Chouchou, cette jeune fille qui vient de perdre son père et qui ne sait pas trop comment appréhender cette peine. Je l'ai trouvé très touchante cette gamine qui essaie de continuer à faire vivre son célèbre père à travers sa musique. On assiste à tout son apprentissage de la vie et même à ses premiers émois amoureux. C'est extrêmement plaisant. J'ai été séduite par la plume de l'auteur. Elle est très fluide, très agréable à lire et à vrai dire, elle a même un côté hyper poétique. Ca se lit hyper bien, j'ai mis à peine deux jours pour en venir à bout (bon d'accord, il n'est pas très épais non plus). J'ai adoré l’atmosphère qui se dégage de ce livre, on se sent vraiment à fond dans la première décennie des années 1900 et on s'y sent bien. Ca permet aussi au lecteur de mieux connaitre la musique de Debussy puisque de nombreux titres nous sont proposés, en plus Chouchou a été en quelque sorte la muse de son père puisqu'il lui a consacré plusieurs morceaux. Ca a tellement marché sur moi que je suis même allée chercher sur internet pour écouter les morceaux proposés. Une lecture agréable que je vous conseille fortement ...
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  • BABYBOOK Posté le 28 Février 2016
    Ne laisse personne t’interdire d’être plurielle. Tu rencontreras souvent de ces trouble-fête, te soutenant qu’il est impossible de mener à bien plusieurs choses. Ce sont de tristes ignares. Un être humain doit vivre dans toutes les pièces de sa maison intérieure. La plupart des gens en choisissent une, et laissent les autres pièces à l’abandon, fermées à clef, avec des draps sur tous les meubles. Cela fait des personnes confinées et mesquines. Non, ouvre toutes les portes de ta maison ! Entre dans toutes les pièces ! Agence-les, décore-les, fais-y du feu. C’est ainsi qu’on se fabrique une grandeur d’âme. Un jour, un petit garçon trouve, dans le tronc creux d’un arbre, un journal intime. Il ne sait pas de quoi il s’agit, mais le garde et le lit. Plus tard, il comprend, parce qu’on lui a fait écouter la mer de Debussy, qu’il ne s’agit pas de n’importe quel journal, mais de celui de Claude-Emma Debussy, dite Chouchou, la fille du compositeur, commencé le jour de la mort de son père, alors qu’elle avait douze ans… Voilà un charmant petit roman, un peu dans la veine de ceux de Gilles Paris dans sa manière de donner la parole à l’enfance, à... Ne laisse personne t’interdire d’être plurielle. Tu rencontreras souvent de ces trouble-fête, te soutenant qu’il est impossible de mener à bien plusieurs choses. Ce sont de tristes ignares. Un être humain doit vivre dans toutes les pièces de sa maison intérieure. La plupart des gens en choisissent une, et laissent les autres pièces à l’abandon, fermées à clef, avec des draps sur tous les meubles. Cela fait des personnes confinées et mesquines. Non, ouvre toutes les portes de ta maison ! Entre dans toutes les pièces ! Agence-les, décore-les, fais-y du feu. C’est ainsi qu’on se fabrique une grandeur d’âme. Un jour, un petit garçon trouve, dans le tronc creux d’un arbre, un journal intime. Il ne sait pas de quoi il s’agit, mais le garde et le lit. Plus tard, il comprend, parce qu’on lui a fait écouter la mer de Debussy, qu’il ne s’agit pas de n’importe quel journal, mais de celui de Claude-Emma Debussy, dite Chouchou, la fille du compositeur, commencé le jour de la mort de son père, alors qu’elle avait douze ans… Voilà un charmant petit roman, un peu dans la veine de ceux de Gilles Paris dans sa manière de donner la parole à l’enfance, à la fois tendre et naïve. Ici, c’est une petite fille qui nous parle de son papa, le grand compositeur Claude Debussy. Mais pour elle, il n’est pas le grand compositeur, en tout cas pas seulement : il est avant tout son papa. C’est donc l’histoire d’un deuil : pour ramener son père à elle, le faire vivre encore un peu, Chouchou entreprend de jouer toutes ses oeuvres au piano, elle qui n’est pas si douée que ça pour cet instrument. Il est donc, bien sûr, beaucoup question de musique, mais de manière poétique, de telle sorte que ceux qui n’y entendent rien (comme moi qui n’ai jamais réussi à savoir lire les notes sur une partition) peuvent être touchés. Chouchou se révèle au fil des pages une petite très attachante, espiègle et intelligente, qui sait ce qu’elle veut, et dotée d’une imagination débordante. Une petite fille qui doit renoncer à en être une pour devenir une adulte, et avec qui le destin sera cruel… Je vous conseille vraiment ce joli roman, empreint d’une grande mélancolie et en même temps d’une certaine poésie de la vie, très touchante.
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  • Muge Posté le 5 Mars 2015
    Il s'agit ici d'un monologue de la fille du compositeur de piano Claude Debussy. Il s'agit plus précisément d'un court journal intime (imaginaire) qui a été rédigé par la fille de Debussy : Claude-Emma Debussy, après la mort de son père. Ce journal a été découvert par un garçon de 7 ans à côté d'un arbre. Il y accorde peu d'importance. Mais quelques années après, il le relit et ressent alors de la mélancolie. Ce que j'ai aimé c'est que la musique tient une place centrale dans ce journal car Claude-Emma signe un pacte avec elle-même : chaque semaine, elle jouera un morceau de Claude.
  • comathilde Posté le 5 Mars 2015
    Cette enfant, nommée contre son gré "chouchou" à douze ans lorsque l'histoire commence. Elle a tout d'ordinaire, sauf le lien qui l'unit avec son père. Car en effet, son père est Claude Debussy, qui est un compositeur de piano français, né le 22 août 1862, et décédé le 25 mars 1918 à Paris, c'est d'ailleurs à partir de cette date que nous apprenons à connaître la vie de la fille de Debussy, grâce à son journal intime. Elle a donc décidé, à partir de ce 25 mars, d'apprendre à jouer chaque semaine un des morceaux de musique composés par son père. Mais c'est aussi une jeune fille comme les autres, qui rêve d'aventure, d'amour, de copines et d'un futur. Ce livre est une véritable inspiration, le thème est mélancolique, emportant. L'histoire commence avec la mort de Debussy, un homme ayant un fort caractère, qui sera tout de même un pilier perdu pour cette jeune enfant, un être cher parti trop tôt à ses yeux. Mais il y a d'autres personnages, tel que la maman, qui supporte très mal le décès de son mari, et qui devient renfermée, comme une... inconnue. Ou même Marius, son ami proche, qui la fait... Cette enfant, nommée contre son gré "chouchou" à douze ans lorsque l'histoire commence. Elle a tout d'ordinaire, sauf le lien qui l'unit avec son père. Car en effet, son père est Claude Debussy, qui est un compositeur de piano français, né le 22 août 1862, et décédé le 25 mars 1918 à Paris, c'est d'ailleurs à partir de cette date que nous apprenons à connaître la vie de la fille de Debussy, grâce à son journal intime. Elle a donc décidé, à partir de ce 25 mars, d'apprendre à jouer chaque semaine un des morceaux de musique composés par son père. Mais c'est aussi une jeune fille comme les autres, qui rêve d'aventure, d'amour, de copines et d'un futur. Ce livre est une véritable inspiration, le thème est mélancolique, emportant. L'histoire commence avec la mort de Debussy, un homme ayant un fort caractère, qui sera tout de même un pilier perdu pour cette jeune enfant, un être cher parti trop tôt à ses yeux. Mais il y a d'autres personnages, tel que la maman, qui supporte très mal le décès de son mari, et qui devient renfermée, comme une... inconnue. Ou même Marius, son ami proche, qui la fait rêver à travers ses mots doux, ses lettres, ses espoirs. Certes c'est un amour ô combien jeune, mais touchant. Damien Luce, l'auteur de ce livre, arrive à faire partager des messages aux lecteurs, on en ressort avec pleins de questions en tête, telles que : pourquoi cette famille en particulier? Ou comment arrive-t-il à faire passer des sentiments que nous-même ne connaissions pas auparavant, telle que la compassion envers cette enfant? cette femme? cette famille qui, par bien des moyens essayent d'être heureuse sans cesse? Ce livre m'a éclairé, par certaines manières. Comme le fait de lire les deux premiers chapitres, d'arrêter et se dire: "J'ai tellement de chance" car en effet, perdre un être cher n'est pas ce qu'il y a de plus facile, et ça m'a fait comprendre à quel point j'ai de la chance, d'avoir une famille vivante et aimante. J'ai d'ailleurs, après ce livre cherché d'autres œuvres, écrite par Damien Luce pour savoir si c'était cette œuvre, ce sujet ou son style d'écriture qui avait réussi à m'emporter. Et vous, pensez-vous être emporté? Chacun mérite de savoir si ce livre vaut la peine ou non, pour ma part je pourrais le relire deux fois sans hésiter.
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